Hénouville

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Hénouville
Hénouville
L'église Saint-Michel.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Rouen
Intercommunalité Métropole Rouen Normandie
Maire
Mandat
Jean-Marie Royer
2020-2026
Code postal 76840
Code commune 76354
Démographie
Gentilé Hénouvillais
Population
municipale
1 307 hab. (2018 en augmentation de 7,13 % par rapport à 2013)
Densité 122 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 29′ 00″ nord, 0° 58′ 00″ est
Altitude Min. 2 m
Max. 133 m
Superficie 10,69 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Rouen
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Barentin
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Normandie
Voir sur la carte administrative de Normandie
City locator 14.svg
Hénouville
Géolocalisation sur la carte : Seine-Maritime
Voir sur la carte topographique de la Seine-Maritime
City locator 14.svg
Hénouville
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Hénouville
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Hénouville
Liens
Site web henouville.fr

Hénouville est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Environnement[modifier | modifier le code]

Le site dit de la « Terrasse boisée » a été classé en 1936. Une partie du bas d'Hénouville fait partie du site inscrit de « la Boucle d'Anneville » depuis 1975. Les coteaux et les marais ont été proposés en 2002 pour faire partie du site d'importance communautaire « Boucles de la Seine aval » du Réseau Natura 2000[1].

Depuis plusieurs années, un chantier de nettoyage des berges de la Seine est en cours. La secrétaire d'État chargée de l'écologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, s'est rendue à Hénouville le .

La réserve naturelle régionale de la côte de la Fontaine a été classée en 2015 sur le territoire de la commune.

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

L'Ouraille, la Brêche du Bosc, la Caboterie, la Fontaine, le Bellay, le Grand Clos, le Hamel, le Marais, le Mesnil, les Sablons et l'Orme.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Hénouville est reliée à Rouen et au Havre par la route départementale 982.

Les ponts les plus proches permettant de traverser la Seine sont le pont de Brotonne à Caudebec-en-Caux et le pont Gustave-Flaubert à Rouen. Les bacs les plus proches sont ceux de Duclair et de Sahurs.

La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Rouen.

Le centre est desservi par la ligne d'autocar numéro 26D (Rouen - Saint-Pierre-de-Varengeville) du réseau interurbain VTNI. Le bas d'Hénouville est desservi par la ligne 30 (Rouen - Caudebec-en-Caux).

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 10,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 13,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 861 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Rouen - Jardin », sur la commune de Rouen, mise en service en 1979[8] et qui se trouve à 11 km à vol d'oiseau[9],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 12,2 °C et la hauteur de précipitations de 805,2 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Rouen-Boos », sur la commune de Boos, mise en service en 1968 et à 20 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 10,1 °C pour la période 1971-2000[12] à 10,5 °C pour 1981-2010[13], puis à 11 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Hénouville est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[15],[16],[17].

Par ailleurs, la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rouen, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 317 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (61,4 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (61,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (25,1 %), forêts (24,3 %), zones agricoles hétérogènes (23 %), prairies (13,3 %), zones urbanisées (6,6 %), eaux continentales[Note 7] (4,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,7 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[21].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est mentionné sous la forme latinisée Hainovilla vers 1060[22].

Il s'agit d'une formation toponymique médiévale en -ville, appellatif toponymique dont le sens primitif est « domaine rural, village » (la forme est vile en ancien français).

Il est précédé d'un nom de personne (anthroponyme) comme c'est généralement le cas dans les composés en -ville.

Albert Dauzat, qui ne connaît pas de forme ancienne, compare avec Hénonville (Oise, Henoldivilla 1180; Henouvilla vers 1230) dans lequel il croit reconnaître le nom de personne germanique Hanolt, peu compatible, dans le cas d'Hénouville, avec la forme que cite François de Beaurepaire, Hainovilla, tandis que celui-ci propose l'anthroponyme germanique Haginulfus> Hainulfus, basé sur le thème Hagin (comprendre Haginulf > Hainulf sans la désinence latine). En effet, si dans les composés en -ville, le nom de personne précédent suffixé en -ulf ou -old / -olt a régulièrement abouti à -ou (souvent noté -o en ancien français), en revanche Han- n'a pas pu donner Hain-, dont le digramme ai représente une ancienne diphtongue. Par contre, ai s'étant monophtongué, il a été noté e par la suite.

Dans une charte du roi Charles le Chauve, établie à Compiègne, et concernant les revenus de l’abbaye Saint-Denis, on trouve la mention d'une Hainulfi villa[23],[24] sans qu'on sache très bien à quel lieu elle se réfère.

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs

La commune se trouve dans l'arrondissement de Rouen du département de la Seine-Maritime.

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Duclair[25]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du nouveau canton de Duclair

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la cinquième circonscription de la Seine-Maritime.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre de la communauté de communes Seine-Austreberthe (EPCI), un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre créé en 1998.

Celle-ci a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté d'agglomération Rouen-Elbeuf-Austreberthe (CREA), qui est devenue, le , la Métropole Rouen Normandie dont est désormais membre la commune.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Aux élections municipales au scrutin majoritaire plurinominal à deux tours de 2008, 673 votants (31,19 % d'abstention), sur 978 personnes inscrites, ont exprimé 637 votes. Bruno Huré a obtenu 464 votes en sa faveur.

Aux élections municipales au scrutin majoritaire plurinominal à deux tours de 2014, 668 votants (34,70 % d'abstention), sur 1 023 personnes inscrites, ont exprimé 540 votes. Bruno Huré a obtenu 540 votes en sa faveur.

Aux élections du , 499 votants sur 1021 inscrits, ont exprimé 486 votes. La liste de Annette Candotto a obtenu 346 voix (71,2 %).

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants à Hénouville étant supérieur à 500 et inférieur à 1 499, le nombre de conseillers municipaux est de quinze[26].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1848 1874 Jules Amand Duparc    
1884   Jean Darcel    
1907 1924 Alphonse Darcel    
1930 1943 Paul Duparc    
Les données manquantes sont à compléter.
1945 1947 Roger Rousier    
1947 1972 Charles Cretté de Palluel Darcel    
1972 mars 1989 Gaston Lefebvre   Agriculteur
mars 1989 mars 2001 Daniel Leroy   Cadre commercial
mars 2001 mars 2008 Jacques Damien   Retraité
mars 2008 novembre 2014[27] Bruno Huré DVG Démissionnaire
novembre 2014[28] décembre 2018 Jacques Damien   Retraité
Mandat écourté par des décès et démissions au sein du conseil municipal
décembre 2018[29] mai 2020[30] Annette Candotto   Retraitée
mai 2020[31],[32] En cours
(au 10 août 2020)
Jean-Marie Royer   Lieutenant-colonel retraité des pompiers

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[34].

En 2018, la commune comptait 1 307 habitants[Note 8], en augmentation de 7,13 % par rapport à 2013 (Seine-Maritime : +0,1 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
740750664713774737772728680
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
605585549503493507521471444
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
386383364342355331344369374
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
4434695268111 0881 2111 2391 2431 234
2017 2018 - - - - - - -
1 3021 307-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

École maternelle et école primaire. La commune relève de l'académie de Rouen.

Les élèves continuent les études au collège (de la classe de 6e à celle de 3e) de Duclair. Pour poursuivre leurs études, les élèves peuvent s'inscrire au lycée Thomas-Corneille de Barentin ou dans un lycée de Rouen.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Fête de la Saint Michel, fin septembre.

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Les coteaux et les marais ont été proposés en 2002 pour faire partie du site d'importance communautaire « Boucles de la Seine aval » du Réseau Natura 2000[1].

Depuis plusieurs années, un chantier de nettoyage des berges de la Seine est en cours. La secrétaire d'État chargée de l'écologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, s'est rendue à Hénouville le .

Site classé
Site inscrit
  • Une partie du bas d'Hénouville fait partie de « la Boucle d'Anneville » Logo des sites naturels français Site inscrit (1975)

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Boucles de la Seine aval
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Rouen - Jardin - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Hénouville et Rouen », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Rouen - Jardin - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Hénouville et Boos », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Rouen », sur insee.fr (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  22. François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et des anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard, , 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1, OCLC 6403150).
  23. De re diplomatica libri VI : Accedunt commentarius de antiquis Regum Francorum palatiis, veterum scripturarum varia specimina, tabulis LX comprehensa ..., vol. VI (lire en ligne), p. 537.
  24. « Documents anciens témoins de notre histoire », sur le site Association Les Amis de l'Isle-Adam.
  25. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. Article L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance.
  27. « Compte rendu de la réunion du conseil municipal du 22 novembre 2014 » [PDF], sur http://www.henouville.fr/ (consulté le ) « Monsieur le 1er adjoint fait part de la démission de Monsieur le Maire en date du 6 novembre 2014, pour raison de santé, acceptée par Monsieur le Préfet en date du 10 novembre 2014. De ce fait, Monsieur Damien précise qu’en tant que 1er adjoint il assure le remplacement de Monsieur le Maire jusqu’à l’élection d’un nouveau maire ».
  28. « Après la démission de Bruno Huré, Jacques Damien redevient maire », Le Courrier cauchois,‎ (lire en ligne, consulté le ) « À la suite de la démission de Bruno Huré pour des raisons de santé, c'est son premier adjoint, Jacques Damien, qui devient le maire de la commune. Une fonction qu'il avait déjà occupée entre 2001 et 2008 ».
  29. « Hénouville : élection d’une nouvelle équipe municipale », Paris Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Appelés dimanche 9 dimanche aux urnes, les Hénouvillais ont choisi la liste d’Annette Candotto, première adjointe au maire, pour conduire, jusqu’en 2020, la gestion communale après une série de démissions et de décès et l’annonce du maire, Jacques Damien, de ne pas se représenter. Avec 71,20 % des voix exprimées soit 13 sièges, la liste complétée « pour poursuivre le mandat commencé en 2014 » obtient 13 sièges et la liste « Préparons Hénouville », conduite par Martial Havard a obtenu 28,8 % des voix exprimées soit 2 sièges. ».
  30. « La succession du maire de Hénouville est ouverte : Annette Candotto ne briguera pas de nouveau mandat. Après avoir succédé fin 2018 à Jacques Damien, elle laisse la voie libre », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  31. « Municipales 2020. Jean-Marie Royer présente une liste sans étiquette à Hénouville : Jean-Marie Royer, 60 ans, se présente avec une liste sans étiquette qui veut mettre son expérience au service des habitants », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Conseiller municipal à Criel-sur-Mer de 1995 à 2001, après son arrivée à Hénouville, il sera le premier adjoint du maire Jacques Damien (de 2008 à 2014). Il a ensuite été contraint de faire une pause en 2014, à cause de ses fonctions au sein du service départemental d’incendie et de secours. « Je veux m’inscrire dans la continuité de l’action de Jacques Damien et de celle d’Annette Candotto », souligne-t-il. ».
  32. « Municipales 2020. Jean-Marie Royer élu maire à Hénouville : Lors de la séance du conseil municipal, Jean-Marie Royer a été élu nouveau maire de la commune de Hénouville », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Chaque liste a présenté son candidat : Jean-Marie Royer pour « Servir Hénouville » et Gérard Laillier pour « Vivre ensemble ». Le premier a obtenu 12 voix et le second, 3 voix ».
  33. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  34. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  36. Notice no PM76000916, base Palissy, ministère français de la Culture.
  37. Notice no IA00021640, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  38. Notice no PA00100718, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  39. Notice no IA00021643, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  40. Notice no IA00021650, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  41. Notice no PA00100717, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  42. « La pature en contrebas de la terrasse de La Belle Vue à Hénouville », sur Carmen - L'application cartographique au service des données environnementales (consulté le ).

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Joseph Bunel et Albert Tougard, Géographie du département de la Seine-Inférieure, Arrondissement de Rouen, Rouen,
  • Georges Dubosc, Les Environs de Rouen, Rouen, E. Augé,
  • Léon-Ephrem de Vesly, Le Château du Belley à Hénouville-sur-Seine et ses propriétaires, Rouen,
  • Dagnet et Laquerrière, Le Château du Bellay, Paris, s.d., 11 p., broché
  • Gilbert Fromager, Le Canton de Duclair à l'aube du XXe siècle, Duclair, G. Fromager, , 163 p. (ISBN 2-9501653-0-3, OCLC 22642196), p. 58-62
  • Gilbert Fromager, Le canton de Duclair : 1925-1950, Duclair, G. Fromager, , 204 p. (ISBN 2-9501653-1-1, OCLC 36032690), p. 75-79
  • « Hénouville », dans Le Patrimoine des communes de la Seine-Maritime, Charenton-le-Pont, Éditions Flohic, coll. « Le Patrimoine des communes de France », , 1389 p. (ISBN 2-84234-017-5) vol. 1, p. 428-429
  • Daniel Delattre, La Seine-Maritime, les 745 communes, Grandvilliers, , 344 p. (OCLC 53292170), p. 160

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :