Marcolès

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Marcolès
Porte médiévale
Porte médiévale
Blason de Marcolès
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Cantal
Arrondissement Aurillac
Canton Maurs
Intercommunalité CC de la Châtaigneraie Cantalienne
Maire
Mandat
Christian Montin
2014-2020
Code postal 15220
Code commune 15117
Démographie
Population
municipale
583 hab. (2014)
Densité 11 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 46′ 59″ nord, 2° 21′ 13″ est
Altitude Min. 427 m – Max. 828 m
Superficie 52,89 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel

Marcolès est une commune française, située dans le département du Cantal en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune située dans le Massif central, dans le sud du Cantal, dans la Châtaigneraie.

Histoire[modifier | modifier le code]

Lieu d'un vicus où Saint Géraud d'Aurillac venait rendre la justice, "die Mercoris", près d'un ancien lieu de culte païen, sans doute un temple à Mercure[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 en cours Christian Montin[2] DVG Retraité de l'enseignement

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[4],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 583 habitants, en diminution de -4,43 % par rapport à 2009 (Cantal : -1,2 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 359 1 207 1 245 1 434 1 533 1 586 1 502 1 606 1 599
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 425 1 410 1 402 1 397 1 434 1 359 1 388 1 502 1 273
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 236 1 216 1 118 1 029 1 012 1 040 1 022 987 982
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
883 807 721 654 622 577 611 583 583
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Rue Longue.
Place de la Fontaine.
  • Le Bourg, médiéval, typique du sud Cantal, construit de pierres de granit et couvert de tuiles canal ou de lauzes. Il subsiste deux portes médiévales qui donnent accès à la rue Longue, et une poterne. Le bourg a gardé sa typologie de l'époque médiévale, avec un parcellaire très serré, et des petites ruelles, les carrieroux.
  • Église Saint Martin XIIIe siècle et XVe siècle. Groupes de statues de pierre polychromes XVIe siècle.
  • Château de Faulat, appartenait à la famille de Méallet qui en avait pris le nom,
  • Le château de la Morétie, ancien château-tour englobé dans une construction plus récente, il appartenait à la famille de Conquans ; ancien fief médiéval de la famille De Conquans (écuyer), armes aigle d'or éployé couronné d'or, sur fond d'azur, partage début XIX par François Bouquier notaire, lieu de naissance du général d'Estaing, général de Napoléon I, mort en duel, nom inscrit sur l'Arc de Triomphe de l'Étoile à Paris
  • Château du Poux, appartient à la famille d'Humières,
  • La Roque [réf. nécessaire] (route de Boisset), sur le chemin de La Morétie, lieu où serait né Jean de Roquetaillade fermes, "château" XIX[réf. nécessaire]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean de Roquetaillade, né vers 1310 à Marcolès [réf. nécessaire], religieux franciscain du couvent d'Aurillac, visionnaire, alchimiste et contestataire de la papauté d'Avignon. Il a laissé une œuvre assez considérable sur les astres, le ciel, les métaux, la médecine etc. Il est le théoricien de la « quintessence », substance subtile de tous les minéraux qu’il dit obtenir par distillations répétées. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages de prédictions sur l'avenir de l'Église et du monde politique de son temps. Il passa une grande partie de sa vie en prison religieuse et mourut à Avignon en 1364.
  • Béranger de Conquans, Pierre d'Estaing. François Bouquier séquestra les biens de l'église Saint-Martin (et les sauva ainsi), rédigea les cahiers de doléances.
  • Jacques Zacharie Destaing, né à La Morétie, général d'Empire. Son nom est inscrit sous l'Arc de Triomphe de Paris.

Galerie[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Bouange, Saint-Géraud et son illustre abbaye, chap. 3 p. 363.
  2. Liste des maires du Cantal, site de la préfecture du Cantal (consulté le 19 juillet 2014).
  3. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .

Liens externes[modifier | modifier le code]

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