Barret-de-Lioure

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Barret-de-Lioure
Barret-de-Lioure
Église de Barret-de-Lioure.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Nyons
Intercommunalité Communauté de communes des Baronnies en Drôme Provençale
Maire
Mandat
Ginès Achat
2020-2026
Code postal 26570
Code commune 26026
Démographie
Gentilé Barretiers, Barretières
Population
municipale
68 hab. (2018 en diminution de 17,07 % par rapport à 2013)
Densité hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 11′ 13″ nord, 5° 29′ 39″ est
Altitude Min. 708 m
Max. 1 440 m
Superficie 34,64 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Nyons et Baronnies
Législatives Troisième circonscription
Canton de Séderon (avant mars 2015)
Localisation
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Barret-de-Lioure

Barret-de-Lioure est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Vieux village perché, accroché à la montagne, il surplombe la vallée de l'Anary et ses pics rocheux, au milieu des prés et des champs de lavande avec, en toile de fond, toute la chaîne du massif du Ventoux.

Ses habitants sont dénommés les Barretiers.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Barret-de-Lioure est située à 7 km de Montbrun-les-Bains et à 7 km de Séderon, par le col de Macuègne (1 068 m).

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Sites particuliers : Site Géoportail (carte IGN)[1] :

  • Adret de Lachau
  • Col de Lombard
  • Col de Macuègne
  • Col des Sires
  • Col du Négron
  • Collet Court
  • Col Nu
  • Col Pointu
  • Combe Chamatte
  • Combe Grenier
  • Combe du Tay
  • Croix Blanche
  • Croix de Barret
  • Fontenelle
  • Grand Col
  • Grand Vallon de Baïs
  • la Combe
  • la Crau
  • la Serrière de Piberos
  • la Sinas
  • le Génisseau
  • le Grand Collet
  • le Grand Terme
  • le Jambard
  • le Négron
  • le Petit Ubac
  • Massugeaye
  • Montagne d'Albion
  • Montagne de Bergiès
  • Petit Col
  • Peyméan
  • Pouzounière
  • Seuil
  • Sommet du Col de Lérol
  • Ubac de Baïs

Géologie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par :

  • la rivière la Méouge qui a sa source sur la commune[1],[2], cours d'eau de 39,7 km, sous-affluent de la Durance par le Buëch ;
  • le Torrent d'Anary qui a sa source sur la commune[1],[3], rivière de 7,4 km, sous-affluent de l'Ouvèze par le Toulourenc ;
  • le Ravin de Fontanille[1] ;
  • le Ravin de Gourerette[1] ;
  • le Ravin de Riou[1] ;
  • le Ravin des Bournaux[1] ;
  • le Ravin de Touissas[1],[4] ;
  • le Ravin Papillon[1].

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est séparée de celle de Ferrassières par le col de l'Homme Mort.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Barret-de-Lioure est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[5],[6],[7]. La commune est en outre hors attraction des villes[8],[9].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (87,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (90,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (46,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (41,1 %), zones agricoles hétérogènes (9,8 %), terres arables (2,4 %)[10].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[11].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Le village ancien est perché[12].

Quartiers, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Site Géoportail (carte IGN)[1] :

  • Bacatelles
  • Baïs
  • Bigonnet
  • Bois des Ubacs
  • Chanaux
  • Clos du Défens
  • Côte Laurent
  • Estourailles
  • Eyrolle
  • Forêt du Tay
  • la Côte Masseline
  • la Doude
  • la Passière
  • la Peyrière
  • la Plaine d'Eyrolle
  • la Justice
  • la Lauze
  • le Buis
  • le Clos
  • le Farnet
  • le Fort
  • le Moulin
  • la Pauchette
  • le Pied du Clos
  • le Refra
  • les Blaches
  • les Mourres
  • les Plaines
  • le Terron
  • Macuègne Bas
  • Macuègne Haut
  • Plaine de Mause
  • Pramesclat
  • Pré Long
  • Souvechane
  • Valaury de Barret

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune est dénommée Barret do Liore en occitan[réf. nécessaire].

Attestations[modifier | modifier le code]

  • 1277 : castrum de Barreto (inventaire des dauphins, 9)[13].
  • 1337 : Barreto de Libra (Duchesne, Dauphins, 18)[13].
  • 1442 : Barretum (choix de documents, 283)[13].
  • 1516 : mention du prieuré : prior curalus de Barrelo Libra (pouillé de Gap)[13].
  • 1539 : Barret de Liure (archives de la Drôme, E 3143)[13].
  • 1891 : Barret-de-Liourre, commune du canton de Séderon[13].
  • 1891 : Barret-de-Lioure[14].

Étymologie[modifier | modifier le code]

Barret dériverait de l'oronyme gaulois barro désignant en toponymie une « barrière montagneuse » et du suffixe diminutif -et[15].

Lioure viendrait de l'occitan loira / loeria « loutre », du latin lutra[16].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Le Rocher du Moulin est un site néolithique[réf. nécessaire].

Antiquité : les Gallo-romains[modifier | modifier le code]

Vestiges d'une villa gallo-romaine[12].

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

La seigneurie[13] :

  • Au point de vue féodal, la terre (ou seigneurie) était du fief de la baronnie de Mévouillon.
  • 1293 : elle est acquise par les Rigaud.
  • Elle passe aux Algoult de Sault.
  • 1460 : passe (par mariage) aux Montauban.
  • 1611 : passe aux Artaud.
  • 1637 : une moitié est vendue aux Dupuy-Montbrun.
  • L'autre moitié passe (par mariage) aux Ripert, derniers seigneurs.

Aux XIIe et XIIIe siècles, l'église et ses revenus appartiennent à l'abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon[17].

1270 : charte de franchises[12].

1682 : À Barret-de-Lioure, la ligne est surveillée par des hommes du régiment de Poitou[18] revenant d'Espagne[19] à partir de fin octobre. La communauté est requise pour construire des corps de garde pour loger les soldats le long de la ligne : deux sont prévus[20], mais finalement, douze corps de garde sont construits, ainsi que 24 guérites placées dans les intervalles, à une moyenne de 250 m[21]. Les soldats sont renforcés par huit hommes levés dans la population de Barret-de-Lioure (en plus de ceux envoyés à la compagnie de milice placée sur la Durance)[22].

1720 à 1722 : Lors de l'épidémie de peste de 1720-1722, Barret-de-Lioure est située au nord de la ligne du Jabron, élément du cordon sanitaire allant de Bollène à Embrun et isolant la Provence du Dauphiné (et dont fait partie le mur de la peste)[23]. L'interdiction de franchir le Jabron, sous peine de mort, est décidée par le gouverneur d'Argenson début août, et le cordon est mis en place le 26 septembre[24] pour n'être levé par ordonnance royale que le 19 novembre 1722[24].

Avant 1790, Barret-de-Lioure était de l'intendance et parlement d'Aix, et de la viguerie et recette de Sisteron. Elle formait une paroisse du diocèse de Gap[13].

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie de Barret-de-Lioure.

Tendance politique et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter. : de la Révolution au Second Empire
1790 1792 ?    
1792 1793 Jean Joseph Hiely   agriculteur
1793 1795 ?    
1795 1797 Jean-Baptiste Jean   propriétaire cultivateur
1797 1799 Jean-Baptiste Pascal   propriétaire cultivateur
1799 1808 André Conil    
1808 1813 Sauveur Melchior Beauchamp    
1813 1815 Pierre Bigonnet    
1815 1824 Sauveur Melchior Beauchamp    
1824 1830 Joseph Bladier    
1830 1843 Martin Conil    
1843 1846 Laurens Roux    
1846 1853 Mathieu Conil    
1853 1866 Jacques Aumage    
1866 1867 Joseph Bérard    
1867 1869 ?    
1869 1871 Martin Conil    
Les données manquantes sont à compléter. : depuis la fin du Second Empire
1871 1874 Léon Espieu    
1874 1878 Léon Espieu   maire sortant
1878 1884 André Félicien Lambert    
1884 1888 André Félicien Lambert   maire sortant
1888 1892 André Félicien Lambert   maire sortant
1892 1896 André Félicien Lambert   maire sortant
1896 1900 Eugène Espieu    
1900 1904 Félicien Lambert    
1904 1908 Félicien Lambert   maire sortant
1908 1912 Félicien Lambert   maire sortant
1912 1919 Jules Louis Richieu    
1919 1925 Julien Sigoret    
1925 1928 Joseph Usèbe Reynier    
1928
(élection ?)
1929 Henri François Saisse    
1929 1935 Clovis Alexandre Granier    
1935 1945 Clovis Alexandre Granier   maire sortant
1945 1947 Pierre Eugène Espieu    
1947 1953 Pierre Eugène Espieu   maire sortant
1953 1957 Gaston Louis Jasses    
1957
(élection ?)
1959 Louis Désiré Quenin   chef cantonnier
1959 1965 Louis Désiré Quenin   maire sortant
1965 1971 Andrée Espieu   aubergiste
1971 1974 Andrée Espieu   maire sortant
1974
(élection ?)
1983 Michel Cossantelli DVG cultivateur
conseiller général
1977 1983 Michel Cossantelli   maire sortant
1983 1989 Michel Cossantelli   maire sortant
1989 1995 André Reynaud   cultivateur
1995 2001 André Reynaud   maire sortant
2001 2003 André Reynaud   maire sortant
2003
(élection ?)
2008 Jean-Baptiste Acquaviva    
2008 2014 Jean-Baptiste Acquaviva   employé
2014 2020 Ginès Achat DVG ingénieur
2020 En cours
(au 9 mars 2021)
Ginès Achat[25][source insuffisante]   maire sortant

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[27].

En 2018, la commune comptait 68 habitants[Note 2], en diminution de 17,07 % par rapport à 2013 (Drôme : +4,05 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
480367555545588604603596607
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
549428429414376361372305254
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2742572401811491101018582
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
755234434247717578
2013 2018 - - - - - - -
8268-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2006[29].)
Histogramme de l'évolution démographique

Services et équipements[modifier | modifier le code]

  • Cosmodrôme (observatoire et antennes)[1].

Enseignement[modifier | modifier le code]

Barret-de-Lioure dépend de l'académie de Grenoble.

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête : le 6 août[12].

Loisirs[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Entrée de l'église Saint-Laurent.

La paroisse catholique de Barret de Lioure dépend du diocèse de Valence, doyenné de Buis-les-Baronnies[30].

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

En 1992 : forêts (bois), lavande, vignes, caprins, ovins[12].

Tourisme[modifier | modifier le code]

  • Site du village en belvédère[12].

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Selon Louis de Bresc, les armes de Barret-de-Lioure se blasonnaient ainsi en 1866 :

« de gueules, à un grand rocher d'argent, sur le haut duquel est bâti un bourg composé d'une église et de quelques maisons essorées de sable[31]. »

Blason de Barret-de-Lioure

De gueules au rocher d’argent sommé d’un bourg composé d’une église et de quelque maisons du même essorées de sable[32].

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f g h i j et k https://www.geoportail.gouv.fr/
  2. Fiche de la Méouge sur le site du SANDRE
  3. Fiche de l'Anary sur le site du SANDRE
  4. Fiche du Ravin de Toussas sur le site du SANDRE
  5. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  7. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  8. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  10. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  11. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  12. a b c d e f g h i et j Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), Barret-de-Lioure.
  13. a b c d e f g et h J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 21 (Barret-de-Liourre).
  14. J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 7 (Anary).
  15. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, page 130, (ISBN 2600028838).
  16. Y.-L. Martinent, Toponymie ardéchoise autour de Lagorce, 2011
  17. Guy Barruol, Michèle Bois, Yann Codou, Marie-Pierre Estienne et Élizabeth Sauze, « Liste des établissements religieux relevant de l'abbaye Saint-André du Xe au XIIIe siècle », dans Guy Barruol, Roseline Bacon et Alain Gérard (directeurs de publication), L'abbaye de Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, histoire, archéologie, rayonnement (Actes du colloque interrégional tenu en 1999 à l'occasion du millénaire de la fondation de l'abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon), Mane, Alpes de Lumières, coll. « Cahiers de Salagon » (no 4), , 448 p. (ISBN 2-906162-54-X, ISSN 1254-9371), p. 214.
  18. Joly, op. cit., p. 26
  19. Joly, op. cit., p. 14
  20. Joly, op. cit., p. 19
  21. Joly, op. cit., p. 27-29
  22. Joly, op. cit., p. 37
  23. Jean-Pierre Joly, « La ligne du Jabron pendant la peste de 1720 », Chroniques de Haute-Provence, no 360,‎ , p. 9.
  24. a et b Joly, op. cit., p. 11
  25. Association des maires de la Drôme, « Renouvellement électoral », sur mairesdeladrome.fr.
  26. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  27. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  28. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  29. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  30. paroisse de Barret de Lioure
  31. Louis de Bresc, Armorial des communes de Provence ou Dictionnaire géographique et héraldique des villes et villages des Bouches-du-Rhône, du Var, des Basses-Alpes, de Vaucluse et des Alpes-Maritimes, Paris, Librairie Bachelin-Deflorenne, , VIII-370 p. (lire en ligne).
  32. Armorial des communes des Alpes-de-Haute-Provence