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Trévenans

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Trévenans
En haut, vue générale du bourg, en bas, vue de l'hôpital Nord Franche-Comté, en sortie d'agglomération.
Blason de Trévenans
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Territoire de Belfort
Arrondissement Belfort
Intercommunalité Grand Belfort
Maire
Mandat
Pierre Barlogis
2020-2026
Code postal 90400
Code commune 90097
Démographie
Gentilé Trévenanais
Population
municipale
1 286 hab. (2021 en augmentation de 6,55 % par rapport à 2015)
Densité 216 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 34′ 15″ nord, 6° 51′ 48″ est
Altitude Min. 327 m
Max. 422 m
Superficie 5,96 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Châtenois-les-Forges
(banlieue)
Aire d'attraction Belfort
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Châtenois-les-Forges
Législatives 2e circonscription du Territoire de Belfort
Localisation
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Trévenans
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Trévenans
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Trévenans
Liens
Site web http://www.trevenans.fr

Trévenans est une commune française située dans le département du Territoire de Belfort, la région culturelle et historique de Franche-Comté et la région administrative Bourgogne-Franche-Comté.

La commune dépend du canton de Châtenois-les-Forges.

Ses habitants sont appelés les Trévenanais[1].

La commune est connue pour l'hôpital Nord Franche-Comté qui traite des patients en provenance de trois départements.

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

Le village, le pont autoroutier et la Savoureuse.

Trévenans est une commune périurbaine franc-comtoise située dans la vallée de la Savoureuse, à moins de 10 kilomètres de Belfort, Montbéliard et de Héricourt, limitrophe du département du Doubs et à une douzaine de kijomètres de la frontière franco-suisse.

Elle est formée de deux villages : Trétudans (Trévenans Nord) et Vourvenans (Trévenans Sud), anciennes communes qui ont fusionné le .

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Savoureuse, un sous-affluent du Rhône par le Doubs, la Saône et l'Allan, coule à l'ouest de la commune dont elle constitue une partie de la limite avec Châtenois-les-Forges.

Le canal de la Haute-Saône, prévu pour relier la partie restée française du canal du Rhône au Rhin au Canal de l'Est longe à l'ouest le territoire communal. Son but était aussi de desservir les houillères de Ronchamp[2].

La commune compte également plusieurs étangs ainsi que le ruisseau de la Varonne.

Les deux voies d'eau se croisent au moyen d'un pont-canal.

Infrastructures de transport[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par l'autoroute A36 et par l'ex-RN 437 (actuelle RD 437). La RN 19 tangente au nord la commune.

La LGV Rhin-Rhône traverse également la commune, et la Gare de Belfort - Montbéliard TGV est à proximité immédiate.

Le canal de la Haute-Saône n'est plus navigable au niveau de Trévenans[2]. Il est longé par la Voie verte qui relie Belfort à Montbéliard sur 26 km, fréquenté par cyclistes, rollers, promeneurs et joggeurs[3].

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat de montagne, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat semi-continental et est dans la région climatique Vosges, caractérisée par une pluviométrie très élevée (1 500 à 2 000 mm/an) en toutes saisons et un hiver rude (moins de °C)[5].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 214 mm, avec 12,7 jours de précipitations en janvier et 10,6 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Dorans », sur la commune de Dorans à 3 km à vol d'oiseau[6], est de 10,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 974,0 mm. La température maximale relevée sur cette station est de 38,1 °C, atteinte le ; la température minimale est de −16 °C, atteinte le [Note 1],[7],[8].

Les paramètres climatiques de la commune ont été estimés pour le milieu du siècle (2041-2070) selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020[9]. Ils sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[10].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Au , Trévenans est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[11]. Elle appartient à l'unité urbaine de Châtenois-les-Forges[Note 2], une agglomération inter-départementale regroupant trois communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 3],[12],[13]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Belfort, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[13]. Cette aire, qui regroupe 91 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[14],[15].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (50,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (59,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (29,1 %), forêts (23,9 %), zones agricoles hétérogènes (21,8 %), zones urbanisées (13,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (6,2 %), eaux continentales[Note 5] (5,6 %)[16]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Trétudans : Trestudens (1147), Trestoudens (1177), Tretoudans (1333), Troscholtingen (1347), Trestoudans (1390), Trosdeldingen (1573), Trestudans (1615), Tretudan (1734)[17], Tretudans (1793), Tretudans (1801), Trévenans (1972).
  • Vourvenans : Volvenens (1147), Wourvenans (1533), Wurwenans (1573).

Histoire[modifier | modifier le code]

Trétudans[modifier | modifier le code]

Une voie romaine traversait autrefois le territoire de la commune[2].

En 1147 le village de Trestudens possédait une chapelle dépendant, ainsi que l'église de Bermont, du prieuré de Lanthenans (Doubs).

Lors du partage de la succession de Jeanne de Montbéliard, en 1347, Trétudans devint Troscholdingen en devenant possession de la maison d'Autriche. Son seigneur est vassal du marquis de Bade. Le village fait partie de la « mairie » de l'Assise-sur-l'Eau et de la prévôté de Belfort.

Le village a été desservi par la ligne de Belfort à Sochaux de la compagnie des Chemins de fer d'intérêt local du Territoire de Belfort de 1913 à 1938.

Horaires de la ligne en mai 1914.

Vourvenans[modifier | modifier le code]

La plus ancienne mention du nom de la localité (Valvenans, à cette époque) se trouve dans une charte de 1147 décrivant les possessions du prieuré de Lanthenans (Doubs) dans les environs de Châtenois. Les habitants de Vourvenans dépendaient de la paroisse de Châtenois.

En 1803, la population du village était de 101 habitants ; elle en comptait 133 en 1962, dix ans avant la fusion avec Trétudans.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Au premier tour des élections municipales de 2014 dans le Territoire de Belfort, la liste menée par Pierre Barlogis (DIV) remporte la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 317 voix (52,57 %), devançant celle DVG menée par le maire sortant Pierre Boucon, qui obtient 286 voix (47,43 %), lors d'un scrutin où 31,04 % des électeurs se sont abstenus[18]

Au premier tour des élections municipales de 2014 dans le Territoire de Belfort, la liste menée par le maire sortant obtient la majorité absolue des suffrages exprimés avec 352 voix (64,83 %), devançant largement celle menée par Sébastien Gorjup, qui obtient 191 voix (35,17 %), lors d'un scrutin marqué par la pandémie de Covid-19 en France où 40,96 % des électeurs se sont abstenus[18]..

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2008 mars 2014[19],[20] Pierre Boucon    
mars 2014[21] En cours
(au 10 juillet 2020)
Pierre Barlogis  
Réélu pour le mandat 2020-2026[22],[23]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[25].

En 2021, la commune comptait 1 286 habitants[Note 6], en augmentation de 6,55 % par rapport à 2015 (Territoire de Belfort : −3,34 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
209215253253292283289271292
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
260258251245238242240243232
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
252270548391387443534361415
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
5405518351 0781 1081 0381 0169931 106
2014 2019 2021 - - - - - -
1 2041 2831 286------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique

Les chiffres antérieurs à 1972 concernent la seule ex-commune de Trétudans.

La population de la commune était de 1 038 habitants en 1999, un nombre qui est en augmentation régulière grâce aux constructions nouvelles.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

L'hôpital de Trévenans et les aménagements successifs.

L'hôpital Nord Franche-Comté est situé dans la commune. Il traite des patients en provenance de trois départements : le Territoire de Belfort, l'agglomération de Montbéliard (Doubs) et le Pays d'Héricourt (Haute-Saône)[28],[29].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Les sires de Trétudans ont laissé un certain nombre de traces dans les archives du XIVe siècle, ce qui prouve leur importance à cette époque-là.

  • 1331 Jean et Pierre (ou Perrin) de Trétudans sont cités comme témoins dans un acte daté du .
  • 1333 Pierre et Jean reconnaissent être vassaux du margrave de Bade, comte de Ferrette. Huguenin, fils de Jean, est témoin d'une vente. Pierre achète une ferme à Grandfontaine (Doubs).
  • 1344 Pierre est désigné comme tuteur des enfants de Richard de Bussurel.
  • en 1373 et 1390, le chevalier Jean de Trétudans est cité comme témoin dans différents actes.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Trévenans Blason
D'azur à la bande haussée du champ chargée de trois chevrons combinés à une bordure d'or et accompagnée en pointe de trois cotices du même.


Ce blasonnement, qui demande à être confirmé comme officiel, est totalement en désaccord avec le dessin. Celui-ci se blasonnerait plutôt ainsi :

« D'azur à la bande haussée d'or chargée d'une bande de champ trois fois tronçonnée en chevron et accompagnée en pointe de trois cotices du même. »
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  3. Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Châtenois-les-Forges comprend une ville-centre et deux communes de banlieue.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé, Territoire de Belfort, habitants.fr
  2. a b et c « Découvrir Trévenans », Vie municipale, sur trevenans.fr (consulté le ).
  3. « Coulée verte du canal (de Belfort à Montbéliard) », Véloroutes et voies vertes (consulté le ).
  4. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  5. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  6. « Orthodromie entre Trévenans et Dorans », sur fr.distance.to (consulté le ).
  7. « Station Météo-France « Dorans », sur la commune de Dorans - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  8. « Station Météo-France « Dorans », sur la commune de Dorans - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  9. « Les nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020. », sur drias-climat.fr (consulté le ).
  10. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.com, (consulté le ).
  11. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  12. « Unité urbaine 2020 de Châtenois-les-Forges », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  13. a et b Insee, « Métadonnées de la commune de Trévenans ».
  14. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Belfort », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  15. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  16. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  17. Dictionnaire topographique du département du Haut-Rhin - Georges Stoffel (1868)
  18. a et b « Trévenans 90400 », Résultats aux municipales 2020, sur lemonde.fr (consulté le ).
  19. « Pierre Boucon dévoile sa liste », L'Est Républicain,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  20. « Conseil : ce sera sans Pierre Boucon », L'Est Républicain,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  21. « L'édito dumaire », Trévenas - Trait d'union, no 28,‎ , p. 2-4 (lire en ligne [PDF], consulté le ).
  22. Christophe Beck, « Municipales à Trévenans : le maire sortant fait face à ses quatre adjoints : Les quatre adjoints de Trévenans présentent une liste contre leur maire, condamné à 5 ans d'inéligibilité pour violences conjugales. Choqué par ce jugement, les adjoints ont proposé à Pierre Barlogis de figurer en retrait sur la liste, en attendant la décision d'appel. Refus de l'intéressé », France Bleu Belfort Montbéliard,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Pourquoi un tel face-à-face ? En décembre dernier, le maire sortant a été condamné pour violences conjugales à 24 mois de prison dont huit ferme et cinq ans d'inéligibilité. Pierre Barlogisa fait appel de ce jugement. L'appel étant suspensif, il peut et souhaite se présenter au suffrage de ses administrés ».
  23. « Pierre Barlogis réélu maire », L'Est Républicain,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  24. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  25. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  26. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  28. Hôpital Nord Franche-Comté sur le site de la commune de Trévenans.
  29. Site officiel de l'HNFC.