Airbnb

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Airbnb

Description de l'image  Airbnb Logo Bélo.svg.
Création 2008
Siège social Drapeau San Francisco (États-Unis)
Direction Brian Chesky (CEO, Co-Founder)
Joe Gebbia (Chief Product Officer, Co-Founder)
Nathan Blecharczyk (CTO, Co-Founder)
Activité Voyage, technologie
Site web https://www.airbnb.fr

Airbnb est une plateforme communautaire de location et de réservation de logements de particuliers fondée en 2008 par les américains Brian Chesky (en) et Joe Gebbia.

Concept[modifier | modifier le code]

Airbnb permet à des particuliers de louer tout ou partie de leur propre habitation comme logement d'appoint. Le site offre une plateforme de recherche et de réservations entre la personne qui offre son logement et le vacancier qui souhaite le louer. Il couvre plus de 500 000 annonces en plus de 33 000 villes et 192 pays. De la création en novembre 2008 jusqu'en juin 2012, plus de 10 millions de nuits ont été réservées sur Airbnb[1],[2].

Historique[modifier | modifier le code]

Airbnb a été fondé en novembre 2008 par Brian Chesky, Joe Gebbia et Nathan Blecharczyk à San Francisco en Californie [3]. Les fondateurs racontent que l'idée d'Airbnb est née de leur propre expérience. En 2007, alors qu'ils habitaient à San Francisco, ils savaient qu'un congrès de design de premier plan s'organisait dans leur ville, mais que toutes les chambres d'hôtel avaient été réservées. Ils ont alors décidé d'offrir leur logement, avec un petit déjeuner et un accueil local, à quelques étrangers assistant à l'événement[4].

Le financement original a été obtenu de l'incubateur d'entreprises Y Combinator. Plus tard, Greylock Partners (en), Sequoia Capital et Ashton Kutcher aussi ont investi dans l'entreprise[5],[6].

Modèle économique[modifier | modifier le code]

Le prix des nuitées est fixé par les hôtes qui sont libres de fixer le prix pour leur logement. Des commissions sont prélevées sur l'hébergeur, à hauteur de 3 % du prix de la nuitée, et sur le locataire, qui paie, lui, un peu plus cher (en fonction du prix de la nuitée)[3].

Critiques[modifier | modifier le code]

En France, l’essor des plateformes de location de logements entre particuliers sur Internet telle qu’Airbnb intensifie le phénomène de sous-location[réf. nécessaire][7]. Selon la loi du 6 juillet 1989, le locataire n’est pas autorisé à louer un logement sans un accord écrit du bailleur. Le propriétaire doit être informé des conditions de sous location, sur la durée de la location et son prix. Tout enrichissement personnel du locataire est interdit.

Le 13 février 2014, le tribunal de grande instance de Paris a condamné pour la première fois un locataire qui avait mis une de ses chambres en sous-location via le site internet. Le locataire a été condamné à payer 2 000 euros de dommages et intérêts à son propriétaire[8].

La mairie de Paris critique principalement la spéculation financière que provoque les plateformes de location en diminuant les surfaces d’habitation dans la capitale. À Paris, les services de protection des locaux d'habitation luttent contre les résidences secondaires transformées illégalement en locations meublées touristiques. En 2013, 420 logements ont été contrôlés[7].

Références[modifier | modifier le code]

  1. airbnb.fr: Airbnb : 10 Millions de Nuits Réservées
  2. lechotouristique.com: Airbnb.com franchit le cap des 10 millions de nuitées
  3. a et b Audrey Fournier, Airbnb, l'hôtelier 2.0 en quête de respectabilité, Challenges, 8 avril 2014
  4. Le succès d'Airbnb rebat les cartes de l'hôtellerie, Le Monde
  5. blog.airbnb.com: No, We’re Not Punking You – Ashton Joins the Airbnb Team!
  6. crunchbase.com: Airbnb
  7. a et b Le développement de plateformes de location sur Internet facilite la sous-location - Lefigaro.fr - Mai 2014
  8. Première condamnation d'une sous-location sur Airbnb - lefigaro.fr - 23 mai 2014

Annexes[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]