La Grande-Motte

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La Grande-Motte
Vue aérienne de la Grande-Motte
Vue aérienne de la Grande-Motte
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Hérault
Arrondissement Montpellier
Canton Mauguio
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays de l'Or
Maire
Mandat
Stéphan Rossignol
2014-2020
Code postal 34280
Code commune 34344
Démographie
Gentilé Grand-Mottois
Population
municipale
8 488 hab. (2011)
Densité 802 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 33′ 41″ N 4° 05′ 09″ E / 43.5613888889, 4.0858333333343° 33′ 41″ Nord 4° 05′ 09″ Est / 43.5613888889, 4.08583333333  
Altitude 2 m (min. : 0 m) (max. : 3 m)
Superficie 10,58 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel

La Grande-Motte (La Granda-Mota ou Lo Motàs en occitan[1]) est une commune française située dans le département de l'Hérault et la région Languedoc-Roussillon. Ses habitants sont les Grand-Mottois. Station balnéaire et port de plaisance à proximité de Montpellier, dont les travaux ont démarré en 1965 sur un terrain vierge, la Grande-Motte se caractérise par une grande homogénéité architecturale, dont les éléments les plus visibles sont les immeubles en forme de pyramide. La station reçoit deux millions de touristes par an.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte

La Grande-Motte se trouve sur la côte littorale du Languedoc. Elle est délimitée par deux étangs, l'étang de l'Or au nord-ouest et l'étang du Ponant à l'est, alimenté par le Vidourle. Au sud, la mer Méditerranée, et plus précisément le golfe d'Aigues-Mortes (inclus dans le golfe du Lion), borde ses 3 hectares de plages[2].

Elle est entourée par les communes de Mauguio (Mauguio-Carnon) à l'ouest et au nord et d'Aigues-Mortes et du Grau-du-Roi à l'est. Ces deux dernières appartiennent au département du Gard. On y accède par deux voies rapides de 20 km chacune qui la relient à l'A9 et aux villes de Montpellier, Lunel et Nîmes.

Climat[modifier | modifier le code]

La Grande-Motte est soumise au climat méditerranéen caractéristique du Sud de la France. Le Midi figure parmi les régions de France où l'été est le plus chaud : la moyenne des températures pour le mois de juillet à Montpellier est de 23,7 °C. De plus, La Grande-Motte compte en moyenne 369 h de soleil toujours en juillet[3].

Voies de communication et transport[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Deux voies rapides (20 km dans les deux cas) relient la Grande-Motte à l'autoroute A9.

Pistes cyclables[modifier | modifier le code]

Près de 7 km de parcours bénéficient de l'appellation voie verte. Inscrites au code de la route depuis septembre 2004, ces voies sont ouvertes aux piétons et aux cyclistes dans le cadre du tourisme, des loisirs et des déplacements de la population locale. À la Grande-Motte, trois itinéraires s'offrent aux cyclistes :

– de la Motte du Couchant au Grand Travers ;
– de l'avenue de Melgueil au Ponant ;
– du Point Zéro au Ponant.

Transports en commun et transports urbains[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la ligne de bus 106 (Montpellier/Aigues-Mortes). La ligne C32 de la compagnie Edgard du Conseil Général du Gard assure plusieurs liaisons quotidiennes avec la ville de Nîmes via Aigues-Mortes.

Histoire[modifier | modifier le code]

Vue aérienne des immeubles de type ziggourat
Vue depuis l'autre rive de l'étang de l'Or, aux cabanes de Mauguio

Le territoire actuel de la Grande-Motte est une ancienne partie de la commune de Mauguio ; à l'époque, ce territoire était peu utilisé par les hommes car c'était un marécage infesté de moustiques et isolé des villages alentour par l'étang de l'Or. À partir des années 1960 et de la mission Racine, la Grande-Motte devient une station balnéaire créée ex nihilo avec port de plaisance, immeubles, campings... L'objectif était de détourner les touristes des destinations espagnoles de l'époque. À la Grande-Motte, l'architecte Jean Balladur rompt avec la tradition de l'architecture pittoresque des villes balnéaires qui privilégie le palace de luxe et le Grand Hôtel, la promenade du bord de mer bordée de palmiers, le casino ou les thermes pour une clientèle aisée qui y prolonge sa saison mondaine (en). Le projet de Jean Balladur est très décrié à l'époque car, répondant à la démocratisation du tourisme de masse, il crée des terrains de sports, un palais des congrès, des commerces, une plage bordée d'un simple chemin piéton, un plan de desserte des plages en peigne, des façades perpendiculaires au littoral, éliminant la hiérarchie entre les appartements avec vues et les logements mal exposés. Son œuvre est surtout marquée par les immeubles de type ziggourat rappelant les pyramides précolombiennes (inspirés en particulier par les célèbres pyramides de Teotihuacán, au Mexique) et des architectures modernes du Brésil qu'il a visitées. L'objectif de ces pyramides à 60° est de fournir des points de vue différent à chaque habitant qui dispose de balcon et terrasse à chaque étage et de réaliser une transition douce entre le littoral et la chaîne montagneuse des Cévennes. Grâce à cette réalisation architecturale, la ville a reçu le label « Patrimoine du XXe siècle » le 19 janvier 2010[4]. Le Week End et le Reymar sont les premiers immeubles à sortir de terre, mais alors qu'ils sont encore en constructions, les chantiers s'interrompent pour laisser se construire le Provence et le Grand Pavois sur le quai Pompidou.

1965, les premières machines de dragage apparaissent au milieu des marécages. En 1966, une drague creuse le port et l'étang du Ponant et puise les matériaux nécessaires au remblaiement assurant les bases de la future ville et pour rehausser le sol de la future station de deux mètres. Les travaux du port commencèrent réellement en septembre 1966, l'étang du Ponant a été achevé en mai 1967. Le 22 juillet 1967, le ministre Raymond Marcellin inaugure le port de La Grande Motte . Et quelques mois plus tard, le 24 octobre 1967, le général de Gaulle qui atterrit en hélicoptère à l'emplacement du quai d'honneur vient visiter le chantier de la Grande Motte. En 1968, les premières pyramides apparaissent sur le port (Le Provence - Le Grand Pavois) et en bord de plage (Le Reymar - Le Languedoc). Entre 1973 et 1974, La Grande Pyramide qui est le reflet inverse du pic Saint-Loup se construit au secteur nord du Port . Le 1er Octobre 1974, par arrêté municipal, La Grande Motte se sépare de Mauguio . Puis en juillet 1975 se déroule la pose de la première pierre de l'église Saint-Augustin dont une des cloches, classée, du XVIIe siècle, provient de la cathédrale de Nîmes et en arbore d'ailleurs les armes, le fameux crocodile attaché à son palmier[5]. Enfin, en octobre 1975, un référendum est organisé afin de choisir le nom des habitants : ils seront « Grands-Mottois ». Ainsi en ont décidé les 344 votants favorables (130 ayant voté contre). À partir de 1976, les premiers immeubles du quartier du Couchant se construisent . Les constructions d'immeubles se sont étalées sur les vingt années suivantes.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Plaque commémorative 1er conseil municipal
Stéphan Rossignol, maire de La Grande-Motte

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Ancien territoire et nouveau quartier de la commune de Mauguio, la Grande-Motte en a été détachée après consultation des habitants par le préfet de l'Hérault le 1er octobre 1974. À partir de 1970, il s'était avéré que les habitants de la ville-centre et du nouveau quartier n'avaient pas les mêmes projets et la même vision du rôle de la municipalité dans l'avenir de la station balnéaire. Cette station planifiée sert souvent de modèle de station balnéaire dans les formations de géographie au lycée et à l'université.

Membre de la communauté de communes du Pays de l'Or (regroupant alors essentiellement les communes du canton de Mauguio), elle a quitté le 1er janvier 2004 la communauté d'agglomération de Montpellier à laquelle elle avait été intégrée contre l'avis du conseil municipal.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Parti Qualité
La commune est fondée en 1974. Voir Mauguio pour les maires précédents.
1974-1993 René Couveinhes RPR Député, conseiller général, vice-président du Conseil régional du Languedoc-Roussillon
1993-1995 Philippe Couveinhes RPR
1995-1999 Serge Durand DVD
1999-2008 Henri Dunoyer DVD puis UMP
2008-en cours Stéphan Rossignol UMP Conseiller régional
  • René Couveinhes prend sa retraite politique en 1993. Il laisse sa mairie à son fils Philippe Couveinhes mais, deux ans plus tard, les électeurs de La Grande-Motte délogent ce dernier, au profit de la liste menée par Serge Durand.
  • En 1999, le conseil municipal démissionne pour forcer le départ de Serge Durand qui a été mis en examen pour détournement de fonds. Une élection municipale partielle est alors organisée et la liste dirigée par Henri Dunoyer (DVD) est élue.

Jumelages[modifier | modifier le code]

La Grande-Motte est jumelée avec les villes de :

Emblèmes[modifier | modifier le code]

Armoiries[modifier | modifier le code]

Communication logotypée[modifier | modifier le code]

Une communication spécifique a été créée pour les 40 ans de la Grande-Motte en 2008. Cette identité graphique a substitué le traditionnel logotype de la ville. La dune identitaire et pyramidale de la ville contient le chiffre 40. La commune a souhaité mettre en avant un esprit de fête et des couleurs « acidulées ». Le chiffre 4 représente une voile.

Devise[modifier | modifier le code]

  • « Un nouvel art de ville »
  • Autre devise : « Inventée pour une vie meilleure »

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 8 488 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1975. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1975 1982 1990 1999 2006 2011
2 165 3 939 5 016 6 458 8 202 8 488
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7].)
Histogramme de l'évolution démographique


Santé[modifier | modifier le code]

  • Médecins généralistes sur la commune
  • Clinique mutualiste Jean Léon : soins de suite et de réadaptation

Sports et loisirs[modifier | modifier le code]

La ville bénéficie d'infrastructures diversifiées et d'une panoplie de loisirs conférant à la Grande-Motte une réelle qualité de vie.

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Le golf de la Grande-Motte a été créé par l'architecte de golf américain Robert Trent Jones sur 85 hectares de greens et de fairways, parsemés de plans d'eau. Basé sur un concept « floridien », ce golf est le premier de ce style en Europe et comprend :

  • 42 trous ;
  • un grand practice avec 50 tapis ;
  • un putting green de 2 000 m2 ;
  • un Pitch and Putt ;
  • une école de golf ;
  • des bunkers d'entraînement ;
  • 1 Parcours international.

A la Grande-Motte il y a également :

  • Full Boxing Club La Grande-Motte
  • 31 courts de tennis
  • un centre hippique
  • un parc et le Palais des Sports
  • un parc accrobranche
  • un skate parc
  • des terrains de baseball et basket-ball
  • un terrain de volley-ball sur les plages
  • La Pêche aux Gros

Activités nautiques[modifier | modifier le code]

Le Centre nautique de La Grande-Motte bénéficie d'équipements et d'infrastructures principalement situés en bord de mer. Il dispose également d'un plan d'eau exceptionnel (l'étang du Ponant, ouvert sur la mer) qui autorise la navigation en toute saison et par tous les vents. Le Centre est labellisé "École Française de Voile", est agréé par la Fédération Française de Voile et par le Ministère de la Jeunesse et des Sports.

Autres activités nautiques :

  • Port de plaisance labellisé Pavillon bleu avec 1 530 anneaux ;
  • Centre d'entraînement Méditerranée, l'un des rares en France, puisqu'il n'y en a que deux ;
  • Parc aquatique.

D'avril à octobre, il y a de nombreuses sorties en mer : La Pêche au Gros, la Pêche à La traîne, la Pêche sur Épave, etc.

Activités de loisirs[modifier | modifier le code]

On trouve à la Grande-Motte 14 plages privées avec location de transats, restaurants, bars et soirées, un Institut de thalassothérapie et le casino.

Haut-lieu des jeux de hasard de la Côte Languedocienne et de la Camargue, le casino de La Grande-Motte est affilié au groupe Partouche. Le casino historique situé en front de mer a été remplacé depuis septembre 2012 par un nouveau casino, appelé "Pasino", situé à l'entrée de la ville (derrière le Palais des Congrès)[8]. Le début des travaux a été retardé en raison de la crise financière, le projet s'élevant initialement à 13 millions d'euros.

L'ancien casino, situé avenue du Casino

Les jeux suivants se trouvent au casino [9]:

  • Roulette : 3 Anglaises ;
  • Bataille : 3 tables ;
  • Black Jack : 3 tables ;
  • Texas Hold'em Poker : 8 tables ;
  • Machines à sous : 204 (de 5 centimes à 5 euros) ;

Le casino possède également deux restaurants, des bars et des salles de réception. Il accueille également des séminaires d'entreprises.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

La Grande-Motte vit essentiellement du tourisme estival. Néanmoins, la mairie tente de diversifier son offre en attirant un tourisme d'affaires lié à son palais des congrès, ainsi que de proposer une activité récréative tout-au-long de l'année à la population montpelliéraine notamment avec un golf, un centre aquatique et un aquarium. De plus, le port de plaisance est l'un des principaux de la zone.

Même si la Grande-Motte est l'une des stations phares du Languedoc, elle est loin de connaître le syndrome « ville morte » en dehors de l'été grâce à ses nombreux commerces et à son collège. Néanmoins, il faut reconnaître une baisse notable de la population lors de la morte saison, en hiver.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La redoute du Grand-Travers[modifier | modifier le code]

La Redoute du Grand-Travers

La tour fortifiée (La Redoute) datant du XVIIIe siècle : il s'agit d'une ancienne Tour de guet ou Tour Signal, construite à la même période que celle de Palavas-les-Flots (la Redoute de Ballestras) ou encore au Grau du Roi, elle fait partie d'un ensemble de bâtiments identiques qui étaient fortifiés le long du littoral. Construite en 1743 par l’ingénieur militaire Jacques Philippe Mareschal sur ordonnance royale de Louis XV, elle servait à protéger la côte des périls liés à la guerre de Succession d'Autriche.

Située près de la plage du Grand-Travers, il s'agit du plus ancien bâtiment construit sur le territoire de la commune. Il est inscrit au titre des monuments historiques depuis 1996[11].

Plages et étang[modifier | modifier le code]

  • L'étang du Ponant : étang marin situé entre la commune de La Grande-Motte (34) et du Grau-du-Roi (30), il offre un spot de planche à voile réputé dans la région pour son accès facile.

Bâtiments divers et édifices publics[modifier | modifier le code]

  • Place de la Mairie : à l'origine, aucune mairie n'est prévue, puisque la Grande-Motte fait partie de la commune de Mauguio. Le 1er octobre 1974, la Grande-Motte devient une commune à part entière. La mairie est inaugurée en décembre 1982. Jean Balladur, architecte de la Grande-Motte, est à l’origine du projet et tout particulièrement du choix de son implantation. C'est ensuite Pierre Dezeuze qui donne à ce bâtiment le visage que nous lui connaissons aujourd'hui. Sur le sol de la place est dessiné un labyrinthe en dallage rouge et une fontaine, source de vie, représente le fond de scène de cette place.
  • L'église Saint-Augustin : la 1re pierre est posée le 13 juillet 1975. L'église est constituée de 2 courbes, qui enveloppent un espace extérieur et un espace intérieur. Deux paraboles montent vers le ciel pour former un ovale, dans lequel est installée une cloche inscrite MH datant de 1603 et qui porte l'inscription « Mon ton appelle le peuple » .Elle provient de la cathédrale de Nîmes et porte les armes de la cité gardoise
  • Le Palais des congrès Jean-Balladur : Jean Balladur veut donner une forme résolument différente à ce lieu de rassemblement par rapport aux pyramides voisines. Il s'inspire pour cela de la forme du galet. Inauguré en janvier 1983, ses ellipses, qui ressemblent à deux tonneaux, sont des « puits de science » où s'abreuvent les congressistes.

Immeubles d'habitation[modifier | modifier le code]

  • La Grande Pyramide construite en 1974 : haute de quinze étages, elle domine toute la ville. Elle réalise une liaison entre la partie mâle de la ville (pyramides hautes et droites du centre-ville) et la partie femelle (quartier du couchant avec des pyramides aux formes courbes et arrondies). Elle est symétriquement opposée aux formes du pic Saint-Loup qui la surplombe. C'est l'immeuble le plus haut de la ville.
  • Le Point Zéro : ce bâtiment est adossé et conforte la « dune originelle », une dune de cinq mètres qui, plus haute que les autres, a donné son nom à la Grande-Motte (le nom de Grande-Motte a pour origine le domaine viticole qui se situait près de cette dune). Au départ, le point zéro faisait office de mairie, d'école et de gendarmerie.

Sculptures[modifier | modifier le code]

  • Les nombreuses sculptures et passerelles telle que la passerelle des lampadophores réalisée par Michèle Goalard, la passerelle Saint-Jean, celle des Escargots ou encore des Monstres.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Le languedocien parlé et écrit à Montpellier
  2. Site de la Mairie de la Grande-Motte
  3. Site de l'office du tourisme et des congrès
  4. Catherine Sabbah, La Grande-Motte labellisée "Patrimoine du XXe siècle", Le Moniteur, 13 avril 2010
  5. Base Palissy, DRAC Languedoc-Rousillon, cloche classée au titre des « objets »
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  8. http://languedoc-roussillon.france3.fr/info/la-grande-motte--un-nouveau-casino-pasino-74884885.html
  9. http://www.casinograndemotte.com/details-les+jeux+traditionnels-22.html
  10. Qui et où ? : sur les traces des célébrités / dir. de publ. Pascal Petiot. Aix-en-Provence : Adcan, 2002, p. 353. ISBN 2-9516572-5-0
  11. Base Mérimée

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Prélorenzo Claude & Borruey René. « Territoire, ville et architecture balnéaire : l'exemple de La Grande-Motte ». Les Cahiers de la recherche architecturale, 3e trimestre 1993, no 32-33, p. 59-72. ISBN 2-86364-832-2
  • L'Aventure du balnéaire : la Grande-Motte de Jean Balladur / Claude Prelorenzo, Antoine Picon. Marseille : Parenthèse, 1999, 160 p. Collection "Eupalinos". Lire en ligne ISBN 2-86364-617-6
  • Pierre Racine, Mission impossible ? L'aménagement touristique du littoral du Languedoc-Roussillon, éditions Midi-Libre, collection Témoignages, Montpellier, 1980, 293 p.
  • Jean Balladur, La Grande-Motte - L'architecture en fête ou la naissance d'une ville. Lunel-Viel : Espace Sud, 1994, 152 p. Collection "L'univers des hommes". ISBN 2-906334-29-4
  • La Grande-Motte / Conseil d'architecture, d'urbanisme et d'environnement ; ill. F. Hebraud. Montpellier : Presses du Languedoc, 1994, 52 p. Collection "Patrimoine". ISBN 2-85998-129-2


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