Plaisians

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Plaisians
Plaisians
Vue générale.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Nyons
Intercommunalité Communauté de communes des Baronnies en Drôme Provençale
Maire
Mandat
Louis Aicardi
2020-2026
Code postal 26170
Code commune 26239
Démographie
Gentilé Plaisianais, Plaisianaises
Population
municipale
199 hab. (2017 en augmentation de 8,74 % par rapport à 2012)
Densité 6,7 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 13′ 48″ nord, 5° 19′ 05″ est
Altitude Min. 391 m
Max. 1 364 m
Superficie 29,64 km2
Élections
Départementales Canton de Nyons et Baronnies
Législatives Troisième circonscription

Buis-les-Baronnies (avant mars 2015)

Localisation
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Plaisians

Plaisians est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Plaisians est situé dans le sud du département, tout près du Vaucluse, à 11 km au sud-est de Buis-les-Baronnies (chef-lieu du canton).

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

  • Col de Fontaube[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

  • Le Derbous (ruisseau)[1].

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[2] :

  • 1113 : mention de la paroisse : Ecclesia de Valle Pladiani (cartulaire de Saint-Victor, 848).
  • 1183 : mention de la paroisse : Capella de Placiano (Masures de l'Isle-Barbe, 117).
  • 1216 : Plazianum (Valbonnais, I, 17).
  • 1293 : Castrum de Aplaysiano (Inventaire des dauphins, 221).
  • 1317 : Castrum de Plasiano (Valbonnais, II, 165).
  • 1336 : Castrum de Playssiano (Inventaire des dauphins, 222).
  • 1516 : mention du prieuré : Prioratus cura de Plesiano (pouillé de Gap).
  • XVIIIe siècle : Pleysian, Plaisian et Plezians (inventaire de la chambre des comptes).
  • 1891 : Plaisians, commune du canton de Buis-les-Baronnies.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

La seigneurie[2] :

  • Au point de vue féodal, Plaisians était une terre de la baronnie de Mévouillon.
  • Possession d'une famille de son nom.
  • 1324 : possession des Baux.
  • Vers 1333 : possessions des (d')Agoult.
  • Avant 1389 : la terre passe (par mariage) aux Villars.
  • 1402 : donnée aux Lévis.
  • Recouvrée par les Baux.
  • Passe (par héritage) aux Poitiers.
  • 1489 : cédée aux La Baume-Suze.
  • 1687 : passe aux Polignac.
  • Vendue aux Orcel.
  • Passe (par mariage) aux Covet de Marignane, derniers seigneurs.

XIIIe siècle : naissance de Guillaume de Plaisians au village. Il fut l'un des fameux légistes du roi Philippe IV le Bel[réf. nécessaire].

Le , à Brantes, au pied du Ventoux, en présence de son épouse Alix des Baux, Odon de Villars fait donation à son neveu Philippe de Lévis des fiefs de Brantes, Plaisians et de leurs dépendances, des seigneuries de Saint-Marcel, Roquefort, le Castellet, Cassis et Port-Miou, dépendantes de la baronnie d'Aubagne, ainsi que de La Fare-les-Oliviers et Éguilles.
Son neveu, en contrepartie, devait lui servir de caution vis-à-vis de Raymond de Turenne dans l'observation d'un accord passé entre le vicomte, lui et son épouse Alix. En cas de non-respect de la part d'Alix et d'Odon, ces derniers devaient payer 50 000 florins à Raymond de Turenne[3],[4].

Pendant les guerres de Religion, le village et le château sont détruits par Montbrun[1].

Une des filles des Covet de Marignane épouse Mirabeau[1].

1786 (démographie) : 450 habitants[2].

Avant 1790, Plaisians était une communauté de l'élection de Montélimar et de la subdélégation et du bailliage du Buis, formant une paroisse du diocèse de Gap, dont l'église sous le vocable de Saint-Blaise, était celle d'un prieuré de l'ordre de Saint-Benoît qui, dépendant premièrement de l'abbaye de Saint-Victor-de-Marseille et ensuite de celle de l'Île-Barbe, était uni à la cure dès le XVe siècle[2].

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

En 1790, la commune est comprise en 1790 dans le canton de Mollans. La réorganisation de l'an VIII la place dans celui de Buis-les-Baronnies[2].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.

Tendance politique et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1995 ? Roger Matio    
mars 2001 En cours Louis Aicardi[5] PS Retraité

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[7].

En 2017, la commune comptait 199 habitants[Note 1], en augmentation de 8,74 % par rapport à 2012 (Drôme : +4,12 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
650669696709773786748752719
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
685728718653668632650568518
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
452401367294264225203169166
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
154147118120157175183177191
2017 - - - - - - - -
199--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[9].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête : le premier dimanche de mai[1].

Loisirs[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Services et équipements[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

En 1992 : oliviers, abricotiers, lavande, raisin de table[1].

La commune possède un antiquaire[1].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Vestiges du castrum de Plaisians sur le rocher dominant la Cluse[réf. nécessaire].
  • Tours de Guibert : vestiges du castrum de Guibert au sommet du rocher dominant le col[réf. nécessaire].
  • Chapelle d'Aiguières : reste du prieuré bénédictin[1].
  • Chapelle rurale (hameau des Girard)[1], dédiée à Saint-Roch[réf. nécessaire].
  • Église (XVIIe siècle) restaurée : clocher du XVIIIe siècle[1].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Les gorges de la Clue.
  • Les gorges de la Clue de Plaisians[1] que traverse la route permettant d'accéder au village.
  • Une source pétrifiante[1].
  • Une grotte[1].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Escutcheon to draw-fr.svg

Plaisians possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f g h i j k l m et n Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), Plaisians
  2. a b c d et e J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 275
  3. Robert Bailly, Dictionnaire des communes de Vaucluse, Éd. A. Barthélemy, Avignon, 1985, p. 101.
  4. Louis Barthélemy, Inventaire chronologique et analytique des chartes de la maison des Baux, Marseille, 1882, Charte 1692.
  5. Plaisians sur le site de l'association des maires et présidents de communautés de la Drôme (consulté le 14 novembre 2014).
  6. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  7. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.