.ca
| .ca | |
|---|---|
| Début | 1987 |
| Type | Domaine national de premier niveau |
| État | Actif |
| Registre | ACEI |
| Parrainé par | Aucune organisation |
| Pays | |
| Utilisation actuelle | Populaire au Canada, mais le domaine .com est souvent choisi à la place |
| Restrictions | Présence au Canada requise pour l'enregistrement |
| Structure | Initialement, les compagnies provinciales devaient s'enregistrer sous l'adresse de leur province |
| Documents | Documents officiels de l'ACEI |
| Dispute policies | Politique de réglement des différends de l'ACEI |
| Site Web | ACEI |
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.ca est le domaine national de premier niveau (country code top level domain ou ccTLD) réservé au Canada. Il est géré par l'ACEI (Autorité canadienne pour les enregistrements Internet).
Jusqu'au 12 Octobre 2010, chaque province ou territoire disposait également de son propre sous-domaine, mais il est désormais impossible d'en réserver de nouveaux. Les raisons invoquées par l'ACEI sont d'une part la complexité de gestion et d'autre part le faible nombre de nouveaux domaines enregistrés avec ces extensions[1]. Les noms de domaines déjà enregistrés continueront à exister. Les extensions concernées sont :
- .ab.ca pour l'Alberta ;
- .bc.ca pour la Colombie-Britannique ;
- .mb.ca pour le Manitoba ;
- .nb.ca pour le Nouveau-Brunswick ;
- .nl.ca pour Terre-Neuve-et-Labrador ;
- .ns.ca pour la Nouvelle-Écosse ;
- .nt.ca pour les Territoires-du-Nord-Ouest ;
- .nu.ca pour le territoire du Nunavut ;
- .on.ca pour l'Ontario ;
- .pe.ca pour l'Île-du-Prince-Édouard ;
- .qc.ca pour le Québec ;
- .sk.ca pour la Saskatchewan ;
- .yk.ca pour le territoire du Yukon.
Les noms dans les sous domaines .gc.ca et .mil.ca ainsi que les noms de ville de quatrième niveau continueront à pouvoir être enregistrés par les autorités compétentes.
Il est à noter que l'Assemblée nationale du Québec veut que le domaine internet du Québec soit simplifié en .qc[2] et considère aussi la possibilité de demander l'extension .quebec étant donné les contraintes imposées par l'ICANN dans l'attribution de noms de premier niveau à deux lettres. La décision de l'ACEI de ne plus permettre l'enregistrement de domaines .qc.ca relance le débat sur la présence du Québec en tant que nation sur le web.
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