Buno-Bonnevaux

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Buno-Bonnevaux
L’hôtel de ville.
L’hôtel de ville.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Essonne
Arrondissement Évry
Canton Milly-la-Forêt
Intercommunalité Communauté de communes de la Vallée de l'École
Maire
Mandat
Jean-Claude Cochet
2014-2020
Code postal 91720
Code commune 91121
Démographie
Gentilé Bonnevaliens
Population
municipale
479 hab. (2011)
Densité 30 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 21′ 37″ N 2° 23′ 17″ E / 48.3601878, 2.387981448° 21′ 37″ Nord 2° 23′ 17″ Est / 48.3601878, 2.3879814  
Altitude Min. 63 m – Max. 141 m
Superficie 15,99 km2
Localisation

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Buno-Bonnevaux

Buno-Bonnevaux[1] (prononcé [buno bɔnǝvo ] Prononciation du titre dans sa version originale Écouter) est une commune française située à cinquante-six kilomètres au sud-est de Paris dans le département de l'Essonne en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Bonnevaliens[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Position de Buno-Bonnevaux en Essonne.
Occupation des sols.
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 2,4 % 37,91
Espace urbain non construit 2,2 % 35,44
Espace rural 95,4 % 1 523,26
Source : Iaurif[3]

Buno-Bonnevaux est située à cinquante-six kilomètres au sud-est de Paris-Notre-Dame[4], point zéro des routes de France, trente et un kilomètres au sud-ouest d'Évry[5], sept kilomètres au sud-ouest de Milly-la-Forêt[6], quatorze kilomètres au sud-est de La Ferté-Alais[7], dix-neuf kilomètres au sud-est d'Étampes[8], vingt-sept kilomètres au sud-est d'Arpajon[9], vingt-neuf kilomètres au sud-ouest de Corbeil-Essonnes[10], trente-deux kilomètres au sud-est de Montlhéry[11], trente-trois kilomètres au sud-est de Dourdan[12], quarante et un kilomètres au sud-est de Palaiseau[13].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

À l'ouest, le territoire communal est délimité par l'Essonne, affluent de la Seine, se divisant par endroits en plusieurs bras. Il y a un ancien moulin à chacune des trois intersections route/rivière : Paillard, Roijeau et le Petit Gironville. Ce dernier a été détruit par l'armée allemande en août 1944 en même temps que le pont. On relève également la présence de plusieurs étangs dont un de 1,5 ha, creusé en 1975, géré par l'association communale de pêche.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Le point le plus bas de la commune est située à soixante-trois mètres d'altitude et le point culminant à cent quarante-et-un mètres[14]. Entre vallée et plateau, les pentes sablonneuses abritent de nombreux chaos de roches gréseuses. Les habitats de vallée sont séparés de la rivière, qui forme la limite ouest, par une bande de marécages.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Gironville-sur-Essonne Maisse Milly-la-Forêt Rose des vents
Prunay-sur-Essonne N Oncy-sur-École
O    Buno-Bonnevaux    E
S
Boigneville Nanteau-sur-Essonne Tousson

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de l'Essonne.

Buno-Bonnevaux, située en Île-de-France, bénéficie d'un climat océanique dégradé aux hivers frais et étés doux, avec des précipitations régulières sur l'ensemble de l'année. En moyenne annuelle, la température s'établit à 10,8 °C, avec une moyenne maximale annuelle de 15,2 °C et une moyenne minimale de 6,4 °C. Le record de température la plus basse fut établi le 17 janvier 1985 avec -19,8 °C. La moindre densité urbaine explique une différence négative de deux à trois degrés relevée entre Buno-Bonnevaux et Paris. L'ensoleillement totalisant 1 798 heures est comparable à l'ensemble des régions au nord de la Loire mais moindre qu'au nord du département par la présence fréquente de nappe de brume à proximité de l'École, des champs et de la vaste forêt. Enfin, les précipitations s'établissent à 598,3 millimètres annuels, avec une moyenne mensuelle proche de cinquante millimètres.

Données climatiques à Buno-Bonnevaux.
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,7 1 2,8 4,8 8,3 11,1 13 12,8 10,4 7,2 3,5 1,7 6,4
Température moyenne (°C) 3,4 4,3 7,1 9,7 13,4 16,4 18,8 18,5 15,6 11,5 6,7 4,3 10,8
Température maximale moyenne (°C) 6,1 7,6 11,4 14,6 18,6 21,8 24,5 24,2 20,8 15,8 9,9 6,8 15,2
Ensoleillement (h) 59 89 134 176 203 221 240 228 183 133 79 53 1 798
Précipitations (mm) 47,6 42,5 44,4 45,6 53,7 51 52,2 48,5 55,6 51,6 54,1 51,5 598,3
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Brétigny-sur-Orge de 1948 à 2002[15],[16].


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La gare de Buno - Gironville.

La commune dispose sur son territoire de la gare de Buno - Gironville desservie par la ligne D du RER d'Île-de-France.

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

Le hameau de Bonnevaux possédait autrefois une église de même style et de même époque que celle de Buno. En 1794, pour éviter des réparations coûteuses, la commune de Buno fut autorisée à faire démolir la nef et le clocher de celle-ci et les deux paroisses furent réunies sous le nom de Buno-Bonnevaux.

Le hameau de Moignanville dépendait autrefois de Gironville et fut rapporté à Buno en 1815, en échange du Petit-Gironville. Ce hameau comprenait un château et trois ou quatre groupes de bâtiments fermiers. En 1818, à la formation du cadastre, ce château appartenait au comte Philippe Victoire de Senneville, maréchal de camp d'artillerie, et alors âgé de 81 ans (décédé en 1824). Ce château a été rasé au cours du XIXe siècle, car trop humide, et remplacé par une grande demeure bourgeoise encore visible actuellement.

Situé à un kilomètre au sud du bourg, le hameau de Chantambre s'étire sur le côté droit de la route, en allant vers Nanteau. Il est formé de deux groupes d'habitats distincts, séparés par le château. Au bord de la route allant à Chantambre, une croix en fer rehaussée par une effigie du Christ est plantée sur un rocher. Elle donne son nom au lieu-dit : "la Croix Frappeau" qui figurait déjà sur le cadastre de 1814. Une légende y est attachée : un voyageur y aurait été attaqué par des brigands qui se mirent à le frapper. Le voyageur, pour montrer son courage et leur lâcheté, leur aurait dit "Frappez haut", d'où le nom donné à cette croix.

En 1668, le hameau de Mézières dépendait déjà de la paroisse de Buno. Actuellement, ce hameau est formé de trois fermes alignées sur le côté nord de la route allant à Tousson et d'un corps de ferme sur le côté sud.

Jusqu'à l'époque de son rattachement à la commune de Gironville en 1815, le hameau du Petit-Gironville faisait partie intégrante de la paroisse de Buno. Un château a très probablement été construit en ce lieu par un membre de la famille d'Arbouville (cf III) entre le 13e et le 15e siècles. Louis XI y a séjourné les 7 et 12/5/1480, et il a vraisemblablement été détruit en 1570. Un moulin à grains perpendiculaire à l'Essonne et situé sur sa rive gauche, dépendait de ce château. Il faut attendre le début du XXe siècle pour voir se construire sur ces vieilles ruines, une villa de style néo-médiéval elle-même détruite, ainsi que le moulin et le pont, en 1944 par l'armée allemande en retraite. Après sa destruction, elle a été acquise par M Larquetoux, architecte parisien, qui la reconstruisit dans un style plus strict.

Toponymie[modifier | modifier le code]

En 1263, le village s'appelait Bunetum Castrum-Bonavallis. L'appellation définitive de Buno daterait de 1495. Le mot castrum se rapporte à un hameau dit « Les Mazures des Bureaux » (dans la plaine de Buno), aujourd'hui disparu, et que l'on suppose avoir été construit sur les ruines du Castrum (camp fortifié) gallo-romain. En 1793, la commune fut créée sous le nom de Bonnevant Bano, le nom actuel a été introduit en 1801 dans le bulletin des lois[17].

Histoire[modifier | modifier le code]

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Avant l'ère chrétienne[modifier | modifier le code]

L'homme s'est manifesté à Buno plusieurs millénaires avant l'ère chrétienne : des éléments de pierres taillées et polies ainsi que de la poterie ont été trouvés en abondance. Du Néolithique (-3000 à -2000) subsistent deux polissoirs, deux sépultures sous roche et un menhir de 4 m en grès siliceux. Des urnes cinéraires de l'âge du Bronze (-2300 à -1600), dont certaines contenaient encore quelques ossements humains calcinés, ont également été découvertes. « Nécropole de Buno-Bonnevaux », Groupe de Cerny

La période gallo-romaine[modifier | modifier le code]

Un très important ensemble sépulcral de cette époque abritant plus de quatre-cent inhumations a été découvert en 1975.

Des gallo-romains à la Révolution[modifier | modifier le code]

Au milieu du XIVe siècle, Guiot d'Echainvilliers est châtelain de Buno ; cette famille tirait son nom d'un écart de la commune d'Aulnay la Rivière près de Pithiviers.

Du XIVe au XVIe siècle, Buno a été possession de la famille d'Arbouville dont le hameau du Petit-Gironville était l'un des fiefs. L'effigie de Guille d'Arbouville et celle de sa femme sont représentées sur la pierre tombale dressée à gauche du portail de l'église de Buno.

En 1537, François de la Chasserie était seigneur d'une partie de Buno, côté bourg. Vers 1568, le chancelier Michel de l'Hôpital (décédé en 1573) était seigneur d'une partie de Buno, côté Petit-Gironville (propriétaire du château et des terres y attenantes, alors que Henri de Montmonrency Damville possédait Buno côté bourg.

En 1613, le président Théodore de Berzeau de Grave, conseiller du Roi et président en la Cour, acquiert les fiefs qui appartenaient à la famille d'Arbouville. Vers 1663, les biens du susmentionné président deviennent la propriété de sa fille Anne Marie épouse de messire Claude de Refuge, chevalier, lieutenant-général des armées du roi en Italie.

En 1673, apparait le premier maître d'école. La classe se faisait alors dans des lieux quelconques : sa maison, une chambre, une grange. Le maître était payé en nature : vêtements, nourriture, vin, bois de chauffage.

Au début du XVIIIe siècle, la famille Grignon devint seigneur de Buno en partie.

En 1776, Jean Joseph Bataille de Francès Daville, écuyer, était seigneur et grand voyer de Buno entre autres.

Lors de la Révolution, les cahiers de doléance de Bonnevaux et Buno ont sans doute été portés à Melun, malheureusement, ceux-ci ont disparu. D'autre part, les registres de délibérations du conseil municipal datent seulement de 1806. Tout ceci nous prive d'informations concernant la période révolutionnaire.

De la Révolution à 1944[modifier | modifier le code]

En 1806, et alors que le maire était M Cousinet, propriétaire du château de Chantambre, il n'existait pas de local faisant fonction de mairie. Le conseil municipal se réunissait au château et les comptes-rendus portaient la mention « En la mairie de Chantambre le ... » jusqu'en 1818 ou 1819 où il est précisé « En la mairie de Buno ... » La ligne de chemin de fer de Maisse à Montargis fut mise en exploitation le 6 mai 1867 mais il n'y avait pas de halte à Buno. La gare de Buno-Gironville fut construite au début du XXe siècle.

Vers 1825, la Fabrique (usine) mit un local à la disposition du maître d'école. Ce n'est qu'en 1838 que la commune acquit de la fabrique, une maison avec dépendance qu'elle aménagea pour loger le maître et recevoir les élèves, malgré l'édit de 1698 obligeant chaque communauté villageoise à en faire ainsi. Mais le premier maître d'école de Buno apparut tout de même en 1673. À cette époque, les enfants ne fréquentaient pas l'école toute la journée : un groupe y était reçu le matin et un autre l'après-midi. La salle de classe de trente mètres carrés permettait ainsi de recevoir de cinquante à soixante-dix élèves. En 1858, la commune acheta le bâtiment qui est devenu l'école actuelle et qui abrite également la mairie. Jusqu'en 1820, le maître d'école était payé en nature par les parents. En 1820, la municipalité lui vota un budget annuel de vingt francs qui, de 1823 à 1827 fut porté à quarante francs, puis soixante francs jusqu'en 1833. De 1833 à 1845, le salaire mensuel du maître était de vingt francs et passe à trente francs en 1845. En 1847, la municipalité fixa les rétributions mensuelles à payer au maître par les parents : un franc cinquante par élève au-dessus de neuf ans, un franc pour les élèves de six à neuf ans, soixante-quinze centimes pour les élèves au-dessous de six ans. Dans la commune, il y avait à l'époque, neuf familles indigentes dispensées de tout paiement. La loi du 15 mars 1850 garantit au maître un traitement annuel de six cent francs, et ce jusqu'en 1867.

En 1855 est instaurée une taxe sur les chiens : cinq francs par chien de chasse et d'agrément ; et un franc cinquante par chien de garde.

En 1864 : établissement d'un procès verbal de location du droit de ramassage des crottins dans les rues de Buno divisées en neuf zones pour un montant de deux à vingt-et-un francs.

En 1873, création d'une bibliothèque scolaire.

En 1874, la commune décide la gratuité complète de l'école primaire. Depuis l'origine et jusque dans les années 1970, il n'y eut qu'une classe mixte recevant les enfants de tous âges.

En 1876, décision de construire un corps de garde pour les pompiers et d'acquérir une pompe à incendie aspirante et refoulante, avec accessoires, et des équipements pour une subdivision de vingt sapeurs pompiers.

Le 14 juillet 1880, célébration de la Fête Nationale pour laquelle a été voté un budget de cent vingt francs afin de lui donner un éclat particulier.

Janvier 1910 : vote de secours en faveur des victimes des inondations.

1919 : décision d'installer une cabine téléphonique publique au café-tabac.

L'après-guerre[modifier | modifier le code]

Buno-Bonnevaux a été libéré le 22 août 1944 par l'armée des États-Unis d'Amérique, dont une première patrouille avait traversé le village dès le 17 août[18]

Buno adhère au syndicat d'électricité, comprenant Boigneville, Prunay et Gironville le 4 août 1926. Un emprunt par souscription est émis auprès de la population des quatre communes en 1927 pour couvrir le devis d'électrification d'un montant de sept cent quatre-vingt mille francs. La concession est accordée à la société "Sud-Lumière". L'école et la mairie sont électrifiés en août 1927. L'adduction d'eau ne remonte qu'à 1957. C'est en 1986 que l'alimentation en gaz de ville a été installée.

Pour répondre à la nouvelle organisation scolaire, en 1970, il a été construit sur le terrain réservé au jardin du maître, un bâtiment préfabriqué pour abriter deux classes. L'enseignement primaire est maintenant partagé avec les communes avoisinantes.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 479 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
391 311 382 394 404 406 410 387 377
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
373 372 376 372 392 386 380 375 361
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
364 321 323 300 327 334 310 279 274
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
279 287 296 263 430 518 476 479 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2004[19].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Buno-Bonnevaux en 2009 en pourcentages[20].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90 ans ou +
0,0 
6,1 
75 à 89 ans
8,9 
10,7 
60 à 74 ans
10,2 
26,6 
45 à 59 ans
23,4 
18,4 
30 à 44 ans
21,3 
18,9 
15 à 29 ans
15,7 
19,3 
0 à 14 ans
20,4 
Pyramide des âges en Essonne en 2009 en pourcentages[21].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
0,8 
4,4 
75 à 89 ans
6,7 
11,3 
60 à 74 ans
11,9 
19,9 
45 à 59 ans
20,0 
21,9 
30 à 44 ans
21,4 
20,6 
15 à 29 ans
19,2 
21,7 
0 à 14 ans
20,0 

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Politique locale[modifier | modifier le code]

La commune de Buno-Bonnevaux est rattachée au canton de Milly-la-Forêt, représenté par le conseiller général Jean-Jacques Boussaingault (UMP), lui-même intégré à l'arrondissement d’Évry et à la deuxième circonscription de l'Essonne, représentée par le député Franck Marlin (UMP).

L'Insee attribue à la commune le code 91 2 18 121[22]. La commune de Buno-Bonnevaux est enregistrée au répertoire des entreprises sous le code SIREN 219 101 219. Son activité est enregistrée sous le code APE 8411Z[23].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[24].
Période Identité Étiquette Qualité
2008 en cours Jean-Claude Cochet   Informaticien[25]
Les données manquantes sont à compléter.

Tendances et résultats politiques[modifier | modifier le code]

Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours :

Élections législatives, résultats des deuxièmes tours :

Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores :

Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores :

Élections cantonales, résultats des deuxièmes tours :

Élections municipales, résultats des deuxièmes tours :

Référendums :

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les élèves de Buno-Bonnevaux sont rattachés à l'académie de Versailles. Elle dispose d'une école élémentaire publique[42].

Santé[modifier | modifier le code]

Services publics[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune de Buno-Bonnevaux n'a développée aucune association de jumelage.

Vie quotidienne à Buno-Bonnevaux[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

Une bibliothèque existe à la mairie

Sports[modifier | modifier le code]

Centre de vol à voile de l'Association aéronautique du Val d'Essonne Buno-Bonnevaux

Lieux de culte[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Léger.

La paroisse catholique de Buno-Bonnevaux est rattachée au secteur pastoral de Milly-la-Forêt et au diocèse d'Évry-Corbeil-Essonnes. Elle dispose de l'église Saint-Léger[43]. Un pèlerinage avait lieu, jusque dans les années 1960, à la Saint-Guerluchon le 4 juin, vers les hauteurs du village, dans la propriété du chateau de Moignanville,où .[réf. nécessaire] Le cimetière se situait autrefois aux abords de l'église. C'est en 1883 que son déplacement s'est effectué dans la "vallée".

Médias[modifier | modifier le code]

L'hebdomadaire Le Républicain relate les informations locales. La commune est en outre dans le bassin d'émission des chaînes de télévision France 3 Paris Île-de-France Centre, IDF1 et Téléssonne intégré à Télif.

Économie[modifier | modifier le code]

Évolution historique[modifier | modifier le code]

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Les carriers : l'origine de l'exploitation des grès se perd dans la nuit des temps ; elle s'éteignit progressivement après la première guerre mondiale. La corporation des carriers bénéficie d'un vieux droit d'usage à partir du XIIe siècle. Les pavés extraits étaient payés au mille (150 francs en 1846) et le métier était particulièrement pénible compte tenu de la poussière. Bien peu d'ouvriers passaient la cinquantaine. De Bonnevaux à Chantambre, on peut voir de nombreux vestiges d'ateliers d'extraction.

À la fin du XIXe siècle, le territoire communal se divisait ainsi : terres labourables, 72 % ; vignes 1,25 % ; prés et pâtures 3,4 % ; friches et murgers, 10,6 % ; bois, aulnaies, 7 %. Quatre propriétaires possédaient ensemble 41 % de la surface totale. Le commerce était alors limité à deux épiceries. La branche artisanale comprenait : un entrepreneur de battage avec trois machines à vapeur, un maréchal-serrurier, un menuisier, un charron, un maçon, une petite carrière d'extraction de grès à Chantambre.

Au XXe siècle et entre les deux guerres on comptait deux cafés dont l'un faisait débit de tabac, une épicerie, et dans les années 1930 se créa une charcuterie. Un boucher et un boulanger de communes voisines assuraient des tournées régulières. L'activité artisanale comprenait : un forgeron maréchal-ferrant, un menuisier, un charron, un maçon, un exploitant forestier, négociant de bois d'œuvre, un gravelière exploitée à Chantambre par M. Armand Fauvin, M. Paul Goudou était à la fois cordonnier, coiffeur et professeur de violon.

En 1986, l'activité est redevenue purement agricole avec un nombre d'exploitants en régression ; les cultures dominantes sont le blé, le maïs et la betterave. Il n'y a plus de commerce hors un pseudo-café, et sur le plan artisanal ne subsistent que deux maçons et à Chantambre, un négociant de bois et une fabrique de petits meubles de cuisine qui n'emploie que quelques ouvriers. Cette dernière a été rasée fin 2006.

Emplois, revenus et niveau de vie[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 41 679 €, ce qui plaçait Buno-Bonnevaux au 1 771e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[44].

Répartition des emplois par catégories socioprofessionnelles en 2006.
  Agriculteurs Artisans, commerçants,
chefs d’entreprise
Cadres et professions
intellectuelles supérieures
Professions
intermédiaires
Employés Ouvriers
Buno-Bonnevaux - - - - - -
Zone d’emploi d’Évry 0,3 % 4,0 % 20,2 % 29,6 % 28,2 % 17,7 %
Moyenne nationale 2,2 % 6,0 % 15,4 % 24,6 % 28,7 % 23,2 %
Répartition des emplois par secteurs d’activités en 2006.
  Agriculture Industrie Construction Commerce Services aux
entreprises
Services aux
particuliers
Buno-Bonnevaux - - - - - -
Zone d’emploi d’Évry 0,9 % 13,5 % 5,4 % 14,6 % 16,2 % 6,9 %
Moyenne nationale 3,5 % 15,2 % 6,4 % 13,3 % 13,3 % 7,6 %
Sources : Insee[45],[46],[47]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Les berges de l'Essonne et les bois les bordant ont été recensés au titre des espaces naturels sensibles par le conseil général de l'Essonne[48].

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

La chapelle de Bonnevaux.

La chapelle de Bonnevaux du XIIIe siècle a été inscrite aux monuments historiques le 17 février 1950[49]. Deux sépultures du néolithique ont été inscrites aux monuments historiques le 8 décembre 1975 pour la première[50] et classées le 24 août 1976[51]. Un polissoir du néolithique a été le 28 juillet 1928[52] et inscrit le 3 avril 1980[53].

La commune possède plusieurs châteaux de styles divers, sur les hameaux de Bonnevaux, Chantambre, Moignanville, et au Petit-Gironville. Le hameau de Bonnevaux possède également une chapelle.

La construction de l'église, composite, aurait débuté au XIe siècle. Elle est formée d'une nef principale et d'un collatéral gauche moins élevé, se terminant tous deux par une abside. Des réparations y ont été effectuées au XVe siècle, à considérer les pilastres et les nervures des voutes. Les fenêtres ont été refaites vers la même époque. Peut-être cette église avait-elle subit des dégâts lors de la Guerre de Cent ans, la région en ayant été fort affectée. Dans une niche, à la base de l'autel du Sacré-Cœur, est une châsse en métal doré de style néo-gothique et contenant quelques reliques osseuses attribuées à Sainte-Marguerite-Marie (1647-1690). D'autres travaux de réparation et de restauration ont été menés au cours des dernières décennies du XIXe siècle.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Différents personnages publics sont nés, décédés ou ont vécu à Buno-Bonnevaux :

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Buno-Bonnevaux

La commune de Buno-Bonnevaux ne dispose pas de blason.

Buno-Bonnevaux dans les arts et la culture[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Fiche de Buno-Bonnevaux dans le Code officiel géographique sur le site de l'Insee. Consulté le 31/07/2012.
  2. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 01/04/2009.
  3. Fiche communale d'occupation des sols en 2008 sur le site de l'Iaurif. Consulté le 07/11/2010.
  4. Orthodromie entre Buno-Bonnevaux et Paris sur le site lion1906.com Consulté le 06/09/2012.
  5. Orthodromie entre Buno-Bonnevaux et Évry sur le site lion1906.com Consulté le 06/09/2012.
  6. Orthodromie entre Buno-Bonnevaux et Milly-la-Forêt sur le site lion1906.com Consulté le 06/09/2012.
  7. Orthodromie entre Buno-Bonnevaux et La Ferté-Alais sur le site lion1906.com Consulté le 06/09/2012.
  8. Orthodromie entre Buno-Bonnevaux et Étampes sur le site lion1906.com Consulté le 06/09/2012.
  9. Orthodromie entre Buno-Bonnevaux et Arpajon sur le site lion1906.com Consulté le 06/09/2012.
  10. Orthodromie entre Buno-Bonnevaux et Corbeil-Essonnes sur le site lion1906.com Consulté le 06/09/2012.
  11. Orthodromie entre Buno-Bonnevaux et Montlhéry sur le site lion1906.com Consulté le 06/09/2012.
  12. Orthodromie entre Buno-Bonnevaux et Dourdan sur le site lion1906.com Consulté le 06/09/2012.
  13. Orthodromie entre Buno-Bonnevaux et Palaiseau sur le site lion1906.com Consulté le 06/09/2012.
  14. Données géographiques sur Géoportail. Consulté le 19/02/2013..
  15. « Climatologie mensuelle à Brétigny-sur-Orge », sur le site de lameteo.org (consulté le 9 août 2009)
  16. « Climatologie mensuelle à Brétigny-sur-Orge », sur infoclimat.fr (consulté le 18 août 2009)
  17. a et b Notice communale sur la base de données Cassini. Consulté le 24/02/2009.
  18. A. Baudin: "Sur la Libération de Buno-Bonnevaux", in Corpus Étampois.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
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  22. Fiche communale sur le site de l'Insee. Consulté le 07/01/2010.
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  39. Résultats de l'élection municipale 2008 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 22/01/2013.
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  44. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 29 janvier 2013).
  45. %5CCOM%5CDL_COM91121.pdf Rapport statistique communal sur le site de l'Insee. Consulté le 21/06/2010.
  46. %5CDL_ZE19901147.pdf Rapport statistique de la zone d'emploi d'Évry sur le site de l'Insee. Consulté le 20/05/2010.
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  53. « Notice no PA00087845 », base Mérimée, ministère français de la Culture. Consulté le 09/02/2010.