Étienne Mourrut

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Étienne Mourrut
Étienne Mourrut, à Port-Camargue.
Étienne Mourrut, à Port-Camargue.
Fonctions
Député de la 2e circonscription du Gard
19 juin 200217 juin 2012
(&&&&&&&&&&&036519 ans, 11 mois et 28 jours)
Élection 16 juin 2002
Réélection 17 juin 2007
Législature XIIeXIIIe
Prédécesseur Alain Fabre-Pujol
Successeur Gilbert Collard
Maire du Grau-du-Roi
En fonction depuis le 13 mars 1983
Prédécesseur Jean Bastide
Successeur Robert Crauste
Conseiller communautaire de la communauté de communes Terre de Camargue
En fonction depuis le 17 mars 2008
Conseiller général du canton d'Aigues-Mortes
17 mars 198522 juillet 2002
Prédécesseur Sodol Colombini
Successeur Léopold Rosso
Conseiller régional de Languedoc-Roussillon
17 mars 198629 mars 1992
Biographie
Date de naissance 4 décembre 1939 (74 ans)
Lieu de naissance Le Grau-du-Roi (Gard)
Nationalité Française
Parti politique RPR, UMP
Profession Commerçant retraité
Religion Catholique
Résidence Le Grau-du-Roi (Gard)
Députés du Gard
Maires du Grau-du-Roi

Étienne Mourrut, né le 4 décembre 1939 au Grau-du-Roi (Gard), est un homme politique français, membre de l'UMP. Il est député du Gard entre 2002 et 2012 et maire du Grau-du-Roi entre 1983 et 2014.

Famille[modifier | modifier le code]

Il est issu du côté paternel d'une famille de marins-pêcheurs graulens et d'immigrés italiens par sa mère. Il est fils unique[réf. nécessaire].

Il s'est marié en 1962 et est père de deux fils nés en 1963 et 1967.

Carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

Après s'être engagé dans la marine nationale de 1960 à 1962 où il est mobilisé sur la Côte d'Azur, il devient salarié aux Salins du Midi chargé de la maintenance, où il crée le syndicat FO[réf. souhaitée]. Il se reconvertit ensuite comme commerçant en 1972.

Carrière politique[modifier | modifier le code]

La mairie du Grau-du-Roi.

Étienne Mourrut entre en politique en 1965, en devenant conseiller municipal du Grau-du-Roi dans l'équipe du socialiste Jean Bastide. En désaccord avec le maire, il conduit une liste apolitique en 1971, mais est battu et n'obtient pas assez de voix pour siéger dans l'opposition municipale. Il anime ensuite le journal local Lou Fanal pendant six ans, pour s'opposer à la gestion du maire. Il adhère au Rassemblement pour la République (RPR) en 1975. Il renouvelle sa candidature en 1977 et siège à nouveau au conseil municipal.

Il se présente aux élections cantonales de 1979 dans le canton d'Aigues-Mortes, face au conseiller général André Fabre et à Jean Bastide, mais est battu.

En 1980, il est élu secrétaire de circonscription du RPR : elle est alors la plus étendue de France[réf. souhaitée].

Maire du Grau-du-Roi[modifier | modifier le code]

1983-1990 : premiers pas comme maire du Grau-du-Roi[modifier | modifier le code]

Il est élu maire de la ville aux élections municipales de 1983. Il a été constamment réélu depuis.

Sa première action majeure est la piétonnisation de la rue Rédarès en 1984, suivie par de nombreuses autres voies[1]. Suivent de 1984 à 1986 les travaux d'aménagement du port, la construction des lotissements communaux Lou Fanal (1985), Les Magnolias (1988) et Salonique (1990), la création de la Maison des vins à l'Espiguette. En parallèle sont créés des aménagements, tels la crèche halte-garderie et le nouveau cimetière en 1988, le Palais des sports et de la culture en 1990, mais surtout le Palais de la mer avec le seaquarium en 1989[1].

Le 15 août 1984, il décide de municipaliser la gestion des arènes du Grau-du-Roi, qu'il confie à Philippe Cuillé[2].

Il est finalement élu au conseil général du Gard en 1985. Il cède son mandat en 2002 à son bras droit Léopold Rosso, afin de se conformer aux dispositions sur le cumul de mandat.

Il est conseiller régional de 1986 à 1992.

En 1987, il procède à la modification du plan d'occupation des sols (POS).

Réélu lors des élections municipales de 1989, il choisit comme première adjointe Mireille Ardois, déjà adjointe sous la précédente mandature[3].

En avril 1990, il organise un grand meeting pour l'anniversaire de sa réélection[4].

1990-2000 : des changements profonds[modifier | modifier le code]

Durant les années 1990, Le Grau-du-Roi continue à se doter d'aménagements : le casino ouvre ses portes en 1993, le boulevard du Front de mer, rénové et élargi devient le boulevard du maréchal Juin. L'année 1996 voit la construction d'une station d'épuration et l'installation d'un centre de thalassothérapie s'installe à Port-Camargue. La ville acquiert la maison de retraite privée, la résidence Saint-Vincent, en 1999[1].

Candidat du RPR aux élections sénatoriales de septembre 1998 il est battu au second tour, arrivant en cinquième position, derrière Gilbert Baumet[5].

En 2002, il organise un référendum local sur l'achat par la commune de la Villa Rédarès.

Député (2002-2012)[modifier | modifier le code]

Étienne Mourrut aux journées de Génération France.fr, en 2010.

En mars 2001, le RPR lui accorde l’investiture départementale du parti en vue des élections législatives, pour la soumettre aux instances nationales. La commission d'investiture ne lui accorde l'investiture qu'au lendemain de l'élection présidentielle, ayant hésité entre lui et l'ancien député Jean-Marie André. Il est élu député le 16 juin 2002, pour la XIIe législature (2002-2007), dans la 2e circonscription du Gard, dans le cadre d'une triangulaire l'opposant au sortant Alain Fabre-Pujol (PS) et Florence Berthezène (FN). Il fait partie du groupe UMP et de la Commission de la défense nationale et des forces armées.

Sa suppléante pour la législature allant de 2002 à 2007 est Joëlle Pélissier, adjointe au maire de Nîmes, conseillère générale du canton de Nîmes-2 et orthophoniste de profession. Bénédicte Lapierre, conseillère municipale de Saint-Gilles et déléguée pharmaceutique, lui succède pour la législature de 2007 à 2012.

Membre de Debout la République, courant « gaulliste et républicain » de l’UMP, il présente, le 9 juillet 2003, les clubs locaux du mouvement avec Jacques Baudot, Nicolas Dupont-Aignan, Patrick Labaune, Lionnel Luca et François-Xavier Villain[6].

Le 8 avril 2004, il cosigne la proposition de loi 1521 visant au rétablissement de la peine de mort pour les auteurs d'actes terroristes[7].

En 2005, il cosigne avec 128 autres députés la tribune de Jean-Paul Garraud et Claude Goasguen, « Act'Up, une provocation de trop », en réaction au simulacre de mariage organisé par cette association dans la cathédrale Notre-Dame de Paris[8].

En 2006, il fait partie de l'Entente parlementaire « pour la défense du droit fondamental de l’enfant d’être accueilli et de s’épanouir dans une famille composée d’un père et d’une mère »[9].

En 2007, il présente ou « parraine » la candidature de Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle.

Il crée la polémique en juin 2007, en refusant l'installation d'un dispositif de prévention contre le VIH de l'association AIDES sur la plage de l'Espiguette[10].

Il est réélu sous l'étiquette UMP, le 17 juin 2007 avec 59,47 % des suffrages face à Robert Crauste (PS).

Il vote pour la réforme de la constitution française lors du congrès du Parlement français du 21 juillet 2008.

Le 16 janvier 2010, il déplore que le « pôle requins » du Seaquarium du Grau-du-Roi n'ait pas bénéficié de subvention du conseil régional du Languedoc-Roussillon, contrairement à l'aquarium Mare Nostrum de Montpellier. Il dit constater une « attitude navrante et sectaire »[11]. Le 19 janvier 2010, Georges Frêche publie un communiqué où il affirme : « Le seaquarium n’a jamais fait de demande de subvention. Moi, je subventionne tout le monde, et pas en fonction de la couleur politique [...] ». Étienne Mourrut réplique en rendant public un courrier dans lequel est formulé une demande de subvention[12].

Le 23 septembre 2010, il participe aux journées parlementaires de l'UMP, au cours desquelles il déclare qu'il veut voir « toute l'équipe ressoud[ée] », qu'« il faut faire abstraction des sujets d'actualité » et qu'« il faut qu'on regarde vers l'avenir »[13].

En mai 2010, interrogé par Télé Miroir au sujet de la réforme des retraites, il affirme qu'« on ne peut pas faire une révolution ».

Le 19 février 2011, Étienne Mourrut cosigne l'appel du député Dominique Souchet (MPF), « La France doit porter la voix des chrétiens d’Orient »[14].

Lors de la grève des marins-pêcheurs en mars 2011, il joue le rôle d'interlocuteur privilégié du ministère de l'Agriculture et de la Pêche[15].

Le 11 mai 2011, Étienne Mourrut est à l'origine de la proposition de loi 3427 relative à la responsabilité pénale des élus locaux en matière de manifestations sportives ou culturelles, visant à ne condamner l'élu responsable qu'en cas de violation manifestement délibérée d'une obligation de prudence ou de sécurité[16].

Le 13 juillet 2011, accompagné du maire d'Aimargues Jean-Paul Franc et du président de l'association Aimargues prévention protection des inondations (APPI) Bernard Jullien, il rencontre la ministre de l'Écologie Nathalie Kosciusko-Morizet, au sujet de la protection contre les crues du Vidourle[17].

En septembre 2011, il prend position en faveur d'une meilleure lisibilité des produits à bases de viandes mis sur le marché, par le biais d'une question écrite[18].

Il est le coauteur, avec le député PS du Finistère Gilbert Le Bris, d'un rapport d'information sur le dialogue social dans les armées, dont ils rendent les conclusions en décembre 2011[19].

Élections législatives de 2012[modifier | modifier le code]

Il s'engage activement dans la campagne présidentielle de 2012, notamment en participant à plusieurs meetings de Nicolas Sarkozy.

Après avoir reçu l'investiture de l'UMP le 18 janvier 2012, il officialise sa candidature à un troisième mandat le 11 mars 2012 au Grau-du-Roi[20]. Sa suppléante est Éline Enriquez-Bouzanquet, membre du Nouveau Centre et conseillère municipale de Nîmes, qui vit à Saint-Dionisy dans le canton de Sommières. Le slogan de sa campagne est « ReGard vers l'avenir ». Un site (etiennemourrut2012.com) et plusieurs profils sociaux (Facebook, Twitter) sont lancés à cette occasion. Il est investi par l'UMP[21] et sa candidature reçoit le soutien du Nouveau Centre et de CPNT.

Les 7 et 8 juin 2012, un sondage d'opinion de l'IFOP le donne à jeu égal avec Katy Guyot et Gilbert Collard, qui sont crédités de 29,5 %. Au second tour, il serait troisième de la triangulaire, en totalisant 31 %[22].

Au premier tour, il arrive en troisième position avec 23,89 % des suffrages exprimés derrière Gilbert Collard soutenu par le Front national (34,57 %) et la socialiste Katy Guyot (32,87 %)[23]. Bien que qualifié pour le second tour, il hésite alors à se maintenir, et Gilbert Collard l'appelle à le rejoindre[24]. Il annonce finalement, le 12 juin 2012, qu'il participera au second tour[25]. Peu après, lors d'une conversation téléphonique, la députée UMP Nadine Morano explique à l'humoriste Gérald Dahan, qui se fait passer pour le vice-président du FN Louis Aliot, qu'Étienne Mourrut s'est maintenu « parce que François Fillon lui a demandé de le faire »[26].

Entre les deux tours, le 13 juin 2012 vers 23 heures, Éline Enriquez-Bouzanquet est agressée et rouée de coups à son domicile de Saint-Dionisy, puis hospitalisée. Étienne Mourrut déclare que « ceux qui ont fait ça sont des salopards ». Elle reçoit de nombreux messages de soutiens[27].

Il n'obtient finalement au second tour que 15,63 % des voix contre 41,56 % pour Katy Guyot et 42,82 % pour Gilbert Collard pour le RBM.

Après 2012[modifier | modifier le code]

Il soutient la candidature de Jean-François Copé pour la présidence de l'UMP lors du congrès d'automne 2012. Celui-ci l’emporte au niveau national, le 18 novembre, et les militants UMP du Gard le préfèrent également (63,3 %) à François Fillon (36,7 %)[28].

Le 7 novembre 2012, il affirme dans Midi libre qu'il est opposé au mariage homosexuel et qu'il ne célèbrera pas d'unions de ce type, arguant que « tout est une question de mode » et que cette position est basée sur « une conviction intimement personnelle et une éducation chrétienne ». Il participe à la « manif pour tous » le 13 janvier 2013[29].

À la mi-juin 2013, il déploie à la mairie du Grau, en présence de Françoise Larribe, une banderole de soutien aux otages détenus par AQMI au Niger. Celle-ci est retirée par les serviced municipaux le lendemain de l'annonce de leur libération, le 30 octobre 2013 [30].

Le 28 juin 2013, il annonce qu'il ne se représentera pas aux élections municipales de 2014, affirmant son soutien à la liste conduite par Léopold Rosso[31]. Interviewé dans le Midi libre du 13 août 2013 par Domynique Azema, il déclare « [La décision de renoncer à me présenter], j'y pensais... Et puis je l'ai prise, une nuit... Pour tout vous dire, j'ai pleuré. Une page se tournait. Je sanglotais en silence, mais l'intérêt de la commune est d'avoir une nouvelle équipe. [...] J'aurai vécu une vie publique extraordinaire. »

Il présente ses voeux à la population graulenne pour la dernière fois le 17 janvier 2014. À cette occasion, il parle de son amour pour sa ville, du bilan de ses 31 années de mandat, puis défend le choix, contesté, de la construction d'une nouvelle mairie. À la fin de son discours, submergé par l'émotion, il fond en larmes, avant d'être ovationné par le public[32] Il se voit ensuite remettre une médaille souvenir par son conseiller municipal et ami Enry Bernard[33].

Il préside son dernier conseil municipal en tant que maire du Grau-du-Roi le 23 janvier 2014, avec à l'ordre du jour le vote du budget primitif pour 2014. Les élus de l'opposition, emmenés par Robert Crauste et dénonçant l'endettement présenté comme un « goulot d'étranglement », votent contre. À la fin de la séance, ce dernier rend tout de même un hommage appuyé au maire sortant, affirmant « [respecter] l'homme [...] et le parcours ». Étienne Mourrut, lui, dit avoir « été très fier d'être à la tête de cette assemblée. »[34].

Le 8 mars 2014, en présence de la présidente de l'association des maires du Gard Pilar Chaleyssin, des maires d'Aigues-Mortes, Saint-Laurent-d'Aigouze, Mus et de la ville jumelle de Dossenheim Hanz Loren, il inaugure le nouvel hôtel de ville, situé sur le front de mer à la place de l'ancienne villa Rédarès. Il dévoile également une Marianne signée de l'artiste Ali Salem[35],[36].

L'opposant d'Étienne Mourrut, Robert Crauste, qui lui succède à la tête du Grau-du-Roi en avril 2014.

Au premier tour des élections municipales de 2014, la liste de Léopold Rosso Le Grau-du-Roi naturellement, à laquelle il a apporté son soutien, arrive en tête devant Hisser haut de Robert Crauste. Mais ce dernier est finalement élu avec 16 voix d'avance, dans le cadre d'une quadrangulaire avec Bernard Luciani et Yvette Flaugère, les deux autres candidats.

Le conseil municipal d'installation de la nouvelle équipe a lieu le 4 mars 2014. Robert Crauste est élu maire par 21 voix, le groupe de Léopold Rosso choisissant de voter nul, et Patricia Hecker et Yvette Flaugère de ne pas participer au vote. Étienne Mourrut remet alors l'écharpe de maire à son successeur, avant de regagner le public et suivre la suite des débats en tant que simple citoyen[37],[38].

Retrait de la vie publique[modifier | modifier le code]

Le 25 avril 2014, à l'occasion des commémorations pour les huit cents ans de la naissance de Saint Louis, il rencontre Louis de Bourbon, qu'il retrouve après l'avoir accueilli une première fois en 1992, et accompagné de son épouse Marie-Marguerite[39].

Mandats[modifier | modifier le code]

Mandats actuels[modifier | modifier le code]

Au 17 juin 2012[40] :

Anciens mandats[modifier | modifier le code]

Loisirs et passions[modifier | modifier le code]

Il est féru de course camarguaise[réf. nécessaire].

Distinctions[modifier | modifier le code]

  • Médaille d'honneur de vermeil de la Fédération des associations de marins et de marins anciens combattants (FAMMAC)[41].

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Christian Rollat, Le Grau-du-Roi : l'occupation du littoral avec ceux qui l'ont vécue, 312 pages, 2013, préface d'Étienne Mourrut[42].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Présentation de la commune sur ensemble.legrauduroi.over-blog.fr
  2. Midi libre du 13 août 2013.
  3. « Qui sommes nous ? » (sic), sur legrauduroidemain.com
  4. Article du site Sémaphores
  5. Résultats des élections sénatoriales de 1998 : Gard, sur politiquemania.com
  6. Présentation de Debout la République sur france-politique.fr
  7. Proposition de loi 1521 du 8 avril 2004
  8. « Act'Up à Notre-Dame : 129 députés demandent l'ouverture d'une action publique au Premier ministre », libertepolitique.com
  9. Liste des députés constituant l'Entente
  10. « Languedoc-Roussillon : Aides contrainte de redéployer son dispositif de prévention », tetu.com
  11. « Georges Frêche ment et Midi libre publie », sur montpellier-journal.fr, le site du Montpellier journal, 22 janvier 2010
  12. [PDF] Courrier de la mairie du Grau-du-Roi
  13. « Étienne Mourrut - Journée des parlementaires », sur dailymotion.com
  14. Site de Gaston Franco
  15. « Étienne Mourrut, député du Gard et maire du Grau-du-Roi se mobilise pour les marins pêcheurs… », sur objectifgard.com
  16. [1]
  17. « Deux aimarguois ont été reçus au ministère de l'Écologie », sur midilibre.fr
  18. Son site,Question écrite d'Étienne Mourrut
  19. Rapport d'information n° 4069
  20. « Étienne Mourrut lance officiellement sa campagne pour les législatives », sur midilibre.fr, le site du Midi libre, 11 mars 2012. Consulté le 23 août 2012.
  21. « Candidats investis ou soutenus par le Conseil national de l'UMP » sur u-m-p.org.
  22. « Élections législatives : Gilbert Collard (FN) très haut selon l'Ifop », sur midilibre.fr, le site du Midi libre, 7 juin 2012. Consulté le 23 août 2012.
  23. Résultats des élections législatives 2012 -Gard (30) - 2e circonscription, sur interieur.gouv.fr, le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 16 juin 2012.
  24. « Gilbert Collard au deuxième tour : Étienne Mourrut, candidat UMP dans le Gard, "hésite" à se maintenir face à l'avocat FN », Le Huffington Post, 10 juin 2012. Consulté le 16 juin 2012.
  25. « Mourrut se maintient face à Collard (FN) », AFP, sur lefigaro.fr, le site du Figaro, 12 juin 2012. Consulté le 16 juin 2012.
  26. Gary Assouline, « Piégée par Dahan, Morano loue le "talent" de Le Pen », sur lefigaro.fr, le site du Figaro, 15 juin 2012. Consulté le 16 juin 2012.
  27. « La suppléante d'Étienne Mourrut frappée et hospitalisée », sur midilibre.fr, le site du Midi libre, 14 juin 2012. Consulté le 8 septembre 2012.
  28. France Télévision - Qui de Copé ou de Fillon a gagné dans votre département ?
  29. « Manif' anti-mariage gay : les grandes étapes de la mobilisation en images », sur objectifgard.com
  30. Midi libre du 1er novembre 2013.
  31. « Étienne Mourrut passe le relais à Léopold Rosso », sur midilibre.fr
  32. Jean Noté, « Les vraies larmes du maire Étienne Mourrut », Midi libre du 20 janvier 2014.
  33. Jean Noté, « Des vœux exceptionnels », Midi libre du 21 janvier 2014.
  34. Jean Noté, « Le conseil vote le budget lors de la dernière séance », Midi libre du 26 janvier 2014.
  35. [http://www.objectifgard.com/2014/03/08/grau-du-roi-la-foule-se-presse-pour-linauguration-de-la-nouvelle-mairie/ Tony Duret, « La foule se presse pour l’inauguration de la nouvelle mairie », sur objectifgard.com
  36. Thierry Montaner, « Étienne Mourrut a livré les clefs de la mairie », Midi libre du 11 mars 2014.
  37. Jean Noté, « Crauste : je ressens une grande envie de bien faire », Midi libre du 6 mars 2014.
  38. Jean Noté, « Une nouvelle page politique est désormais ouverte », Midi libre du 7 mars 2014.
  39. Catherine Mille, « Le prince Louis de Bourbon rapporte la relique », Midi libre du 26 avril 2014.
  40. Mairie du Grau-du-Roi
  41. Midi libre du 10 février 2014.
  42. Midi libre du 1er novembre 2013

Liens externes[modifier | modifier le code]