Reilhanette

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Reilhanette
Image illustrative de l'article Reilhanette
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Nyons
Canton Nyons et Baronnies

Séderon (avant mars 2015)

Intercommunalité Communauté de communes des Baronnies en Drôme Provençale
Maire
Mandat
Jean-François Pierre
2014-2020
Code postal 26570
Code commune 26263
Démographie
Population
municipale
145 hab. (2014)
Densité 9,8 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 10′ 11″ nord, 5° 25′ 15″ est
Altitude Min. 512 m
Max. 1 313 m
Superficie 14,78 km2
Localisation

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Reilhanette est une commune française située dans le département de la Drôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Reilhanette est située à 18 km au sud-ouest de Séderon (chef-lieu du canton). Le petit village de Reilhanette est construit sur une colline, surplombée d'un château médiéval. Non loin sont les premières avancées du mont Ventoux, « géant provençal ». Elle est arrosée par le Toulourenc et l'Anary.

Les communes les plus proches sont Montbrun-les-Bains, Aurel, Savoillan et Aulan.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Au XIIe siècle, l’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon y possédait le prieuré Saint-Hippolyte et trois églises, dont l’église castrale et l’église paroissiale, et percevait les revenus attachés à ces trois églises[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Francis Aubert    
mars 2008 en cours Jean-François Pierre[2] PS Retraité Fonction publique

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[4],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 145 habitants, en diminution de -3,33 % par rapport à 2009 (Drôme : 3,24 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
384 371 394 462 513 498 463 470 462
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
471 470 468 448 453 395 371 338 337
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
322 335 296 235 223 171 159 132 122
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2012 2014
105 101 103 114 130 119 147 134 145
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Coteaux-des-baronnies.
Activité agricole dans la plaine à l'est du bourg.

Industrie[modifier | modifier le code]

Commerce et artisanat[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église paroissiale Saint-Michel.
  • Le château fort, ou plutôt ses ruines encore importantes, date du XIIe siècle. Sa destruction est le fait des troupes royales en 1560, destructions systématiques dans la région à cette époque.
  • Le patrimoine de la commune est conforté par les « calades » en cours de réfection depuis une dizaine d’année. Ces calades mènent à l’esplanade du Château aménagée en espace scénique et dotée d’une vue exceptionnelle sur les collines de la plaine de Montbrun-Reilhanette et les contreforts du mont Ventoux.
  • L'église paroissiale Saint-Michel-et-Saint-Hippolyte est également du XIIe siècle, sa structure est romane avec une nef en berceau brisé. Sa hauteur au-dessus du maître autel est étonnante pour un édifice de ce type. Elle a subi quelques remaniements mais pas de destructions majeures. On nous la décrit en 1599 « en fort bon état, bien fermée et garnie de tout ce qui est nécessaire ». Remaniée à la Contre-Réforme, elle est dotée de trois autels baroques. Face à l’entrée : l’autel de Saint-Eutrope, patron des « estropiés », présente un reliquaire contenant un fragment de radius du saint. Il fut - dit-on - d’une grande efficacité puisqu’un registre commencé en 1698 relate de très nombreux miracles, les derniers sont signalés en 1856.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Reilhanette est aussi présente dans les livres de Paul-Jacques Bonzon, auteur de la série "Les Six Compagnons" : le personnage de Tidou est originaire de Reillanette, ancienne orthographe de la commune.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Guy Barruol, Michèle Bois, Yann Codou, Marie-Pierre Estienne, Élizabeth Sauze, « Liste des établissements religieux relevant de l’abbaye Saint-André du Xe au XIIIe siècle », in Guy Barruol, Roseline Bacon et Alain Gérard (directeurs de publication), L’abbaye de Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, histoire, archéologie, rayonnement, Actes du colloque interrégional tenu en 1999 à l'occasion du millénaire de la fondation de l'abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, Éd. Alpes de Lumières, Cahiers de Salagon no 4, Mane, 2001, 448 p. (ISSN 1254-9371), (ISBN 2-906162-54-X), p 225-226
  2. Reilhanette sur le site de l'association des maires et présidents de communautés de la Drôme (consulté le 20 novembre 2014).
  3. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .