Vic-en-Bigorre

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Vic-en-Bigorre
Vic-en-Bigorre
Hôtel de ville de Vic-en-Bigorre.
Blason de Vic-en-Bigorre
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hautes-Pyrénées
Arrondissement Tarbes
Intercommunalité Communauté de communes Adour Madiran
(siège)
Maire
Mandat
Clément Menet
2020-2026
Code postal 65500
Code commune 65460
Démographie
Gentilé Vicquois
Population
municipale
4 864 hab. (2018 en diminution de 2,53 % par rapport à 2013)
Densité 153 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 23′ 11″ nord, 0° 03′ 14″ est
Altitude Min. 192 m
Max. 323 m
Superficie 31,86 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Vic-en-Bigorre
(ville-centre)
Aire d'attraction Tarbes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Vic-en-Bigorre
(bureau centralisateur)
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Vic-en-Bigorre
Liens
Site web http://www.mairie-vic-bigorre.fr/

Vic-en-Bigorre est une commune française située dans le département des Hautes-Pyrénées, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Vicquois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Vic-en-Bigorre se trouve dans le département des Hautes-Pyrénées, en région Occitanie[1].

Elle se situe à 17 km à vol d'oiseau de Tarbes[2], préfecture du département [3], bureau centralisateur du canton de Vic-en-Bigorre dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[1] La commune est par ailleurs ville-centre du bassin de vie de Vic-en-Bigorre[1].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[4] : Saint-Lézer (2,5 km), Artagnan (2,7 km), Camalès (3,3 km), Caixon (3,4 km), Sanous (4,2 km), Pujo (4,3 km), Nouilhan (4,4 km), Liac (4,9 km).

Sur le plan historique et culturel, Vic-en-Bigorre fait partie de l’ancien comté de Bigorre, comté historique des Pyrénées françaises et de Gascogne créé au IXe siècle puis rattaché au domaine royal en 1302, inclus ensuite au comté de Foix en 1425 puis une nouvelle fois rattaché au royaume de France en 1607. La commune est dans le pays de Tarbes et de la Haute Bigorre[5].

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Vic-en-Bigorre est limitrophe de 14 autres communes dont Maubourguet au nord par un simple quadripoint, aux Aléas, ainsi que Bazillac au sud-est.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le canal du Moulin.

Vic-en-Bigorre se situe en plaine entre deux séries de coteaux ; cette situation a été façonnée par le fleuve l'Adour et ses affluents.

Il en résulte que les sols contiennent beaucoup de galets roulés par les cours d'eau en provenance des montagnes ; ces galets ont d'ailleurs été utilisés de manière prépondérante comme matériau de construction dans la région, ils font partie de l'identité du Pays du Val d'Adour. L'altitude de la mairie de Vic-en-Bigorre est de 216 mètres environ.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le pont au-dessus de l'Echez.

Le fleuve de l'Adour et la rivière l'Échez sont les principaux cours d'eau qui traversent la commune.
Le ruisseau du Lis et le canal de Luzerte, qui traversent la commune du sud au nord, sont les cours d'eau secondaires.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est tempéré de type océanique dû à l'influence proche de l'océan Atlantique situé à peu près 150 km plus à l'ouest. La proximité des Pyrénées fait que la commune profite d'un effet de foehn, il peut aussi y neiger en hiver, même si cela reste inhabituel.

Données climatiques à Vic-en-Bigorre.
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,6 1,3 2,7 5,2 8,3 11,6 14,1 13,9 11,7 8 3,6 1,3 6,9
Température moyenne (°C) 5,3 6,1 7,8 10 13,3 16,7 19,3 19 17,2 13,3 8,5 5,8 11,9
Température maximale moyenne (°C) 9,9 11 12,9 14,8 18,3 21,7 24,5 24 22,6 18,6 13,4 10,4 16,8
Ensoleillement (h) 108,8 118,8 155,6 157,2 181,3 191,5 215,5 196,4 194,5 164,4 124,4 104,4 1 912,8
Précipitations (mm) 112,8 97,5 100,2 105,7 113,6 80,7 57,3 70,3 71 85,2 93 112,1 1 099,4
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale d'Ossun de 1961-1990[7].


Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 2]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : la « vallée de l'Adour »[9], d'une superficie de 2 694 ha, un espace où les habitats terrestres et aquatiques abritent une flore et une faune remarquable et diversifiée, avec la présence de la Loutre et de la Cistude d'Europe.[10].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de type 1[Note 3] sont recensées sur la commune[11] : « l'Adour, de Bagnères à Barcelonne-du-Gers » (2 786 ha), couvrant 59 communes dont 18 dans le Gers, une dans les Landes et 40 dans les Hautes-Pyrénées[12] et le « réseau hydrographique de l'Échez » (392 ha), couvrant 26 communes dont trois dans les Pyrénées-Atlantiques et 23 dans les Hautes-Pyrénées[13] et deux ZNIEFF de type 2[Note 4],[11] :

  • l'« Adour et milieux annexes » (3 634 ha), couvrant 60 communes dont 18 dans le Gers, une dans les Landes et 41 dans les Hautes-Pyrénées[14] ;
  • le « plateau de Ger et coteaux de l'ouest tarbais » (6 409 ha), couvrant 26 communes dont six dans les Pyrénées-Atlantiques et 20 dans les Hautes-Pyrénées[15].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Rue du village.
Rue du village.

Typologie[modifier | modifier le code]

Vic-en-Bigorre est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[16],[17],[18]. Elle appartient à l'unité urbaine de Vic-en-Bigorre, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[19] et 5 256 habitants en 2018, dont elle est ville-centre[20],[21].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Tarbes, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 153 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[22],[23].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (69,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (74,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (51,4 %), zones agricoles hétérogènes (18,3 %), forêts (16,3 %), zones urbanisées (12,3 %), eaux continentales[Note 7] (1,7 %)[24].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

En 2012, le nombre total de logements dans la commune est de 2 619[25].
Parmi ces logements, 85,3 % sont des résidences principales, 2,3 % des résidences secondaires et 12,5 % des logements vacants.

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

L'ancien bâtiment voyageurs de la gare de Vic-en-Bigorre sur la ligne de Morcenx à Bagnères-de-Bigorre en 2016.

Cette commune est desservie par les routes départementales D 935 et D 934 et les routes départementales D 4, D 6 et D 7.

Toponymie[modifier | modifier le code]

65 HP 00 8890.jpg
65 HP 00 8891.jpg
65 HP 00 8893.jpg
Extrait de la carte de Cassini (entre 1756 et 1789) situant Vic-en-Bigorre.

On trouvera les principales informations dans le Dictionnaire toponymique des communes des Hautes-Pyrénées de Michel Grosclaude et Jean-François Le Nail[26] qui rapporte les dénominations historiques du village :

Dénominations historiques :

Étymologie : latin vicus (= bourg, village).

Nom occitan : Vic de Bigòrra.

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Avant l'époque romaine, Vic-en-Bigorre était un bourg de l'oppidum de Bigorra, ancienne capitale des Bigerriones. Après la conquête de l'Aquitaine par les Romains (en 56 av. J.-C. par Publius Crassus), le bourg celtibérique se développait en vicus gallo-romain. Sur le territoire de l'oppidum, les Gallo-Romains érigeaient au IVe siècle une fortification, le Castrum Bigorra, aujourd'hui dénommée Saint-Lézer.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Les comtes de Bigorre séjournèrent à Vic qui est alors l'une des principales villes de Bigorre. Ils la délaissent cependant au IXe siècle et en 1151, Vic fut érigée en commune. La ville est alors libre de s'administrer elle-même.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Cadastre napoléonien de Vic-en-Bigorre[modifier | modifier le code]

Le plan cadastral napoléonien de Vic-en-Bigorre est consultable sur le site des archives départementales des Hautes-Pyrénées[27].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie en 2017.
La Poste en 2017.
Liste des maires successifs[30]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
Bertrand Léopold Sourdaa DVD  
Pierre Guillard MRG Représentant commercial
mars 1971
(décès)
Louis Fourcade MRG Administrateur public
Camille Sarthou DVG Dentiste
mars 1977 Claude Miqueu PRG Maître de conférences
Député de la 3e circonscription des Hautes-Pyrénées (1988 → 1993)
Conseiller général du canton de Vic-en-Bigorre (1979 → 2015)
mars 2008 Jean Bordères DVG Agriculteur
mars 2014 En cours Clément Menet UMP-LR Chef d'entreprise
2e vice-président de la CC Adour Madiran (2017 → )

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Historique administratif[modifier | modifier le code]

Pays et sénéchaussée de Bigorre, quarteron de Vic, chef-lieu du canton de Vic-en-Bigorre. Baloc est commune en 1790 avant de lui être rattachée entre 1791 et 1801[31].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Vic-en-Bigorre appartient à la communauté de communes Adour Madiran créée en janvier 2017 et qui a la particularité de réunir 72 communes de Bigorre et Béarn.

Services publics[modifier | modifier le code]

La commune de Vic-en-Bigorre dispose d'une agence postale.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[34].

En 2018, la commune comptait 4 864 habitants[Note 8], en diminution de 2,53 % par rapport à 2013 (Hautes-Pyrénées : +0,14 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 0263 2553 3973 3083 6793 8573 6443 6373 663
1856 1861 1866 1876 1881 1886 1891 1896 1901
3 5493 7253 6503 6303 5573 7033 6433 7193 796
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
3 3853 4803 1213 1903 2413 2413 3813 5023 701
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008 2013
4 3934 5634 5724 8934 7885 0925 1045 1164 990
2018 - - - - - - - -
4 864--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[35] puis Insee à partir de 2006[36].)
Histogramme de l'évolution démographique

Population et société[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dépend de l'académie de Toulouse. Elle dispose d’écoles, collège et lycées en 2016[37].

Santé[modifier | modifier le code]

  • Maison des Jeunes et de la Culture : association d'éducation populaire proposant de nombreux services et loisirs aux habitants du territoire : ALSH pendant les vacances 3/11 ans, CLAS du CP à la 3e, Accueil des 12 15 ans, Clubs d'activités pour adulte ou enfants et Animations Locales et Familiales. Site : mjcvic.fr

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Martin de Vic-en-Bigorre.
Église Saint-Martin de Vic-en-Bigorre : retable en bois de noyer exécuté par Simon Boysson. Saint Martin ressuscite un enfant à ses pieds.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Coupé : au premier parti : au I d'azur aux trois fleurs de lys d'or, au II écartelé au 1 et au 4 d'or aux deux vaches de gueules passant l'une sur l'autre, accornées, onglées, colletées et clarinées d'azur, au 2 de gueules aux chaînes d'or posées en croix, sautoir et orle, chargées en cœur d'une émeraude au naturel, au 3 d'or aux trois pals de gueules, au second d'or au lion de gueules, armé et lampassé d'azur, tenant de ses pattes antérieures un miroir d'argent bordé de sinople, au manche du même[38].
Commentaires : ce blason est officiel (vérifié auprès de la mairie).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[8].
  3. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  4. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Métadonnées de la commune de Vic-en-Bigorre », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Vic-en-Bigorre et Tarbes », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Vic-en-Bigorre et Vic-en-Bigorre », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Communes les plus proches de Vic-en-Bigorre », sur www.villorama.com (consulté le ).
  5. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 287-289.
  6. Carte IGN sous Géoportail
  7. « Climatologie mensuelle à Tarbes », sur le site de l'association InfoClimat (consulté le ).
  8. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  9. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Vic-en-Bigorre », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  10. « site Natura 2000 FR7300889 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  11. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Vic-en-Bigorre », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  12. « ZNIEFF « l'Adour, de Bagnères à Barcelonne-du-Gers » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  13. « ZNIEFF le « réseau hydrographique de l'Échez » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  14. « ZNIEFF l'« Adour et milieux annexes » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  15. « ZNIEFF le « plateau de Ger et coteaux de l'ouest tarbais » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Unité urbaine 2020 de Vic-en-Bigorre », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  20. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  21. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Tarbes », sur insee.fr (consulté le ).
  23. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  24. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  25. Insee : Rapport statistique communal pour la commune de Vic-en-Bigorre
  26. Michel Grosclaude et Jean-Francois Le Nail, intégrant les travaux de Jacques Boisgontier, Dictionnaire toponymique des communes des Hautes-Pyrénées, Tarbes, Conseil Général des Hautes-Pyrénées, , 348 p. (ISBN 2-9514810-1-2, notice BnF no FRBNF37213307)..
  27. Archives départementales des Hautes-Pyrénées : Plan cadastral de Vic-en-Bigorre en 1809
  28. Ministère de l'Intérieur - Hautes-Pyrénées (Occitanie), « Résultats de l'élection présidentielle de 2012 à Vic-en-Bigorre » (consulté le ).
  29. Ministère de l'Intérieur - Hautes-Pyrénées (Occitanie), « Résultats de l'élection présidentielle de 2017 à Vic-en-Bigorre » (consulté le ).
  30. "Les Maires de Vic-Bigorre, de Louis XIV à l'An 2000", Claude Larronde
  31. Archives départementales des Hautes-Pyrénées
  32. « Liste des juridictions compétentes pour Vic-en-Bigorre », sur le site du ministère de la Justice (consulté le )
  33. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  34. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  35. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  36. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  37. « Annuaire : Résultats de recherche », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le ).
  38. Passion Bigorre