Le Champ-près-Froges

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Le Champ-près-Froges
Le Champ-près-Froges
Champ le Haut depuis la tour du Châtelard.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Grenoble
Canton Haut-Grésivaudan
Intercommunalité CC du Pays du Grésivaudan[1]
Maire
Mandat
Gilbert Reymond
2014-2020
Code postal 38190[2]
Code commune 38070
Démographie
Gentilé Champiots
Population
municipale
1 209 hab. (2016 en diminution de 2,5 % par rapport à 2011)
Densité 242 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 16′ 54″ nord, 5° 56′ 22″ est
Altitude Min. 220 m
Max. 826 m
Superficie km2
Localisation

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Liens
Site web lechamppresfroges.fr

Le Champ-près-Froges[gm 1] est une commune française située dans le département de l'Isère en région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle fait partie de la communauté de communes Le Grésivaudan[1] et du canton de Goncelin. Le gentilé des habitants est Champiots.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le Champ-près-Froges est un village situé à environ 20 km, au nord-est de Grenoble[3], entre la rivière Isère et la chaîne de Belledonne dans les Alpes françaises. On y accède notamment par :

C'est l'une des portes d’accès à deux des trois stations de sports d'hiver des Sept-Laux, en venant de la vallée : Prapoutel et Pipay.

La limite entre les communes de Froges et Le Champ-près-Froges est marquée par le ruisseau des Adrets.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Le Champ-près-Froges comporte plusieurs hameaux, dont :

  • dans la vallée de l’Isère (220 mètres d'altitude) :
Champ-le-Bas 
où se situent les commerces, la mairie annexe, l’école primaire et l’école maternelle. En suivant la « rue de la République » (D 523) vers Grenoble, le « ruisseau des Adrets »[4] marque la limite de la commune avec celle de Froges ;
Champalud 
où se trouve la zone d'activité de la commune[c] ainsi que la majorité des entreprises, dont Airstar[5],[gm 2], numéro un mondial du ballon éclairant[6]. On y accède en suivant la « route de Savoie » (D 523) en allant vers Tencin.
Le Truffat 
sur la D 250A entre la D 250 et La Pierre[gm 3] ;
Le Chatelard[gm 4] 
où se trouve la tour du XIIe siècle ;
Les Eymins 
où se situent la mairie[7], l'église[e] et le cimetière et par où passe la route menant à deux (Prapoutel et Pipay) des trois stations des Sept Laux.
Tignieux[gm 5].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Plan
Rose des vents Bernin[f] Lumbin[f] La Pierre[g] Rose des vents
Crolles[f] N Hurtières[h]
O    Le Champ-près-Froges    E
S
Saint-Nazaire-les-Eymes[f] Froges[g] Les Adrets[h]

Transports en communs[modifier | modifier le code]

Train[modifier | modifier le code]

Accès en train par la gare de Brignoud situé à 3 km de Champ-le-Bas accessible en bus en utilisant la ligne TouGo G4.

Autocars[modifier | modifier le code]

Accès au village par le réseau Transisère (ligne « Express 2 »).

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Le bas de la commune est historiquement une zone inondable qui est protégée par une digue géré par le Symbhi[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2001 Henri Garcin SE  
2001 2014 Robert Colliat SE  
2014 En cours Gilbert Reymond UMP-LR[9] Retraité Fonction publique
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[10]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[11].

En 2016, la commune comptait 1 209 habitants[Note 1], en diminution de 2,5 % par rapport à 2011 (Isère : +3,1 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
600538425286555533567538530
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
487510517504508502434423387
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
376386405403411453358397470
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
5775567019241 0081 1581 2011 2081 214
2013 2016 - - - - - - -
1 2191 209-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

La répartition de la population des habitants de la commune au est disponible sur le site de l'Insee[14].

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • les écoles (maternelle et primaire) située à « champ le bas ».

Économie[modifier | modifier le code]

Airstar à droite et la carrière silico-calcaire d’origine fluviale de SMAG à gauche, au Grand Pré.

L'activité industrielle de la commune se situe dans la vallée, dans la zone industrielle au lieu-dit Champalut. On y trouve, entre autres la société Airstar pionnier du boulon éclairant.

Les quelques commerçant de la commune se trouve dans la vallée (boulangerie, coiffeur, bureau de tabac, pharmacie, etc.). Une autre partie des commerçant se trouve dans la commune voisine Froges, dont un supermarché.

Le commune fait partiellement partie de l'aire géographique de production et transformation du « Bois de Chartreuse », la première AOC de la filière Bois en France[15].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Notre-Dame.
chapelle privée de Sainte-Croix ;
presbytère.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • maison forte dite la tour du Châtelard, des XIIe et XVIIe siècles[16]
pour sa morphologie, la butte de terrain où se trouve la tour peut cacher une motte castrale de l'an Mille[22]
  • la mairie ;
  • le pont du Bruyant ;
  • la fontaine et le bassin du Truffat ;
  • l'ancienne cuve à raisin du Truffat ;
  • la salle de dégrisement (ou ancienne prison) ;
  • l'atelier du forgeron de Bas Champ ;
  • la carrière au Grand Pré ;
  • le lavoir de Bas Champ (rénové en 2003)[23].
  • le lavoir de Champ le Haut.

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Annexe à la mairie, restaurant scolaire et bibliothèque.
  • La bibliothèque située à côté de la mairie annexe ;
  • les écoles (maternelle et primaire).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes démographie[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Notes[modifier | modifier le code]

  1. au rond-point prendre direction Alberville par RN.
  2. Par cette sortie il faut traverser l’Isère direction Brignoud, puis Chambéry par RN
  3. Z.A. de Champalud
  4. En utilisant la "rue de Prapoutel (D 530) à partir de la D 523 dans la vallée
  5. Où se trouve le vitrail du 12e mais où aucune cérémonie n'est célébrée
  6. a b c et d en traversant l’Isère
  7. a et b En suivant la D523 dans la vallée
  8. a et b dans la montagne.
  9. Ce lieu de culte est rarement utilisé et les portes en sont fermées, cependant le vitrail peut être vu en demandant les clefs a la mairie située à 20 m de l’église.

Localisation[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Communauté de communes « Le Grésivaudan », sur le site le-gresivaudan.fr, consulté le 20 aout 2015
  2. Le code postal 38190 correspond à douze communes situées de part et d'autre de l'Isère, sur le site code.postal.fr
  3. changer d'échelle si Grenoble n'est pas visible, sur le site GoogleMap, consulté le 20 aout 2015
  4. Taper "le champ près Froges" dans la case commune à droite et "rau des Adrets" est l’abréviation de "ruisseau des Adrets, sur le site sandre.eaufrance.fr
  5. (fr+en) Airstar - Inventeur et leader mondial du ballon éclairant Sur le site airstar-light.com
  6. Voir le chiffre du mois - EGI no 214, juin 2010
  7. Mairie, sur le site le-gresivaudan
  8. SYMBHI : Projet Isère amont, sur lechamppresfroges.fr, consulté le 25 juillet 2016.
  9. Voir "Les élus", sur lemonde.fr, consulté le 12 octobre 2016.
  10. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  11. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  14. [PDF] Le Champ-près-Froges (38070 - Commune) - Page 2/2, sur le site de l'INSEE, consulté le 24 juillet 2013
  15. [PDF]Cahier des charges de l’appellation d’origine « Bois de Chartreuse », homologué par l’arrêté du publié au JORF du , Bulletin officiel du Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, no 2018-46.
  16. a et b Eric Tasset, Châteaux forts de l'Isère : Grenoble et le Nord de son arrondissement, Grenoble, éditions de Belledonne, (ISBN 2911148665), pp. 204-206
  17. Vitrail XIIe siècle - Trois médaillons : Ascension et Pentecôte, sur le site culturegouv.fr
  18. Le recensement du vitrail ancien de la France, « et spécialement » en Rhône-Alpes, inventaire-rra.hypotheses.org, 29 juin 2016 (accès le 23 septembre 2017). (ISSN 2262-5720)
  19. Notice no IM38000001, base Palissy, ministère français de la Culture
  20. Notice no IM38000041, base Palissy, ministère français de la Culture
  21. Notice no PM38000031, base Palissy, ministère français de la Culture
  22. Eric Tasset, Châteaux forts de l'Isère : Grenoble et le Nord de son arrondissement, Grenoble, éditions de Belledonne, (ISBN 2911148665), pp. 204-206
  23. [PDF]Parcours patrimoine. Table global, sur lechamppresfroges.fr, accès le 26 septembre 2016

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]