Grand prieuré de Saint-Gilles

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Grand prieuré de Saint-Gilles
Sceau des Grands Prieurs de Saint-Gilles au XIIIe siècle.
Sceau des Grands Prieurs de Saint-Gilles au XIIIe siècle.
Présentation
Culte Catholique romain
Géographie
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Gard
Ville Saint-Gilles

Le grand prieuré de Saint-Gilles était un prieuré de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem. Il s'agissait de l'un des deux grands prieurés de la langue de Provence avec le grand prieuré de Toulouse.

Historique[modifier | modifier le code]

Implantation[modifier | modifier le code]

Au XIIe siècle, à Saint-Gilles, qui abritait un port d'embarquement pour Rome et la Terre Sainte, l'abbaye bénédictine possédait le corps de son fondateur, un saint Gilles légendaire, moine qui aurait vécu à une époque inconnue, mais que l'on disait contemporain à la fois de Césaire d'Arles, au VIe siècle, et de Charlemagne, au IXe siècle[1].

Article détaillé : Gilles l'Ermite.

Les pèlerins venaient de toute l'Europe et son sanctuaire était le plus fréquenté de tout l'Occident. Les foules qui se pressaient étaient si importantes que 134 changeurs de monnaies leur étaient nécessaires, un chiffre énorme comparé à celui des grandes villes et ports d'Europe qui ne comptaient que 30 changeurs. L'afflux était tel, qu'en 1116, l’église majeure et deux autres églises furent démolies pour laisser place à une nouvelle abbatiale, de 93 mètres de long, édifiée au-dessus de l'église primitive, la crypte actuelle, où reposait le corps du saint[1].

La grande majorité arrivait par le chemin de Régordane, ou chemin de Saint-Gilles, le tronçon cévenol de la route qui reliait l’Île-de-France au Bas Languedoc. Il fut mis en service vers 843, date où le traité de Verdun divisa en trois l’Empire carolingien. Ce chemin devint alors l’itinéraire le plus oriental du royaume, via Le Puy-en-Velay, conduisant au pèlerinage de Saint-Gilles[2].

Chemin de la Regordane ou pour mieux dire route qu'il faut tenir pour faire le chemin de charroy depuis le les villes de Montpellier et Nisme jusqu'à Vieille-Brioude, carte de 1668

D'autres routes ont existé, comme celle qu'empruntaient les pèlerins venus de Rocamadour par Conques et Saint-Guilhem-le-Désert. Une autre passait par l'Aubrac et sa domerie placée sous le patronage de saint Gilles[1].

Bertrand, fils de Raymond de Saint-Gilles, comte de Toulouse, se croisa et partit pour la Terre-Sainte en 1109. Il y mourut en 1112. Son frère Alphonse Jourdain revint prendre le gouvernement des comtés de Toulouse et de Saint-Gilles, et du marquisat de Provence. Avant de se croiser, Bertrand avait fondé l’Hôpital, qui devint le Grand Prieuré de Saint-Gilles, la plus ancienne des maisons d'Europe de l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem. Ce prieuré était un hospice destiné à recueillir, sur les rives du Rhône, les pèlerins prêts à partir pour la Terre-Sainte, ou ceux qui en revenaient. Ce rôle lui permit de bénéficier des largesses des princes et les seigneurs partisans des croisades[3].

En 1117, les Hospitaliers acquirent Saint-Thomas de Trinquetaille, près d’Arles, et construisirent une église à Nîmes, dédiée à Jean le Baptiste. Leur manse s'accrut en 1171 du domaine de Daladel, près d’Aigues-Mortes, puis de celui de Canavère, près de Saint-Gilles, en 1202 et des terres de Luc, près de Marguerittes, en 1217. L’Ordre reçut, en 1248, Saint-Jean-de-la-Pinède, près de Listel, à Aigues-Mortes[4].

Chapelle des Porcelets aux Alyscamps

L'autre ordre militaire, celui du Temple, avait des possessions qui jouxtaient celles de l'Hôpital. En 1139, Pierre, abbé bénédictin de Saint-Gilles, accorda aux Templiers le lieu-dit Sertelage. Son successeur, Bertrand y ajouta un jardin. Pierre, Bernard, Guillaume, Galburge et Azalaïde, de la famille des Porcellets, dès 1174, firent d'importantes donations à Bernard Catalan, précepteur du Temple de Saint-Gilles. Sous le magistère de Blanquefort, Ugon de Barcelone, procureur-général du Temple en Provence, fit acquisition à Raymond IV, Comte de Toulouse, de 60 muids de terre dans le pays d'Argence, pour la somme de 150 marcs d'argent fin. Ces biens étaient attenants aux terres des Hospitaliers et jouxtaient le Rhône. D'après le cartulaire de Saint-Gilles, de 1180 à 1210, les donations furent de l'ordre de 38 pour 145 achats, les Templiers rachetant systématiquement les dominium ou domnium, droits féodaux sur les terres qui leur appartenaient[5].

Les Templiers avait obtenu des seigneurs de Posquières des droits dans la Sylve Godesque qui s'ajoutaient à ceux de la forêt de Clamadour, dite d'Albaron, autour de l'étang d'Amalbert, au sud-est d'Aigues-Mortes. La commanderie templière de Saint-Gilles possédait aussi des terres autour de l'étang de Mauguio. Dans le dernier tiers du XIIe siècle, le Temple pris possession de l'île de l'Estel, qui fermait le marais de Peccais, où les frères avaient érigé la chapelle Sancta Maria de Astellis. C'est au nord de l'Estel, en bordure du Grau de la Chèvre, qu'était situé Nega Romieu, où se trouvaient des entrepôts maritimes loués à des marchands. La confirmation de tous ces biens fut faite en août 1258 par le sénéchal de Carcassonne et de Beaucaire, et recopié dans le Chartier du Temple de Saint-Gilles. Un demi-siècle plus tard, ils passèrent au Grand Prieuré[6].

À la suite du Concile de Vienne en 1311, l’Ordre hérite de la majorité des biens des Templiers et devient le plus puissant d'Europe.

La langue de Provence fut dès lors répartie en deux grands prieurés, Toulouse avec vingt commanderies, et Saint-Gilles avec cinquante-quatre commanderies[4], auxquelles il faut rajouter le bailliage de Manosque qui fut initialement un prieuré appelé de Provence entre 1317 et 1347[7]. Mais au XVe siècle, il entre en décadence et le Grand Prieuré où résidèrent jusqu'à 22 chevaliers n'en comptait plus que deux[4].

François 1er redonna quelques éclats à Saint-Gilles avec quelques nouvelles donations et la confirmation des acquisitions de 1512. De 1562 à 1621, les guerres de religion furent la cause de la disparition de quelques Commanderies[4] et de la destruction des bâtiments du prieuré de saint Gilles, ce qui porta le coup de grâce au pèlerinage[1].

Saint-Gilles resta cependant un centre spirituel important pour l'Ordre mais l'administratif du grand-prieuré est transféré au prieuré d'Arles en 1562. Ce transfert fut avalisé par un décret du Grand-Maître à la suite d'une décision du Sacré Conseil en date du [8].

En 1703, les Camisards pillèrent des maisons de l'Ordre en Languedoc. Puis 1789 vit la fin du Grand Prieuré avec l’aliénation des Biens Nationaux et la vente de ces domaines en 1792. La collégiale de Saint-Gilles fut démantelée en 1796 par l’acquéreur qui l’utilisa comme carrière[4].

Liste des prieurs[modifier | modifier le code]

Juan Fernandez de Heredia et Raymond de Turenne (fresque de l’Ospedale Santa-Maria della Scala à Sienne)
Christophe de Baroncelli-Javon
  • c. 1244 - 1264 : Féraud de Barras (grand commandeur de l'Outre-mer) organisateur de la flotte de soutien à la septième croisade
  • 1271 - 1300 : Guillaume de Villaret (premier vicaire du Comtat Venaissin) il cumule ses fonctions de prieur et grand maître de 1296 à 1300
  • 1306 - † 22 jan. 1311 : Dragonet de Montdragon[9],[10]
  •  ? - juil. 1317 : Pierre d'Ongle[11]
  • Juil. 1317 - ? : Bermond Maury[12]
  • 1327 - ? : Aimery de Turry
  • Oct. 1330 - mai 1332 : Pierre d'Ongle (deuxième fois, prieur de Saint-Gilles tout en conservant celui de Toulouse)[13]
  • Août 1332 - ? : Guillaume de Reillanne (Prieur de Saint-Gilles et de Provence deçà Rhône)[14]
  •  ? - ? : Pierre de Corneillan (XIVe siècle)
  • Sept. 1355 - ? : Fouques de Chaudeyrac[15]
  • 1357 - 1369: Juan Fernández de Heredia[16].
  • 22 mai 1369 - juil. 1370: Raymond Savin[17],[18].
    • Commandeur d'Arles. Auparavant grand prieur de Toulouse (?-1369)[N 1]
  • 11 août 1370 - ? : Sicard de Murviel[19]
    • Commandeur de Saint-Maurice de Cazevieille, lieutenant du grand maître en Occident. Grand prieur de Toulouse (1370, quelques mois)
  • oct. 1394 - fév. 1402 : Raimond de Casillac[20]
  • mars 1402 - juin 1402 : Réforciat d'Agoult[21]
  • 1402 - jan. 1420 : Jean Flote[22]
  • 6 oct. 1420 - 1448: Bertrand d'Arpajon[23], c'est son homonyme appelé également Tandon d'Arpajon qui fut grand prieur de Toulouse (1436-1448)[N 2]
  • 1433 - 1434 : Jean Romieu de Cavaillon, prieur de Saint-Gilles et de Hongrie (Ungarie)[26]
  • 1434 - 1448: Bertrand d'Arpajon
  • 1448 - 1449 : Jean Romieu de Cavaillon, prieur de Saint-Gilles
  • 19 oct. 1449 - 20 oct. 1482 : Raimond Ricard[27]
  • nov. 1482 - 1496 : Seillon de Demandolx[28],[29]
  • 14 jan. 1497 - 10 jan. 1514 : Charles Allemand de Rochechinard[30]
  •  ? - ? : Prégent de Bidoux (XVe siècle)
  •  ? - ? : Raimond (Raimondet) Ricard (XVIe siècle)
  •  ? - ? : Balthazar d'Agoult (XVIe siècle)
  •  ? - ? : Robert d'Albe (ou d'Aube) de Roquemartine (XVIe siècle)
  •  ? - ? : François de Puget (XVIe siècle)
  •  ? - ? : Pierre de Gozon (ou Pierre de Gozon-Mélac) (XVIe siècle)
  •  ? - ? : Didier de Saint-Jaille (XVe siècle)
  • 13 nov. 1556 - 20 août 1557 : Jean de Valette[31]
  • 26 août 1557 - ? : François de Touche-Bœuf Clairmont[32]
  •  ? - ? : Charles de Rochechinard (XVIe siècle)
  •  ? - ? : Géraud de Massas (XVIe siècle)
  •  ? - ? : Philippe du Broc (XVIe siècle)
  •  ? - ? : Jean de Mars (XVIe siècle)
  • 1548 - 1562 : Charles d'Urre-Ventarol

Transfert au grand prieuré d'Arles en 1562.

Patrimoine foncier[modifier | modifier le code]

Le Grand Prieuré de Saint-Gilles entre Costières et Camargue
Saliers, vieille église de la Commanderie

La manse de l’ordre hospitalier de Saint-Gilles s’étendait du sud de Tarascon (Mas de l’hôpital) à la Méditerranée (Salin de Listel) et de Miramas (coussouls de Luquier, Calissanne etc.) à Aigues-Mortes. Cette omniprésence de l'Ordre de Saint-Jean en Camargue remonte à ses débuts. Il le doit tout d’abord à ses origines méridionales, à la proximité des lieux d'embarquement pour les croisades : Saint-Gilles et Aigues-Mortes. Et enfin à la récupération des biens de l’Ordre du Temple après le concile de Vienne présidé par Clément V[8].

Au XIVe siècle, les vins de Saint-Gilles et de la Costière étaient parmi les plus prisés de la Cour pontificale d’Avignon. Jean XXII fait venir son « vin nouveau » de Saint-Gilles et Beaucaire. Quand, en 1367, Urbain V quitte Avignon pour Rome il se fait envoyer par le port d’Arles une cargaison de vin de la Costière et de Beaune[33]. De retour en Avignon, Grégoire XI fit lui aussi approvisionner ses celliers par les vins de Saint-Gilles et la Costière. Si durant tout le Moyen Âge les vins provenant de ce terroir furent considérés à l'égal de ceux de Beaune, c'est qu'ils étaient produits avec une cépage exceptionnel le mourvèdre appelé alors « plant de Saint-Gilles ».

À la même période, il est fait mention d'un pressoir et de cuves de fermentation dans le cellier de Saliers, dépendance du Grand Prieuré, en Camargue, sur la rive droite du Rhône[34].

En Camargue, les Hospitaliers possédaient terres labourables, herbages, marais et étangs, soit environ 730 hectares de labours, 1 730 hectares d'étangs et de marais. Sur la rive gauche du Petit-Rhône, la Commanderie de Saliers disposait de 280 hectares de labours et 1 470 hectares de marais ; en rive droite sous le contrôle direct du Prieuré de Saint-Gilles les surfaces ont été déterminées par les travaux de l'ingénieur Louis Séguin en 1765-66 et sont conservées à Arles dans l'ancien Hôtel Prieural de Malte, au Musée Réattu. Ces biens s’étendaient sur 24 000 ha, dont 2 300 en terres de labour et 21 700 en herbages, marais et coussouls de Crau. Les coussouls étaient des "pâturages" pierreux où paissaient les ovins des Commanderies de Sainte-Luce, Trinquetaille et Saliers. Ils s'étendant sur 5 200 hectares[8]. À cela s'ajoutaient des salines. En 1546, le Grand Prieur fit construire le salin de Saint-Jean, dans un étang qui jouxtait le marais de Peccais[35].

Quand les différents propriétaires sauniers décidèrent de s'unir en société en 1716, seule l'Église, qui possédait les salins de l’Abbé et de Saint-Jean resta en dehors de ce consortium. Quelques années plus tard, l'évêché d'Alès, propriétaire du salin de l’Abbé le rejoignit. Seul, le Grand Prieur conserva son salin de Saint-Jean. En 1790, un décret de la Convention déclarai les salins de Peccais propriété nationale. Puis, ils furent restitués à leurs propriétaires, à l'exception de ceux de l’Abbé et de Saint-Jean qui restèrent propriété de l’État[35].

L'Ordre possédait à lui seul près de 10 % de la valeur des fonds de l'ensemble du terroir arlésien. Leur valeur foncière a été estimée à plus de 800 000 livres contre 12 500 seulement pour l'archevêché d'Arles. A la veille de la Révolution, les revenus du Grand Prieuré représentaient 254 000 livres tournois sur un total de 1 100 000 livres tournois, soit 23 % de l'ensemble de ses possessions. Chaque exploitation était centralisée autour d’un bâtiment de résidence, le "mas" à l’exemple du Grand Mas de Saliers[8].

Possessions[modifier | modifier le code]

Commanderies[modifier | modifier le code]

Les hospitaliers possédaient 80 commanderies dans la langue de Provence. 25 dépendaient de Toulouse et 55 de Saint-Gilles[36]. Les commanderies suivies de la crois patée rouge (Cross-Pattee-red.svg) sont des anciennes possessions de l'ordre du Temple :

En Gévaudan
En Languedoc

Commanderie de Montpellier

En Provence
En Rouergue
En Vivarais

Autres possessions directes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Abbé César-Augustin Nicolas, « Histoire des grands prieurs et du prieuré de Saint-Gilles par M. Jean Raybaud, avocat et archivaire de ce prieuré : tome I », Mémoires de l'Académie de Nîmes, t. XXVI,‎ , p. 1-146 (1o partie), disponible sur Gallica
  • Abbé C. Nicolas, « Histoire des grands prieurs et du prieuré de Saint-Gilles par M. Jean Raybaud, avocat et archivaire de ce prieuré : tome I », Mémoires de l'Académie de Nîmes, t. XXVII,‎ , p. 147-446 (2o partie), disponible sur Gallica
  • Abbé C. Nicolas, « Histoire des grands prieurs et du prieuré de Saint-Gilles par M. Jean Raybaud, avocat et archivaire de ce prieuré : tome II », Mémoires de l'Académie de Nîmes, t. XXVIII,‎ , p. 1-270, disponible sur Gallica

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. D'après Delaville le Roulx 1913, p. 207, c'est Gaucher de la Bastide qui lui succède au grand prieuré de Toulouse (1369/70 - 1380). Information en contradiction avec Raybaud qui ne le mentionne pas comme prieur de Toulouse et qui indique que le prieur de Toulouse en titre était Dragonet de Montdragon mort en 1370 (Nicolas 1904, p. 331-332). Ce Dragonet de Montdragon, nommé prieur de Toulouse le 10 mai 1366 (Delaville le Roulx 1913, p. 103) était maréchal de l'ordre avant de prendre ce grand prieuré (Delaville le Roulx 1913, p. 155).
  2. Bertrandon d'Arpajon (dit aussi par syncope Tandon) a été commandeur de Palhers (1420-1436), de La Capelle-Livron (1423-1436) puis grand prieur de Toulouse à partir de 1436. Cette année-là il fut également lieutenant du grand prieuré de Saint-Gilles d'où la confusion que l'on retrouve chez de nombreux auteurs[24]. Pour distinguer les deux individus on trouve Bertrand, nouveau prieur de Saint-Gilles qui fait une procuration à Bertrandon, alors commandeur de Palhers au moment de sa nomination (7 oct. 1420, cf. Nicolas 1904, p. 368) puis on retrouve ces deux prieurs dans une charte de 1437 où Bertrandon, prieur de Toulouse est prénommé Tandon[25]. D'après Raybaud p. 376, ils étaient frères.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d Saint-Gilles, un grand lieu de pèlerinage médiéval
  2. Le chemin de Saint-Gilles ou chemin de Regordane
  3. Les comtes de Toulouse et Saint-Gilles
  4. a, b, c, d et e Les Chevaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem.
  5. Les Templiers de Saint-Gilles
  6. L'ordre du Temple à Aigues-Mortes
  7. Jean-Marc Roger, « La réforme de l'Hôpital par Jean XII: Le démembrement des prieurés de Saint-Gilles et de France (21 juillet 1317) », dans Helen J. Nicholson, On the Margins of Crusading : The Military Orders, the Papacy and the Christian World, Ashgate Publishing Ltd., (ISBN 978-1-4094-3217-3, présentation en ligne), p. 123-134
  8. a, b, c et d L'Ordre de Malte (Hospitaliers de Saint-Jean) en Camargue au XVIIe et XVIIIe siècle sur le site patrimoine.ville-arles.
  9. Damien Carraz (préf. Demurger), L'Ordre du Temple dans la basse vallée du Rhône (1124-1312) : Ordres militaires, croisades et sociétés méridionales, Lyon, Presses universitaires de Lyon, coll. « Collection d'histoire et d'archéologie médiévales / 17 », (ISBN 978-2-7297-0781-1, lire en ligne), p. 299 (note 72)
  10. Jean-Marc Roger, « La réforme de l'Hôpital par Jean XXII », dans Helen Nicholson, On the Margins of Crusading: The Military Orders, the Papacy and the Christian World, Routledge, (présentation en ligne), p. 108
  11. Jean-Marc Roger, « La réforme de l'Hôpital par Jean XII: Le démembrement des prieurés de Saint-Gilles et de France (21 juillet 1317) », dans Helen J. Nicholson, On the Margins of Crusading : The Military Orders, the Papacy and the Christian World, Ashgate Publishing Ltd., (ISBN 978-1-4094-3217-3, présentation en ligne), p. 106
    Hélion de Villeneuve figure parmi les commandeurs du prieuré de Saint-Gilles qui étaient présents (Élyon de Villeneuve) en tant que commandeur de Manosque (cf. p. 108) et n'est donc pas encore prieur de Provence en juin 1317. Pierre D'Ongle est nommé au même moment prieur de Toulouse (21 juillet 1317).
  12. Roger 2011, p. 123
  13. Roger 2011, p. 126
  14. Roger 2011, p. 127
    30 août 1332.
  15. Nicolas 1904, p. 316-318
  16. Nicolas 1904, p. 319-331
  17. Joseph Delaville le Roulx, Les Hospitaliers à Rhodes jusqu'à la mort de Philibert de Naillac, 1310-1421, E. Leroux, , 452 p., p. 164
  18. Nicolas 1904, p. 331-332
  19. Nicolas 1904, p. 333
  20. Nicolas 1904, p. 349
  21. Nicolas 1904, p. 357
  22. Nicolas 1904, p. 360
  23. Nicolas 1904, p. 368
  24. Louis d' Alauzier, « Les commandeurs de Lacapelle-Livron jusqu'en 1550 », Bulletin de la Société archéologique du Tarn-et-Garonne, t. 90,‎ , p. 33 (lire en ligne)
  25. Inventaire sommaire des Archives départementales: Saint-Bertrand-de-Comminges, archives communales (1207-1832).. série E supplément, (présentation en ligne), p. 83
  26. Lelja Dobronić, Viteški redovi : Templari i Ivanovci u Hrvatskoj, , 200 p. (présentation en ligne), p. 150
    1433: « frater Johannes Caualion aliter Romay, prior St. Egidii et Ungarie ».
  27. Nicolas 1905, p. 7-30
    Erreur de date de fin sur la liste des grands prieurs en page 341. Se référer au texte page 30, la mention de 1489 ne concerne que Zimzim.
  28. Nicolas 1905, p. 30-39
  29. La famille de Demandolx
    Année erronée prise chez Antoine du Bourg.
  30. Nicolas 1905, p. 39-52
  31. Nicolas 1905, p. 108-110
  32. Nicolas 1905, p. 110-112
  33. Cf. L. Stouff, Arles à la fin du Moyen Âge, Université de Provence, Aix-en-Provence, 1986.
  34. Les Templiers de Saliers
  35. a et b Le marais de Peccais
  36. Félix Buffière, Ce tant rude Gévaudan [détail des éditions], tome I, chap. 16, p. 465
  37. Philippe Ritter et Georges Mathon, Commanderie Templière et Hospitalière de Montfrin. Lire en ligne.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]