Gardères

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Gardères
Gardères
Paysage dans les environs du village de Gardères
Blason de Gardères
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hautes-Pyrénées
Arrondissement Tarbes
Intercommunalité Communauté d'agglomération Tarbes-Lourdes-Pyrénées
Maire
Mandat
Claude Antin
2020-2026
Code postal 65320
Code commune 65185
Démographie
Gentilé Gardérois
Population
municipale
445 hab. (2018 en augmentation de 1,83 % par rapport à 2013)
Densité 29 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 16′ 44″ nord, 0° 06′ 29″ ouest
Altitude Min. 337 m
Max. 413 m
Superficie 15,23 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Pau
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Ossun
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Gardères
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Gardères
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Gardères

Gardères est une commune française située dans le département des Hautes-Pyrénées, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Gardérois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Gardères dans les Hautes-Pyrénées
Localisation de Gardères dans le département des Hautes-Pyrénées.
L'église Saint-Julien en 2018.

Localisation[modifier | modifier le code]

Comme Luquet, la commune de Gardères est située dans une enclave des Hautes-Pyrénées (région Occitanie) dans les Pyrénées-Atlantiques (région Nouvelle-Aquitaine). Une deuxième enclave voisine comprend les communes de Séron, Escaunets et Villenave-près-Béarn. Ces deux enclaves constituent les enclaves bigourdanes.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Gardères et des proches communes.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le ruisseau du Grand Lées traverse la commune du sud au nord et forme une partie de la limite ouest avec les communes de Lourenties et Eslourenties-Daban (Pyrénées-Atlantiques).
Le Louet traverse la commune du sud au nord en son centre.
Le Gabas traverse la commune d'ouest en est et forme la limite sud avec la commune de Luquet.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est tempéré de type océanique dû à l'influence proche de l'Océan Atlantique situé à peu près 150 km plus à l'ouest. La proximité des Pyrénées fait que la commune profite d'un effet de foehn, il peut aussi y neiger en hiver, même si cela reste inhabituel.

Données climatiques à Gardères.
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,6 1,3 2,7 5,2 8,3 11,6 14,1 13,9 11,7 8 3,6 1,3 6,9
Température moyenne (°C) 5,3 6,1 7,8 10 13,3 16,7 19,3 19 17,2 13,3 8,5 5,8 11,9
Température maximale moyenne (°C) 9,9 11 12,9 14,8 18,3 21,7 24,5 24 22,6 18,6 13,4 10,4 16,8
Ensoleillement (h) 108,8 118,8 155,6 157,2 181,3 191,5 215,5 196,4 194,5 164,4 124,4 104,4 1 912,8
Précipitations (mm) 112,8 97,5 100,2 105,7 113,6 80,7 57,3 70,3 71 85,2 93 112,1 1 099,4
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale d'Ossun de 1961-1990[2].


Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Gardères est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[3],[4],[5].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Pau, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 228 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[6],[7].

La fontaine.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (88,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (91,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (73,7 %), zones agricoles hétérogènes (13,2 %), eaux continentales[Note 3] (5,6 %), forêts (4,1 %), zones urbanisées (2,1 %), prairies (1,3 %)[8].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

En 2012, le nombre total de logements dans la commune est de 186[9].
Parmi ces logements, 92.9  % sont des résidences principales, 0.5  % des résidences secondaires 6.6  % des logements vacants.

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

65 HP 00 7811.jpg
Extrait de la carte de Cassini (entre 1756 et 1789) situant Gardères dans les enclaves à l'ouest des Hautes-Pyrénées

On trouvera les principales informations dans le Dictionnaire toponymique des communes des Hautes Pyrénées de Michel Grosclaude et Jean-François Le Nail[10] qui rapporte les dénominations historiques du village :

Dénominations historiques :

Étymologie : du gascon garda et suffixe diminutif èra (latin ella) : petite forteresse.

Nom occitan : Gardèras.

Histoire[modifier | modifier le code]

Cadastre napoléonien de Gardères[modifier | modifier le code]

Le plan cadastral napoléonien de Gardères est consultable sur le site des archives départementales des Hautes-Pyrénées[11].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie en 2018.
Le foyer rural en 2018

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
mars 2001 mars 2020 Ginette Curbet UMP  
mars 2020 en cours Claude Antin    

Historique administratif[modifier | modifier le code]

Pays et sénéchaussée de Bigorre, quarteron de Tarbes, baronnie de Gardères canton de Tarbes puis d'Ibos (1790), d'Ossun (depuis 1801)[12].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Gardères appartient à la Communauté d'agglomération Tarbes-Lourdes-Pyrénées créée en janvier 2017 et qui réunit 86 communes.

Services publics[modifier | modifier le code]

La commune de Gardères dispose d'une agence postale.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[15]. En 2018, la commune comptait 445 habitants[Note 4], en augmentation de 1,83 % par rapport à 2013 (Hautes-Pyrénées : +0,14 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
632576629677721741768783747
1856 1861 1866 1876 1881 1886 1891 1896 1901
723713699661659659609576601
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
606514455427419412413383389
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2018
363343342396381408424441445
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[17].)
Histogramme de l'évolution démographique

Population et société[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dépend de l'académie de Toulouse. Elle dispose d’une école en 2017[18].

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Le château de Gardères
L'église de Gardères

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Pierre Joseph de Day-Gardères dit baron de Day (1760-1812)

Héraldique et devise[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'argent aux trois arbres au naturel rangés sur une terrasse de sinople, surmontés de trois étoiles de six rais soudées d'or, au chef d'azur chargé d'une vache cousue de gueules accostée de deux fleurs de lys aussi d'or.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts municipal.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 15 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. « Climatologie mensuelle à Tarbes », sur le site de l'association InfoClimat (consulté le 25 septembre 2016).
  3. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 2 avril 2021).
  4. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 2 avril 2021).
  5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 2 avril 2021).
  6. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Pau », sur insee.fr (consulté le 2 avril 2021).
  7. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 2 avril 2021).
  8. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 15 avril 2021)
  9. Rapport statistique communal pour la commune de Gardères
  10. Michel Grosclaude et Jean-François Le Nail, Dictionnaire toponymique des communes des Hautes Pyrénées intégrant les travaux de Jacques Boisgontier, Conseil Général des Hautes Pyrénées, 2000.
  11. Archives départementales des Hautes-Pyrénées : Plan cadastral de Gardères
  12. Archives départementales des Hautes-Pyrénées
  13. « Liste des juridictions compétentes pour Gardères », sur le site du ministère de la Justice (consulté le 17 décembre 2015)
  14. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  15. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  18. « Annuaire : Résultats de recherche », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 28 juin 2017).