Amazon.com

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Amazon.com, Inc.

alt=Description de l'image Amazon.com-Logo.svg.
Création 1994
Dates clés 1995 : lancement du site
Fondateurs Jeff Bezos
Forme juridique Incorporation
Action NASDAQ : AMZN
Slogan work hard, have fun, make history (« travailler dur, s'amuser, écrire l'histoire »)[1]
Siège social Drapeau des États-Unis Seattle, Washington (États-Unis)
Direction Jeff Bezos, CEO
Tom Szkutak, directeur financier
Activité Commerce électronique
Produits Amazon.com
A9.com
Alexa Internet
IMDb
Filiales Mobipocket.com
Abebooks
Effectif 132 600 (juin 2014)
Site web amazon.com
Capitalisation 141 680 000 000,00
Chiffre d’affaires en augmentation 74,452 milliards USD (2013)[2]
+ 20 %[2]
Résultat net 1,152 milliards USD (2010)[2]
+ 28 %

Amazon.com, Inc. (NASDAQ : AMZN) est une entreprise de commerce électronique américaine basée à Seattle. Sa spécialité, la plus connue, est la vente de livres, mais elle est diversifiée dans d'autres produits, notamment dans la vente de tous types de produits culturels : disques CD, musique en téléchargement, DVD, appareils photos numériques, informatique et dans l'équipement de la maison, etc.

Elle a fait le choix de proposer plusieurs sources en concurrence pour les produits qu'elle propose, plutôt que d'avoir une stratégie d'affiliation unique. Cette stratégie la prive d'éventuels revenus d'affiliation exclusive, mais permet d'offrir des prix plus serrés (donc d'espérer de plus grands volumes). La firme acquiert par ailleurs de ce fait une réputation de neutralité qui en fait une concurrente directe de Google comme source d'information sur les produits[3].

Créée par Jeff Bezos en juillet 1994, elle a été introduite en bourse au Nasdaq en juin 1997. La filiale française a ouvert en 2000.

En 2012, la société emploie 51 300 personnes dans le monde et a établi, outre le site originel américain, des sites spécifiques pour le Canada, le Royaume-Uni, la France, l'Allemagne, l'Italie, l'Espagne, le Brésil, le Japon, et la Chine.

Amazon fait partie avec Apple, Google et Facebook des quatre grands d'Internet.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le fondateur d'Amazon Jeff Bezos.
Bâtiment du siège d'Amazon.com à Seattle

Amazon a été fondée en 1994 par Jeff Bezos. Celui-ci a déclaré avoir été encouragé à créer l'entreprise pour « minimiser [le] regret » qu'il aurait eu de ne pas avoir profité de la ruée vers l'or des débuts d'Internet[4]. Amazon était à l'origine une librairie en ligne[5]. Alors que les plus grandes librairies en briques et mortier et catalogues de vente par correspondance pouvaient offrir jusqu'à 200 000 titres, une librairie en ligne pouvait aller beaucoup plus loin. Bezos voulait que le nom de son entreprise commence par un A pour apparaître tôt dans l'ordre alphabétique. Il a commencé à regarder dans le dictionnaire et s'est arrêté sur amazon (Amazone) parce que c'était un lieu « exotique et différent » et que le fleuve était considéré comme le plus grand du monde, destinée qu'il souhaitait à son entreprise[6]. Depuis 2000, le logo d'Amazon fait figurer une flèche allant du A au Z formant un sourire qui symbolise la satisfaction du client[7].

Amazon a ouvert son service en juillet 1995. Le premier livre vendu est Fluid Concepts and Creative Analogies de Douglas Hofstadter[8]. Amazon fait son introduction en bourse le 15 juin 1997. L'action est cotée sous le nom AMZN sur le NASDAQ, et a un prix de départ de 18 USD.

Le business plan initial d'Amazon n'est pas commun. L'entreprise ne s'attendait pas à réaliser de profits avant quatre ou cinq ans. Sa croissance « lente » a provoqué la colère des actionnaires se plaignant que la compagnie ne fasse pas de profit assez rapidement. Quand la bulle Internet a éclaté et que de nombreuses entreprises internet ont fait faillite, Amazon a tenu et a finalement réalisé ses premiers bénéfices au dernier trimestre de 2001 : 5 millions de dollars, ou 1 centime par action, sur un chiffre d'affaires de plus d'un milliard. Le profit, bien que modeste, a servi à prouver que le business model pouvait être rentable[9]. En 1999, le magazine Time a nommé Bezos Personnalité de l'année, soulignant que son entreprise a participé à populariser le commerce électronique.

Le 12 mai 1997, Barnes & Noble a poursuivi Amazon en justice, jugeant que sa revendication d'être « la plus grande librairie du monde » était fausse car « [Ce] n'est pas du tout une librairie. C'est un revendeur de livres ». L'affaire a finalement été réglée à l'amiable. Amazon a toutefois continué à se décrire comme « la plus grande librairie du monde »[10]. Walmart a lui aussi entrepris des poursuites judiciaires, le 16 octobre 1998, accusant Amazon d'avoir volé des secrets commerciaux en embauchant d'anciens cadres de Walmart. Cette affaire s'est aussi réglée à l'amiable[10].

À la fin des années 1990, Amazon fait partie avec ses compatriotes AOL, Yahoo et EBay des sociétés devenues célèbres grâce à une bulle des capitalisations boursières des jeunes sociétés sans équivalent dans l'histoire, qui finit en krach, phénomène touchant aussi des nombreuses petites sociétés de biotechnologies, et des Sociétés minières junior.

En 2011, Amazon met en place un service de Cloud uniquement réservé aux administrations du Gouvernement américain, appelé GovCloud [11].

Le 18 juin 2014 Amazon se lance sur le marché des smartphones en créant son premier smartphone, le Fire Phone [12].

Le fondateur et actuel PDG d'Amazon, Jeff Bezos, annonce le 28 juillet 2014 que l'entreprise se lance dans l'impression 3D. Ce secteur en expansion à un fort potentiel pour l'avenir d'Amazon selon le PDG. La compagnie a pour l'instant un choix de plus de 200 objets imprimables et la possibilité d'offrir un choix varié de matériaux. Elle offre aussi aux clients le choix de la taille de l'objet et de sa couleur.

Le procès Amazon contre SLF[modifier | modifier le code]

En novembre 2007 s'ouvre un procès entre le Syndicat de la librairie française et « Amazon.fr » au sujet des frais de port offerts par ce dernier. Amazon envoie alors une lettre à ses clients, dénonçant le procès et demandant aux internautes d'envoyer une multitude de courriels à la SLF afin de défendre la gratuité des frais de ports, pratique parfois appelée « bombardement de messagerie » ("mail-bombing" en anglais). En réaction à cette lettre envoyée par Amazon et à la pétition mise en place sur le site Amazon.fr, la structure Lekti-ecriture.com lance en février 2008 un « Appel pour le livre »[13] afin de défendre une autre lecture de l'affaire.

Entre-temps, début décembre 2007, la société est condamnée à l'issue de ce procès pour non-respect de la loi Lang à 100 000 € de dommages et intérêts et à une astreinte de 1 000 € par jour jusqu'à modification de ses Conditions générales de vente[14].

Néanmoins, la Cour de cassation a estimé quelques mois plus tard, le 6 mai 2008, dans une autre affaire similaire concernant Alapage, que « la prise en charge par le vendeur du coût afférent à l’exécution de son obligation de délivrance du produit vendu ne constitue pas une prime au sens des dispositions du code de la consommation », rendant ainsi la gratuité du port possible.

Acquisitions et prises de participation[modifier | modifier le code]

Modèle d'entreprise[modifier | modifier le code]

Pendant longtemps, Amazon.com a perdu de l’argent à chaque livre vendu en raison de ses importants investissements pour s'étendre, notamment parce qu'ils devaient constituer leur propre base de données ex-nihilo, en assurant la description bibliographique complète et la numérisation de chaque document mis à la vente. La première année réellement bénéficiaire est 2004, année où les ventes de matériels dépassent ceux des produits culturels. En juillet 2005, Amazon a lancé sa section française de l'électronique vendant des articles tels que des télévisions LCD. En 2006, Amazon se diversifie et lance une gamme de services d'infrastructure informatique Web nommée Amazon Web Services (AWS) basée sur une plate-forme dite informatique en nuage (Cloud computing). AWS propose un ensemble de produits tels que le service de stockage en ligne avec Amazon Simple Storage Service (Amazon S3), la grappe de serveurs à la demande Amazon Elastic Compute Cloud (Amazon EC2), le service de paiement Amazon Flexible Payments Service (Amazon FPS) etc.

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Amazon.com-Logo.svg

Le logo du site Amazon représente à la fois un sourire et une flèche qui va de A à Z, symbolisant le fait qu'on y trouve tous les produits de A à Z.

Produits et services[modifier | modifier le code]

Le Kindle[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Amazon Kindle.

En novembre 2007, Amazon commercialise son propre lecteur de livres numériques, appelé Kindle. Le Kindle se décline également sous la forme d'une application pour ordinateur personnel, sur iPhone ou téléphones Android, ce qui permet de lire les livres électroniques dont on a acquis une licence de lectures sur différentes plate-formes (les fichiers numériques restant la propriété d'Amazon qui peut les supprimer de la liseuse du consommateur quand bon lui semble).

La plateforme MarketPlace Amazon[modifier | modifier le code]

Amazon propose aussi aux particuliers comme aux vendeurs spécialisés, depuis le 7 novembre 2003[47], de mettre en vente leurs propres objets, à condition que ces derniers soient référencés dans le catalogue Amazon, via la Plateforme "MarketPlace". Pour la France, Amazon prélève une commission sur le prix de vente, des frais de gestion, ainsi qu'une commission fixe par objet, et prélève également, en conformité avec la loi, une taxe sur la valeur ajoutée. En février 2013, Amazon annonce l'augmentation unilatérale de 50 % des commissions prélevées sur la vente des produits culturels. Ainsi par exemple sur chaque livre vendu, depuis le 4 avril, un vendeur affilié voit soustraits des frais de gestion variant de 0,45 € (contre 0,30 € auparavant) à 3,99 €, + 15 % du total contre 10,44 % auparavant. À ce total, viennent encore s'additionner un forfait de 1,14 € ou l'abonnement mensuel au service.

Critiques[modifier | modifier le code]

Conditions de travail[modifier | modifier le code]

En décembre 2008, Amazon UK, qui opère dans quatre grands entrepôts en Grande-Bretagne, est sévèrement critiquée pour les conditions de travail qu'elle impose à ses travailleurs dans l'un de ses entrepôts pendant la période des fêtes[48],[49]. Amazon France connaît aussi ces conditions[50]. En février 2013, les journalistes Diana Löbl et Peter Onneken publient un reportage dénonçant les conditions de travail dégradantes pour les employés temporaires étrangers d'Amazon à Bad Hersfeld en Allemagne, également pendant les fêtes de fin d'année[51]. En mai 2013, le journaliste Jean-Baptiste Malet publie chez Fayard l'ouvrage En Amazonie. Infiltré dans le «meilleur des mondes», une enquête sur Amazon France[52],[53],[54]. Pour découvrir les coulisses d'Amazon, il s'est fait embaucher comme intérimaire dans le centre logistique de Montélimar, en équipe de nuit[55]. Le récit, « édifiant » selon Le Nouvel Observateur, décrit les conditions de travail des nombreux intérimaires travaillant pour Amazon, ces « nouveaux prolétaires dont nous créons tous les jours les jobs, à coups de clics »[56]. Il pointe notamment du doigt la grande proportion d'emplois précaires, les cadences éprouvantes, de mauvaises conditions de travail masquées par un paternalisme réinventé [57],[1]. Étendant son enquête à l'Allemagne, il aborde à nouveau la question dans un article du Monde diplomatique publié en novembre 2013[58].

Optimisation fiscale[modifier | modifier le code]

En Grande-Bretagne, Amazon est sous le feu des projecteurs en étant suspecté de ne pas payer les impôts à hauteur de leur chiffre d'affaires : «par un complexe montage financier, [il] verse ainsi des droits de propriété intellectuelle à Amazon EU SARL, Amazon n'est imposé que de 2,4% sur ses bénéfices réalisés en Grande-Bretagne, quand la taxe sur les bénéfices des entreprises était de 26% dans le pays en 2011.» [59]

Amazon connait le même problème en France. Dans un entretien au Républicain lorrain, la ministre de la Culture Aurélie Filippetti accuse Amazon de ne pas payer d'impôt à la hauteur du chiffre d'affaires réalisé en France. La ministre juge ces pratiques « destructrices d'emploi, destructrices de culture, destructrices de lien social, parce que faire mourir les petites librairies dans les centres-villes, c'est une catastrophe » [60]

Le 4 juillet 2014 le Financial Times annonce que la Commission européenne a envoyé une demande d'information au Grand-Duché de Luxembourg, où se trouve le siège européen d'Amazon. L'objectif est de vérifier si l'impôt sur les sociétés qui est appliqué à Amazon est bien conforme aux règles européennes en matière de concurrence [61].

Accusation de dumping[modifier | modifier le code]

Le 8 janvier 2014 le Sénat français a adopté une proposition de loi visant à encadrer les conditions de la vente à distance des livres. Cette mesure porte notamment sur une interdiction des frais de port gratuit pour les livres, afin de ne pas léser les librairies indépendantes [62].
En juillet 2014, Amazon a trouvé une solution pour contourner la loi en proposant des livraisons à 1 centime d'euro [63].

Amazon est également accusé de profiter de sa position dominante pour indiquer comme "non disponibles" des ouvrages dont l'éditeur s'est refusé à lui consentir la distribution, accréditant ainsi dans l'esprit du public l'idée erronée que ces livres sont épuisés ou introuvables[64].

Bonnier[modifier | modifier le code]

En 2014, 1 188 écrivains allemands ont signé une pétition critiquant les méthodes utilisées par Amazon à l'encontre de leur éditeur scandinave Bonnier [65]. Les écrivains, dont Elfriede Jelinek, Prix Nobel de littérature 2004, accuse Amazon de boycotter leur maison d'édition suite à une mésentente sur les conditions commerciales.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Marion Cocquet, « Amazon, un géant sous surveillance », sur lepoint.fr,‎ 19 juin 2013
  2. a, b et c Rapport annuel Amazon.com 2010 (pdf)
  3. "Selon Forrester Research, 30 % des acheteurs en ligne aux États-Unis commencent par chercher des informations sur un prochain achat sur Amazon, contre 13 % sur Google. Il y a deux ans, Amazon était à l'origine de 18 % des achats en ligne, contre 24 % pour Google". Le Point, 19/10/2012
  4. (en) « Person of the Year – Jeffrey P. Bezos », Time Magazine,‎ 1999 (lire en ligne)
  5. (en) Gary Rivlin, « A Retail Revolution Turns 10 », The New York Times, Seattle, WA,‎ 2005 (lire en ligne)
  6. Ann Byers (2006). Jeff Bezos: the founder of Amazon.com, The Rosen Publishing Group. Voir pg. 46-47
  7. (en) « Amazon.com Introduces New Logo; New Design Communicates Customer Satisfaction and A-to-Z Selection », Corporate IR.net (consulté le août 29, 2010)
  8. (en) Amazon company timeline, Corporate IR (lire en ligne)
  9. (en) Robert Spector, Amazon.com: Get Big Fast,‎ 2002
  10. a et b Amazon.com - Forming a Plan, The Company Is Launched, One Million Titles [1]
  11. Amazon GovCloud : plongeon dans le cloud stratégique des Etats-Unis, Journal du Net, 30 mai 2014
  12. Amazon dévoile « Fire Phone », son premier smartphone, Le Monde, 19 mai 2014
  13. Appel pour le livre, 1er février 2008
  14. TGI Versailles, Syndicat de la Librairie Française c/ Amazon.fr, 11 décembre 2007
  15. (en) Sandeep Junnarkar, « Amazon to buy two companies », CNET News, USA,‎ 1998 (lire en ligne)
  16. (en) Jamie Beckett, « Amazon To Purchase 2 'Net Firms », San Francisco Gate,‎ 1998 (lire en ligne)
  17. (en) « Leading Internet Bookseller Amazon.com Acquires UK-Based Internet Bookstore Bookpages Ltd », PR Newswire
  18. (en) Derek Brown, « Online giant Amazon.co.uk celebrates its 10th anniversary as shoppers use retailer website to buy goods », The Sun, Londres,‎ 2008 (lire en ligne)
  19. (en) Richard Siklos, « Amazon considering downloads », The New York Times,‎ 2006 (lire en ligne)
  20. (en) « Amazon's shopping spree », BBC News,‎ 1999 (lire en ligne)
  21. (en) The Cdnow Story: Rags to Riches on the Internet
  22. (en) « Amazon ups investment in China online shopping site », Reuters, UK,‎ 2007 (lire en ligne)
  23. (en) Bob Tedeschi, « Amazon Expands Into Book Printing », The New York Times,‎ 2005 (lire en ligne)
  24. (en) « About », Mobipocket.com
  25. (en) « Franklin interest in company, retires shares », Philadelphia Business Journal,‎ 2005 (lire en ligne)
  26. (en) « Amazon buys DVD-on-demand site », Com,‎ 2005 (lire en ligne)
  27. (en) « Wisconsin Technology Network: "Amazon acquires Madison-based Shopbop" », Wistechnology.com,‎ 2006 (consulté le août 29, 2010)
  28. (en) « amazon.com Acquires Brilliance Audio », Taume News,‎ 2007 (lire en ligne)
  29. (en) Bill Briggs, « Amazon weaves Fabric.com into its e-commerce quilt », Internet Retailer,‎ 2008 (consulté le août 29, 2010)
  30. (en) Ben Fritz, « IMDb links up with Box Office », Variety,‎ 2008 (lire en ligne)
  31. (en) Antone Gonsalves, « Amazon Buys Social Network For Book Lovers », Informationweek.com (consulté le août 29, 2010)
  32. (en) The Vancouver, « Amazon looks to fill niche with AbeBooks purchase », Canada.com,‎ 2008 (consulté le août 29, 2010)
  33. (en) « Reflexive acquired by amazon.com », Reflexive-inc.com (consulté le août 29, 2010)
  34. (en) « Xinhuanet.com », News.xinhuanet.com,‎ 2009 (consulté le août 29, 2010)
  35. (en) Brad Stone, « Amazon Acquires Stanza, an E-Book Application for the iPhone », The New York Times,‎ 2009 (lire en ligne)
  36. (en) June 16 Tuesday, « Image Recognition Startup SnapTell Acquired by Amazon Subsidiary A9.com », TechCrunch,‎ 2009 (consulté le mars 19, 2012)
  37. (en) « Amazon Said to Buy Touch Start-Up », The New York Times,‎ 2010 (lire en ligne)
  38. (en) « Woot »
  39. (en) « Amazon Is To Take Full Control Of DVD And Game Rental-By-Post Firm Lovefilm | Business », News,‎ 1‐31 (consulté le août 4, 2011)
  40. Amazon prend une position dans la reconnaissance vocale
  41. (en) Amazon buys book depository, The Register (lire en ligne)
  42. (en) « Amazon Acquires Pushbutton »
  43. (en) Evelyn Rusli, « Amazon.com Buys Kiva Systems for $775 Million », The New York Times (consulté le mars 19, 2012)
  44. Aude Fredouelle,Amazon s'offre le studio de jeux vidéo Double Helix, Journal du Net, 6 février 2012
  45. Flore Fauconnier, Amazon investit dans Colis Privé : quels bouleversements pour le marché français ?, Journal du Net, 2 mai 2014
  46. (en) « A Letter from the CEO », sur twitch.tv,‎ 25 Août 2014 (consulté le 25 Août 2014)
  47. « Amazon.fr lance Marketplace », sur Amazon.com,‎ 7 novembre 2003
  48. Kieran Doherty (pour Reuters), « Chez Amazon, des conditions de travail dignes de Zola », France-info,‎ 17 décembre 2008 (lire en ligne)
  49. (en) Personnel du Sunday Times, « Revealed: Amazon staff punished for being ill », Sunday Times,‎ 14 décembre 2008 (lire en ligne)
  50. Joël Faucilhon, « Amazon, de l’autre côté de l’écran », Information 2.0,‎ 2 juillet 2010 (lire en ligne)
  51. (de) « Ausgeliefert! Leiharbeiter bei Amazon », sur http://www.daserste.de/,‎ février 2013 (consulté le 15 février 2013)
  52. L’envers du décor d’Amazon, Jean-Baptiste Malet invité du journal de 18h de Corinne Audouin, France Inter, 3 mai 2013.
  53. Dans les coulisses d’Amazon, Journal de 20 heures de France 2, 4 mai 2013.
  54. Amazon : Jean-Baptiste Malet infiltré dans "le meilleur des mondes", Les choix de France Info par Jean Leymarie, France Info, 7 mai 2013.
  55. Elena Fusco, Un infiltré chez Amazon, Les Inrockuptibles, 2 mai 2013.
  56. Dominique Nora, Infiltré chez Amazon, Le Nouvel Observateur n° 2530, 2 mai 2013.
  57. Elvire Camus, Les travailleurs chez Amazon ont des conditions de travail dignes du XIXe siècle , Le Monde, 16 décembre 2013
  58. Jean-Baptiste Malet, « Amazon, l’envers de l’écran : Enquête dans les entrepôts du commerce en ligne », Le Monde diplomatique,‎ novembre 2013 (lire en ligne)
  59. ÉVASION FISCALE – Le gouvernement britannique durcit le ton, 5 décembre 2012.
  60. Filippetti veut qu'Amazon paye ses impôts en France, lemonde.fr, 30 juin 2013.
  61. Le régime fiscal d'Amazon au Luxembourg dans le viseur de Bruxelles, Challenges, 4 juillet 2014
  62. Frais de port des livres : le Sénat vote la loi anti-Amazon, Challenges, 9 janvier 2014
  63. Livres: Amazon et la Fnac inventent la livraison à 1 centime, Challenges, 11 juillet 2014
  64. David Streiteeld in "The New York Times" du 8 mai 2014
  65. Modèle:Formatnum auteurs allemands en révolte contre Amazon, Challenges, 20 août 2014

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]