Ferrette

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Ferrette

Pfirt

Ferrette
Ferrette, le château.
Blason de Ferrette Pfirt
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Collectivité territoriale Collectivité européenne d'Alsace
Circonscription départementale Haut-Rhin
Arrondissement Altkirch
Intercommunalité Communauté de communes Sundgau
Maire
Mandat
Corinne Rabault
2020-2026
Code postal 68480
Code commune 68090
Démographie
Population
municipale
770 hab. (2018 en augmentation de 5,34 % par rapport à 2013)
Densité 397 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 29′ 41″ nord, 7° 18′ 59″ est
Altitude Min. 429 m
Max. 640 m
Superficie 1,94 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Bale - Saint-Louis (partie française)
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Altkirch
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Ferrette Pfirt

Ferrette (Pfirt en allemand) est une commune française située dans le sud dans la circonscription administrative du Haut-Rhin et, depuis le , dans le territoire de la Collectivité européenne d'Alsace, en région Grand Est.

Cette commune se trouve dans la région historique et culturelle d'Alsace dans le territoire du Sundgau.

Elle adhère à la Communauté de communes du Jura alsacien (CCJA) qui regroupe 24 communes en bordure de la frontière suisse.

Albert II prince de Monaco porte aussi le titre de comte de Ferrette.

Ses habitants sont appelés les Ferrettiens et les Ferrettiennes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte de la commune.
Communes limitrophes de Ferrette
Vieux-Ferrette Bouxwiller
Bendorf Ferrette
Ligsdorf Sondersdorf

La commune se trouve dans le nord du Jura, plus précisément dans le Jura alsacien. Ferrette est à environ 25 km de Bâle, 35 km de Mulhouse et 45 km de Belfort, et à une altitude comprise entre 500 et 800 m.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Ferrette est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bale - Saint-Louis (partie française), dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 94 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[4],[5].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (42,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (46,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (41,5 %), forêts (30,8 %), zones urbanisées (26,3 %), cultures permanentes (1,4 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[7].

Toponymie[modifier | modifier le code]

En allemand : Pfirt[8]. En alsacien : Pfìrt ["BfIRt]. En dialecte roman (ajoulot) : Farratte.

Le nom de la localité est attesté sous les formes Pfirtensis [comes] & [de castro] Ferreto en 1105, de Ferretis en 1125[8], Phirrith en 1128, Phirida en 1133[9]. Ensuite : Ferrettes en 1136, Firreta en 1141, Firretes en 1152, Ferretarum en 1233, de Pfirreto en 1271, Farrates en 1290, Ferretes en 1296, Phirret en 1299, Phfirt au XIVe siècle, Ferettensis en 1304, Phirretarum en 1309, Pharrettes en 1317, Phyretis en 1358, Phirt en 1361, Ferraite en 1469, Ferette en 1659, Pfürdt en 1663[8], Ferrette en 1793.

Albert Dauzat et Charles Rostaing interprètent de Ferreto comme une possible firmitas[9] (autrement firmitate), forme latine des différents Ferté de France, qui signifie « château fort, place forte » et qui se réfèrerait au château de Ferrette. La forme actuelle Ferrette résulterait d'une mauvaise réfection en français à partir de la forme alémanique Pfirt[9]. Une autre hypothèse se base sur la topographie du site. Le château de Ferrette domine en effet une cluse entaillée de falaises et constitue un promontoire stratégique de premier plan, occupé de longue date, qui offre un panorama étendu sur la plaine du Rhin, contrôlant les vallées du Jura et du Sundgau. Dans ce cadre, il a été proposé un *Feritus (*Mons)[10] construite sur feritus, participe de ferire « frapper, entailler ». Selon cette hypothèse, le gallo-roman feritu, devenu *ferido au VIe siècle, aurait été adapté en germanique en *ferida, d'où *firit au VIIIe siècle (formes non attestées), avec métaphonie [e] > [i] devant [i] subséquent, puis pfirit au XIIe siècle et enfin pfirt. La transformation de [f] en affriquée [pf] s'observe en effet dans d'autres mots allemands empruntés au latin[réf. nécessaire][Lesquels ?]. Quant à l'évolution de la forme romane, celle-ci se serait appuyée sur la forme *ferido (VIe siècle) pour donner *ferit (VIIIe siècle) avec maintien de l'articulation du [t] final, sous l'influence du doublet germanique et par rapprochement avec le suffixe -ette (par exemple, petite se dit ptette en franc-comtois). Dès lors, l'étymon de Ferrette signifierait « le (lieu) entaillé » et, par extension, « le (mont) abrupt »[10].

Cependant, le [f] initial de firmitas ou de *ferido aurait théoriquement dû se conserver tel quel en alémanique, comme dans les emprunts du vieux haut allemand au latin : latin febris > vieux haut allemand fiabar > allemand Fieber, alsacien Fiawer, Feewer « fièvre » ; latin fenestra > allemand Fenster, alsacien Fanschter « fenêtre ». La graphie Ph- à l'initiale de Phirida, d'où Pfirt, note au contraire la consonne affriquée [pf] (ex. : allemand Pfifferling < vieux haut allemand Phifera), or elle est issue de la mutation consonantique haut-allemande de [p]. De plus, les formes anciennes ne conservent aucune trace graphique d'un [m] qui se serait amuï par la suite. Ensuite, ces explications ne tiennent pas compte de la forme Pfirtensis qui est donnée comme étant aussi ancienne que Ferreto[8]. Les formes romanes présentent toutes un redoublement du [r], signe d'une attraction précoce du type toponymique roman Ferrette (la). L'existence de formes romanes du type *ferido ou germanique *ferida ou *firit n'est pas avérée, car il n'existe aucune mention ancienne connue antérieure au début du XIIe siècle (voir supra). En outre, les formes anciennes (voir supra) ne se réfèrent jamais à un éventuel mons (en latin) ou berg (en ancien haut allemand), alors que c'est généralement le cas pour les oronymes. Enfin, les dictionnaires étymologiques existants ne mentionnent pas un emploi quelconque du gallo-roman FERITU dans un sens topographique utilisé dans la toponymie française. Quant au verbe latin fĕrĭō, fĕrīre, il signifie principalement « frapper, donner des coups, battre, heurter » et « immoler »[11], d'où le français férir « frapper ».

En revanche, Ernest Nègre a recours au bas latin piretu(m) bien attesté dans la toponymie française[12],[13],[14],[15] au sens probable dans ce cas de « verger de poiriers » ou « endroit planté de poiriers »[12],[15], terme composé des éléments issus du latin populaire *pira « poire » (latin classique pīrum) et du suffixe à valeur collective -etu(m)[12]. Ce terme, avec son [p] initial, semble représenter une meilleure alternative, à condition d'éliminer les formes du type Ferret-. On trouve effectivement une évolution phonétique comparable de la syllabe initiale, dans les emprunts de l'allemand au latin comme : Pfirsich « pêche » issu, comme le français pêche, du latin persica ou Pfeil (jadis pfîl « flêche ») issu du latin pīlum ou encore Pfeffer « poivre » emprunt, comme l'anglais pepper, au latin piper, pipĕris. Les formes romanes en Ferret- sont un des exemples, récurrents en toponymie, de mauvaises latinisations médiévales à partir du type toponymique roman Ferrette (la) ou Ferrière, dérivés de fer, tout comme de la série des termes de l'ancien français ferrite « pièce de fer, pierre précieuse », ferreté « semé de clous », ferreton « ouvrier du fer », etc.

La forme allemande actuelle du nom commun Birne « poire » (alémanique Biire) procède du moyen haut allemand bir[e], elle-même de l'ancien haut allemand bira (avec un n issu de la forme faible) lui aussi emprunt au latin populaire pīra « poire »[16], tout comme le français poire[17]. Il s'est vraisemblablement substitué à un ancien haut allemand *phere, *phire, par l'intermédiaire des clercs de l'Allemagne du sud. *Phere, *phire est postulé par les vieil anglais pere (> anglais pear[18]) et le moyen néerlandais pēre (> néerlandais peer) qui, en revanche, n'ont pas subi la mutation consonantique haut allemande de [p].

Le même phénomène de germanisation s'observerait pour le nom de la commune de Pfetterhouse, mentionné sous la forme latine Petrosa « lieu pierreux » en 731, puis Phetterhusen en 1296, par analogie entre la finale -osa et l'ancien haut allemand hûs « maison ».

Le type toponymique Piretu(m) a par ailleurs abouti à Peray (Sarthe, (castrum) Pireti XIe siècle), Prénouvellon (Loir-et-Cher, de Pireto (Nevelonis) 1139)[9], Pré-le-Fort (Loiret, apud Piretum 1156), Peroy-les-Gombries (Oise, Pereyum 1175)[14], etc.

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1105 apparait la première mention du château de Ferrette qui appartient aux comtes de Montbéliard. Il était seul, sur son piton rocheux, le village le plus proche était nommé, à cette époque, Ferrette mais il s'agit de l'actuel Vieux-Ferrette.

Vers 1125, Frédéric de Montbéliard s'installe dans le château dont il avait hérité de son père et prend le nom du village voisin du château. Devenu Frédéric de Ferrette, il fonde le comté de Ferrette qui sera l'une des plus puissantes seigneuries de Haute-Alsace durant le Moyen Âge tant et si bien que de 1105 à la fin du XIIIe siècle, le comté de Ferrette est pratiquement un État souverain.
Axé à l'origine sur le Sundgau occidental, le comté s'étendit, déplaçant progressivement son centre vers Altkirch puis Thann.

De 1233 à 1275, le comté est gouverné avec sagesse et habileté par Ulrich II de Ferrette, qui cède son domaine à l'évêque de Bâle en 1271 et devient son vassal.

Après le décès du comte d'Ulrich III, 7e comte de Ferrette, survenu le 10 mars 1324, sa fille Jeanne en hérite. Albert II d'Autriche, époux de Jeanne de Ferrette, qui possède ses terres le long du Rhin, gouverne le comté à partir du 26 mars 1324. Il fusionne ses possessions et celles de sa femme, constituant ainsi le Sundgau des Habsbourg qui s'étend sur les deux rives du Rhin.

En 1469, à la suite du traité de Saint-Omer, Ferrette est cédé par Sigismond d'Autriche à Charles le Téméraire qui y établit Pierre de Hagenbach comme gouverneur[19].

Vers 1446, le château est rénové, reconstruit en 1488 et agrandi en 1552 puis de nouveau modifié, par les archiducs d'Autriche, entre 1571 et 1615, afin de l'adapter aux armes à feu. Durant ce temps, un nouveau village, situé au pied du château, voit le jour sous le nom de Ferrette. Afin de distinguer l'ancien village du nouveau, le premier prend le nom de Vieux-Ferrette. En 1540, le château passe aux mains d'une famille de banquiers, les Fugger, qui font construire un rempart reliant le château-haut au château-bas.

En 1632, durant la guerre de Trente ans, les troupes suédoises prennent le château, et s'installent dans la région. Deux ans plus tard, les paysans en révolte chassent la garnison suédoise qui revient immédiatement avec des renforts, prennent le village, le pille, le saccage, pourchassent les habitants. Le château supérieur quant à lui subit de gros dommages.
En 1635, c'est au tour des troupes françaises d'attaquer le château. Une fois pris, il est brûlé et détruit.
Le 24 octobre 1648, par les traités de Westphalie et de Münster qui mettent fin à la guerre de Trente ans, les terres et seigneuries des Habsbourg, en Alsace, passent aux mains du Roi de France. En 1659, Louis XIV donne plusieurs seigneuries à son premier ministre Mazarin[20],[21] dont la seigneurie de Ferrette. Le château devient peu à peu une ruine.
En 1777, la seigneurie passe aux mains d'Honoré IV prince de Monaco, qui devient propriétaire du domaine de Ferrette par son mariage avec Louise d'Aumont, héritière de Mazarin. L'actuel prince de Monaco porte toujours le titre de comte de Ferrette.

Dans son roman Anne de Geierstein, écrit en 1829, Walter Scott fait figurer le château de Ferrette et les méfaits de Pierre de Hagenbach, qui fut décapité[22] pour ses nombreuses exactions.

En 1838, Jean Zuber, fabricant de papier peint à Rixheim, acquiert le château qui est classé monument historique en 1842.

En 1862, le château était possession de la famille Zuber de Rixheim.

Le château a été vendu à un particulier en 2011.

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Héraldique[modifier | modifier le code]


Blason de Ferrette

Les armes de Ferrette se blasonnent ainsi :
« De gueules aux deux bars adossés d'or. »

Culture[modifier | modifier le code]

Depuis quelques années, une fête médiévale avec spectacle son et lumière se déroule à Ferrette, fin juin.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1958 1983 Alphonse Jenn UDR Clerc de notaire
Député (1967-1973)
Conseiller général du Canton de Ferrette (1959-1982)
mars 2001 mars 2008 Pierre Brand UDF Conseiller général du Canton de Ferrette (1982-2001)
mars 2008 mai 2020 François Cohendet - -
mai 2020 En cours Corinne Rabault [23]    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[25].

En 2018, la commune comptait 770 habitants[Note 3], en augmentation de 5,34 % par rapport à 2013 (Haut-Rhin : +0,82 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
557593677675733800790792733
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
694624664595546520510521487
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
508511508443441427421597684
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
7087987837278631 0201 041873683
2018 - - - - - - - -
770--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La ville de Ferrette a un collège public d'enseignement secondaire, le collège de Ferrette.

Gendarmerie[modifier | modifier le code]

Ferrette comptait un escadron de gendarmerie mobile de 120 gendarmes, l'EGM 24/7, rattaché au Groupement II/7 de Gendarmerie mobile de Strasbourg. Les gendarmes et leurs familles représentaient environ 150 habitants de la commune. En 2013, l'escadron a été dissous.

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Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 3 avril 2021).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 3 avril 2021).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 3 avril 2021).
  4. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Bâle - Saint-Louis (partie française) », sur insee.fr (consulté le 3 avril 2021).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 3 avril 2021).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 20 mai 2021)
  7. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 20 mai 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  8. a b c et d Georges Stoffel, Dictionnaire topographique du département du Haut-Rhin, Paris, 1868, p. 50
  9. a b c et d Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Librairie Guénégaud 1979, p. 287a.
  10. a et b Urban, M.-P., Lieux-dits : dictionnaire étymologique et historique des noms de lieux en Alsace, Strasbourg : Éd. du Rhin / La Nuée Bleue, 2003, p. 139.
  11. F. Gaffiot, Dictionnaire latin français, Librairie Hachette, Paris, 1934, p. 660 [1]
  12. a b et c Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, librairie Droz, Genève, 1998, p. 1785, n° 11685.
  13. Du Cange, et al., Glossarium mediae et infimae latinitatis, édition augmentée, Niort : L. Favre, 1883‑1887, t. 6, col. 332a. (lire en ligne)
  14. a et b Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Volume I, Librairie Droz, 1990, Genève, p. 352 (lire en ligne)[2]
  15. a et b Jean Schweitzer, La Toponymie alsacienne, Editions Jean-Paul Gisserot, 2001, p. 23 [3]
  16. Duden Herkunftswörterbuch, Band 7, Dudenverlag (ISBN 3-411-20907-0). p. 84a.
  17. Site du CNRTL : étymologie de poire (lire en ligne) [4]
  18. T.F. Hoad, English Etymology, Oxford University Press 1993. p. 341b.
  19. Dezobry et Bachelet, Dictionnaire de biographie, vol. 1, 1878, p. 1027.
  20. Élisabeth Bonnefoi, Alsace, coups de cœur : Sites et monuments remarquables, spécialités, curiosités insolites, Rennes, Éditions Ouest France, , 112 p. (ISBN 978-2-7373-6785-4), p. 37.
  21. Pierre Deslais, L'Alsace, géographie curieuse et insolite, Rennes, Éditions Ouest France, , 116 p. (ISBN 978-2-7373-6364-1), p. 109.
  22. Pierre de Hagenbach 3/3 sur isundgau
  23. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le 10 septembre 2020).
  24. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  25. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  26. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  28. Notice no PA00085430, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  29. a et b Notice no PA68000004, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  30. Le comte de Ferrette se marie

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Stéphane Bern, Le village préféré des français, 44 trésors incontournables, Paris, Albin Michel, , 249 p. (ISBN 978-2-226-25920-2)
    Ce livre est tiré de l'émission Le village préféré des français, diffusée par France Télévisions, conçue et produite par Morgane Production : Ferrette, pages 96 à 99** I - De la baie de Somme au littoral charentais en passant par la Bretagne,** II – Des Flandres au Jura en passant par l'Alsace,** III – De l' Île-de-France aux monts d'Auvergne en passant par la Bourgogne,** IV – Du littoral atlantique aux Alpes en passant par la Méditerranée.

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]