Ymare

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Ymare
Ymare
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Rouen
Intercommunalité Métropole Rouen Normandie
Maire
Mandat
Ingrid Bona
2020-2026
Code postal 76520
Code commune 76753
Démographie
Gentilé Ymarois
Population
municipale
1 152 hab. (2018 en diminution de 0,52 % par rapport à 2013)
Densité 286 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 20′ 59″ nord, 1° 10′ 35″ est
Altitude Min. 47 m
Max. 153 m
Superficie 4,03 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Ymare
(ville-centre)
Aire d'attraction Rouen
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Darnétal
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Normandie
Voir sur la carte administrative de Normandie
City locator 14.svg
Ymare
Géolocalisation sur la carte : Seine-Maritime
Voir sur la carte topographique de la Seine-Maritime
City locator 14.svg
Ymare
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Ymare
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Ymare
Liens
Site web www.mairie-ymare.fr

Ymare est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Ymare fait partie du canton de Darnétal et se situe à 18 km de Rouen.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 13,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 813 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Rouen-Boos », sur la commune de Boos, mise en service en 1968[7] et qui se trouve à 5 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle évolue de 10,1 °C pour la période 1971-2000[9] à 10,5 °C pour 1981-2010[10], puis à 11 °C pour 1991-2020[11].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Ymare est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[12],[13],[14]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Ymare, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[15] et 2 146 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[16],[17].

Par ailleurs, la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rouen, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 317 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (63,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (67,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (63,4 %), zones urbanisées (18,8 %), forêts (17,8 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[21].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Wimara vers 1240 ; Iglise d'Ymare en 1291[22] ; Ymare en 1319[23] ; Vimara en 1337 ; Imare en 1431 ; Saint Aubin d'Ymare en 1462 et 1464[24] ; Ecclesie Sancti Albini de Imare en 1638 ; d'Imare en 1707 ; d'Ymare en 1772[25] ; Ymard en 1648 ; Imare entre 1704 et 1738 (Pouillé) ; Imares en 1715 (Frémont), en 1757 (Cassini) ; d'Ymare en 1787[26].

Wimara vers 1240, de l'adjectif norrois viðr « large » ou hvítr « blanc » et du vieux norrois marr « mare »[27].

Histoire[modifier | modifier le code]

L'existence d'Ymare est mentionnée pour la première fois en 1240. Situé sur le Mont aux Cailloux, le village aurait été un pôle d'habitat, probablement un refuge pour les habitants des villages alentour. Au XIIIe siècle, le village compte 200 habitants. Le fief d'Ymare appartient à l'abbaye de Saint-Ouen. À cette époque, la taxe par maison vaut 5 sous ou une bête, généralement choisie parmi les plus belles.

Visite du premier ministre François Fillon le .

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1860   M. Lesur    
1874   M. Larme    
1963   Rettagliati    
Les données manquantes sont à compléter.
  1987[28] Christian Picard   Démissionnaire après un accident de santé
avril 1987 mai 2020[28] Philippe Guilliot[29] PCF Directeur d'entreprise publique retraité
mai 2020[30],[31] En cours
(au 10 août 2020)
Ingrid Bona SE  

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants sont nommés les Ymarois[32].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[34].

En 2018, la commune comptait 1 152 habitants[Note 6], en diminution de 0,52 % par rapport à 2013 (Seine-Maritime : +0,1 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2802 801271283268273274289242
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
246239234201188208249217210
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
180188185188144112137177213
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
2112743518309501 0401 1041 1141 123
2013 2018 - - - - - - -
1 1581 152-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[35] puis Insee à partir de 2006[36].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

L'entreprise Thales possède un site à Ymare depuis novembre 1984, dédié aux radars et à la surveillance côtière[37].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Aubin[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Aubin (XVIIe siècle, rue de l'Église, allée du 8-Mai) fait partie d'un domaine qui appartenait au seigneur de Rouville. Le château a été détruit. Il reste de ce domaine, outre l'église et l'allée qui y mène, les dépendances du château, une bergerie, actuellement transformée en logement, un colombier, une grange, un four à pain et un fromager.

  • Jubé

1621, bois polychrome. Il est surmonté d'un christ en croix entouré de la Vierge et de saint Jean. Sculptée dans le style de la Renaissance italienne, cette Crucifixion est peinte, mais certaines couleurs ont disparu comme le bleu de la robe de la Vierge. Le groupe est encadré de panneaux sur lesquels sont peints des rideaux de théâtre.

  • Maître-autel

XVIIIe siècle, bois et plâtre polychromes. De chaque côté du maître-autel sont disposés dans les niches, saint Aubin, le patron de l'église, tenant sa crosse d'évêque et saint Marc reconnaissable à son lion.

  • Saint Nicolas

Plâtre polychrome. Saint Nicolas, évêque de Myre en Lycie au IVe siècle et patron des petits enfants, est ici représenté avec trois enfants dans un baquet. C'est l'illustration du plus célèbre épisode de la vie du saint. D'après la légende dorée de Jacques de Voragine, il s'agit en fait de deux écoliers de famille noble se rendant à Athènes pour étudier la philosophie. L'aubergiste chez qui ils se sont rendus les tue, les dépèce et met leurs chairs à saler dans un saloir. Saint Nicolas, prévenu par un ange, rapporte la scène à l'aubergiste et rend la vie aux jeunes gens.

  • Cloche
    • Le clocher abrite une cloche CAPLAIN de 1846.
    • Son diamètre est de 78,5 cm ; son poids est estimé à environ 300 kg.
    • Elle porte l'inscription suivante (relevé OM-) : « La bénédiction de cette cloche nommée Clarise Hortense a eu lieu en cette commune en 1846 par M. Halboult desservant M. Philippe Delabarre Prop. notaire honoraire à Gouy la maraine Mme Clarisse Ballicorne épouse Edouard le Hardelay Prop. À Ymare sous admi municipale de M Delamare Maire de la commune d'Ymare. Caplain fondeur à Rouen m'a faite. »

Four à pain[modifier | modifier le code]

XIXe siècle, Brique et silex. Clos de la Ferme, Grande-rue.

Le double four à pain et à pâtisserie est de nouveau en service une fois l'an, le jour de la fête du village. Le four, « réchauffé » plusieurs jours avant, doit atteindre une température de 250 °C pour cuire le pain fait par le boulanger. Il sert à faire une fournée lors de chaque fête du pays chaque dernier week-end d'avril.

Colombier[modifier | modifier le code]

XIXe siècle, Brique. Clos de la Ferme, Grande-Rue.

Le colombier conserve encore son organisation intérieure[38]. Dans la partie supérieure de l'édifice, sous la charpente, des alvéoles en terre soutenues par des lattis de chêne s'alignent le long des parois. Ce sont les « bûlins » ou « boulins », où se logeaient et pondaient les pigeons. On y accède par une échelle en bois.

Croix[modifier | modifier le code]

XVIe-XXe siècles, pierre et fonte. Cimetière.

Posée sur un emmarchement moderne, la croix présente un fût monolithe du XVIe siècle, de forme octogonale. Le Christ en croix, figuré au sommet, est de facture récente.

Tombe du Druide[modifier | modifier le code]

Située à la limite d'Ymare et Alizay, cette pierre en forme de dolmen d'origine préhistorique a des vertus, soi-disant, thérapeutiques contre les rhumatismes lorsque l'on passe dessous. Avis aux amateurs.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station météofrance Rouen-Boos - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Ymare et Boos », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  10. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  11. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  13. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  14. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Unité urbaine 2020 d'Ymare », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  16. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  17. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Rouen », sur insee.fr (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  22. Archives départementales de la Seine-Maritime, 14 H. 17, 97.
  23. Archives départementales de la Seine-Maritime, G. 3267.
  24. Archives départementales de la Seine-Maritime, tab. Rouen.
  25. Archives départementales de la Seine-Maritime, G.
  26. Archives départementales de la Seine-Maritime, B Parl.) ; Imares et Ymares en 1788 ; Ymare en 1879ref>Dictionnaire topographique de la France comprenant les noms de lieux anciens et modernes, Dictionnaire du département : Seine-Maritime, page 1080.
  27. Site du CNRTL : étymologie de mare
  28. a et b « Après six mandats, le maire d’Ymare, Philippe Guilliot, ne se représente pas : Philippe Guilliot, maire depuis 1987, a décidé de ne pas se représenter. Il espère que de nouvelles vocations apparaîtront », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ) « C’est par une lettre ouverte à ses administrés que Philippe Guilliot a annoncé sa décision de ne pas se représenter aux municipales de mars 2020, après six mandats de maire et trente-sept ans de vie publique (...) « En 1983, le maire de l’époque, Christian Picard, est venu me chercher pour mes compétences dans les finances. J’ai été surpris, car je n’avais que 27 ans. J’ai accepté d’abord comme quatrième adjoint, puis à la suite de démissions comme premier adjoint. En 1986, le maire a eu un accident cardiaque. J’ai fait l’intérim et en 1987, il a démissionné et le conseil municipal m’a élu maire. C’était un 1er avril ».
  29. « Philippe Guillot », Célébrités, sur https://seine76.fr (consulté le ).
  30. « Municipales 2020 : Ingrid Bona, tête d’une liste sans étiquette à Ymare : Le maire ne se représentant pas, une liste intitulée « Ymare Démocratie » se propose aux voix des villageois », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ) « C’est pour toutes ces raisons que collectivement et sans étiquette politique, Ingrid Bona a accepté de prendre la tête de la liste ».
  31. « Liste des maires » [PDF], Listes des élus, Préfecture de la Seine-Maritime, (consulté le ).
  32. Le village D'Ymare, consulté sur site www.annuaire-mairie.fr le 12 mai 2012
  33. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  34. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  35. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  36. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  37. THALES : Le site Thales Rouen – Ymare fête ses 30 ans
  38. Serge Rouverand (préf. Philippe Manneville), Colombiers en Seine-Maritime, Darnétal, Petit à petit, , 130 p. (ISBN 2-914401-54-X), p. 39.