Toulouse Football Club

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Toulouse Football Club

Logo du Toulouse Football Club
Généralités
Nom complet Toulouse Football Club
Surnoms Le Téfécé, Le Tef', Les Pitchoun(e)s, les Violets
Noms précédents US Toulouse
Fondation 1970
Couleurs violet et blanc
Stade Stadium municipal
(35 472 places)
Siège 1 allée Gabriel Biénès, BP 54023
31028 Toulouse cedex 4
Championnat actuel Ligue 1
Président Flag of France.svg Olivier Sadran
Entraîneur Drapeau : France Alain Casanova
Joueur le plus capé Drapeau : France Dominique Arribagé (321)
Meilleur buteur Drapeau : France Robert Pintenat (73)
Site web www.tfc.info
Palmarès principal
National[1] Championnat de 2e division (3)
Coupe de France (1)

Maillots

Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
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Domicile
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Extérieur
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Autre

Actualités

Pour la saison en cours, voir :
Saison 2014-2015 du Toulouse FC
0

Le Toulouse Football Club, couramment abrégé en TFC (prononcé TéFéCé), est un club de football français fondé en 1970. Le club joue au Stadium Municipal de Toulouse. Le club est présidé par Olivier Sadran depuis 2001. L'équipe première, entraînée par Alain Casanova depuis le 30 mai 2008, évolue en 2013-2014 dans le Championnat de France de football, en Ligue 1.

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Toulouse Football Club (1937).

Après la fusion en 1967 du premier Toulouse Football Club, fondé en 1937, avec le Red Star 93, Toulouse reste orpheline d'un club de haut niveau pendant trois saisons.

De l'UST (1970) au TFC « moderne » (1979)[modifier | modifier le code]

Le 25 mai 1970, sous l'impulsion de Lilian Buzzichelli, président du « Buzzichelli Levage Sports », un club corporatif d'entreprise, et avec l'aide d'industriels de la région, l'Union Sportive Toulouse est fondée. Les couleurs adoptées sont le rouge et le jaune. La mairie de la ville met à la disposition du nouveau club l'enceinte du Stadium. Pour s'assurer une base solide, l'UST absorbe les Cadets de Gascogne et l'AS Mermoz-Bonnefoy. Just Fontaine rejoint le club en tant que découvreur de talents, José Farías est recruté au poste d'entraîneur-joueur. La Fédération invite l'UST à participer au championnat National (D2) en 1970-1971.

Le club s'établit durablement en D2 et y mène une existence de milieu de tableau (3e du groupe B en 1974). Durant les étés 1979 et 1980 sont même organisés deux tournois internationaux au Stadium, voyant la victoire du Bayern de Munich, puis de l'AS Saint-Étienne.

C'est lors de l'été 1979 que l'UST adopte le nom de TFC[2], rapidement surnommé "Téfécé". Les finances du club sont bien meilleures permettant au TFC d'adopter le statut professionnel. Le club aligne treize joueurs professionnels et cinq promotionnels au départ de la saison 1979-80[3].

Le TFC échoue en barrages face au Tours FC en 1981 (0-1, 2-2) avant d'intégrer la Division 1, l'année suivante.

Premières qualifications européennes[modifier | modifier le code]

Voir l’image vierge
Localisation de la ville de Toulouse

Au cours des saisons suivantes, le Toulouse FC recrute plusieurs joueurs (dont Philippe Bergeroo, Guy Lacombe, Alberto Márcico, Laurent Roussey ou encore Yannick Stopyra) pour asseoir sa place en Division 1 puis viser une place en Coupe d'Europe. Sous l'impulsion de Daniel Jeandupeux puis celle de Jacques Santini, les résultats suivent en dents de scie : 11e en 1983, 5e en 1984, 11e en 1985, et 4e en 1986, place qualificative pour la Coupe UEFA. Dans cette compétition, le Toulouse Football Club élimine au premier tour le Naples de Diego Maradona (0-1, 1-0, t.a.b.), el Pibe de Oro manquant lui-même le tir au but décisif. L'aventure européenne s'achève au tour suivant face au Spartak Moscou (3-1, 1-5). En 1986-1987, Toulouse réalise sa meilleure saison jusqu'alors, terminant 3e en Championnat et se qualifiant pour la Coupe UEFA. L'année suivante, le club midi-pyrénéen étoffe une fois de plus son effectif en recrutant Dominique Rocheteau alors en fin de carrière et malgré une 13e place en Division 1, Toulouse élimine les Grecs du Panionios au premier tour (5-1, 1-0) avant de s'incliner lors des seizièmes de finale (1-1, 0-1) face aux Allemands du Bayer Leverkusen, futurs vainqueurs de l'épreuve. C'est sous le maillot toulousain, que Dominique Rocheteau effectuera son dernier match professionnel, le 31 mai 1989 contre la Matra Racing de Maxime Bossis, qui faisait également ses adieux ce jours-là au monde professionnel.

Années 1990[modifier | modifier le code]

La fin des années 1980 voit les Toulousains connaître des difficultés financières. Les grands noms hormis Márcico, quittent le club ainsi que Jacques Santini qui est remplacé par Pierre Mosca. D'abord relégué suite à la 19e place en 1991, le TFC est repêché grâce à la rétrogradation financière des Girondins de Bordeaux. Victor Zvunka devient alors le nouvel entraîneur du club haut-garonnais. Le club doit alors recruter intelligemment et s'appuyer sur ses Pitchouns. Il réussit en partie avec le développement d'une filière de recrutement tchèque (Viliam Hyravy puis Vaclav Nemecek la saison suivante) et en s'appuyant sur son centre de formation (Fabien Barthez, Jean-François Hernandez, Michel Pavon, Anthony Bancarel).

En 1992, Alberto Márcico quitte le club. Après une saison ponctuée par seulement 3 victoires, le Toulouse FC descend en Division 2 en 1994. C'est avec Alain Giresse que le club se reconstruit et retrouve la D1 en 1997. Après un difficile maintien en 1998, le club termine dernier en 1999, malgré un record d'affluence contre l'Olympique de Marseille avec 36 680 spectateurs le 13 février 1999. Le club remonte immédiatement et met de gros moyens pour se maintenir, et franchir un pallier. Malgré la révélation Víctor Bonilla, le club termine 17e et redescend en D2. Le club se retrouve avec un déficit de 70 millions de francs, et il est relégué en national par la direction nationale du contrôle de gestion[4]. Le club est repris par l'homme d'affaires Olivier Sadran, se transforme de SAOS (Société anonyme à objet sportif) à SASP (Société anonyme sportive professionnelle) et repart en National, sauvant toutefois son statut professionnel ainsi que son centre de formation.

La renaissance[modifier | modifier le code]

Les Toulousains fêtent la qualification en Ligue des champions pour la 1re fois de son histoire en 2007

Autour du capitaine Christophe Revault ou de joueurs comme Stéphane Lièvre et William Prunier restés au club, l'équipe a pour objectif de remonter en Ligue 2 et ceci le plus rapidement possible. Autour de Cédric Fauré, le club remonte de deux divisions en deux ans avec un effectif presque inchangé, retrouvant la Ligue 1 en 2003. Après deux saisons stables en Ligue 1 et un nouveau recrutement, le TFC vise la pérennité dans le haut du tableau à court terme et une qualification pour l'Europe à moyen terme. Lors de la saison 2005-2006, le club est éliminé de toutes les coupes nationales et termine 16e de Ligue 1.

Élie Baup s'engage au poste d'entraîneur pour trois ans en mai 2006 en remplacement d'Erick Mombaerts, et le président Olivier Sadran revoit les ambitions du club à la baisse, fixant l'objectif 2006-2007 « entre la huitième et la douzième place » de Ligue 1. Après un excellent début de championnat suivi d'une nette baisse de régime à l'automne, Toulouse réalise une deuxième partie de saison fracassante : Lyon ou Marseille tombent au Stadium, et l'équipe effectue la meilleure phase retour à égalité avec l'OM. Après l'interruption du match Nantes-Toulouse suite à l'envahissement du terrain par les supporters nantais, le 19 mai lors de l'avant-dernière journée, une décision de justice[5] attribue au TFC une victoire sur tapis vert et permet au club d'aborder la dernière journée avec une petite chance de viser la troisième place, qualificative pour la Ligue des champions. Au Stadium, le TFC bat son rival direct, Bordeaux (3-1), grâce à un triplé du Suédois Johan Elmander. Le RC Lens, autre prétendant, est lui aussi sèchement battu (3-0) à Troyes et seul le Stade rennais peut encore barrer la route aux Violets en cas de victoire à Lille. Les Bretons mènent 1-0 jusqu'à la 93e minute et l'égalisation de Nicolas Fauvergue, qui envoie le TFC en Ligue des Champions[6].

Le Toulouse Football Club retrouve alors l'Europe et, pour le premier match de Ligue des Champions de son histoire, affronte le grand Liverpool FC en août 2007. Après un match aller perdu au Stadium (0-1), le TFC sombre quinze jours plus tard à Anfield (4-0) dans un match à sens unique. Reversé en Coupe de l'UEFA, le TFC élimine très difficilement le FK CSKA Sofia (0-0 au Stadium, puis 1-1 à Sofia avec un but inespéré à la 96e minute du match retour) et se retrouve dans un groupe de qualification composé du Bayer Leverkusen, du FC Zurich, du Sparta Prague et du Spartak Moscou. Avec une série de trois défaites amères, et malgré une victoire pour l'honneur contre le Spartak Moscou (2-1, la première victoire en Coupe d'Europe depuis plus de vingt ans), le TFC est éliminé.

Cette saison 2007-2008 aura été très difficile pour le club toulousain qui, en plus d'être rapidement éliminé de toutes les coupes (nationales ou européennes), lutta pour son maintien en Ligue 1 jusqu'à la dernière journée, grâce à une victoire contre Valenciennes (2-1) et un match nul de Lens contre Bordeaux (2-2). Cette bataille contre la relégation entraîna le limogeage d'Élie Baup.

Lors de la saison 2008-2009, le TFC souhaite se relancer à partir des bases posées en 2006-2007, avec comme nouvel entraîneur Alain Casanova ainsi qu'une équipe complètement renouvelée suite à de nombreux départs (Douchez, Elmander, Emana entre autres). L'excellente forme de son gardien Cédric Carrasso et l'éclosion du futur meilleur buteur du championnat, André-Pierre Gignac, permet au TFC de réaliser un beau parcours en coupe de France (élimination contre Guingamp en demi-finales) et de terminer à la quatrième place du classement, qualificative pour l'Europa League 2009-2010. Le club franchit les barrages contre Trabzonspor (victoire 1-3 en Turquie, défaite 0-1 au Stadium) et se retrouve dans le groupe de qualification avec le Partizan Belgrade, le Shakhtar Donetsk et le FC Bruges. Le bilan est frustrant, car le TFC bat le club serbe par deux fois (2-3 puis 1-0), mais sombre face à l'épouvantail ukrainien (4-0 puis 0-2). Les rencontres avec le club belge (dont le niveau est proche) sont alors décisives pour déterminer le deuxième qualifié de la poule, mais Bruges arrache le nul à la dernière seconde au Stadium (2-2) avant de battre le TFC à la dernière minute du match retour (1-0). Toulouse est éliminé, mais retiendra surtout une campagne européenne endeuillée par le décès d'un supporter, Brice Taton, battu à mort par des hooligans serbes[7] à Belgrade le 29 septembre 2009.

La fin de saison 2009-2010 est sans relief, malgré une demi-finale de coupe de la Ligue (défaite contre Marseille au Stadium, 1-2 après prolongations) et le club termine à la 14e place. Depuis, le club enchaîne les performances contrastées, capable de battre les ténors du championnat comme de faire preuve de médiocrité face à des adversaires plus modestes. Toutefois, force est de constater que l'objectif de pérenniser le club dans la première moitié de tableau en Ligue 1 se concrétise, celui-ci décrochant la 8e place en 2010-2011 et en 2011-2012, et la 10e place en 2012-2013. Le TFC valorisera son statut, notamment grâce à l'éclosion de joueurs formés au club, comme Moussa Sissoko, Etienne Capoue, Franck Tabanou ou Wissam Ben Yedder.

Image et identité[modifier | modifier le code]

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Depuis 1995, le club affiche sur son logo, l'abréviation du club TFC. À chaque changement de président, l'habitude veut que le logo change également.

Palmarès[modifier | modifier le code]

Le tableau suivant récapitule les performances du Toulouse Football Club dans les diverses compétitions françaises et européennes.

Palmarès du Toulouse Football Club
Compétitions internationales Compétitions nationales et jeunes

Personnalités historiques du club[modifier | modifier le code]

Joueurs emblématiques[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Buteurs du Toulouse Football Club.

Entraîneurs[modifier | modifier le code]

Les tableaux suivants récapitulent les différents entraîneurs du Toulouse Football Club depuis sa création en 1970, sous le nom d'US Toulouse.

Erick Mombaerts le 1er avril 2009 en Équipe de France espoirs
Alain Casanova le 29 juin 2009
Entraîneurs du Toulouse Football Club
Rang Nom Période
1 Drapeau : France José Farias 1970-1972
2 Drapeau : France Pierre Dorsini[9] 1972-1973
3 Drapeau : France Richard Boucher 1973–1974
4 Drapeau : France Paul Orsati 1974–Octobre 1974
5 Drapeau : France Richard Boucher 1974–1975
6 Drapeau : France Jacques Sucré 1975–Septembre 1975
7 Drapeau : France Emile Daniel 1975–1976
8 Drapeau : France Richard Boucher 1976–1977
9 Drapeau : Argentine Angel Marcos 1977-1978
Rang Nom Période
10 Drapeau : France Just Fontaine 1978-1979
11 Drapeau : France Pierre Cahuzac 1979-1983
12 Drapeau : Suisse Daniel Jeandupeux 1983–1985
13 Drapeau : France Jacques Santini 1985–1989
14 Drapeau : France Pierre Mosca 1989–1991
15 Drapeau : France Victor Zvunka 1991–1992
16 Drapeau : France Serge Delmas 1992–1993
17 Drapeau : France Jean-Luc Ruty 1993–1994
18 Drapeau : France Rolland Courbis 1994-1995
Rang Nom Période
19 Drapeau : France Alain Giresse 1995-1998
20 Drapeau : France Guy Lacombe 1998-1999
21 Drapeau : France Alain Giresse 1999–2000
22 Drapeau : France Robert Nouzaret 2000–2001
23 Drapeau : France Erick Mombaerts 2001–2006
24 Drapeau : France Élie Baup 2006–2008
25 Drapeau : France Alain Casanova Depuis 2008

Présidents[modifier | modifier le code]

Le tableau suivant récapitule les différents présidents du Toulouse Football Club depuis sa création en 1970, sous le nom d'US Toulouse.

Présidents du Toulouse Football Club
Rang Nom Période
1 Drapeau : France Lilian Buzzichelli 1970-1977
2 Drapeau : France Yves De Lagarcie 1977-1978
3 Drapeau : France Jean-Jacques Astoux 1978–1979
4 Drapeau : France Bernard Garrigues 1979–1981
5 Drapeau : France Daniel Visentin 1981–1985
6 Drapeau : France Marcel Delsol 1985–1992
7 Drapeau : France André Labatut 1992–1999
8 Drapeau : France Jacques Rubio 1999–2001
9 Drapeau : France Olivier Sadran Depuis 2001

Structures du club[modifier | modifier le code]

Infrastructures[modifier | modifier le code]

Stade[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Stadium (Toulouse) et Stade Ernest-Wallon.
Le Stadium Municipal de Toulouse

Le Stadium Municipal est depuis 1970 (date de création du club) le stade où évolue le Toulouse Football Club. Inauguré en 1937, pour accueillir la Coupe du monde de football 1938 organisée en France, il connaît plusieurs liftings en 1949 puis à l'occasion de la Coupe du monde 1998. Le Stadium devient ainsi le sixième stade de France en termes de places disponibles, derrière le Stade de la Beaujoire, avec une capacité de 35 472 spectateurs.

Néanmoins, ne faisant pas partie des stades français évalués par l'UEFA au rang de stades quatre ou cinq étoiles, le Stadium Municipal est alors l'objet d'une rénovation en vue du Championnat d'Europe de football 2016. L'objectif visé n'est pas une augmentation du nombre de sièges (rabaissé à terme à 33 000) mais une amélioration du confort et de la visibilité. Les travaux sont financés par la ville de Toulouse, le Stadium lui appartenant.

En raison des dégâts subis lors de l'explosion de l'usine AZF de Toulouse, le Toulouse FC a disputé une grande partie de la saison 2001-2002 au stade Ernest-Wallon, où évolue le Stade toulousain.

Centre de formation[modifier | modifier le code]

Le Toulouse Football Club possède son propre centre de formation, dont sortent chaque année de jeunes joueurs. Une formation complète y est proposée, dès l'âge de 13 ans, par le biais des différentes équipes de jeunes.

À leur sortie, les meilleurs sont lancés dans le bain de la Ligue 1 en entrant dans l'effectif professionnel du club. La réussite de la plupart d'entre eux a permis au centre de formation de recevoir une distinction de la part des instances françaises de football, et au club de jouir d'une certaine notoriété, mettant en avant des valeurs humaines dans la formation des pépites de demain. Le TFC s'affirme comme un tremplin vers le football de très haut niveau.

Moussa Sissoko, Nicolas Seube, Mehdi Nafti, Fabien Barthez, Fabrice Jau, Lamine Diatta, Nicolas Dieuze, Fabien Audard, Anthony Bancarel, Étienne Capoue, Daniel Congré, Franck Tabanou, Dominique Arribagé, Laurent Batlles, Michel Pavon ou encore Vincent Candela ont été formés au Toulouse Football Club.

Aspects juridiques et économiques[modifier | modifier le code]

Statut juridique et légal[modifier | modifier le code]

Le Toulouse Football Club se compose d'une association, titulaire du numéro d'affiliation de la FFF, et d'une société. L'Association TFC gère le centre de formation, la section amateur. La Société TFC a le statut de société anonyme sportive professionnelle (SASP) depuis 2001. Avant cette date, le club était une société anonyme à objet sportif (SAOS).

L'actionnaire principal du club est Olivier Sadran, qui a racheté les parts du club en juillet 2001, date de sa prise de fonction en tant que président du club.

Organigramme[modifier | modifier le code]

Olivier Sadran, directeur de la société Newrest, est le président du Toulouse Football Club. Jean-François Soucasse, est directeur général du club. Vincent Galy est responsable de la branche commerciale du TFC, France Chanterelle est responsable financier, tandis que l'organisation et la sécurité sont assurées par Régis Lecomte. Plusieurs anciens joueurs figurent dans l'organigramme du club : Ali Rachedi est directeur sportif, Luc Bruder et Rémy Loret sont responsables du centre de formation, Alain Casanova est l'entraîneur, Mickaël Debève s'occupant de la réserve. Thierry Uvenard est l'entraîneur adjoint, le préparateur physique est Denis Valour[10]. Christophe Gardié est l'entraîneur des gardiens.

Finances[modifier | modifier le code]

Tableau des différentes sources de revenus du Toulouse Football Club depuis la saison 2002-2003 en millions d'euros
Saison Sponsoring Compétitions Droits de diffusion TV Total des revenus Réf.
Compétitions nationales Coupes d'Europe Total compétitions
2002-2003 2,465 1,291 - 1,291 4,223 9,999 [11]
2003-2004 4,118 3,338 - 3,338 9,075 19,885 [12]
2004-2005 2,008 7,736 - 7,736 11,212 32,359 [13]
2005-2006 6,099 3,446 - 3,446 16,578 29,850 [14]
2006-2007 6,763 4,769 - 4, 769 29,502 44,627 [15]
2007-2008 8,393 3,997 1,877 5,874 19,011 37,298 [16]
2008-2009 8,027 4,868 29,010 45,531 [17]

Effectif professionnel actuel[modifier | modifier le code]

Effectif professionnel pour la saison 2014-2015 du Toulouse Football Club.

Effectif au 15 juillet 2014
Joueurs Encadrement technique
No  P. Nat.[18] Nom Date de naissance Sélection[19] Club précédent Contrat
1 G Drapeau de la France Boucher, ZacharieZacharie Boucher 7/4/1992 (22 ans) France espoirs Le Havre AC 2014-2017
16 G Drapeau de la France Vidal, MarcMarc Vidal 3/6/1991 (23 ans) France -19 0 Formé au club 2009-2016
30 G Drapeau de la France Ahamada, AliAli Ahamada 19/8/1991 (23 ans) France espoirs 0 Formé au club 2010-2015
40 G Drapeau de la France MPasi, LionelLionel MPasi 1/8/1994 (20 ans)
0 Formé au club 2014-2015
2 D Drapeau de la France Spano, MaximeMaxime Spano 31/10/1994 (19 ans)
ES Pennoise 2014-2017
4 D Drapeau : Côte d'Ivoire Akpa Akpro, Jean-DanielJean-Daniel Akpa Akpro 11/10/1992 (21 ans) Côte d'Ivoire 0 Formé au club 2011-2017
5 D Drapeau de la Guinée Sylla, IssiagaIssiaga Sylla 1/1/1994 (20 ans) Guinée Horoya AC 2012-2017
6 D Drapeau du Brésil Matheus, WilliamWilliam Matheus 2/4/1990 (24 ans)
SE Palmeiras 2014-2018
15 D Drapeau : Serbie Spajić, UrošUroš Spajić 13/2/1993 (21 ans) Serbie espoirs Étoile rouge Belgrade 2013-2018
20 D Drapeau du Burkina Faso Yago, SteeveSteeve Yago 16/12/1992 (21 ans) Burkina Faso 0 Formé au club 2012-2017
22 D Drapeau : Serbie Veškovac, DušanDušan Veškovac 16/3/1986 (28 ans)
Young Boys Berne 2014-2017
24 D Drapeau : Serbie Ninkov, PavlePavle Ninkov 20/4/1985 (29 ans) Serbie Étoile rouge Belgrade 2011-2015
25 D Drapeau : Roumanie Grigore, DragosDragos Grigore 7/9/1986 (27 ans) Roumanie Dinamo Bucarest 2014-2017
29 D Drapeau de la Suisse Moubandje, FrançoisFrançois Moubandje 21/6/1990 (24 ans) Suisse espoirs Servette Genève 2013-2017
8 M Drapeau de la France Didot, ÉtienneÉtienne Didot 24/7/1983 (31 ans) France espoirs Stade rennais 2008-2015
13 M Drapeau de la Pologne Furman, DominikDominik Furman 6/7/1992 (22 ans) Pologne Legia Varsovie 2014-2018
14 M Drapeau de la France Sirieix, PantxiPantxi Sirieix 7/10/1980 (33 ans) Pays basque AJ Auxerre 2004-2015
17 M Drapeau du Maroc Regattin, AdrienAdrien Regattin 22/8/1991 (22 ans) Maroc FC Sète 2009-2016
18 M Drapeau de l’Argentine Trejo, ÓscarÓscar Trejo 26/4/1988 (26 ans)
Sporting Gijón 2013-2017
21 M Drapeau de la Colombie Aguilar, AbelAbel Aguilar 6/1/1985 (29 ans) Colombie Hércules Alicante 2013-2016
28 M Drapeau : Roumanie Roman, MihaiMihai Roman 16/10/1984 (29 ans) Roumanie Rapid Bucarest 2013-2016
7 A Drapeau du Danemark Braithwaite, MartinMartin Braithwaite 5/6/1991 (23 ans) Danemark Esbjerg fB 2013-2017
10 A Drapeau de la France Ben Yedder, WissamWissam Ben Yedder 12/8/1990 (24 ans) France espoirs UJA Alfortville 2010-2017
27 A Drapeau de la France Soukouna, AmadouAmadou Soukouna 21/6/1992 (22 ans) France U19 Luzenac AP 2010-2015
11 A Drapeau : Serbie Pešić, AleksandarAleksandar Pešić 21/4/1992 (22 ans) Serbie U21 FK Jagodina 2014-2019
26 A Drapeau du Burkina Faso Zaniou, SanaSana Zaniou 31/12/1994 (19 ans) Burkina Faso U17 AS Sonabel 2013-2016
Entraîneur(s)
Entraîneur(s) adjoint(s)
Préparateur(s) physique(s)
  • Drapeau : France Denis Valour
Entraîneur(s) des gardiens
Kinésithérapeute
  • Drapeau : France Julien Amann
  • Drapeau : France Baptiste Hamid
  • Drapeau : France Damien Réveyrand
Médecin(s)
  • Drapeau : France Éric Lancelle
  • Drapeau : France Roland Gau



Légende

Consultez la documentation du modèle


Joueurs prêtés
P. Nat. Nom Date de naissance Sélection Club en prêt

Soutien et image[modifier | modifier le code]

Groupes de supporters[modifier | modifier le code]

Au Stadium[modifier | modifier le code]

Sept groupes de supporters se partagent les tribunes du Stadium.

Le virage Est (appelé aujourd'hui Virage Brice Taton[20] suite au décès tragique de ce supporter, fin septembre 2009) est la tribune la plus animée du Stadium. Y sont rassemblés les Indians Tolosa 1993[21], qui comptent aujourd'hui plus de 300 membres (possédant une section Tarn[22]) ainsi que le Viola Club créé en 1999.

En face, dans le virage Ouest, sont installés les Ouest Dragons, un groupe qui comprend plus de 70 membres (disposant de sections dans le Tarn-et-Garonne, en Belgique, à Carcassonne et à Colomiers) ainsi que les Tolosa Fans qui font partie de l'ancien groupe des Sharks 31 (regroupant des supporters venant de l'Ariège, l'Aude, la Haute-Garonne, des Pyrénées-Atlantiques, des Hautes-Pyrénées et des Pyrénées-Orientales).

Dans la tribune Honneur Sud sont situés des groupes moins dynamiques vocalement et gestuellement, mais possédant un caractère fédérateur et chaleureux autour du club, à l'image par exemple des peñas espagnoles. Les Visca Tolosa[23] forment le groupe de supporters toulousains le plus récent (créé en juin 2007) et comptent près de 200 membres venant de l'ensemble de la région Midi-Pyrénées. Quant au Fan Club TFC, il est le seul et unique club de supportrices du TFC (femmes, jeunes femmes et jeunes filles) et compte 180 membres. Enfin, l'association des Supporters des Violets, doyenne des groupes (créée en 1983), rassemble beaucoup de supporters à travers la Haute-Garonne. Elle regroupe en fait environ 27 sections qui sont des antennes visant à regrouper les supporters par région française. Elles organisent des déplacements aussi bien au Stadium qu'à l'extérieur et participent ainsi à l'expansion de la « vague violette », c’est-à-dire à l'augmentation du nombre de supporters du TFC au-delà des frontières régionales. Les Supporters des Violets seraient environ 5 000 à ce jour.

À l'extérieur[modifier | modifier le code]

Au-delà des supporters effectuant les déplacements depuis Toulouse, le TFC peut également compter sur le soutien de groupes de supporters expatriés, suivant de loin les performances de leur équipe.

Les Occifans[24] constituent un rassemblement de supporters toulousains expatriés en Île-de-France, et sont surtout présents lors des déplacements de l'équipe au Parc des Princes, ainsi que d'autres stades de la moitié Nord de la France (comme Lille, Valenciennes ou Reims en Ligue 1, mais aussi Auxerre, Lens, Le Mans ou Caen dans le passé ou lors de matches de coupes). De plus, le groupe des Jokers Chypriotes[25] (créé en 2011) tente de fédérer autour du TFC les amateurs de football qui suivent, depuis Chypre, le championnat de France. Ils sont aujourd'hui une vingtaine et envisagent un déplacement annuel au Stadium pour certains d'entre eux.

Supporters célèbres[modifier | modifier le code]

Le Toulouse Football Club compte quelques supporters célèbres parmi lesquels, entre autres, la skieuse Anne-Sophie Barthet[26], les journalistes sportifs Christian Jeanpierre[27] et Jean Rességuié[28].

Autres équipes[modifier | modifier le code]

Équipe réserve et sections de jeunes[modifier | modifier le code]

Moussa Sissoko est passé par toutes les sections de jeunes du Toulouse Football Club.

En 2010-2011, l'équipe réserve du Toulouse Football Club évolue en Championnat de France Amateurs 2 et est entraînée par Mickaël Debève. Elle a remporté le Championnat de France des réserves professionnelles en 1983 et fut vainqueur du Championnat DH Midi-Pyrénées en 1958, 1980 et 2000.

Le Toulouse Football Club comprend nombre de formations de jeunes, des débutants aux juniors. Ces derniers ont atteint la finale de la Coupe Gambardella en 1972[8] puis remportent la compétition en 2005[8] face à l'Olympique lyonnais (6-2).

Aucun autre titre national n'a été remporté par les sections de jeunes si ce n'est les benjamins qui ont remporté la Coupe nationale U13 en 2006.

Section féminine[modifier | modifier le code]

La section féminine du Toulouse Football Club a brillé au début des années 2000 remportant successivement quatre Championnat de France et un Challenge de France féminin, équivalent féminin de la Coupe de France, en 2002. La meilleure performance en Coupe d'Europe reste une demi-finale perdue face au FFC Francfort en 2002, futur vainqueur de l'épreuve. Jusqu'en 2010-2011, la section féminine évoluait en première division sur le Stadium annexe. À l'issue d'une saison terne, les Toulousaines sont reléguées en Division 2.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.
  2. France Football, no 1737 du 24 juillet 1979, p. 38
  3. ibid
  4. TFC-OM : à chacun son enfer
  5. Affaire Nantes-Toulouse : « la loi, c'est la loi », rappelle Frédéric Thiriez
  6. Toulouse en Ligue des Champions
  7. http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5i-eRcEl6BaErXjvfxcXQRLr87w4Q Dépêche AFP, mort d'un supporter du TFC à Belgrade
  8. a, b et c (en) Erik Garin, « Palmarès de la Coupe Gambardella », sur www.rsssf.com,‎ 21 février 2007 (consulté le 11 novembre 2008)
  9. LaDepeche.fr, 2 décembre 2003, Pierre Dorsini ne veut pas raccrocher ses crampons
  10. « Toulouse Football Club », sur www.lfp.fr (consulté le 24 octobre 2010)
  11. [PDF] « Compte de résultat des clubs professionnels 2002-2003 », sur www.lfp.fr, DNCG (consulté le 19 février 2011)
  12. [PDF] « Compte de résultat des clubs professionnels 2003-2004 », sur www.lfp.fr, DNCG (consulté le 19 février 2011)
  13. [PDF] « Compte de résultat des clubs professionnels 2004-2005 », sur www.lfp.fr, DNCG (consulté le 19 février 2011)
  14. [PDF] « Compte de résultat des clubs professionnels 2005-2006 », sur www.lfp.fr, DNCG (consulté le 19 février 2011)
  15. [PDF] « Compte de résultat des clubs professionnels 2006-2007 », sur www.lfp.fr, DNCG (consulté le 19 février 2011)
  16. [PDF] « Compte de résultat des clubs professionnels 2007-2008 », sur www.lfp.fr, DNCG (consulté le 19 février 2011)
  17. [PDF] « Compte de résultat des clubs professionnels 2008-2009 », sur www.lfp.fr, DNCG,‎ décembre 2010 (consulté le 19 février 2011)
  18. Seule la nationalité sportive est indiquée. Un joueur peut avoir plusieurs nationalités mais n'a le droit de jouer que pour une seule sélection nationale.
  19. Seule la sélection la plus importante est indiquée.
  20. Ce soir, ce sera le Virage Brice Taton
  21. Site Officiel des Indians Tolosa 1993
  22. Section Tarn (Indians Tolosa 93)
  23. Site officiel des Visca Tolosa
  24. Site officiel des Occifans
  25. Des supporters du TFC jusqu'à Chypre
  26. Anne-Sophie Barthet : "C'est très généreux de la part du TFC"
  27. Christian Jeanpierre à fond pour le TFC
  28. Jean Rességuié : "Je suis bluffé !"

Annexes[modifier | modifier le code]

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Il existe une catégorie dédiée à ce sujet : Toulouse Football Club.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Toulouse Football Club, de 1937 à nos jours, de Jean-Louis Berho et Didier Pitorre, avec la collaboration de Jean-Paul Cazeneuve et Jérôme Leclerc (Éditions Universelles)
  • La Grande Histoire du TFC, de Nicolas Bernard (Éditions Universelles)
  • TouFoulCan, la Bande-dessinée qui supporte le Toulouse Football Club.

Liens externes[modifier | modifier le code]