Greenpeace

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52° 21′ 00.8″ N 4° 49′ 56.6″ E / 52.350222, 4.832389 ()

Greenpeace International

Logo de l’association
Cadre
Forme juridique Organisation non gouvernementale internationale
But Écologisme, protection de l'environnement
Zone d’influence Monde
Fondation
Fondation 1971, à la suite de l'union des bureaux européens, américains et de ceux du Pacifique
Identité
Siège Amsterdam (Pays-Bas)
Personnages clés Kumi Naidoo (directeur international)
Président Lalita Ramdas
Méthode Non-violence
Désobéissance civile
Lobbying
Expertise
Financement Dons[1] exclusivement privés
Membres + 3,2 millions d'adhérents(-donateurs)
Employés 1 500 salariés
Site web www.greenpeace.org

Greenpeace (de l'anglais : paix verte) est une organisation non gouvernementale internationale de protection de l'environnement présente dans plus de quarante pays à travers le monde. Fondé en 1970 par Jim Bohlen et Irving Stowe après le mouvement Don't Make a Wave Committee (en) visant à s'opposer aux essais nucléaires aux États-Unis[2], Greenpeace est un groupe de plaidoyer luttant contre ce qu'il estime être les plus grandes menaces pour l’environnement et la biodiversité sur la planète[3],[4].

Organisation[modifier | modifier le code]

Action de Greenpeace contre Esso.

Greenpeace naît à Vancouver en 1970 quand un groupe de quatorze militants pacifistes et écologistes (David McTaggart, John Cormack, Jim Bohlen, Paul Watson, Bill Darnell, Patrick Moore, Lyle Thurston, Dave Birmingham, Terry Simmons, Richard Fineberg, Bob Hunter, Ben Metcalfe, Bob Cummings et Bob Keziere) créent l'association "Don't Make a Wave Committee" et embarquent à bord d'un vieux chalutier, le Phyllis Cormack, pour empêcher les essais nucléaires américains sur le site d'Amchitka en Alaska. Dès 1972, les États-Unis cessent leurs essais nucléaires atmosphériques.

Très vite, le groupe cherche un nom évocateur de sa double préoccupation : environnement et pacifisme. Les termes green (vert) et peace (paix) sont ceux qui résument le mieux leur démarche et le 4 mai 1972, le mouvement Don't Make a Wave Committee (en) change de nom pour devenir la Greenpeace Foundation[5].

En 1979, Greenpeace devient une organisation internationale quand les bureaux d’Europe, du Pacifique et d’Amérique se réunissent pour constituer Greenpeace International. Depuis 1989, l'organisation a son siège basé à Amsterdam (Pays-Bas), d'où sont définies et coordonnées les campagnes de l'ONG.

Adhérents[modifier | modifier le code]

En 2012, l'organisation compte plus de 3 millions d'adhérents-donateurs et emploie 1 500 salariés[6], pour un budget global d'environ 210 millions d'euros. Ses recettes proviennent exclusivement des dons de ses adhérents (notamment à travers des campagnes dites de street fundraising[7]) et de fondations[8].

Valeurs fondamentales[modifier | modifier le code]

Membres de Greenpeace.
Action de protestation dénonçant l’impact du Barrage de Belo Monte.

Le principe de non-violence[modifier | modifier le code]

Le principe de non-violence est un élément fondamental de la démarche de Greenpeace et est au cœur même de ses actions. Jamais de dégradation de matériels, jamais de violence envers qui que ce soit. Cette tactique d'interposition des volontaires de Greenpeace pour empêcher une nuisance, imposer un temps d'arrêt pour poser le débat, forcer le positionnement des acteurs, a été inaugurée par les fondateurs du mouvement qui se placèrent dans la zone d'essai de la bombe atomique américaine en Alaska.

Indépendance financière et politique[modifier | modifier le code]

Pour garder son indépendance, Greenpeace refuse les subventions publiques et les contributions d’entreprises et est financée à 100 % par les dons de ses adhérents-donateurs. Cette indépendance politique et financière assure à Greenpeace une liberté totale d’expression et d’action en tout lieu et en toute circonstance.

Un contre-pouvoir[modifier | modifier le code]

Greenpeace mobilise l’opinion publique, construit des rapports de force et oblige les décideurs politiques et économiques à prendre en compte les problèmes environnementaux.

L’application du principe de précaution[modifier | modifier le code]

L’identification d’un risque pour l’environnement ou la santé publique doit imposer la prudence et conduire à ne pas entamer ou poursuivre l’activité générant ce risque.

Enjeux internationaux[modifier | modifier le code]

Greenpeace concentre son attention sur les problèmes globaux qui menacent l'environnement au sens large et qui constituent des enjeux planétaires : changements climatiques, consommation énergétique, prolifération nucléaire, dégradation de la biodiversité, pollutions génétiques, dissémination des produits toxiques…

Méthode[modifier | modifier le code]

La méthode de Greenpeace repose en partie sur des actions directes non-violentes parfois très médiatisées, qui ont fait sa renommée. S'appuyant sur les retombées de ces actions pour informer les médias et le public, l'organisation agit aussi en tant que lobby auprès des autorités politiques et des dirigeants d'entreprises afin de promouvoir les changements appropriés.

Derrière les actions spectaculaires de Greenpeace, il y aussi le travail essentiel d'expertise, d'investigations techniques et scientifique, de construction d'argumentaires qui fonde les campagnes de l'organisation. Greenpeace a ainsi contribué activement à l'élaboration de plusieurs traités internationaux qui protègent l'environnement[9][réf. insuffisante].

Greenpeace est très connue pour l'utilisation de bateaux lors de ses campagnes de protestation et d'intervention directe. L'un d'entre eux, le Rainbow Warrior I, est devenu célèbre en 1985 dans ce qui a été appelé en France « l'affaire du Rainbow Warrior » ou « l'affaire Greenpeace » : les services secrets français l'ont fait couler avec deux mines magnétiques placées sous sa coque par des plongeurs de l'armée française dans le port d'Auckland alors que celui-ci se préparait à une croisière de protestation contre les essais nucléaires français de Moruroa. Au cours de cet attentat organisé par le gouvernement français, le photographe Fernando Pereira a été tué par l'explosion de la seconde mine magnétique.

La flotte Arc-en-Ciel[modifier | modifier le code]

Le Beluga II, navire de Greenpeace.

Dès sa création l'organisation a utilisé des navires pour mener des campagnes à travers toutes les mers du globe. S'il lui arrive d'affréter des bateaux, elle en a également acheté qu'elle transforme pour mener à bien ses missions. Le plus emblématique est certainement le Rainbow Warrior coulé en 1985 dans un attentat des services secrets français. En 2012, la flotte comprend trois navires :

Anciens navires de la flotte :

Campagnes[modifier | modifier le code]

Après avoir consacré ses premières années à la lutte contre les essais nucléaires et à la défense des espèces (en particulier contre l'extinction des baleines), elle se consacre à de nombreux thèmes. Greenpeace demande :

Elle soutient les énergies renouvelables et relaie les campagnes de sensibilisation sur l'application du protocole de Kyoto, en particulier aux États-Unis. Greenpeace milite également pour la sauvegarde de la biodiversité, contre les rejets toxiques et les organismes génétiquement modifiés.

Greenpeace soutient le Chef Raoni dans son combat contre le Barrage de Belo Monte au Brésil.

Greenpeace s'est également opposé à la filière nucléaire des réacteurs à neutrons rapides : voir à ce sujet Superphénix, réacteur en démantèlement sur le site nucléaire de Creys-Malville.

Principales actions de Greenpeace[modifier | modifier le code]

  • 1971 : Suite à la première action de Greenpeace, les États-Unis stoppent leur campagne d'essais nucléaires à Amchitka, en Alaska[11].
  • 1983: Moratoire sur le rejet en mer (dumping) de déchets radioactifs voté par la convention du dumping de Londres[9].
  • 1989 : Adoption par les Nations Unies d’un moratoire sur l'utilisation des filets dérivants. Greenpeace avait révélé le caractère destructif de cette méthode de pêche[réf. nécessaire].
  • 1991: Signature du traité de l'Antarctique interdisant l'exploitation minière pour 50 ans[9].
  • 1995 : Shell se résigne à ne pas couler la plateforme pétrolière de Brent Spar en Atlantique après les actions de Greenpeace[9].
  • 1997 : après une longue campagne initiée en 1988 avec d'autres ONG, les ministres des pays industrialisés adoptent le Protocole de Kyoto qui doit permettre de limiter les émissions de gaz à effet de serre[réf. nécessaire].
  • 2000 : après plusieurs années de pression, le groupe Saint-Gobain – Lapeyre s’approvisionnera à 100 % fin 2005 en produits FSC (conseil de bonne gestion forestière)[réf. nécessaire].
  • 2002 : à la suite de dix années de campagne en Amazonie, l'exploitation de l'acajou fait enfin l'objet d'un moratoire, et est inscrit à la CITES (la convention sur le commerce international des espèces menacées d'extinction). Cette inscription permettra d'assurer la survie de cet arbre, son commerce étant mieux contrôlé[réf. nécessaire].
  • 2001-2006 : en avril 2001, suite aux actions de Greenpeace, un accord est conclu avec le gouvernement de Colombie-Britannique et les exploitants forestiers pour protéger 20 vallées de forêts primaires et suspendre temporairement les coupes dans 68 autres vallées. Début 2006, ce sont plus de 2 millions d’hectares de forêts primaires qui sont enfin protégées[12].
  • 2006 :
    • Première publication du Guide to Greener Electronics (guide pour une électronique plus verte), destiné à évaluer les impacts environnementaux des principales entreprises des secteurs de l'électronique et de l'informatique.
    • Les multinationales du soja ont adopté un moratoire de deux ans sur l’achat de soja provenant de zones nouvellement déforestées en Amazonie[réf. nécessaire].
  • 2007: Apple accepte de retirer la plupart des substances toxiques contenues dans ses ordinateurs[9].
  • 2010 :
    • Nestlé rompt son partenariat avec Smart, auprès duquel il s'approvisionnait en huile de palme[13].
    • L’Association des produits forestiers du Canada (FPAC) et neuf organisations environnementales, dont Greenpeace, ont annoncé la signature d’un accord sans précédent sur la conservation de la forêt boréale canadienne. Cet accord porte sur 72 millions d’hectares de forêts publiques, actuellement sous concession des membres de la FPAC. Une fois pleinement mis en œuvre, il permettra de préserver une grande partie de l’immense forêt boréale canadienne, de protéger le caribou des bois (espèce en voie d’extinction) et de fournir un avantage compétitif aux entreprises signataires.[réf. souhaitée]
  • Le 8 novembre 2013, de nombreuses ONG dont Greenpeace et le WWF annoncent qu'elles quittent la conférence sur le changement climatique de Varsovie, au motif que celle-ci ne « débouche sur rien »[14].

Réseaux[modifier | modifier le code]

Implantation des bureaux nationaux de Greenpeace

Greenpeace a rejoint le collectif « Stop EPR » qui s'oppose aux projets d'un réacteur pressurisé européen à Olkiluoto (Finlande) et à Flamanville (Manche).

Personnalités[modifier | modifier le code]

Greenpeace France[modifier | modifier le code]

Greenpeace France est une association. Elle est issue de la fondation en 1977 d'un bureau français de Greenpeace, qui avait dû fermer entre 1987 et 1989[16], après la polémique consécutive à l'affaire du Rainbow Warrior. Elle compte 150 000 adhérents en 2012 et 65 salariés[17]. Son budget annuel est d'environ 12 millions d'euros en 2011, et ses ressources proviennent intégralement et exclusivement de donateurs privés[1]. Elle ne perçoit donc aucune subvention ni de l'État, ni d'entreprise. Greenpeace France indique que le nombre de ses donateurs privés est passé de 23 000 en 1998 à 140 000 en 2011[18].

Le directeur général de Greenpeace France a été Pascal Husting entre 2005 et 2011. Robert Lion a succédé en novembre 2008 à Katia Kanas à la présidence de l'association. Il quitta ses fonctions un an plus tard pour rejoindre Europe Écologie. Greenpeace France a été présidée par Céline Rodriguez, puis par Sylvain Breuzard depuis début 2012.

En décembre 2009, Greenpeace s'introduit dans l'enceinte de l'Assemblée nationale pour peser sur les débats des députés à quelques jours du lancement du sommet de Copenhague. L'action suscitera de nombreuses réactions[19] .

Jean-François Julliard devient le directeur général de Greenpeace France le 1er février 2012[20].

Directeurs généraux[modifier | modifier le code]

Groupes locaux[modifier | modifier le code]

Greenpeace est présent dans plusieurs villes françaises à travers ses groupes locaux, dans une volonté d'être plus proche des citoyens et de mieux les informer[21].

Critiques[modifier | modifier le code]

Greenpeace s'oppose à l'utilisation de l'énergie nucléaire dans la lutte contre le réchauffement climatique[22][réf. insuffisante]. Cette position est une raison du départ de Patrick Moore ancien dirigeant et cofondateur de Greenpeace.[réf. nécessaire]

Dans son livre Qui a tué l’écologie ?[23] Fabrice Nicolino dénonce l'évolution de Greenpeace vers une organisation capitaliste dirigée essentiellement par des professionnels et non plus par des militants. Il donne l'exemple de l'ancien directeur général de Greenpeace France, Pascal Husting[24], qui a longtemps travaillé dans le monde de la finance. Les "recruteurs d'adhérents" ne sont pas tous des bénévoles ni nécessairement des adhérents de Greenpeace, mais des salariés formés et rémunérés directement par Greenpeace[25]. Néanmoins très impliqués, ils sont formés 2 jours en interne, ne passant pas par des prestataires de services comme la majorité des associations. Cependant, les CDD qui n'excèdent pas un mois et la forte pression pour atteindre un objectif quotidien remet en cause la qualité de la démarche.[réf. nécessaire]

Greenpeace est aussi connue pour la manipulation et l'exagération alarmiste des chiffres qu'elle utilise pour dénoncer des faits. L'exemple le plus flagrant est sans doute le communiqué de presse du 15 juillet 2009 dans lequel Greenpeace a largement manipulé les chiffres de la fonte des glaces arctiques prétendant que la calotte glaciaire aurait disparu en 2030. Devant l'indignation de la communauté scientifique, Gerd Leipold, dirigeant de Greepeace, a finalement été obligé d'admettre que "Il n'y a aucun moyen pour que la calotte glaciaire disparaisse" Ainsi que "Je ne pense pas qu’elle sera fondue en 2030… Cela pourrait avoir été une erreur."[26]

Une autre affaire connue est celle de Brent Spar où le groupe de pression avait affirmé que près de 5 500 tonnes d'huiles restaient dans les soutes de cette station offshore que le groupe Shell envisageait de couler. Démenti par les faits, Greenpeace n’eut d'autre choix que de l'excuser publiquement auprès de Shell dans un communiqué le 5 septembre 1995[27].

Greenpeace a lancé dans les années 1990 « cette étonnante histoire des moutons aveugles de Patagonie », selon laquelle les bergers de Patagonie et leurs moutons perdaient la vue en raison du fameux "trou" de la couche d’ozone. Un reporter américain mena alors son enquête en 1992 et ne trouva qu’un seul et unique ranch où se trouvaient des moutons aveugles. En outre, seuls 2 % du troupeau étaient touchés et non pas en raison de la couche d’ozone mais d’une maladie parasitaire[28].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Cour des Comptes, « L’emploi des fonds collectés par l’association Greenpeace France », http://www.ccomptes.fr,‎ 2 octobre 2012 (consulté le 29 jan 2013)
  2. (en) The Greenpeace Story (ISBN 0863186912)
  3. Ken Green, Peter Groenewegen, Peter S. Hofman, Ahead of the curve: cases of innovation in environmental management, 2001 (ISBN 978-0-7923-6804-5), p. 123 : « While most manufacturers were sceptical of greenfreeze, Greenpeace's influential advocacy won support from consumers, government, and scientists who, in turn, exerted pressure on the industry. »
  4. Donald J. Musch, Terrorism: documents of international and local control, Volume 73, Oceana Publications, 2006, (ISBN 978-0-379-00891-3), p. 134 : « Greenpeace is an advocacy organization dedicated to combating the most serious threats to the planet's biodiversity and environment. »
  5. (en) Rex Weyler, Greenpeace : How a Group of Ecologists, Journalists, and Visionaries Changed the World, Rodale,‎ 2004, p. 137
  6. la FAQ sur le site officiel France
  7. http://tel.archives-ouvertes.fr/docs/00/36/52/80/PDF/THESESylvainLefevre.pdf
  8. Greenpeace International Annual Report 2009
  9. a, b, c, d et e « Greepeace victories », sur http://www.greenpeace.org
  10. Farewell to the Rainbow Warrior II, greenpeace.org, August 16, 2011
  11. http://aprn.org/2007/08/30/greenpeace-sails-to-amchitka-36-years-after-controversial-nuclear-bomb-test/
  12. « Historique des négociations », sur http://www.greenpeace.org
  13. Greenpeace, Nestlé et les orang-outans sur Les Échos, le 19 mars 2010
  14. « Climat: Greenpeace et WWF claquent la porte à Varsovie », sur La Libre Belgique,‎ 30 novembre 1999 (consulté le 21 novembre 2013)
  15. Wolfgang Saxon, « Ben Metcalfe, the Founder of Greenpeace, Is Dead at 83 », sur The New York Times,‎ 18 octobre 2003
  16. « Le bureau français, lui, ouvre en 1977. Mais en 1987, deux ans après l'attentat contre le Rainbow Warrior et suite à la campagne de désinformation orchestrée par la France, il doit fermer ses portes. Greenpeace France rouvre finalement deux ans plus tard, en 1989. » : « Histoire & succès » (consulté le 29 janvier 2011)
  17. « Connaître Greenpeace France » (consulté le 16 décembre 2008)
  18. Site de Greenpeace France
  19. Yann Cohignac, « Action à l’Assemblée nationale : Greenpeace se défend », http://www.developpementdurable.com,‎ 3 décembre 2009 (consulté le 5 octobre 2012)
  20. Jean-François Julliard prend la tête de Greenpeace, Le Nouvel Obs en ligne
  21. Groupes locaux de Greenpeace France
  22. http://www.dont-nuke-the-climate.org/
  23. « Qui a tué l'écologie? », sur Éditions Les Liens qui Libèrent
  24. « Pascal Husting »
  25. http://www.greenpeace.org/france/fr/jobs/emplois/direct-dialogue/
  26. Greenpeace reconnait avoir menti sur le réchauffement climatique.... - pecqror sur LePost.fr (16:12)
  27. http://www.independent.co.uk/news/greenpeaces-brent-spar-apology-1599647.html
  28. La désinformation de Greenpeace

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pierre Gleizes, Rainbow Warrior mon amour : Trente ans de photos aux côtés de Greenpeace, Paris, Editions Gléna, collection Hommes et océans,‎ 2011 (ISBN 978-2-7234-8455-8)
  • Robert Hunter, Les combattants de l'arc-en-ciel : La première expédition de Greenpeace, Paris, Editions Gallmeister, collection NAT WRITING,‎ 2007 (ISBN 2-3517-8009-4)
  • Philippe Lequenne, Dans les coulisses de Greenpeace, Paris, L'Harmattan,‎ 1997 (ISBN 2-7384-5358-9)
  • Olivier Vermont, La face cachée de Greenpeace, Paris, Albin Michel,‎ 1997 (ISBN 2-226-08775-3)
  • Pierre Kohler, Greenpeace - Le vrai visage des guerriers verts, Paris, Presses de la Cité,‎ 2008 (ISBN 2-258-07354-5)

Article[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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