Advanced Micro Devices

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Advanced Micro Devices

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Logo d'AMD

Création (44 ans)
Dates clés 1972 : entrée en bourse
2006 : Rachat de ATI
Fondateurs W. Jerry Sanders III, Edwin J. Turney
Slogan « Future is fusion » : « Le futur est dans la fusion »
« Smarter choice » : « Le choix le plus intelligent »
« The right way » : « Le droit chemin
Siège social Drapeau des États-Unis Sunnyvale (Californie(États-Unis)
Direction Bruce Claflin[1], président du conseil d'administration
Rory Read, président et CEO[2]
Actionnaires Fonds de pension et d'investissement
Hector Ruiz
Topfer Morton
Richard Henri
Meyer Derrick
Palmer Robert
Activité Semi-conducteur, Informatique, micro-électronique
Produits Microprocesseur / Mémoire flash / Microcontrôleur / Carte graphique
---------
Opteron
Phenom II
Athlon II
Sempron
Turion
Fusion
Geode
Alchemy
Filiales ATi Technologies Inc.
Effectif 11 705 (2012)
Site web http://www.amd.com/
Capitalisation en diminution 4,954 milliards de $ (2012)
Fonds propres en augmentation 1,013 milliard de $ (2012)
Dette 5,074 milliards de $ (2009)
Chiffre d’affaires en augmentation 6,568 milliards de $ (2012)
Résultat net en augmentation 495 millions de $ (2012)
Quartier général d'AMD à Sunnyvale

Advanced Micro Devices, Inc. (AMD) est un fabricant de semi-conducteurs, microprocesseurs, cartes graphiques basé à Sunnyvale (Californie). La compagnie est fondée le 1er mai 1969 par un groupe d'ingénieurs et de dirigeants de Fairchild Semiconductor. Les cofondateurs d'AMD sont Jerry Sanders, Edwin Turney (en), John Carey, Sven Simonsen, Jack Gifford (en), Frank Botte, Jim Giles et Larry Stenger. La flèche du logotype de la compagnie dirigée vers la droite symbolise sa croissance dans le « droit chemin » (« The right way »).

En 2006, AMD pointe à la 8e place des 20 plus grands fabricants de semi-conducteurs, derrière Intel, Samsung, Texas, Toshiba, STMicroelectronics, Renesas et Hynix. Au premier trimestre 2007, la chute d'AMD, dans ce classement, est vertigineuse puisque la société pointe à la 18e place[3]. Il est par contre le deuxième fournisseur de microprocesseurs pour ordinateur PC, à architecture x86, après Intel.

Le marque le retour de la firme sur le marché des semi-conducteurs puisque l'action du constructeur américain frôle la barre symbolique des 10 $ à 9,95 $ alors que sa valeur n'était que de 1,86 $ début 2009, ce qui représente une augmentation de 435 % en un an[4].

AMD occupe également la deuxième place sur le marché des cartes-graphiques derrière Nvidia et la troisième place sur le marché des GPU derrière Intel et Nvidia depuis l'acquisition d'ATI[5].

Historique[6][modifier | modifier le code]

AMD est créée le 1er mai 1969 avec un capital de 100 000 $ chez l'un des cofondateurs, Jerry Sanders. Il dira aux débuts de la société : « D'abord les personnes, les produits et les profits suivront. » Durant la même année, elle s'installe à Sunnyvale en Californie. Le premier circuit intégré die est produit la même année, c'est l'AM9300, un registre à décalage MSI à 4 bits.

En 1972, le premier produit créé par la société voit le jour : il s'agit de l'AM2501. La même année, la première unité de production hors des États-Unis est mise en route à Penang en Malaisie.

En 2003, AMD et Fujitsu créent la société commune Spansion, qui regroupe leurs activités de mémoire flash. AMD restant l'actionnaire majoritaire avec une participation de 60 %. Courant 2005, AMD et Fujitsu vendent leur participation dans Spansion. Cette dernière opère donc, maintenant, comme une société indépendante.

Le , AMD rachète ATI pour 5,4 milliards de dollars.

Early AMD 8080 Processor (AMD AM9080ADC / C8080A), 1977

Capacité de production[modifier | modifier le code]

Les principales usines de production de processeurs AMD étaient situées à Dresde en Allemagne. De nouvelles usines sont en construction à Dresde et vers New York et des partenariats avec Chartered Semiconductor Manufacturing (en) ont été signés. Suite aux difficultés financières d'AMD, fin 2008, les activités de production physique des processeurs ont été partiellement cédées à des fonds d'investissement pour former GlobalFoundries. Cette nouvelle filiale, détenue à 40 % par AMD, reprend toutes les usines actuelles et futures d'AMD qui devient donc un développeur sans usine.

Les principales usines de production de processeurs à Dresde en Allemagne

Situation financière[modifier | modifier le code]

  • Croissance du chiffre d'affaires en 2007 : +6 % par rapport à l'année 2006. Pour un total de 6,013 milliards de dollars. Pertes record de 3,4 milliards de dollars.

Processeurs x86[modifier | modifier le code]

Tableau chronologique des microarchitectures x86 d'AMD
architecture marque commerciale
Am286
Am386
Am486
Am5x86
K5
K6
K6-2
K6-3
Athlon
Athlon XP
K8 Athlon 64, Athlon 64 X2
K10 Athlon X2, Phenom
Athlon II, Phenom II
A4, A6, A8
Bulldozer FX

Processeurs 32 bits[modifier | modifier le code]

Anciens[modifier | modifier le code]

8086, 80286, 80386, Am486

K5[modifier | modifier le code]

K6[modifier | modifier le code]

AMD-K6-2-300

AMD a créé les microprocesseurs K5, K6, K6-2 et K6-III, qui étaient considérés comme des clones de leur équivalent chez Intel,mais vendus moins chers ( moins performants à fréquence égale pour tous les calculs en virgule flottante, mais un peu plus en calcul entier[réf. nécessaire]).

K7[modifier | modifier le code]

AMD Athlon Classic SlotA

AMD a lancé sur le marché les Athlon et les Duron, des processeurs compatibles x86, en 1999. C'est grâce à ces processeurs qu’AMD a accru sa notoriété sur le marché et a pu revenir sur le devant de la scène (après que Cyrix eut abandonné début 1999). L’Athlon était en effet relativement plus performant que tous ses concurrents et vendu à un prix particulièrement compétitif. Contrairement aux K6, les calculs en virgule flottante étaient très performants, ce qui permit d’en faire un processeur de choix pour les jeux vidéo et pour l'utilisation d'applications multimédia intensives.

En , AMD annonce qu’il abandonne la fabrication des processeurs Duron, pour se concentrer sur les Athlon et les processeurs 64 bits.

Processeurs 64 bits[modifier | modifier le code]

Anciens[modifier | modifier le code]

K8[modifier | modifier le code]

La série 64 bits d'AMD, baptisée AMD64, commence sa carrière début 2003 avec l’Opteron, destiné aux serveurs et aux stations de travail. Il faut attendre l’automne 2003 pour avoir une version de bureau, nommée Athlon 64 et Athlon FX (en fait un Opteron monoprocesseur renommé). Comparativement à l'Itanium d'Intel, la particularité de l’AMD64 était de demeurer totalement compatible avec l'architecture antérieure à 32 bits, et ainsi de supporter toutes les applications existantes. Intel a reconnu l'intérêt de cette approche en adoptant les extensions de AMD64 pour ses nouveaux processeurs.

Pour sa part, Intel lance en 2005 la série d'intructions Intel 64 ou EM64T notamment dans les Pentium 4 6xx.

Pour activer le mode à 64 bits, il faut un système d’exploitation adapté. Linux et quelques autres Unix furent les premiers, rejoint par Windows XP Professionnel Édition x64.

Une particularité importante de l’AMD64 est l’intégration du contrôleur mémoire dans l'unité centrale (2004), alors que cette fonction était traditionnellement dévolue au chipset. Tous ces éléments permettent un gain significatif de performances, même en mode à 32 bits. L’AMD64 est une architecture de choix pour les joueurs, plus performante en général qu’un Pentium 4 de la même gamme. La stratégie d'AMD pour concurrencer son adversaire, dont les bénéfices seuls suffisent à dépasser ses revenus, consiste à dominer le marché de la vente au détail (relativement négligé par Intel) en offrant les meilleurs prix quelle que soit la gamme demandée. Leurs processeurs suivent cette stratégie, considérant que la majorité de leurs acheteurs, connaissant bien le marché de l'informatique, utilisent une seule application à la fois (ex : jeu, calcul) demandant énormément de puissance « brute », domaine où excellent les AMD. À l'opposé, grâce à l'Hyper-Threading, les processeurs Intel ont l'avantage dans le multimédia, où les connaissances en informatique des utilisateurs sont plus faibles, et qui demandent surtout une grande visibilité du fabricant.

Le , AMD annonce l'embauche de Samuel Naffziger et de huit autres développeurs-clés qui œuvraient chez son concurrent Intel au développement du processeur 64 bits Itanium - une puce haute performance pour les serveurs - qui rencontre des difficultés depuis son lancement en 2001. Cette défection n'aide pas Intel à relancer l'Itanium, dont l'histoire chaotique a provoqué un certain embarras chez ses concepteurs (IBM, Bull, Hewlett-Packard et Sun Microsystems), tandis qu'AMD devrait profiter de l'expérience acquise par les transfuges pour étoffer son offre 64-bit (Opteron, notamment).

2006 :

  • AMD fait un pas symbolique, car ses futurs processeur 64 bits quadri-cœurs seront installés dans les serveurs Dell, firme connue pour favoriser Intel. Les rumeurs vont déjà bon train quant à la mise en place de puces AMD dans les ordinateurs Dell. Cela tend à prouver que la puissance des CPU d'AMD est reconnue, alors qu'Intel lance ses architectures Conroe (pour PC de bureau), Merom (pour portable) et Woodcrest (pour serveurs), architectures qui marquent un tournant dans la politique d'Intel qui n'a quasiment fait qu'augmenter la fréquence de ses processeurs durant toute la période des Pentium 4, sans grande amélioration de performances. Depuis fin 2006, les ordinateurs Dell proposent des processeurs AMD.
  • En , AMD achète le fabricant de cartes graphiques ATI pour 5,4 milliards USD. L'alliance de ces deux acteurs majeurs de l'industrie permettra de proposer aux consommateurs des solutions d'ordinateurs intégrants processeur, chipset et puce graphique, c'est-à-dire des ordinateurs complets et très compacts pouvant servir dans les téléphones mobiles ou dans les véhicules.

AMD se livre à un vrai face à face avec Intel. La sortie en fin novembre 2006 du Core 2 Quad chez Intel est un désavantage pour AMD, qui ne commercialisera ses quad-core qu'en automne 2007. En attendant, pour avoir une offre à son catalogue, AMD a sorti la plate-forme 4x4. Elle est composée de deux Athlon dual-core, montés sur une carte mère bi-processeur.


K10[modifier | modifier le code]

L'architecture K10 a été officiellement lancée le , lors du lancement de l'Opteron sur l'architecture Barcelona K10, premier processeur possédant quatre cœurs de manière native sur un « die » unique, contrairement à Intel qui proposait à l'époque des processeurs à quatre cœurs grâce à deux « dies » mis côte à côte. Cet Opteron de troisième génération est fabriqué avec une technologie SOI issue d'un partenariat avec IBM et gravé en 65 nm.

Des modifications importantes[7] ont eu lieu par rapport au K8 surtout au niveau des caches. En effet, le K10 Barcelona possède trois niveaux de cache : le cache de niveau 1 (L1) est de 64 Kb par cœur, couplé à un cache de niveau 2 (L2) de 512 Kb, et enfin avec un cache partagé de niveau 3 de 2 Mo. Le procédé de victim-cache permet d'éviter de stocker les informations présentes dans le L1 sur le L2 (contrairement à Intel) et ainsi gagner en place. Les caches de niveau 2 et de niveau 3 sont censés être intelligents, ainsi si des informations doivent être utilisées par plusieurs cœurs, elles seront stockées sur le cache partagé de niveau 3, par contre si elles n'ont pas besoin d'être utilisées par plusieurs cœurs, elles seront stockées sur le cache de niveau 2.

Une optimisation du prefetch du contrôleur mémoire permet de ne pas être forcé d'utiliser de la mémoire FBDIMM (pour les Opteron), et on peut utiliser de la mémoire non-ECC aussi bien qu'ECC (2 x 72 bits). Le contrôleur mémoire bénéficie pour la première fois d'un domaine d'alimentation complètement séparé du processeur, permettant au Crossbar Switch de voir sa fréquence augmenter d'environ 200 MHz, et le processeur pourra répondre au bus HyperTransport même quand la mémoire travaillera. Cependant, le contrôleur mémoire reste prévu uniquement pour de la DDR2.

AMD introduit aussi avec le K10 le Power Now sur les desktop, permettant de moduler la fréquence de chaque cœur de manière totalement indépendante, ainsi que le contrôleur mémoire et les différents caches.

Les architectures K10 Barcelona et Phenom possèdent environ 463 millions de transistors pour les cœurs et environ 140 millions pour les caches mémoires, soit un total de plus de 600 millions de transistors. Les K10 possèdent douze niveaux de pipelines, contre seize niveaux chez Intel avec l'architecture Core 2.

Le Phenom possède en plus du Barcelona le bus HyperTransport 3.0. Ce processeur est le nouveau CPU grand public d'AMD, il est sorti le 19 novembre 2007. Au lancement seul les Phenom X4 9500 (2,2 GHz) et 9600 (2,3 GHz), représentant l'offre quad-core native d'AMD, sont disponibles. Le Phenom X3 (tri-cœurs)est quant à lui sorti durant le premier trimestre 2008, comme le Phenom X2, dual-core. Un nouvel Athlon 64 X2, dépourvu de cache L3, a ensuite fait son apparition (Rana).

Pour les Opterons, la série 1000 basée sur un Barcelona mono-core, le Budapest, devrait sortir d'ici peu.

Les Phenom sont compatibles avec le Socket AM2 et les chipset R6XX (AMD), ils doivent toutefois être placés sur une carte-mère basée sur un chipset R7XX (AMD) pour bénéficier de l'Hypertransport 3.0.

En janvier 2009, AMD lance les Phenom II (dont l'architecture est parfois appelée « K10.5 », K 10 et demi), en introduisant la gravure 45 nm et une taille de mémoire cache de 8 Mo. Ces processeurs connaîtront un succès bien supérieur à celui des Phenom en raison de leurs performances supérieures, leur propension à l'overclocking et leur prix très agressif.

En janvier 2011, AMD lance les Llanos, des processeurs d'architectures K10 et Fusion, gravés en 32 nm et intégrant le northbridge et un circuit graphique.

Actuels[modifier | modifier le code]

Bobcat[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Bobcat (microarchitecture).
K15[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Bulldozer (microarchitecture).

Il s'agit de la première architecture grand public d'AMD basée sur le CMT (Clustered Multi Thread) et ayant comme nom de code K15. Ces processeurs sont sortis au deuxième semestre 2011. Cette architecture (CMT), consiste en une refonte importante des anciennes architectures d'AMD et de leurs acquis, afin de mutualiser au maximum les ressources au sein d'une même puce (mémoire cache, unités de calcul…) pour obtenir un meilleur rendement et ainsi monter en fréquence tout en diminuant la consommation énergétique.

K12[modifier | modifier le code]
Article détaillé : AMD Fusion.

Il s'agit d'un projet initié suite au rachat d'ATI. Le but serait de fusionner le processeur graphique dans le processeur central pour diminuer encore une fois de plus les coûts et la consommation en énergie. En pratique, cela consiste à inclure le northbridge et un circuit graphique plutôt gros dans le processeur. Celui-ci emportant aussi des cœurs de processeur habituels, qui seront de microarchitecture distincte (K10, Bobcat, Bulldozer…). Le premier de ces APU (Accelerated Processing Unit) est sur le marché (2011), et utilise deux cœurs Bobcat.

Anecdote[modifier | modifier le code]

Dans le nom des architectures des processeur x86 d'AMD : Kxx, le "K" fait référence à une bande dessinée des DC Comics : Superman. En effet, le « K » désigne la Kryptonite verte qui affaiblit Superman représenté ici par le géant Intel.

Les sockets AMD[modifier | modifier le code]

Les sockets AMD par ordre chronologique :

Autres technologies et plateformes[modifier | modifier le code]

Processeurs Alchemy[modifier | modifier le code]

L'Alchemy est un processeur RISC, d'architecture MIPS, spécialisé dans le traitement multimédia et destiné aux baladeurs.
Dans ces dernières versions il intègre des DSPs lui permettant de s'affranchir de quelques composants lors de son intégration. Ceci lui donne l'avantage de réduire le volume occupé, de moins consommer et d'obtenir un système complet moins cher.
Selon AMD, il est ainsi capable de gérer tout type de format audio et de format vidéo, en apportant un maximum de qualité.

AMD Live![modifier | modifier le code]

AMD Live! est la réponse d'AMD à Intel et son Viiv : ce label définit le standard du PC de salon intégrant un processeur AMD et les périphériques graphiques et de communication permettant le support de toutes les fonctions multimedia du salon.

Description de la certification

  • Processeur : Athlon 64 X2, Athlon 64 FX-60 ou Opteron
  • Socket : AM2
  • Graphique : Double GPU de type SLI ou CrossFire
  • Disque dur SATA
  • Graveur dvd multiformat
  • Clavier sans fil
  • Télécommande

Le terminal DDREAM est la première « set-up Box », certifiée AMD Live!

Plateforme AMD Quad FX[modifier | modifier le code]

Il s'agit d'une offre proposée par AMD pour contrer l'offre d'Intel. Elle se composait de deux processeurs FX (par exemple des FX-72) pour combiner des configurations incluant quatre cores.

Plus efficaces que les quad-core d'Intel, elles ne connurent pas le succès espéré avec pour principale cause son prix excessivement élevé. Les configurations de base pouvaient atteindre les 1500 USD sans compter la mémoire, les disques durs, etc.

La plateforme AMD Quad FX était par contre considérée comme la configuration ultime et pouvait être couplée à une plateforme QUAD-SLI composée de deux cartes graphiques Nvidia 7950 GX2.

En 2013 AMD fût le premier constructeur de microprocesseurs à proposer au grand public un processeur (FX 9590) dont sa fréquence atteint 5Ghz.

Processeurs Geode[modifier | modifier le code]

Le Geode est un type de processeur très basse consommation d'AMD. En réalité, il s'agit de véritable System on Chip regroupant à peu près toutes les fonctionnalités attendues d'un ordinateur dans une seule puce consommant très peu d'énergie.

Pacifica/AMD-V[modifier | modifier le code]

Il s'agit d'une technologie de virtualisation matérielle similaire au VT-x (anciennement nommé Vanderpool d'Intel) et intégrée aux derniers processeurs d'AMD.

Comme chez Intel avec le VT-d, AMD propose l'équivalent : "Virtualisation E/S", qui permet au système invité d'utiliser une carte d'extension physique directement sans passer par l'hyperviseur (le système hôte). Ceci pour utiliser pleinement les performances de ces cartes, comme par exemple une carte graphique 3D qui peut être utilisée à 100 % de ses capacités par le système d'exploitation invité et ainsi éviter la perte de temps machine lors d'affichage 3D temps réel.

Plateforme « Better by design » (portable)[modifier | modifier le code]

Mémoire flash[modifier | modifier le code]

Partenariats[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]