Séderon

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Séderon
Séderon
Église Saint-Baudile.
Blason de Séderon
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Nyons
Intercommunalité Communauté de communes des Baronnies en Drôme Provençale
Maire
Mandat
Alain Frachinous
2020-2026
Code postal 26560
Code commune 26340
Démographie
Gentilé Séderonnais, Séderonnaises
Population
municipale
261 hab. (2018 en diminution de 7,45 % par rapport à 2013)
Densité 13 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 12′ 18″ nord, 5° 32′ 16″ est
Altitude Min. 751 m
Max. 1 484 m
Superficie 20,30 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Nyons et Baronnies
Législatives Troisième circonscription

Séderon (chef-lieu avant mars 2015)

Localisation
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Séderon
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Séderon

Séderon est une commune française située au sud-est du département de la Drôme et dans la région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Séderon est située en Drôme provençale.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Le village de Séderon est situé à l'entrée d'un anticlinal perché entouré par une ceinture de rochers élevés[1] dont toutes les eaux s'écoulent par la cluse à l'entrée de laquelle est bâti le bourg.

Site curieux entre deux rochers : interpénétration alpine et méditerranéenne des reliefs[2].

Sites particuliers :

  • 1891 : Abeillon, mont[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Méouge à Séderon.

La commune est partagée en deux par la Méouge[4].

Elle est aussi arrosée par l'un de ses affluents, le Ravin de Lèbrières[5].
En 1891, le ruisseau affluent de la Méouge se nomme Les Lébrières. Il a deux kilomètre de parcours. Sa largeur moyenne est de cinq mètres et sa pente de cent mètres. Son débit ordinaire est de 0,05 m3, extraordinaire de 15 mètres cubes[6].

Climat[modifier | modifier le code]

Son altitude de 812 mètres lui vaut de posséder un climat bénéfique aux asthmatiques et aux personnes aux bronches délicates[réf. nécessaire].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Le col de Macuègne (1 068 m) relie la commune à celle de Barret-de-Lioure.

La commune est desservie par la ligne de bus no 43 (Laragne - Mévouillon)[7].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Séderon est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[8],[9],[10]. La commune est en outre hors attraction des villes[11],[12].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (74,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (74,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (40,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (33,7 %), zones agricoles hétérogènes (23 %), terres arables (1,4 %), zones urbanisées (1,3 %)[13].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[14].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

  • Gueisset (1891) est un quartier de la commune de Séderon[15]. Il peut être orthographié Gueysset ou Gueyssier[réf. nécessaire].
  • Les Lébrières.
  • Saint-Baudile.

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[16] :

  • 1293 : castrum de Sedarono (inventaire des dauphins, 221).
  • 1293 : castrum de Sadorolio (Valbonnais, I, 35).
  • 1299 : de Saderono (archives de la Drôme, E 3093).
  • 1299 : castrum Saderoni (inventaire de la maison de Baux).
  • 1308 : Sadaronum(archives des Bouches-du-Rhône, B 155).
  • 1442 : Sadaronem (choix de docum., 282).
  • 1516 : mention du prieuré et de la paroisse : prioratus cura de Sadarono (pouillé de Gap).
  • XVIIe siècle : Cederon (inventaire de la chambre des comptes).
  • 1891 : Séderon, commune, chef-lieu de canton de l'arrondissement de Nyons.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

La seigneurie[16] :

  • Au point de vue féodal, Séderon était une terre du fief des barons de Mévouillon puis des barons de Murs.
  • 1293 : la terre est soumise aux dauphins.
  • 1309 : les Mévouillons la vendent aux comtes de Provence.
  • 1325 : les comtes de Provence acquièrent certains droits des Agoult.
  • 1339 : ils acquièrent les droits des dauphins et réunifient la seigneurie.
  • Vers 1356 : elle est donnée aux Turenne puis aux Baux d'Avellino (les vicomtes de Turenne font partie de la famille des Beaufort. Le célèbre Raymond de Turenne, pour une histoire d'héritage, ravagea Provence et Dauphiné[2]).
  • 1380 : elle passe aux Villars, héritiers des Baux d'Avellino.
  • Vers 1437 : elle passe aux Mévouillon de Barret.
  • 1530 : elle est engagée ou vendue aux La Baume.
  • (non daté) : passe aux Boche.
  • Vers 1609 : passe (par héritage) aux Astoaud, encore seigneurs en 1738.

Autre version : la tradition veut que Séderon ait existé sur la colline de Gueysset (ou Gueyssier) jusqu’au Xe siècle[réf. nécessaire].
Possédée par les Mévouillon (Mevolhon), la seigneurie fut ensuite propriété de Raymond III de Toulouse[réf. nécessaire]
En 1308, les comtes de Provence achètent le fief[17].

Du XIIe siècle au XIIIe siècle, l'abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon y possédait l'église castrale et l'église Sainte-Baudile, et percevait leurs revenus[18].

Les seigneurs prélevaient un péage sur la route allant de Carpentras à Sisteron[19].

1628-1630 : Séderon est touché par une épidémie de peste[20].

1720-1722 : lors de l’épidémie de peste dite de Marseille, Séderon est située au nord de la ligne du Jabron, élément du cordon sanitaire allant de Bollène à Embrun et isolant la Provence du Dauphiné (et dont fait partie le mur de la peste)[21]. L'interdiction de franchir le Jabron, sous peine de mort, est décidée par le gouverneur d'Argenson début août et le cordon est mis en place le 26 septembre[22] pour n'être levé que le 19 novembre 1722 par ordonnance royale[22].
À Séderon, la ligne sur le Jabron est surveillée par une compagnie d'une cinquantaine d'hommes[23]) du régiment de Poitou revenant d'Espagne[24] à partir du 21 octobre 1720[25]. Les soldats sont renforcés par dix hommes levés dans la population de Séderon (en plus de ceux envoyés à la compagnie de milice placée sur la Durance)[26]. La communauté est requise pour construire des corps de garde pour loger les soldats le long de la ligne : deux sont prévus entre le col de la Pigière et la Gourre[27] mais, finalement, six corps de garde sont construits, ainsi que 17 guérites placées dans les intervalles, à une moyenne de 250 m[23].

Au XVIIIe siècle, Séderon était le chef-lieu d'un archiprêtré du diocèse de Gap, comprenant les paroisses d'Aulan, Ballons, Barret-de-Lioure, Eygalayes, Izon, Lachau, Mévouillon, Vers et Villefranche[16].

Avant 1790, Séderon était une communauté du ressort du parlement et de l'intendance d'Aix.
Elle formait une paroisse du diocèse de Gap, dont l'église était celle d'un prieuré séculier, et dont les dîmes étaient partagées entre le prieur du lieu et le commandeur des Omergues, ordre de Saint-Jean de Jérusalem, qui était aux droits d'une commanderie de Templiers, unie à la sienne en 1308[16].

Saint-Baudile[modifier | modifier le code]

1891 : Saint-Baudille : c'est une chapelle. Elle est sur l'emplacement de l'ancien prieuré de Séderon dont le titulaire était décimateur dans cette paroisse, conjointement avec l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem[28].

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

En 1790, la commune est comprise dans le canton de Montbrun.
La réorganisation de l'an VIII (1799-1800) en fait le chef-lieu d'un canton comprenant les communes d'Aulan, Ballons, Barret-de-Lioure, Eygalayes, Ferrassières, Laborel, Lachau, Mévouillon, Montauban, Montbrun, Montfroc, Montguers, Reilhanette, Séderon, Vers, Villebois et Villefranche[16].

En 1889, pour le centenaire de la Révolution, un peuplier est planté place de la Fontaine. Celui-ci est toujours présent, sur cette place, de nos jours[réf. nécessaire].

Seconde guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Bombardement allemand du 10 août 1944 à Séderon.

Durant la Seconde Guerre mondiale, la région a abrité plusieurs maquis et fut le lieu de combats.

  • Un massacre a lieu le 20 février 1944.
  • En juin, la Résistance prend le contrôle du secteur. Elle surveille ou coupe les voies de communication. Les cols du Négron et de l'Homme Mort sont sabotés[29].
  • Divers éléments de la Résistance sont stationnés à Séderon et aux environs, dont des unités du 1er régiment FTP[30].
  • Le 14 juillet, un détachement FFI peut rendre les honneurs au monument aux morts[29].
  • Le , la Luftwaffe bombarde le village, tuant sept personnes et en blessant gravement cinq[30]. « En bombardant le village, ils pouvaient estimer qu'ils allaient frapper les maquisards, mais ils savaient très bien qu'ils allaient surtout frapper la population civile. Ils ont vraiment voulu détruire un village où ils sentaient l'installation d'une résistance[31].

Histoire récente[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie de Séderon
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1871   ?    
1874   ?    
1878   ?    
1884   ?    
1888   ?    
1892   ?    
1896   ?    
1900   ?    
1904   ?    
1908   ?    
1912   ?    
1919   ?    
1925   ?    
1929   ?    
1935   ?    
1945   ?    
1947   ?    
1953   ?    
1959   ?    
1965   ?    
1971   ?    
1977   ?    
1983   ?    
1989   ?    
1995 2001 Christian Beaume UDF médecin
2001 2008 Christian Beaume   maire sortant
2008 2014 Jean Moullet DVD retraité
2014 2020 Jean Moullet   maire sortant
2020 En cours
(au 10 décembre 2020)
Alain Frachinous[32][source insuffisante]    

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[34].

En 2018, la commune comptait 261 habitants[Note 2], en diminution de 7,45 % par rapport à 2013 (Drôme : +4,05 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
675614697763763751751720737
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
691710690635667670689629602
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
594591616589584523503436397
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
394363321296245286288288267
2018 - - - - - - - -
261--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[35] puis Insee à partir de 2006[36].)
Histogramme de l'évolution démographique

Services et équipements[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

école communale de Séderon.

Santé[modifier | modifier le code]

La commune possède une maison médicale avec un médecin, une kinésithérapeute et trois infirmières[38].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête : le dimanche après le 14 juillet[2].

Loisirs[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

La commune de Séderon, comme celle de Mévouillon, dispose de plusieurs lieux de pratique de parapente[39].

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

En 1992 : bois, lavande, tilleul, truffes, pâturage (ovins), grives, écrevisses, apiculture (miel)[2].

  • Foires : les 3 avril, 3 mai, 3 juin, 21 septembre et 22 octobre[2].

Tourisme[modifier | modifier le code]

  • Syndicat d'initiative (en 1992)[2].
  • La commune possède un camping[2].

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du Parc naturel régional des Baronnies provençales créé en 2014.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Lucien Bertrand (1847-1929) ancien député de la Drôme, ancien maire de Séderon.

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Escutcheon to draw-fr.svg

Séderon possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.


Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. géologie de Séderon
  2. a b c d e f g h i et j Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), Séderon.
  3. J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 1 (Abeillon).
  4. Fiche de la Méouge sur le site du SANDRE
  5. Fiche du Ravin de Lèbrières sur le site du SANDRE
  6. J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 193 (Lébrières (ruisseau).
  7. ligne de bus no 43
  8. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  9. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  10. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  11. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  12. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  13. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  14. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  15. J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 173 (Gueisset).
  16. a b c d et e J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 370.
  17. Édouard Baratier, La démographie provençale du XIIIe au XVIe siècles, avec chiffres de comparaison pour le XVIIIe siècle, Paris : SEVPEN/EHESS, 1961. Collection « Démographie et société », 5. p. 20.
  18. Guy Barruol, Michèle Bois, Yann Codou, Marie-Pierre Estienne, Élizabeth Sauze, « Liste des établissements religieux relevant de l’abbaye Saint-André du Xe au XIIIe siècle », in Guy Barruol, Roseline Bacon et Alain Gérard (directeurs de publication), L’abbaye de Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, histoire, archéologie, rayonnement, Actes du colloque interrégional tenu en 1999 à l'occasion du millénaire de la fondation de l'abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, Éd. Alpes de Lumières, Cahiers de Salagon no 4, Mane, 2001, 448 p. (ISSN 1254-9371), (ISBN 2-906162-54-X), p. 230.
  19. Lucien Stouff, Ports, routes et foires du XIIIe au XVe siècle, carte 86 et commentaire dans l'Sous la direction d'Édouard Baratier, Georges Duby et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Paris, Librairie Armand Colin, (notice BnF no FRBNF35450017).
  20. Jean-Pierre Joly, « La ligne du Jabron pendant la peste de 1720 », Chroniques de Haute-Provence, no 360, été 2008, p. 8.
  21. Joly, op. cit., p. 9.
  22. a et b Joly, op. cit., p. 11.
  23. a et b Joly, op. cit., p. 27-29.
  24. Joly, op. cit., p. 14.
  25. Joly, op. cit., p. 16.
  26. Joly, op. cit., p. 37.
  27. Joly, op. cit., p. 19.
  28. J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 331 (Saint-Baudille).
  29. a et b Guy Bernard, « Cinquantenaire du bombardement de Séderon du 10 août 1944 », L'Essaillon, 25 octobre 2013, consulté le 5 novembre 2013
  30. a et b Jean-François Chabrol, « Souvenir des opérations et représailles de l'armée allemande contre la résistance et la population civile de Séderon (10 août 1944) », L’Essaillon, 16 septembre 2013, consulté le 5 novembre 2013
  31. Témoignage d'André Daspres issu du documentaire "Eclats de vie" » réalisé par Thierry MICHEL en 2004.
  32. http://www.mairesdeladrome.fr/annuaire/
  33. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  34. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  35. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  36. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  37. trésorerie principale
  38. [1].
  39. Parapente à Séderon
  40. Église Saint-Baudile de Séderon