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Saint-Alban-Auriolles

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Saint-Alban-Auriolles
Saint-Alban-Auriolles
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Ardèche
Arrondissement Largentière
Intercommunalité Communauté de communes des Gorges de l'Ardèche
Maire
Mandat
Nicolas Clement
2020-2026
Code postal 07120
Code commune 07207
Démographie
Gentilé Saint-Albanais, Saint-Albanaises
Population
municipale
1 087 hab. (2021 en augmentation de 1,78 % par rapport à 2015)
Densité 62 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 25′ 37″ nord, 4° 17′ 59″ est
Altitude Min. 92 m
Max. 254 m
Superficie 17,57 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Ruoms
(banlieue)
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Vallon-Pont-d'Arc
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Saint-Alban-Auriolles
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Saint-Alban-Auriolles

Saint-Alban-Auriolles est une commune française, située dans le département de l'Ardèche en région administrative Auvergne-Rhône-Alpes.

Elle se trouve dans la région naturelle des Cévennes.

Les habitants sont appelés les Saint-Albanais et les Saint-Albanaises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation et description[modifier | modifier le code]

Le village est dans la vallée du Chassezac, large d'environ 1,5 km à cet endroit. La limite sud de communes avec Grospierres puis Sampzon suit à peu près le cours de cette rivière jusqu'à sa confluence avec l'Ardèche.
La limite ouest de communes avec Grospierres est matérialisée par le ruisseau de Bourbouillet, affluent du Chassezac en rive gauche. En amont du Bourbouillet, son affluent le ruisseau de Fontgraze marque la limite de communes avec Chandolas au sud-ouest.
Au nord c'est la Baume qui marque la limite de communes avec Labeaume, mais au confluent avec l'Ardèche, ses deux rives se situent sur la commune de Saint-Alban-Auriolles.
Enfin, la rivière Ardèche sert elle aussi de limite de communes avec Ruoms pendant environ 1,7 km entre les confluences de la Baume en amont et du Chassezac en aval.

Le fond de vallée du Chassezac sur la commune et celles environnantes est large et occupé essentiellement par de la vigne. La Baume, au contraire, coule dans des gorges étroites, dont la profondeur atteint 130 mètres.

Une petite partie de la piste de l'aérodrome de Ruoms-Labeaume[2] se situe sur la commune (près d'Auriolles).

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Côté Chassezac au sud, ses affluents présents sur la commune sont, d'amont en aval (d'ouest en est) et tous en rive gauche : le ruisseau de Bourbouillet[3], qui dans sa partie amont s'appelle le ruisseau de Fontgraze et conflue au Ranc d'Avène ; le ruisseau de l'Espeluche, affluent du Bourbouillet ; un ruisseau non nommé de 1,380 km de long environ, venant des Gros et confluant au Pont ; et le ruisseau de Fontaines[4], qui coule parallèle au Chassezac et conflue au lieu-dit le Moulin près de Graveyrolles. Le béat du Moulin de Tarasque, un chenal partiellement artificiel, part de la Baume près des Bouchets et coule en direction sud-ouest pour rejoindre un ruisseau non nommé dont l'une des branches est de 1,9 km de long et arrose Courbier, Champelplot, le Sartre et Cassagne - le tout confluant au Moulin anciennement dit de Tarasque situé près de Haute Rive. La Vignasse, Gruel et Auriolle sont arrosés par une autre branche du même ruisseau.

Côté la Baume au nord et à l'est, se trouvent de nombreux ruisseaux saisonniers ou non, dont le plus important est le ruisseau des Fades qui prend naissance au nord des Roberts puis coule vers le nord et conflue en rive droite à Chamontin (hameau sur la commune de Labeaume, côté rive gauche de la Baume).

Les lits majeurs du Chassezac et de la Baume, souvent nettement plus larges que les rivières elles-mêmes pour la majeure partie de l'année (92 m pour le Chassezac près des Trouillères), sont parsemés de nombreux bancs de graviers affleurants, fréquemment couverts de végétation diverse et formant des zones humides inondées en saison de hautes eaux.

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat méditerranéen franc, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne et est dans la région climatique Provence, Languedoc-Roussillon, caractérisée par une pluviométrie faible en été, un très bon ensoleillement (2 600 h/an), un été chaud (21,5 °C), un air très sec en été, sec en toutes saisons, des vents forts (fréquence de 40 à 50 % de vents > 5 m/s) et peu de brouillards[6].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 13,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 034 mm, avec 7,2 jours de précipitations en janvier et 3,8 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Grospierres à 3 km à vol d'oiseau[7], est de 13,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 094,7 mm[8],[9]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[10].

Lieux-dits, hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

Les lieux-dits suivis d'une astérisque sont situés à l'écart de la route indiquée.

A

  • Auriolles, D208

B

  • La Barnerie, Montée de la Barnerie
  • Belvezet*, D208
  • Bizac*, Chmin de la Vignasse
  • Belvezet*, D208
  • Bourbouillet**,
  • Bousseyron, Chmin de la Vignasse

C

  • Le Calvaire*, Imp. de la Barnerie
  • Chadenel, Chmin de la Vignasse
  • Le Chambon, Chmin de Champagnac
  • Champagnac, Chmin de Champagnac
  • Champelplot, Modification mineure

Suivre cette pageChmin de Champelplot

  • Chantressac, Chmin de la Vignasse
  • Chavetourte*, Chmin de la Vignasse
  • Le Confluent, Chmin de la Croix
  • Coumebeau*, Chmin du Silhol
  • Courbier, Chmin du Courbier
  • La Croix, Chmin de la Croix
  • Les Crozes, Chmin du Silhol

D

  • Cassagne, D208

G

  • Gardret*, Chmin du Silhol
  • Graveirolles, Chmin de la Croix
  • Gruel, D208

H

  • Haute Rive, Chmin de Haute Rive

L

  • Lauzière, Chmin du Silhol

M

  • Le Moulin (de Tarasque), Chmin de Hauterive

P

  • Poncet*, Chmin de Champagnac
  • Le Pont, D208

R

  • Ranc d'Avène*, D208
  • Robert, Chmin du Robert

S

  • Le Sartre, D208

T

  • Les Trouillères, D208

V

  • Ventalon**, Montée de la Barnerie
  • La Vignasse, Chmin de la Vignasse

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Au , Saint-Alban-Auriolles est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[11]. Elle appartient à l'unité urbaine de Ruoms, une agglomération intra-départementale dont elle est une commune de la banlieue[12],[13]. La commune est en outre hors attraction des villes[14],[15].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (71 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (79,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (41 %), forêts (30 %), cultures permanentes (13,6 %), zones agricoles hétérogènes (8 %), zones urbanisées (5,6 %), terres arables (1,5 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,3 %)[16].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Risques sismiques[modifier | modifier le code]

L'ensemble du territoire de la commune de Saint-Alban-Auriolles est situé en zone de sismicité no 2 dite faible (sur une échelle de 5), comme la plupart des communes situées sur le plateau et la montagne ardéchoise, mais à proximité de la zone de sismicité no 3, dite modérée, située plus à l'est et correspondant la vallée du Rhône[17].

Terminologie des zones sismiques[18]
Type de zone Niveau Définitions (bâtiment à risque normal)
Zone 2 Sismicité faible accélération = 1,1 m/s2

Autres risques[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

  •  : deux communes distinctes sont créées à partir des paroisses éponymes : Saint-Alban-sous-Sampzon et Auriolles,

Le régime de Vichy applique sa politique rapidement, y compris dans le domaine du symbolique et des noms de rue allant à l’encontre de ses valeurs. Une campagne est menée par l’hebdomadaire Gringoire : utilisant diffamation et l’intoxication, donnant aussi une grande publicité aux dégradations de plaques et aux lettres de lecteurs signalant les plaques indésirables[19], ce qui provoque des actions isolées comme celle où, dans la nuit du 23 au 24 février 1941, les plaques de la place de la Révolution sont volées. Ces incidents, dont celui de Saint-Alban est un des derniers, permet au secrétaire d’État à l’Intérieur Marcel Peyrouton de prendre une circulaire le 22 octobre 1940 poussant à la chasse aux noms de rues contraires à l’idéologie vichyste : « il est inconvenant […] que cette manière d’hommage public continue à être rendu à la mémoire de ceux qui par leurs erreurs ou leurs fautes ont contribué à précipiter notre patrie dans la ruine ». C’est le seul cas où l’État français a mené une épuration odonymique[20].

  •  : Auriolles est rattachée à Saint-Alban-sous-Sampzon. Saint-Alban-sous-Sampzon devient Saint-Alban-Auriolles.
Saint Alban Auriolles - 07

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

En , le conseil municipal est élu au premier tour[21].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 2002 Gilles Devanciard DVG Chef d'Établissement
2002 mai 2020 Max Thibon DVG Agriculteur
Président de la communauté de communes de 2014 à 2020
28 mai 2020 En cours
(au 28 mai 2020)
Nicolas Clément DVG Archéologue
4ième Vice Président de la communauté de communes

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[23].

En 2021, la commune comptait 1 087 habitants[Note 1], en augmentation de 1,78 % par rapport à 2015 (Ardèche : +2,22 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
600622643736840807815799833
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
744650667929871761694652640
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
582538524485453436443420352
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
340355513542584736814871994
2014 2019 2021 - - - - - -
1 0491 0841 087------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est rattachée à l'académie de Grenoble.

Médias[modifier | modifier le code]

La commune est située dans la zone de distribution de deux organes de la presse écrite :

Il s'agit d'un journal hebdomadaire français basé à Valence et diffusé à Privas depuis 1999. Il couvre l'actualité de tout le département de l'Ardèche.
Il s'agit d'un journal quotidien de la presse écrite française régionale distribué dans la plupart des départements de l'ancienne région Rhône-Alpes, notamment l'Ardèche. La commune est située dans la zone d'édition d'Aubenas.

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Alban de Saint-Alban-sous-Sampzon.
  • Église Saint-Étienne d'Auriolles.
  • Chapelle Saint-Pierre-aux-Liens de Saint-Alban-Auriolles.
  • Le château des Beaumefort du XVe siècle fut le lieu d’affrontements durant les guerres de Religion.

La garrigue, terre ingrate jonchée de thym et de buis, était autrefois cultivée comme en témoignent les murettes, les capitelles et les clapas.

"Dolmen dans les bois près de Saint-Alban".
Carte postale début XIXe siècle.

La trentaine de dolmens recensés démontrent une implantation humaine ancienne, signe d'une situation locale privilégiée. Cette véritable nécropole est en partie visible le long des sentiers de randonnée[26] Le Dolmen du Calvaire notamment est classé depuis 1889.

Le mas de la Vignasse - Musée Alphonse Daudet : Le musée de la Vignasse, installé dans un mas authentique datant du XVIe siècle, ancienne propriété des Reynaud, famille maternelle d'Alphonse Daudet, qui firent fortune grâce à l'élevage du ver à soie. Il rassemble des objets et des meubles du quotidien témoignant de la vie ardéchoise au XIXe siècle et permettant au visiteur de découvrir le quotidien et les savoir-faire des Ardéchois : faire le pain, dévider la soie, distiller l'alcool, battre le métal, tresser les végétaux, décortiquer les châtaignes, presser les olives, bâtir en pierre... Cette authentique magnanerie rappelle les activités liées à la soie qui marquèrent l’âge d’or de la commune.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Font Méjanne - dolmen n° 14.

Espaces protégés et gérés[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du Parc naturel régional des « Monts d'Ardèche »[27].

ZNIEFF[modifier | modifier le code]

Saint-Alban-Auriolles est concerné par sept zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique :

La ZNIEFF continentale de type 2 de l'« Ensemble fonctionnel formé par l’Ardèche et ses affluents (Ligne, Baume, Drobie, Chassezac…) »[28], soit 22 630,21 ha, concerne 61 communes dont Saint-Alban-Auriolles et vise la rivière Ardèche, ses milieux annexes et ses principaux affluents dont la Ligne, la Baume, la Drobie, le Chassezac.
La ZNIEFF continentale de type 1 de la « Basse-vallée du Chassezac »[29].
La ZNIEFF continentale de type 1 des « Gorges de la Beaume » couvre 136,7 hectares sur le cours de la Beaume[30].
La ZNIEFF continentale de type 1 des « Vallées de l'Ardèche et de la Ligne aux environs de Ruoms »[31].
La ZNIEFF continentale de type 2 des « Plateaux calcaires des Gras et de Jastre »[32].
La ZNIEFF continentale de type 1 du « Plateau des Gras »[33].
La ZNIEFF continentale de type 1 de la « Garrigue de la Beaume à la Ligne »[34].

Site d'intérêt communautaire[modifier | modifier le code]

Deux zones spéciales de conservation (ZSC) (des sites d'intérêt communautaire (SIC) sous la Directive Habitat) sont présentes sur la commune.

Elle est incluse dans le site d'intérêt communautaire (SIC) de la « Moyenne vallée de l'Ardèche et ses affluents, pelouses du plateau des Gras »[35].

Elle comprend aussi la zone spéciale de conservation (ZSC) du « Bois de Païolive et Basse Vallée du Chassezac »[36].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Alphonse Daudet, (1840-1897), écrivain et auteur dramatique passait ses vacances au Mas de la Vignasse, une bâtisse qui appartenait à la famille de sa mère Adeline Reynaud (1805-1882).
  • Joseph Boissin, (1869-1947), député de l'Ardèche de 1930 à 1936 y est né et mort.
  • Jean Hébrard, (1894-1943), ingénieur agricole y est mort.
  • Roger Ferlet, (1903-1983), écrivain, fondateur de La vie du Rail, il acquiert en 1936 le mas de la famille maternelle d'Alphonse Daudet à Saint-Alban-Auriolles et en fait un musée des traditions ardéchoises[37].

Tourisme et loisirs[modifier | modifier le code]

Dolmen, en excellent état de conservation et classé monument historique.

Le tourisme est une part importante de l'économie locale, d'où le nombre assez important de terrains de camping : quatre sur le Chassezac, deux sur la Baume.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Saint-Alban-Auriolles possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. Saint-Alban sur habitants.fr.
  2. Hameau de Peyroches sur la commune de Labeaume (aérodrome). Sur mairiedelabeaume.fr.
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau de Bourbouillet (V5044980) »
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau de Fontaines (V5040880) »
  5. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  6. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  7. « Orthodromie entre Saint-Alban-Auriolles et Grospierres », sur fr.distance.to (consulté le ).
  8. « Station Météo-France « Grospierres », sur la commune de Grospierres - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Station Météo-France « Grospierres », sur la commune de Grospierres - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le )
  11. « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  12. « Unité urbaine 2020 de Ruoms », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  13. Insee, « Métadonnées de la commune ».
  14. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  15. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  16. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  17. Préfecture du Rhône, page sur les risques sismiques
  18. Arrêté du 22 octobre 2010 relatif à la classification et aux règles de construction parasismique applicables aux bâtiments de la classe dite « à risque normal » - Légifrance
  19. Richard Vassakos, « Une revanche symbolique dans le Royaume du maréchal. La toponymie urbaine sous Vichy : premiers bilans d’une recherche », Nouvelle revue d’onomastique, 2019, no 61, p. 246.
  20. R. Vassakos, op. cit., p. 247-248.
  21. [1] sur elections.interieur.gouv.fr.
  22. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  23. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  26. « Saint Alban Auriolles : Bourbouillet », sur wifeo.com (consulté le ).
  27. « Parc naturel régional des Monts d'Ardèche » - FR8000041. Fiche et cartographie Natura 2000.
  28. « Ensemble fonctionnel formé par l’Ardèche et ses affluents (Ligne, Baume, Drobie, Chassezac…) » - 820002843. Fiche et cartographie ZNIEFF Natura 2000.
  29. « Basse-vallée du Chassezac » - 820030019. Fiche et cartographie ZNIEFF Natura 2000.
  30. « Gorges de la Beaume » - 820030005. Fiche et cartographie ZNIEFF Natura 2000.
  31. « Vallées de l'Ardèche et de la Ligne aux environs de Ruoms » - 820030006. Fiche et cartographie ZNIEFF Natura 2000.
  32. « Plateaux calcaires des Gras et de Jastre » - 820030037. Fiche et cartographie ZNIEFF Natura 2000.
  33. « Plateau des Gras » - 820030214 . Fiche et cartographie ZNIEFF Natura 2000.
  34. « Garrigue de la Beaume à la Ligne » - 820030213. Fiche et cartographie ZNIEFF Natura 2000.
  35. « Moyenne vallée de l'Ardèche et ses affluents, pelouses du plateau des Gras » - FR8201657. Fiche et cartographie SIC Natura 2000.
  36. « Bois de Païolive et Basse Vallée du Chassezac , pelouses du plateau des Gras » - FR8201656. Fiche et cartographie ZSC Natura 2000.
  37. « Musee_Alphonse_Daudet », sur free.fr via Wikiwix (consulté le ).

Liens externes[modifier | modifier le code]

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