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Saint-Montan

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Saint-Montan
Saint-Montan
Vue du village.
Blason de Saint-Montan
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Ardèche
Arrondissement Privas
Intercommunalité Communauté de communes du Rhône aux Gorges de l'Ardèche
Maire
Mandat
Christophe Mathon
2020-2026
Code postal 07220
Code commune 07279
Démographie
Gentilé Saint-Montanais
Population
municipale
1 942 hab. (2021 en augmentation de 1,46 % par rapport à 2015)
Densité 59 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 26′ 26″ nord, 4° 37′ 33″ est
Altitude Min. 56 m
Max. 400 m
Superficie 33,18 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Pierrelatte
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Bourg-Saint-Andéol
Législatives Première circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
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Saint-Montan
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Saint-Montan
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Saint-Montan

Saint-Montan (nommée Saint-Montant avant le ) est une commune française, située dans le département de l'Ardèche en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ses habitants sont appelés les Saint-Montanais[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation et description[modifier | modifier le code]

Saint-Montan est une commune, à l'aspect essentiellement rural, positionnée dans la partie sud du département de l'Ardèche, entre Montélimar et Pont-Saint-Esprit, sur la rive droite du Rhône.

Carte de la commune.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Viviers Rose des vents
Gras
Larnas
N Donzère (Drôme)
O    Saint-Montan    E
S
Bourg-Saint-Andéol

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Les paysages de Saint Montan sont fortement influencés par la géologie locale[2] :

  • Collines de pierriers et garrigues des calcaires urgoniens,
  • Collines plus douces et boisées de sables jaunes de l'Albien,
  • Coteaux de colluvions argilo-calcaires et terrasses d'alluvions anciennes plantés d'oliviers et de vignes,
  • Et plaine fertile et inondable près du Rhône.


Cette géologie particulière se retrouve également dans l'architecture locale :

  • Calcaires urgoniens pour la chaux et les pierres de taille,
  • Calcaire gréseux, calcaires variés et galets pour la construction, avec un mortier de chaux et de sable jaune,
  • Tuiles issues des argiles du Pliocène sous les colluvions.

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat méditerranéen altéré, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat méditerranéen et est dans la région climatique Provence, Languedoc-Roussillon, caractérisée par une pluviométrie faible en été, un très bon ensoleillement (2 600 h/an), un été chaud (21,5 °C), un air très sec en été, sec en toutes saisons, des vents forts (fréquence de 40 à 50 % de vents > 5 m/s) et peu de brouillards[4].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 13,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 952 mm, avec 6,5 jours de précipitations en janvier et 3,8 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Donzère à 7 km à vol d'oiseau[5], est de 14,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 826,1 mm[6],[7]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[8].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La partie orientale du territoire communal est bordée par le Rhône.

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Lieux-dits, hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

Il y a plusieurs anciens hameaux et lieux-dits habités sur la commune :

  • Eylieu, au Nord du bourg, sur la vieille route qui rejoint Larnas et Viviers
  • La Combe, Serre de Lieux, le Mouleyras, etc. sur les coteaux à l'Est du bourg
  • Saint-Jacques et Valescure au Sud-Est du Bourg
  • Courbier, au Sud du Bourg, le long de la vieille route vers Bourg-Saint Andéol
  • Les Tuilières et les Barraques près de la route du Rhône. Ce hameau avait historiquement sa propre fête votive.

Il y a également quatre quartiers "récents" qui ont été créés quasiment ex-nihilo :

  • La Cité du Barrage (avec une partie sur la commune de Viviers), créée pour la construction du barrage à la fin des années 1940.
  • La Lichère, grand lotissement créé vers 2006.
  • La Plaine du Cour, secteur ouvert à l'urbanisme à la suite de la construction de la nouvelle école publique en dehors du bourg.
  • Et plusieurs lotissements dans le quartier de Courbier

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Au , Saint-Montan est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[9]. Elle est située hors unité urbaine[10]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Pierrelatte, dont elle est une commune de la couronne[Note 1]. Cette aire, qui regroupe 17 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[11],[12].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (63,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (63,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (60,8 %), zones agricoles hétérogènes (24,5 %), cultures permanentes (6,2 %), terres arables (3,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,8 %), eaux continentales[Note 2] (1,2 %), zones urbanisées (0,6 %)[13].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Risques sismiques[modifier | modifier le code]

L'ensemble du territoire de la commune de Saint-Montan est situé en zone de sismicité no 3 (sur une échelle de 1 à 5), comme la plupart des communes situées à proximité de la vallée du Rhône, mais non loin de la zone no 2 qui correspond au plateau ardéchois[14].

Terminologie des zones sismiques[15]
Type de zone Niveau Définitions (bâtiment à risque normal)
Zone 3 Sismicité modérée accélération = 1,1 m/s2

Autres risques[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

L'ouvrage d'Eugène Lesourd cité en référence, présente de nombreuses évocation historiques :

  • des vestiges gallo-romains découverts au quartier Saint-Pierre.
  • l'existence d'une bague mérovingienne antérieure au VIe siècle (page 352 du tome 1 de l'Histoire du Vivarais de Jean Régné).(collection de M. Edouard Corroyer).
  • la représentation de Saint-Montan jusqu'au XVe siècle dans les assemblées régionales et en particulier en 1434, aux états du Vivarais assemblés à Villeneuve-de-Berg.
  • Saint-Montan eut à souffrir des guerres de Religion, occupée en 1570 par l'armée de Gaspard II de Coligny, ensuite, victime de brigandages jusqu'en 1586.
  • Une confrérie des Pénitents Blancs fut active aux XVIIe et XVIIIe siècles.

Abandon et restauration du bourg (1880 - à nos jours)[modifier | modifier le code]

Dans les années 1880, les habitants du vieux village ont décidé de se construire des maisons plus salubres et plus accessibles dans la partie basse du village, notamment à la suite d'une politique de grand travaux (construction de la Place du Pont, réhausse des maisons existantes, amélioration des accès, etc.). Par facilité, ils ont emporté une partie des matériaux de leurs anciennes habitations du bourg castral, en recourant parfois à la dynamite[16]. Le bourg castral et le château sont ainsi quasiment laissés à l'abandon et envahis par les plantes.

En 1971, après la restauration de la chapelle Saint-André-de-Mitroys dans la campagne saint-montanaise, l'Association des Amis de Saint Montan, nouvellement créée[17], se concentre sur le bourg castral et commence à déblayer les ruines, en procédant parallèlement à une campagne de récupération des terrains. La majorité des anciens propriétaires ont cédé leurs parcelles à l'association pour un prix symbolique. La municipalité a réalisé des baux de 20 à 30 ans avec les Amis de Saint Montan pour la restauration des parcelles communales, dont le château.

Les maisons reconstruites unes à unes sont ensuite louées à des particuliers et à des artistes/artisans, ce qui permet de remettre de la vie dans le bourg castral, et de financer les chantiers grâce aux loyers[18]. Depuis 1970, plus de 10 000 bénévoles ont œuvré sur les chantiers, encadrés par l'association et par des professionnels.

La restauration du bourg castral et le château sont désormais quasiment terminées pour le gros œuvre. Un grand ensemble foncier est ainsi conservé, car la majorité du bourg castral appartient soit à la commune, soit aux Amis de Saint Montan.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
octobre 1870 février 1874 André Armand
(président de la commission
administrative provisoire)
   
février 1874 février 1881 André Armand    
avril 1881 mai 1888 Marius Laville    
mai 1888 avril 1892 Etienne Dumas    
avril 1892 mai 1896 Marius Laville    
mai 1896 mai 1908 Eugène Champel    
mai 1908 mai 1925 Charles Mazoyer    
mai 1925 1944 Henri Mazoyer    
octobre 1944 mai 1945 Henri Boulon    
mai 1945 Juillet 1957 Henri Mazoyer    
juillet 1957 mars 1971 Fernand Soubeyran    
mars 1971 juin 1995 Aimé Mathon RPR Exploitant agricole
juin 1995 mars 2014 Alan Carraro DVG Receveur des Postes
mars 2014 26 mai 2020 Roland Rieu DVG Commerçant
26 mai 2020 En cours
(au 16 octobre 2020)
Christophe Mathon DVD Chef d'entreprise

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[19]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[20].

En 2021, la commune comptait 1 942 habitants[Note 3], en augmentation de 1,46 % par rapport à 2015 (Ardèche : +2,22 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0101 0921 1121 3301 5801 6011 6141 5901 620
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 6591 6241 5451 5141 4571 4311 4221 2681 168
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1021 1171 0028757947647446961 027
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
8467278221 0091 2071 3141 6711 7641 865
2018 2021 - - - - - - -
1 8851 942-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est rattachée à l'académie de Grenoble.

Médias[modifier | modifier le code]

La commune est située dans la zone de distribution de deux organes de la presse écrite :

Il s'agit d'un journal hebdomadaire français basé à Valence et couvrant l'actualité de tout le département de l'Ardèche.
Il s'agit d'un journal quotidien de la presse écrite française régionale distribué dans la plupart des départements de l'ancienne région Rhône-Alpes, notamment l'Ardèche. La commune est située dans la zone d'édition de Privas.

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

  • De nombreux artisans et artistes se sont installés dans les maisons restaurées : poterie, sculpture, café broc...

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Lavoir.
  • Le château féodal et le bourg castral.
  • Grotte de « Lourdes ».
  • Jardin « du Curé ».
  • La grotte de l'ermite Montanus située sur la colline nord des gorges de la Sainte-Baume.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Montan Blason
Tiercé en barre : au 1er d'argent à la croisette de gueules, au 2e d'azur au mur de ville crénelé d'or mouvant de la pointe, donjonné d'une tour du même à senestre et accompagné d'un demi-vol d'argent en chef senestre, au 3e d'argent à la branche d'olivier de sinople posée en barre et à la grappe de raisin de gueules brochant en bande[25].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Auguste Le Sourd, Notes historiques sur Saint Montan, suivies d'une notice archéologique sur l'église de « San-Samonta » par Noël Thiollier, Privas, Imprimerie Lucien Volle, 1966.
  • Jean Régné, Histoire du Vivarais, Largentière, Imprimerie Mazel et Plancher, 1914.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  2. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Saint-Montan (07220) », sur habitants.fr, SARL Patagos (consulté le ).
  2. BRGM, « Notice de la carte géologique de Bourg Saint Andéol au 1-50 000ème » Accès libre (consulté le )
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  5. « Orthodromie entre Saint-Montan et Donzère », sur fr.distance.to (consulté le ).
  6. « Station Météo-France « Donzère », sur la commune de Donzère - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  7. « Station Météo-France « Donzère », sur la commune de Donzère - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le )
  9. « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  10. « Commune de Saint-Montan », sur insee.fr,
  11. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Pierrelatte », sur insee.fr (consulté le ).
  12. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  13. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  14. Préfecture du Rhône, page sur les risques sismiques
  15. Arrêté du 22 octobre 2010 relatif à la classification et aux règles de construction parasismique applicables aux bâtiments de la classe dite « à risque normal » - Légifrance
  16. « Restauration du Vieux Bourg - Saint-Montan », sur www.saint-montan.fr (consulté le )
  17. « Association des Amis de Saint-Montan », sur www.patrimoine-ardeche.com (consulté le )
  18. « Saint Montan » Accès libre [PDF], sur saint-montan.fr, (consulté le )
  19. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  20. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  21. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  23. Chapelle Saint-André de Mitroys sur le site patrimoine-ardeche.com.
  24. Site de la romancière Christia Sylf.
  25. « Bienvenue à Saint-Montan », sur saint-montan.fr (consulté le ).