Marcolès

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Marcolès
Marcolès
Porte médiévale.
Blason de Marcolès
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Cantal
Arrondissement Aurillac
Canton Maurs
Intercommunalité CC de la Châtaigneraie Cantalienne
Maire
Mandat
Christian Montin
2014-2020
Code postal 15220
Code commune 15117
Démographie
Gentilé Marcolésiens, Marcolésiennes
Population
municipale
593 hab. (2016 en diminution de 1,82 % par rapport à 2011)
Densité 11 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 46′ 59″ nord, 2° 21′ 13″ est
Altitude Min. 427 m
Max. 828 m
Superficie 52,89 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel

Marcolès est une commune française, située dans le département du Cantal en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune située dans le Massif central, dans le sud du Cantal, dans la Châtaigneraie.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Vitrac Saint-Mamet-la-Salvetat Roannes-Saint-Mary Rose des vents
Boisset N Lacapelle-del-Fraisse
O    Marcolès    E
S
Leynhac Saint-Antoine
Calvinet
Sansac-Veinazès
Sénezergues

Histoire[modifier | modifier le code]

Lieu d'un vicus où Géraud d'Aurillac venait rendre la justice, "die Mercoris", près d'un ancien lieu de culte païen, sans doute un temple à Mercure[1].

HÉRALDIQUE : D'or au rameau de chêne de sinople au chef d'azur chargé de deux fleurs de lis d'argent

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 En cours Christian Montin[2] DVG Retraité de l'enseignement

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[4].

En 2016, la commune comptait 593 habitants[Note 1], en diminution de 1,82 % par rapport à 2011 (Cantal : -1,09 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 3591 2071 2451 4341 5331 5861 5021 6061 599
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 4251 4101 4021 3971 4341 3591 3881 5021 273
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2361 2161 1181 0291 0121 0401 022987982
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
883807721654622577604608611
2013 2016 - - - - - - -
583593-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Rue Longue.
Place de la Fontaine.
  • Le Bourg, médiéval, typique du Sud Cantal, construit de pierres de granit et couvert de tuiles canal ou de lauzes. Il subsiste deux portes médiévales qui donnent accès à la rue Longue, et une poterne. Le bourg a gardé sa typologie de l'époque médiévale, avec un parcellaire très serré, et des petites ruelles, les carrieroux.
  • Église Saint Martin XIIIe siècle et XVe siècle. Groupes de statues de pierre polychromes XVIe siècle.
  • Château de Faulat, appartenait à la famille de Méallet qui en avait pris le nom,
  • Le château de la Morétie, ancien château-tour englobé dans une construction plus récente, il appartenait à la famille de Conquans ; ancien fief médiéval de la famille De Conquans (écuyer), armes aigle d'or éployé couronné d'or, sur fond d'azur, partage début XIX par François Bouquier notaire, lieu de naissance du général d'Estaing, général de Napoléon I, mort en duel, nom inscrit sur l'Arc de Triomphe de l'Étoile à Paris
  • Château du Poux, appartient à la famille d'Humières,
  • La Roque [réf. nécessaire] (route de Boisset), sur le chemin de La Morétie, lieu où serait né Jean de Roquetaillade fermes, "château" XIX[réf. nécessaire]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean de Roquetaillade, né vers 1310 à Marcolès, à La Roque, [réf. nécessaire], religieux franciscain du couvent d'Aurillac, visionnaire, alchimiste et contestataire de la papauté d'Avignon. Il a laissé une œuvre assez considérable sur les astres, le ciel, les métaux, la médecine etc. Il est le théoricien de la « quintessence », substance subtile de tous les minéraux qu’il dit obtenir par distillations répétées. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages de prédictions sur l'avenir de l'Église et du monde politique de son temps. Il passa une grande partie de sa vie en prison religieuse et mourut à Avignon en 1364.Béranger de Conquans, dela Moretie, et autres lieux, chevalier écuyer, Pierre d'Estaing, avocat au Parlement, François Bouquier, notaire féodiste et royal, qui séquestra les biens de l'église Saint-Martin (et les sauva ainsi), rédigea les cahiers de doléances.
  • Jacques Zacharie Destaing, né à La Morétie, général d'Empire. Son nom est inscrit sous l'Arc de Triomphe de Paris.
  • Alain Bertrand Marie Gaston d'Humières, général français, mort pour la France en 1940, y est inhumé.
  • Letizia Ortiz Rocasolano, reine d'Espagne. Sa famille maternelle, originaire de Marcolès se nomme Roquesoulane, nom hispanisé en Rocasolano. Son ancêtre Pantaléon Roquesoulane a émigré d'Auvergne en Espagne au 18ème siècle[7].
  • Henry d'Humières, résistant colonel de l'armée française décédé en 2015 y est inhumé.

Galerie[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Bouange, Saint-Géraud et son illustre abbaye, chap. 3 p. 363.
  2. Liste des maires du Cantal, site de la préfecture du Cantal (consulté le 19 juillet 2014).
  3. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  7. « Ancestry of Letizia Ortiz Rocasolano », sur www.wargs.com (consulté le 8 février 2019)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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