Lalevade-d'Ardèche

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Lalevade-d'Ardèche
Lalevade-d'Ardèche
L'église.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Ardèche
Arrondissement Largentière
Intercommunalité Communauté de communes Ardèche des Sources et Volcans
Maire
Mandat
Dominique Fialon
2020-2026
Code postal 07380
Code commune 07127
Démographie
Gentilé Levadois, Levadoises
Population
municipale
1 143 hab. (2021 en augmentation de 3,72 % par rapport à 2015)
Densité 504 hab./km2
Population
agglomération
2 317 hab. (2021)
Géographie
Coordonnées 44° 38′ 55″ nord, 4° 19′ 26″ est
Altitude Min. 255 m
Max. 490 m
Superficie 2,27 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Lalevade d'Ardèche
(banlieue)
Aire d'attraction Aubenas
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Haute-Ardèche
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Lalevade-d'Ardèche
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Lalevade-d'Ardèche

Lalevade-d'Ardèche est une commune française, située dans le département de l'Ardèche en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Les habitants sont appelés les Levadois et les Levadoises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation et description[modifier | modifier le code]

Le territoire de Lalevade-d'Ardèche est situé en rive droite de la rivière Ardèche, en aval de la commune de Pont-de-Labeaume et du confluent avec la Fontaulière, et en amont du confluent avec le Salyndres (ruisseau). La localité est la moins étendue du département de l'Ardèche avec une superficie de seulement 227 hectares. Ancien siège de la communauté de communes Porte des Hautes Cévennes Ardéchoises, elle est rattachée la communauté de communes Ardèche des Sources et Volcans au .

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Pont-de-Labeaume Rose des vents
Fabras N Vals-les-Bains
O    Lalevade-d'Ardèche    E
S
Prades

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat méditerranéen franc, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne et est dans une zone de transition entre les régions climatiques « Provence, Languedoc-Roussillon » et « Sud-est du Massif Central »[2].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 275 mm, avec 7,8 jours de précipitations en janvier et 4,8 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Vals-les-Bains à 4 km à vol d'oiseau[3], est de 13,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 250,4 mm[4],[5]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[6].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 1982, Lalevade-d'Ardèche était le terminus d'une ligne de chemin de fer venant du Teil et passant par Aubenas : la Ligne Vogüé - Lalevade. Un prolongement de la ligne jusqu'au Puy était déjà projeté avant 1870. De nombreux ouvrages d'art avaient été mis en chantier à partir de 1906, mais la Première Guerre mondiale a stoppé le projet, du moins du côté ardéchois. Le complexe de tunnels de la Gravenne de Montpezat n'a pu être mené à terme. Le tunnel du Roux, achevé, a été ouvert à la circulation automobile. Le service voyageur a cessé en 1969. L'ancienne gare de Lalevade est propriété de la commune et abrite des services administratifs intercommunaux.

Le territoire communal est traversé par la route nationale 102 (RN 102) qui la relie à l'autoroute A75 au niveau de la commune de Lempdes-sur-Allagnon.

Voies communales[modifier | modifier le code]

Voies communales classées suivant la délibération municipale du  :

101) Place de la Paix 102) Place du 103) Place de la Combale
104) Place de la Gare
1) Rue des Ecoles 2) Rue du Touzet 3) Rue du Stade
4) Rue Bonnaure 5) Rue de la Cane 6) Rue du Planas
7) Route de Prinsard 8) Rue des Cités 9) Rue de l'Eglise
10) Rue de la Mairie 11) Rue du 15) Allée de Vals
16) Allée de l'Avenir 17) Allée des Prades 18) Allée des Marronniers
19) Chemin des Prades 20) Chemin de la Plage 21) Chemin des Mines
22) Route du Blanchon 23) Route des Terrisses 24) Chemin du Perdu
25) Impasse Halary 26) Impasse des Mineurs 27) Impasse du Maset
28) Avenue de la Gare 29) Avenue Centrale 30) Route du Puy
31) Impasse de la Source 32) Impasse de la Penderie 33) Impasse des Adreyts
34) Rue du Moulin 35) Chemin de Valentine 36) Chemin des Pompiers
37) Impasse des Mésanges 38) Impasse des Oliviers

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Vue du village depuis une colline.

Typologie[modifier | modifier le code]

Lalevade-d'Ardèche est une commune rurale[Note 1],[7]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[8],[9]. Elle appartient à l'unité urbaine de Lalevade-d'Ardèche, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[10] et 2 317 habitants en 2021, dont elle est une commune de la banlieue[11],[12].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Aubenas, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 68 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[13],[14].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (51,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (54,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (51,6 %), zones urbanisées (37,8 %), zones agricoles hétérogènes (10,7 %)[15].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Lieux-dits, hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

La Penderie, le Perdu, Allary, le Blanchon, la Chastagnière, l'Hoste du Fau.

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Risques sismiques[modifier | modifier le code]

L'ensemble du territoire de la commune de Lalevade-d'Ardèche est situé en zone de sismicité no 2 dite faible (sur une échelle de 5), comme la plupart des communes situées sur le plateau et la montagne ardéchoise, mais non loin de limite de la zone de sismicité no 3, dite modérée, située plus à l'est et correspondant la vallée du Rhône[16].

Terminologie des zones sismiques[17]
Type de zone Niveau Définitions (bâtiment à risque normal)
Zone 2 Sismicité faible accélération = 1,1 m/s2

Autres risques[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

L'ancienne gare de Lalevade d'Ardèche, ancien terminus, aujourd'hui bâtiment municipal.

Située sur le coteau et sur d'anciens lits de galets de la rivière Ardèche, Lalevade tire son nom du mot occitan levada équivalent au français "levée". Une levada était ici à l'origine un barrage de galets, sans ciment, en travers de la rivière. Elle permettait d’amener l’eau vers le "béal" ou la "béalière" (petit canal) qui irriguait les cultures et animait un moulin. Les crues de l'Ardèche n'ont laissé aucune trace matérielle des aménagements les plus anciens. Des barrages cimentés ont remplacé les levées provisoires au cours du XIXe siècle. La force hydraulique a permis l'essor de l'industrie textile à la même époque. Aujourd'hui les béalières de Lalevade sont encore entretenues pour l'irrigation des jardins. Une mini-centrale électrique équipe depuis 2004 le barrage de "La Rosalie".

Administrativement, Lalevade-d’Ardèche est née le , en même temps que Pont-de-Labeaume sa voisine, de la séparation de son chef-lieu Niègles (aujourd'hui hameau de Pont-de-Labeaume), jugé trop haut perché par les habitants. En 1789, Lalevade-d’Ardèche (alors Niègles) produisait 5 000 tonnes de houille par an et contribuait au développement des industries du Vivarais.

Ce charbon trouve son origine dans une enclave de terrain stéphanien (schisto-gréseux) qui offre la plus grande étendue sur les communes de Lalevade et Prades (mine de Champgontier) et qui se prolonge en s'amenuisant en direction de Jaujac (mine de Sénentille) et La Souche. Les mines de Lalevade furent les principales mines de charbon du département avec celles de Banne.

En 1920, on comptait 1 350 habitants à Lalevade-d’Ardèche qui était alors une cité industrielle très active. Grâce à ses mines de charbon, ses usines de tannants, ses importants moulinages et scieries plus de 600 ouvriers trouvaient de l'ouvrage. Aujourd'hui, l'économie est orientée vers le tourisme et les services.

Le le maire Raymond Chalvet est révoqué en Conseil des Ministres; c'est l'un des cas rarissimes de révocation du maire. Il fait appel, sa demande est refusée en conseil d'Etat au motif que sa condamnation à deux ans de prison dont 23 mois avec sursis pour attentat à la pudeur le privait de l'autorité morale nécessaire à l'exercice de son mandat de maire.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie de Lalevade-d'Ardèche en 2023.
Liste des maires successifs
Période Identité Parti Qualité
- Ernest Beaume
- Emile Duplan
- Fernand Sevenier
- Joseph Castanier
- Fernand Sevenier
- Fernand Sevenier
- Lucien Perbost
- Georges Cazotte PCF Instituteur
- Etienne Sansonnetti DVG Retraité (Instituteur)
- Maurice Marcou DVD Ingénieur en chef des Ponts et Chaussées
Conseiller général
- Raymond Chalvet (2 fois) Instituteur
- René Fenon
- Roger Cregut (2 fois) NI Retraité (Comptable)
- Jean-Claude Kieffer NI Chef d'entreprise
- 2009 Henri Merlet PS Retraité (Instituteur)
septembre 2009 - 2014 Claude Charron Professeur de Lycée
2014 - 2020 Eric Orivès[18] PS Retraité (facteur)
28 mai 2020 - en cours Dominique Fialon NI Fonctionnaire territorial
La commune est créée par division de la commune de Niègles en 1903.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Nom des habitants : Levadois et Levadoises.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[19]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[20].

En 2021, la commune comptait 1 143 habitants[Note 3], en augmentation de 3,72 % par rapport à 2015 (Ardèche : +2,22 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
6406957669341 1571 2251 2281 3111 320
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2491 3321 2881 4281 5941 6771 8001 9961 976
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 0881 3491 2881 3011 2641 2781 1081 1241 096
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 1291 1501 1991 1031 0121 0321 1311 1881 156
2014 2019 2021 - - - - - -
1 1041 1181 143------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est rattachée à l'académie de Grenoble.

Cultes[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

La commune est située dans la zone de distribution de deux organes de la presse écrite :

Il s'agit d'un journal hebdomadaire français basé à Valence et diffusé à Privas depuis 1999. Il couvre l'actualité de tout le département de l'Ardèche.
Il s'agit d'un journal quotidien de la presse écrite française régionale distribué dans la plupart des départements de l'ancienne région Rhône-Alpes, notamment l'Ardèche. La commune est située dans la zone d'édition d'Annonay-Nord Ardèche.

Économie[modifier | modifier le code]

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Joseph de Lalevade-d'Ardèche commencée en 1846 et terminée en 1856.
La clé de voûte sous le porche est gravée à la date de 1847.

Zones naturelles protégées[modifier | modifier le code]

L'Ardèche à Lalevade-d'Ardèche, depuis une colline.

Les rives de l'Ardèche sont classés dans le cadre de la ZNIEFF de type I : Haute-vallée de l'Ardèche

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  3. « Orthodromie entre Lalevade-d'Ardèche et Vals-les-Bains », sur fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Station Météo-France « Vals-les-Bains », sur la commune de Vals-les-Bains - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  5. « Station Météo-France « Vals-les-Bains », sur la commune de Vals-les-Bains - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  6. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le )
  7. « Zonage rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  8. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  9. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  10. « Unité urbaine 2020 de Lalevade-d'Ardèche », sur insee.fr (consulté le ).
  11. « Base des unités urbaines 2020 », sur insee.fr, (consulté le ).
  12. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  13. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  14. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  15. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  16. Préfecture du Rhône, page sur les risques sismiques
  17. Arrêté du 22 octobre 2010 relatif à la classification et aux règles de construction parasismique applicables aux bâtiments de la classe dite « à risque normal » - Légifrance
  18. « Liste des maires du département de l'Ardèche » [PDF], sur le site de la préfecture de l'Ardèche, (consulté le ).
  19. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  20. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  21. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Christian Nace, Le charbon de Lalevade et Prades : deux siècles d’exploitation minière : in Pays d’Ardèche, vallées de la Cévenne ardéchoise du Nord, Privas, Mémoire d'Ardèche et Temps Présent, .

Liens externes[modifier | modifier le code]

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