Saint-Martin-de-Boscherville

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Saint-Martin-de-Boscherville
Saint-Martin-de-Boscherville
Le village et l'abbaye Saint-Georges.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Rouen
Intercommunalité Métropole Rouen Normandie
Maire
Mandat
Thierry Chauvin
2020-2026
Code postal 76840
Code commune 76614
Démographie
Gentilé Boschervillais
Population
municipale
1 535 hab. (2019 en augmentation de 3,72 % par rapport à 2013)
Densité 119 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 26′ 39″ nord, 0° 57′ 46″ est
Altitude Min. 2 m
Max. 134 m
Superficie 12,91 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Rouen
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Barentin
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.boscherville.fr

Saint-Martin-de-Boscherville est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime et la région Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Cette commune est située sur la rive droite de la Seine, à quelques kilomètres à l'ouest de Rouen, dans le canton de Duclair, en bordure de la forêt de Roumare. La commune, connue pour son abbatiale, fait partie du parc naturel régional des Boucles de la Seine normande.

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Le Bourg, le Brécy, le Marais, le Mesnil, le Val Saint-Léonard, le Genetey.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Martin-de-Boscherville
Anneville-Ambourville Hénouville
Bardouville Saint-Martin-de-Boscherville Montigny
Quevillon

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Saint-Martin-de-Boscherville est relié à Rouen et au Havre par la route départementale 982 (ancienne route nationale 182).

Les ponts les plus proches permettant de traverser la Seine sont le pont de Brotonne à Caudebec-en-Caux et le pont Gustave-Flaubert à Rouen. Les bacs les plus proches sont ceux de Duclair et de Sahurs.

La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Rouen.

Le village est desservi par la ligne d'autocar no 30 (Rouen - Caudebec-en-Caux) du réseau interurbain VTNI.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 12,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 818 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,2 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Rouen - Jardin », sur la commune de Rouen, mise en service en 1979[7] et qui se trouve à 10 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 12,2 °C et la hauteur de précipitations de 805,2 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Rouen-Boos », sur la commune de Boos, mise en service en 1968 et à 19 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,1 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,5 °C pour 1981-2010[12], puis à 11 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Martin-de-Boscherville est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[14],[15],[16].

Par ailleurs, la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rouen, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 317 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (47,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (47,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (35,9 %), forêts (35 %), zones urbanisées (13,3 %), prairies (6 %), terres arables (5,3 %), eaux continentales[Note 8] (3,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes de Balcherii Villa vers 1135[21], Balchervilla de 1050 à 1066[22], Baucheri villa et Bauquervilla vers 1060 (AN 1956, 228)[23], de Bauquervilla en 1155 et 1158[21], Ecclesie Sancti Martini de Baucervilla en 1131[21], de Bauchervilla entre 1185 et 1207[24], de Bauquiervilla vers 1240[21], de Bauchervilla en 1230[25], In parrochia Sancti Martini de Bauquervilla en 1277[21], Parrochia Sancti Martini de Bauquierville en 1283[26], Parrochia Saint Martin de Saint Joire de Bauquierville en 1285[21], Saint Martin de Saint Joyre en 1295[21], Saint Martin de Bauquierville en 1296 [27], Saint Martin de Saint Joire en 1460[21], Paroisse Saint Joire de Boquierville en 1407[21], Saint Joire de Bauquierville en 1464[21], Saint Martin de Boscherville en 1493[21].

L'hagionyme Saint-Martin désigne Martin de Tours (mort en 397).

Le nom du lieu Boscherville n'est pas antérieur à l'époque médiévale (attesté pour la première fois vers 1135 sous la forme de Balcherii Villa et se réfère au propriétaire du domaine rural ou ville en ancien français, un certain Bal(d)kar, nom de personne d'origine germanique[28]. La forme courante est Bauquierville, avant d'être « traduite » en ancien français par boscher nom signifiant « bûcheron » (cf. Boscherville, Eure et Brucheville, Manche). Bauquier a été pris pour la forme normande boquier (cf. cauchois boquillon, bûcheron) équivalente au vieux français boscher.

Le vocable Saint-Martin est un ajout du XIIe siècle[21].

Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement le nom de Boscherville[29].

Histoire[modifier | modifier le code]

Saint-Martin-de-Boscherville comprend un site archéologique très ancien : fanum gaulois de la fin du Ier siècle av. J.-C.. Au VIIe siècle, une chapelle funéraire chrétienne fut construite sur le même site, ensuite au XIe siècle une collégiale romane et enfin au XIIe et XIIIe siècle une abbaye bénédictine y fut fondée. Lors de fouille archéologique, une magnifique crosse d'abbé en laiton gravé et poinçonné, datant du début du XIIIe siècle fut exhumée.

L'église paroissiale dédiée à saint Martin fut délaissée sous la Révolution au profit de l'église abbatiale Saint-Georges[30]. Elle servit un temps d'atelier de salpêtre avant de disparaître.

En 1855, l'abbé Antoine Defer (1762-1858) reçoit la Légion d'honneur pour 70 ans de sacerdoce.

Violent orage le [31]. Importantes inondations le [32]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances et résultats politiques[modifier | modifier le code]

Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours :

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Jean François Gabriel d'Ornay (1729-1834), maire de 1800 à 1802
Liste des maires successifs[36]
Période Identité Étiquette Qualité
1945   Pierre Baratte    
    Liliane Prentout    
Les données manquantes sont à compléter.
juin 1995 mai 2020[37] Hubert Saint UDF puis UDI  
mai 2020[38] En cours
(au 10 août 2020)
Thierry Chauvin   Chef d'une entreprise de travaux publics
Vice-président de la Métropole Rouen Normandie (2020 → )

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[39]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[40].

En 2019, la commune comptait 1 535 habitants[Note 9], en augmentation de 3,72 % par rapport à 2013 (Seine-Maritime : +0,08 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1101 1601 2249841 011940940985964
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
908880826742732728722714644
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
615634629674677666709874917
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
8759701 1911 3891 5511 5041 4531 4381 480
2018 2019 - - - - - - -
1 5291 535-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[41].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune relève de l'académie de Rouen. Elle dispose sur son territoire d'une école maternelle et d'une école élémentaire, les élèves devant se rendre ensuite au collège de Duclair puis au lycée à Barentin ou à Rouen.

Les jeunes enfants sont accueillis par des assistantes maternelles.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Comité des fêtes.

Santé[modifier | modifier le code]

La commune possède un cabinet médical et une pharmacie.

Services publics[modifier | modifier le code]

La sécurité est assurée par la gendarmerie de Canteleu et le centre d'incendie et de secours situé dans la commune. Une agence postale y est implantée.

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

  • Commerces.
  • Cultures maraîchères, agriculture.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Vue générale de l'abbaye Saint-Georges de Boscherville.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Culture populaire[modifier | modifier le code]

La commune fait l'objet d'une citation dans un sketch du spectacle Le professeur Rollin a encore quelque chose à dire de François Rollin[46]. Ce dernier fait remarquer, avec le ton académique de son personnage, l'inégalité qui peut exister entre deux personnes suivant la longueur de leurs noms et de leurs adresses. Il prend ainsi pour exemple deux résidents de Seine-Maritime, l'un habitant la commune de Saint-Martin-de-Boscherville et l'autre, la commune de Ry[47].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Joseph Bunel et Albert Tougard, Géographie du département de la Seine Inférieure, Arrondissement de Rouen, Rouen, 1879
  • Georges Dubosc, Les Environs de Rouen, Rouen, E. Augé, 1890
  • Gilbert Fromager (préf. Charles Carré), Le Canton de Duclair à l'aube du XXe siècle, Duclair, G. Fromager, , 163 p. (ISBN 2-9501653-0-3), p. 95-102
  • Gilbert Fromager, Le canton de Duclair : 1925-1950, Duclair, G. Fromager, , 204 p. (ISBN 2-9501653-1-1), p. 112-116
  • « Saint-Martin-de-Boscherville », dans Le Patrimoine des communes de la Seine-Maritime, Charenton-le-Pont, Éditions Flohic, coll. « Le Patrimoine des communes de France », , 1389 p. (ISBN 2-84234-017-5) vol. 1, p. 441-442
  • Daniel Delattre, La Seine-Maritime, les 745 communes, Grandvilliers, , 344 p. (OCLC 53292170), p. 266
  • André Renaudin, Louis Fabulet traducteur de Kipling, un précurseur de l'écologie en forêt de Roumare !, Rouen, Centre régional de documentation pédagogique de Rouen, 1980
  • Christian Moulin et Jean-Paul Devy, Relevé des mariages de la paroisse de St-Martin-de-Boscherville de 1606 à l'an X : Table filiative, Rouen, Cercle généalogique Rouen Seine-Maritime, , broché (OCLC 163778543)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Rouen - Jardin - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Saint-Martin-de-Boscherville et Rouen », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Rouen - Jardin - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Saint-Martin-de-Boscherville et Boos », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Rouen », sur insee.fr (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  21. a b c d e f g h i j k et l Dictionnaire topographique de la France comprenant les noms de lieux anciens et modernes, pages 114 et 917.
  22. François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard, 1979, 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1) (OCLC 6403150), p. 139.
  23. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France. 2. Formations non-romanes..., volume 2, Librairie Droz, 1991, p. 928.
  24. Archives départementales de la Seine-Maritime, 13 H 13.
  25. Archives départementales de la Seine-Maritime, 13 H 378.
  26. Archives départementales de la Seine-Maritime, 25 H.
  27. Archives départementales de la Seine-Maritime, 13 H.
  28. François de Beaurepaire, Op. cit.
  29. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. Site de l'abbaye Saint Georges de Boscherville
  31. Journal de Rouen, 18 juillet 1910, p. 3.
  32. Inondations Seine-Maritime INA, Explications inondations INA, Orages Rouen.
  33. Résultats de l'élection présidentielle 2002 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 14/09/2009.
  34. Résultats de l'élection présidentielle 2007 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 14/09/2009.
  35. Résultats de l'élection présidentielle 2012 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 02/01/2013.
  36. « Qui furent les maires de Boscherville ? Qu'ont-ils laissé comme souvenirs ? », Le canton, Le Canard de Duclair (consulté le ).
  37. « Municipales à Saint-Martin-de-Boscherville : Hubert Saint passe le relais à son adjoint Thierry Chauvin : Après avoir exercé quatre mandats de maire, Hubert Saint a choisi, pour assurer sa succession, de confier les rênes à son adjoint Thierry Chauvin », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  38. « Municipales 2020. Thierry Chauvin, élu maire de Saint-Martin-de-Boscherville : Le nouveau conseil municipal, réuni lundi 25 mai 2020, est installé », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Thierry Chauvin a été élu maire et succède à Hubert Saint, dont il avait été l’adjoint pendant vingt-cinq ans ».
  39. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  40. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  41. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  42. Notice no PA00101034, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  43. Notice no PA00101035, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  44. Notice no IA00021682, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  45. « Cote LH/654/13 », base Léonore, ministère français de la Culture.
  46. Collectif d'humoristes français, La Petite Anthologie de l'humour, Paris, Balland, (lire en ligne), script du sketch de François Rollin.
  47. « Extrait du spectacle "Le professeur Rollin a encore quelque chose à dire" », sur hébergé par YouTube, .