Métropole Rouen Normandie

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Métropole Rouen Normandie
Blason de Métropole Rouen Normandie
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Forme Métropole
Siège Rouen
Communes 71
Président Nicolas Mayer-Rossignol (PS)
Date de création
Code SIREN 200023414
Démographie
Population 490 001 hab. (2016)
Densité 738 hab./km2
Géographie
Superficie 663,80 km2
Localisation
Localisation de Métropole Rouen Normandie
Liens
Site web http://www.metropole-rouen-normandie.fr/
Fiche Banatic Données en ligne
Fiche INSEE Dossier complet en ligne

La métropole Rouen Normandie est une métropole française située dans le département de la Seine-Maritime, en région Normandie.

Le , elle a pris la suite de la communauté d'agglomération Rouen-Elbeuf-Austreberthe (CREA) qui avait été créée le par le regroupement de quatre structures intercommunales.

La forme juridique de la Métropole constitue la forme la plus intégrée des intercommunalités françaises. À ce titre, elle exerce de très nombreuses compétences antérieurement exercées par les communes membres, au bénéfice de ses habitants et de son tissu économique.

Historique[modifier | modifier le code]

Dans le cadre de la mise en œuvre des dispositions de la loi de modernisation de l'action publique territoriale et d'affirmation des métropoles (loi MAPAM) du , la métropole a été créée par un décret du [1], par transformation de la communauté d'agglomération Rouen-Elbeuf-Austreberthe (CREA), qui avait elle-même été instituée le par la fusion de quatre anciennes structures intercommunales[2] :
- La communauté de l’agglomération rouennaise (45 communes) ;
- La communauté de l’agglomération d’Elbeuf (10 communes) ;
- La communauté de communes Seine-Austreberthe (14 communes) ;
- La communauté de communes du Trait-Yainville (2 communes).

Le est posée la première pierre du futur Hôtel de la Métropole Rouen Normandie dont la livraison est prévue pour mai 2017.

Territoire communautaire[modifier | modifier le code]

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte de l'intercommunalité Métropole Rouen Normandie au .

Située dans le sud du département de la Seine-Maritime, l'intercommunalité Métropole Rouen Normandie regroupe 71 communes et s'étend sur une superficie de 663,8 km2[3]. Ce territoire peut être schématiquement réparti en trois tiers comparables, entre les espaces boisés, les zones rurales et le centre urbanisé[4].

Avec environ 115 000 habitants, la ville-centre de Rouen concentre 22 % des habitants de la métropole. Viennent ensuite deux villes de près de 30 000 habitants : Sotteville-lès-Rouen et Saint-Étienne-du-Rouvray, onze villes de plus de 10 000 habitants et douze villes ou bourgs dont la population est comprise entre 5 000 et 9 999 habitants. Les quarante-cinq autres communes, soit les deux tiers de l’ensemble, sont des bourgs ou des villages de moins de 5 000 habitants. La métropole ne comprend qu’une partie de l’aire urbaine de Rouen, qui, selon l'Insee, compte 276 communes regroupant 663 000 habitants environ[5].

Selon le rapport d'activité et de développement durable de la métropole pour 2018, « Quatrième Métropole de France par le nombre de communes membres (71), 2e investisseur public et principale locomotive économique de Normandie, notre territoire, grand espace industriel et portuaire, occupe une position-clé sur l’axe Seine, corridor de développement qui relie Paris à l’estuaire. Avec le statut de Métropole, il dispose d’un puissant outil d’action publique, à la hauteur de son potentiel, concentrant en un seul niveau des compétences stratégiques, des mutualisations utiles. La Métropole rend les grands services du quotidien (eau, assainissement, collecte des déchets, transport en commun), avec une gestion rigoureuse et une tarification solidaire. Elle aménage son espace (urbanisme, logement) en travaillant à la grande échelle, protège son environnement en inscrivant le territoire dans la transition écologique, relève les défis d’une économie en mutation (port et industrie, quartiers d’affaire, tourisme) en préparant les emplois de demain[6] ».

Composition[modifier | modifier le code]

En 2020, la métropole regroupe les 71 communes suivantes[7].

Liste des communes de l’intercommunalité
Nom Code
Insee
Gentilé Superficie
(km2)
Population
(dernière pop. légale)
Densité
(hab./km2)
Rouen
(siège)
76540 Rouennais 21,38 110 145 (2017) 5 152
Amfreville-la-Mi-Voie 76005 Amfrevillais 3,89 3 273 (2017) 841
Anneville-Ambourville 76020 Annevillais 20,33 1 190 (2017) 59
Les Authieux-sur-le-Port-Saint-Ouen 76039 Authipontains 4,53 1 265 (2017) 279
Bardouville 76056 Bardouvillais 8,61 639 (2017) 74
Belbeuf 76069 Belbeuviens 6,56 2 201 (2017) 336
Berville-sur-Seine 76088 Bervillais 7,01 559 (2017) 80
Bihorel 76095 Bihorellais 2,51 8 398 (2017) 3 346
Bois-Guillaume 76108 Bois-Guillaumais 8,85 13 796 (2017) 1 559
Bonsecours 76103 Bonoxiliens 3,76 6 462 (2017) 1 719
Boos 76116 Boésiens 14,03 3 810 (2017) 272
La Bouille 76131 Bouillais 1,27 753 (2017) 593
Canteleu 76157 Cantiliens 17,61 14 181 (2017) 805
Caudebec-lès-Elbeuf 76165 Caudebecais 3,68 10 335 (2017) 2 808
Cléon 76178 Cléonnais 6,47 4 994 (2017) 772
Darnétal 76212 Darnétalais 4,93 9 707 (2017) 1 969
Déville-lès-Rouen 76216 Dévillois 3,16 10 492 (2017) 3 320
Duclair 76222 Duclairois 10,02 4 198 (2017) 419
Elbeuf 76231 Elbeuviens 16,32 16 166 (2017) 991
Épinay-sur-Duclair 76237 Spiniciens 6,61 529 (2017) 80
Fontaine-sous-Préaux 76273 Fontains 3,52 508 (2017) 144
Franqueville-Saint-Pierre 76475 Franquevillais 8,56 6 123 (2017) 715
Freneuse 76282 Freneusiens 3,18 932 (2017) 293
Gouy 76313 Gauvassiens 4,97 869 (2017) 175
Grand-Couronne 76319 Couronnais 16,93 9 648 (2017) 570
Le Grand-Quevilly 76322 Grand-Quevillais 11,11 25 698 (2017) 2 313
Hautot-sur-Seine 76350 Hautotais 2,16 413 (2017) 191
Hénouville 76354 Hénouvillais 10,69 1 302 (2017) 122
Le Houlme 76366 Houlmois 2,97 4 050 (2017) 1 364
Houppeville 76367 Houppevillais 20,8 2 784 (2017) 134
Isneauville 76377 Isneauvillais 8,2 3 158 (2017) 385
Jumièges 76378 Jumiégeois 18,75 1 719 (2017) 92
La Londe 76391 Londais 30,98 2 334 (2017) 75
Malaunay 76402 Malaunaysiens 9,25 6 110 (2017) 661
Maromme 76410 Marommais 4,01 10 908 (2017) 2 720
Le Mesnil-Esnard 76429 Mesnillais 5,07 7 967 (2017) 1 571
Le Mesnil-sous-Jumièges 76436 Mesnillais 6,84 639 (2017) 93
Montmain 76448 Manémontais 6,04 1 314 (2017) 218
Mont-Saint-Aignan 76451 Mont-Saint-Aignanais 7,94 18 850 (2017) 2 374
Moulineaux 76457 Moulinais 3,47 944 (2017) 272
La Neuville-Chant-d'Oisel 76464 Neuvillais 21,83 2 240 (2017) 103
Notre-Dame-de-Bondeville 76474 Bondevillais 6,28 7 015 (2017) 1 117
Oissel 76484 Osseliens 22,19 11 895 (2017) 536
Orival 76486 Orivalais 9,55 913 (2017) 96
Petit-Couronne 76497 Couronnais 12,8 8 619 (2017) 673
Le Petit-Quevilly 76498 Quevillais 4,35 21 995 (2017) 5 056
Quevillon 76513 Quevillonnais 11,23 598 (2017) 53
Quévreville-la-Poterie 76514 Quévrevillais 4,68 992 (2017) 212
Roncherolles-sur-le-Vivier 76536 Roncherollais 5,35 1 114 (2017) 208
Sahurs 76550 Sahuriens 11,23 1 226 (2017) 109
Saint-Aubin-Celloville 76558 Saint-Aubinois 6,72 1 057 (2017) 157
Saint-Aubin-Épinay 76560 Saint-Aubinois 9,83 1 033 (2017) 105
Saint-Aubin-lès-Elbeuf 76561 Saint-Aubinois 5,79 8 309 (2017) 1 435
Saint-Étienne-du-Rouvray 76575 Stéphanais 18,25 28 641 (2017) 1 569
Saint-Jacques-sur-Darnétal 76591 Saint-Jacquais 16,71 2 835 (2017) 170
Saint-Léger-du-Bourg-Denis 76599 Bourdenysiens 2,81 3 450 (2017) 1 228
Saint-Martin-de-Boscherville 76614 Boschervillais 12,91 1 521 (2017) 118
Saint-Martin-du-Vivier 76617 Saint-Martinais 5 1 629 (2017) 326
Saint-Paër 76631 Saint-Paërois 18,36 1 346 (2017) 73
Saint-Pierre-de-Manneville 76634 Mannevillais 10,21 921 (2017) 90
Saint-Pierre-de-Varengeville 76636 Varengevillais 13,18 2 338 (2017) 177
Saint-Pierre-lès-Elbeuf 76640 Saint-Pierrais 6,36 8 202 (2017) 1 290
Sainte-Marguerite-sur-Duclair 76608 Margueritais 7,26 2 028 (2017) 279
Sotteville-lès-Rouen 76681 Sottevillais 7,44 28 965 (2017) 3 893
Sotteville-sous-le-Val 76682 Sottevillais 5,27 791 (2017) 150
Tourville-la-Rivière 76705 Tourvillais 8 2 501 (2017) 313
Le Trait 76709 Traitons 17,52 4 942 (2017) 282
Val-de-la-Haye 76717 Vaudésiens 10,16 710 (2017) 70
Yainville 76750 Yainvillais 3,31 1 050 (2017) 317
Ymare 76753 Ymarois 4,03 1 154 (2017) 286
Yville-sur-Seine 76759 Yvillais 8,25 451 (2017) 55

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique du territoire communautaire
tel qu'existant au
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
442 723470 139468 987477 680485 149484 625486 927490 001
Nombre retenu à partir de 1968 : population sans doubles comptes.
Les données mentionnées ci-dessus sont établies à périmètre géographique constant, dans la géographie en vigueur au .
(Source : INSEE RGP 2016[8])


Organisation[modifier | modifier le code]

Siège[modifier | modifier le code]

Le siège de la métropole est situé à Rouen, immeuble Le 108, 108 allée François Mitterrand[7].

Élus[modifier | modifier le code]

La métropole est administrée par son conseil métropolitain, composé en 2017 de 156 conseillers municipaux représentant chacune des communes membres[9].

À la suite de la démission de Frédéric Sanchez, qui a été le premier président de la métropole, le conseil métropolitain du 9 juillet 2020 a élu son successeur, Yvon Robert, maire de Rouen[10], qui avait fait savoir qu'il ne se représenterait pas pour les municipales de 2020[11] .

Ses vice-présidents pour la fin de la mandature 2014-2020 sont[12] :

  1. Mélanie Boulanger (Canteleu), déléguée à l'Universite - Vie étudiante - Initiatives jeunes - Recherche - Enseignement supérieur ;
  2. Charlotte Goujon, maire du Petit-Quevilly, déléguée à l'emploi et aux affaires européennes ;
  3. Laurent Grelaud, maire de Bonsecours, délégué au pôle de proximité Plateaux / Robec ;
  4. Marie-Francoise Guguin, maire-adjointe de Bois-Guillaume, déléguée à l'évaluation des politiques publiques et commission des finances ;
  5. Françoise Guillotin, maire-adjointe d'Elbeuf, déléguée à l'urbanisme - plan local d'urbanisme intercommunal - politique foncière - urbanisme commercial ;
  6. Hélène Klein, maire-adjointe de Rouen, déléguée à la lutte contre les discriminations, égalité hommes/femmes, chemins de la citoyenneté ;
  7. David Lamiray, maire de Maromme, délégué à la culture et au sport ;
  8. Djoudé Merabet, maire d'Elbeuf, délégué au pôle de proximité Val de Seine ;
  9. Cyrille Moreau, conseiller municipal de Rouen, délégué à l'environnement, agriculture périurbaine PCAET, air, biodiversité, énergie, économie sociale et solidaire ;
  10. Joachim Moyse, maire de Saint-Étienne-du-Rouvray, délégué à l'habitat et à la Politique de la ville ;
  11. Luce Pane, maire de Sotteville-lès-Rouen, déléguée aux finances ;
  12. Christine Rambaud, maire-adjointe de Rouen, déléguée à la collecte et au traitement des déchets ménagers ;
  13. Marie-Hélène Roux, conseillère municipale d'opposition à Rouen, déléguée à l'administration générale.

Le bureau de la métropole est constitué du président, des vice-présidents et, pour la fin de la mandature 2014-2020, de 18 autres membres.

Liste des présidents[modifier | modifier le code]

Liste des présidents successifs de la CREA
Période Identité Étiquette Qualité
janvier 2010 juin 2012[13] Laurent Fabius PS Énarque, conseiller d'État
Maire du Grand-Quevilly (1995 → 2000)
Président de la Communauté de l'agglomération rouennaise (2008 → 2009)
Démissionnaire à la suite de sa nomination au gouvernement
juin 2012 décembre 2014 Frédéric Sanchez PS Énarque, diplomate
Maire du Petit-Quevilly (2001 → 2019)
Conseiller régional de Normandie (2015 → 2019)
Liste des présidents successifs de la métropole
Période Identité Étiquette Qualité
janvier 2015 septembre 2019[14],[15] Frédéric Sanchez PS Énarque, diplomate
Maire du Petit-Quevilly
Président de l'ex-CREA
Conseiller régional de Normandie (2015 → )
Démissionnaire à la suite de sa nomination comme consul général à Québec[16]
septembre 2019[10] 15 juillet 2020[17] Yvon Robert PS Énarque, inspecteur général de l'Éducation, du sport et de la recherche
Maire de Rouen (2012 → 2020)
Président de l'ex-communauté de l'Agglomération rouennaise (2000 → 2001)
15 juillet 2020 en cours Nicolas Mayer-Rossignol PS Ingénieur du Corps des mines
Maire de Rouen (depuis 2020)
Président du conseil régional de Haute-Normandie (2013 → 2015)


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Compétences[modifier | modifier le code]

Aux termes des dispositions légales, une métropole est une structure intercommunale créée « pour élaborer et conduire ensemble un projet d'aménagement et de développement économique, écologique, éducatif, culturel et social de leur territoire afin d'en améliorer la cohésion et la compétitivité et de concourir à un développement durable et solidaire du territoire régional. Elle valorise les fonctions économiques métropolitaines, ses réseaux de transport et ses ressources universitaires, de recherche et d'innovation, dans un esprit de coopération régionale et interrégionale et avec le souci d'un développement territorial équilibré[18] ».

Pour cela, elle exerce les compétences définies par le code général des collectivités territoriales, en lieu et place des communes membres :

  • développement et d'aménagement économique, social et culturel ;
  • aménagement de l'espace métropolitain ;
  • politique locale de l'habitat ;
  • politique de la ville ;
  • gestion des services d'intérêt collectif ;
  • protection et de mise en valeur de l'environnement et politique du cadre de vie ;

La métropole exerce également des compétences qui avaient été choisies par l'ancienne CREA, soit[1] :

  • restructuration et mise en valeur des friches, notamment industrielles, d'intérêt métropolitain ;
  • activités ou actions culturelles ou sportives ou sociales d'intérêt métropolitain ;
  • actions en faveur du logement des personnes âgées et des personnes à mobilité réduite ;
  • actions de prévention des risques industriels et environnementaux ;
  • amélioration du cadre de vie, notamment par des actions sur les paysages ; mise en valeur du potentiel environnemental et touristique des espaces naturels ; définition et mise en œuvre d'une politique écologique urbaine, de préservation et de valorisation des espaces ruraux, forestiers et des paysages dans l'agglomération ; sensibilisation du public et soutien à l'éducation au respect de l'environnement ;
  • promotion intercommunale de la jeunesse

La métropole exerce également des compétences de l'Etat et du département[4] :

  • Le département de la Seine-Maritime a ainsi transféré à la métropole la gestion de quatre équipements culturels (trois musées départementaux et donjon Jeanne d’Arc) ainsi que l’entretien de la voirie départementale située dans le périmètre métropolitain.
  • L’État a, quant à lui, délégué à la métropole la gestion des aides à la pierre.

Régime fiscal et budget[modifier | modifier le code]

La métropole est un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre.

Afin de financer l'exercice de ses compétences, elle perçoit, comme toutes les métropoles, la fiscalité professionnelle unique[7] (FPU) – qui a succédé à la taxe professionnelle unique (TPU) – et assure une péréquation de ressources.

Effectifs[modifier | modifier le code]

Afin d'assurer la mise en œuvre de ses compétences, la métropole était, en 2017, l'employeur de 1664 agents, en forte croissance par rapport à 2015 où ils n'étaient que 1108[19].

Projets et réalisations[modifier | modifier le code]

Réalisations[modifier | modifier le code]

Transports[modifier | modifier le code]

Rame du tramway de Rouen au terminus Boulingrin

Outre des lignes de bus traditionnels, la métropole dispose d'un tramway (appelé communément métro) et d'un système de bus à haut niveau de service le TEOR.

Bus de la ligne T2 à l'arrêt Théâtre des Arts

TEOR est un système intermédiaire entre le tramway et le bus. Avec ses voies réservées sur environ 70 % de son parcours et sa priorité aux carrefours, ce bus à haut niveau de service est plus rapide et plus régulier qu'un bus classique. Avec ses stations aménagées, il offre un niveau de confort proche de celui d'un tramway, renforcé également par le guidage optique qui permet une accessibilité de plain-pied. Le projet TEOR, en plus de l'amélioration des transports en commun, s'inscrit dans le cadre de la requalification de l'espace public grâce notamment aux implantations d’arbres, à la réfection des voiries et des trottoirs, à l’aménagement des carrefours, à l’effacement du paysage des réseaux de téléphone et d’électricité, à l’uniformisation du mobilier urbain, etc.

Le réseau TEOR est composé de quatre lignes desservant 13 communes de la Métropole Rouen Normandie d’Est en Ouest (Darnétal ; Rouen ; Bihorel ; Mont-Saint-Aignan ; Déville-lès-Rouen ; Maromme ; Notre-Dame-de-Bondeville ; Petit-Quevilly ; Sotteville-lès-Rouen ; Grand-Quevilly ; Saint-Étienne-du-Rouvray et Canteleu) avec un tronc commun de 4 km du pôle d'échange du Mont-Riboudet jusqu'à CHU Charles Nicole excepté pour la quatrième ligne de TEOR T4 qui ne rejoins les trois autres lignes de TEOR qu'à la Station Belges avec une station quelques mètres plus loin et qui relie Boulingrin (Terminus du Tramway) au Zénith de Rouen.

Le tramway Mest une véritable réussite depuis 1994, année de son lancement : près de 1,5 million de km sont parcourus chaque année pour plus de 15 millions de voyages (environ 65 000 voyageurs quotidiens[20]). Succès à la fois commercial et urbanistique puisque le tramway a amélioré le cadre de vie des communes traversées. La ligne est divisée en deux branches, qui desservent au total 5 communes (Grand-Quevilly, Petit-Quevilly, Rouen, Saint-Étienne-du-Rouvray et Sotteville-lès-Rouen). Elle est composée de 31 stations dont 5 souterraines dans Rouen. La CREA a financé l'achat à Alstom de nouvelles rames plus spacieuses et plus longues Alstom Citadis qui furent livrées en 2012 après la réalisation d'aménagements (notamment aux Terminus Boulingrin et Technopôle).

Zénith[modifier | modifier le code]

Le Zénith de Rouen (renommé Zénith de la CREA) est le 10e Zénith de France. La Communauté de l’agglomération rouennaise s’est dotée de cet équipement en 2001 comprenant un vaste espace scénique et une infrastructure insonorisée pour répondre aux plus exigeantes des productions actuelles et des congrès conventions d’entreprises. Depuis , le Zénith de Rouen est géré par la SESAR (Société d’exploitation de spectacles de l’agglomération rouennaise).

Pont Gustave-Flaubert[modifier | modifier le code]

Le pont Gustave-Flaubert, pont levant le plus haut d'Europe, est ouvert à la circulation depuis . Il supporte un trafic journalier d’au moins 50 000 véhicules. Pour l’agglomération, ce sixième franchissement routier de la Seine d'un coût de 49,4 millions d’euros (hors viaducs d’accès), cofinancé par l’État, la Région, le Département et la Communauté de l’agglomération rouennaise, était capital en permettant de réduire le trafic routier dans le centre-ville de Rouen. Les accès définitifs rive gauche devraient être aménagés dans les prochaines années.

La construction de ce pont a amélioré considérablement la vie des automobilistes de l'agglomération, mais le budget important (+ de 150 millions d'euros) n'aura pas été le garant de qualité, puisque des problèmes de fiabilité et de durée de vie ont dès les premiers mois été constatés.

Port de plaisance[modifier | modifier le code]

Ce port de plaisance est en service depuis l’Armada 2008. Le bassin Saint-Gervais s’est métamorphosé pour pouvoir accueillir des plaisanciers.

  • 235 mètres de ponton et de la passerelle d'accès, réhabilitation de l'ancien bâtiment des douanes, éclairages, bornes d'alimentation électrique, arrivées d'eau.
  • 50 anneaux pour amarrer les bateaux dans cette nouvelle halte de plaisance et d'hivernage (150 à 180 anneaux en 2013).

Les maisons des forêts[modifier | modifier le code]

Pour valoriser son patrimoine forestier et développer une véritable éducation à l’environnement à l’échelle des 71 communes, un réseau de Maisons des forêts, est mis en place par la Métropole sur les massifs forestiers de son territoire. Ces maisons offrent un lieu permanent de présentation et de connaissance du patrimoine forestier (faune, flore, sylviculture, filière bois…). La première est ouverte depuis . Située à Saint-Étienne-du-Rouvray, elle accueille des scolaires et des groupes extrascolaires en semaine ainsi que le grand public le week-end. La seconde est située sur le bois du Roule sur la commune de Darnétal, ouverte au public depuis . Elle accueille des scolaires et des groupes extrascolaires en semaine ainsi que le grand public selon son calendrier d'animations. La dernière est située sur le territoire d'Orival, dans l'ancienne maison forestière des Roches. Les maisons des forêts animent aussi les autres massifs forestiers de la Métropole comme la Forêt de Roumare (avec son Parc animalier et son Arboretum) ainsi qu'en Forêt Verte.

Pépinières d’entreprises[modifier | modifier le code]

Au printemps 2006, la Communauté de l’agglomération rouennaise ouvre une première pépinière d'entreprises à Déville-lès-Rouen : Seine Créapolis. Celle-ci se trouve dans les anciens locaux de l’usine Viasystems, qui a fermé ses portes au début des années 2000. La Communauté de l’agglomération rouennaise décida de racheter le site et de financer sur place, avec l’aide de la Région, du Département et de l’Europe, le projet Seine Créapolis. L’intérêt de cette structure réside dans le fait qu’elle offre une grande souplesse aux créateurs. Souplesse financière, grâce à des loyers modérés et une mutualisation des services, mais également souplesse contractuelle car la location de bureaux dans la pépinière se fait en dehors du très contraignant cadre du bail commercial. La pépinière comprend cinquante bureaux, cinq ateliers, un accueil secrétariat partagé, des salles de réunion, d’informatique et de détente, ainsi que d’un dispositif d’aide à la logistique et de conseil. Elle accueille des activités très variées. On y retrouve par exemple des sociétés de formation, des consultants en environnement ou bien encore des fabricants de moutarde normande.

Depuis l’été 2008, une deuxième pépinière d’entreprises est née dans l’agglomération rouennaise : Seine-Biopolis. Consacrée à la santé et à la biologie, elle est située route de Lyons à quelques pas du CHU de Rouen. Tout comme pour Seine Créapolis, les jeunes entreprises de Seine-Biopolis sont suivies, accompagnées, conseillées et bénéficient de moyens humains et matériels mis à leur disposition par la Communauté.

Deux nouvelles pépinières-hôtels d'entreprises devraient être créées par la Communauté. Seine Innopolis sera consacrée aux activités des technologies de l'information et de la communication (TIC), au sein du Pôle TIC au Petit-Quevilly (réhabilitation de l'ancienne caserne Tallandier) ; ouverture prévue mi-2011. Sont prévus une pépinière (500 m2) et un hôtel d'entreprises (1 500 m2). L'autre devrait être consacrée aux activités du bâtiment à haute qualité environnementale.

Le 106[modifier | modifier le code]

La réhabilitation de l'ancien hangar portuaire 106 a permis de créer une scène de musiques actuelles, le 106, comprenant une salle de 1100 places, un club de 350 places, un studio d’émission radiophonique, un studio de réalisation d’images numériques, un studio régie pour la musique assistée par ordinateur, deux studios d’enregistrements grandes formations, trois studios pour petites formations, un studio chorégraphique. L'ouverture du 106 a eu lieu en sur les quais de la rive gauche à Rouen.

La Fabrique des Savoirs[modifier | modifier le code]

Installée à Elbeuf, dans une partie de l'ancienne usine Blin & Blin, témoignage du passé industriel drapier du territoire elbeuvien, La Fabrique des Savoirs est un équipement culturel majeur de la communauté d'agglomération Rouen-Elbeuf-Austreberthe. Le pôle culture investit un bâtiment reconverti par les architectes du cabinet Archidev et aménagé par le muséographe Yves Kneusé. Il regroupe trois services à vocation culturelle et patrimoniale : le Centre d’interprétation de l'architecture et du patrimoine (CIAP), le musée et le Centre d'archives patrimoniales d'Elbeuf. Ces trois services travaillent en synergie et en transversalité pour proposer une offre d’animations diversifiée : visites découvertes, conférences, ateliers jeune public et visites de groupes sur réservation. La Fabrique des Savoirs invite les visiteurs à découvrir toutes les facettes du territoire : histoire industrielle, mutations urbaines, collections archéologiques et de sciences naturelles, trésor d’archives.

Le Centre d’archives patrimoniales Le Centre d’archives patrimoniales collecte, conserve et valorise près de 3 km d’archives produites par les administrations des communes et par diverses institutions du territoire d’Elbeuf. Il regroupe de nombreux documents, sources uniques et essentielles pour la connaissance de l’histoire des habitants, des communes et du territoire :

  • Fonds anciens : archives datant de la fin du XVIe siècle jusqu’à la Révolution française : actes constitutifs et politiques des communes, finances et impôts, registres paroissiaux.
  • Fonds modernes : dossiers pour la période allant de 1790 aux années 1980 : registres de délibérations des conseils municipaux, correspondance et arrêtés du maire, archives financières, dossiers relatifs aux bâtiments communaux, listes électorales, recensements, état civil.
  • Fonds contemporains : versements des dossiers produits au quotidien par les services municipaux. Ils représentent une source essentielle pour la connaissance des différents aspects des actions des communes durant les trente dernières années.

* Caudebec-lès-Elbeuf, Cléon, Elbeuf-sur-Seine, Freneuse, Orival, Saint-Pierre-lès-Elbeuf, Sotteville-sous-le-Val, Tourville-la-Rivière.

Le musée d'Elbeuf Constituées dès 1884 autour des taxidermies rassemblées par Pierre Noury, les collections du musée conservent près de 45 000 objets, parmi lesquels des machines, des objets archéologiques, des animaux naturalisés, des peintures ou des textiles anciens… Cette diversité permet au musée de présenter le territoire d’Elbeuf sous de multiples aspects, notamment environnementaux, historiques et archéologiques. La Seine, véritable fil conducteur, fait le lien entre les différents types de collection. Le musée d’Elbeuf est labellisé « musée de France » par le Ministère de la Culture et de la Communication. Niveau 0 : Histoire des collections et des sciences à Elbeuf Vivre en Seine Avant la Seine La Naissance du Fleuve Niveau 2 : Les milieux naturels locaux Archéologie – occupation humaine Le textile – des origines à la mécanisation Le textile – les machines Le textile – « Maison textile »

Le Centre d’interprétation de l’architecture et du patrimoine (CIAP) Réalisé dans le cadre du label « Villes et Pays d’art et d’histoire » (Ministère de la Culture et de la Communication), le CIAP présente une exposition permanente autour de l’évolution architecturale et urbaine du territoire elbeuvien. Une maquette-spectacle présente l’évolution de l’occupation humaine du territoire, depuis les principaux sites archéologiques jusqu’aux profondes mutations urbaines des 19e et 20e siècles ; un film propose des vues inédites de la boucle de la Seine. Des théâtres d’architecture et des maquettes retracent les grandes phases de transformation ayant marqué le territoire et l’architecture qui en témoigne. Des armoires à matériaux permettent d’évoquer la construction, ses techniques et ses métiers. Des audiovisuels évoquent la reconversion du quartier et l’installation de la Fabrique des Savoirs. Un espace de consultation invite le visiteur à poursuivre sa recherche sur informatique

Palais des sports Kindarena[modifier | modifier le code]

Avec le Zénith, le pont Gustave-Flaubert et le TEOR, le Palais des sports de Rouen est l'un des plus grands chantiers dans l’agglomération. Sur une emprise globale de 31 540 m2, le Palais des sports qui est en construction (ouverture automne 2012 ; 4 000 m2 de panneaux photovoltaïques en toiture) entre l'avenue du Mont-Riboudet et la Seine offrira une capacité modulable de 3 500 à 6 000 places sur une surface utile de 13 000 m2 destiné principalement au basket-ball, gymnastique, arts martiaux, volley-ball et handball.

Publications[modifier | modifier le code]

La CREA publie Crea le mag, un magazine mensuel d’information distribué chez les habitants des 70 communes. La rédaction est composée de Michaël Gossent (rédacteur en chef), Virginie Cadinot, Sophie Charbonnier, Stéphanie Gerbi et Olivier Demiselle. Depuis 2015, la métropole publie Le mag.

Projets[modifier | modifier le code]

Écoquartier du pont Flaubert[modifier | modifier le code]

Un écoquartier de 80 hectares situé sur les communes de Rouen et du Petit-Quevilly redonnera vie aux anciennes emprises industrielles et valorisera les quais de la Seine. Ce projet sera mené par le groupement de maitrise d’œuvre urbaine comprenant Jacqueline Osty, paysagiste, ATTICA, EGIS et BURGEAP et se concrétisera par étapes d’ici 15 à 20 ans. L’accent sera mis sur l’environnement en intégrant de nombreux jardins et parcs, des pistes cyclables, ainsi que des transports en commun performants et un système de gestion des eaux pluviales. Ce site jouera un rôle sur le développement des activités économiques de la région et accueillera à terme plus de 10 000 habitants.

Controverses[modifier | modifier le code]

Le , l’émission Capital sur M6 avait pour thème les gaspillages de l'argent public. Une partie du reportage ciblait la CREA et ses 45 vice-présidents [21] indemnisés chacun 1 800  brut par mois[22],[23].

Il est également reproché à la CREA d'encourager des artisans à s'installer sur des terrains qui lui appartiennent, puis de s'approprier ces terrains une fois les constructions établies[24],[25].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Décret n° 2014-1604 du 23 décembre 2014 portant création de la métropole dénommée « Métropole Rouen Normandie », sur Légifrance.
  2. « Arrêté préfectoral du 22 décembre 2009 portant création, au 1er janvier 2010, de la commmunauté de l'agglomération Rouen-Elbeuf-Austreberthe - C.R.E.A. (Fusion de la communauté de l'agglomération rouennaise, de la communauté d'agglomération d'Elbeuf - Boucle de Seine et des communautés de communes Seine-Austreberthe et Le Trait-Yainville) », Recueil des actes administratifs de la préfecture de la Seine-Maritime, no spécial 53,‎ (lire en ligne [PDF], consulté le 21 juin 2020).
  3. « Chiffres-clés du territoire de l'intercommunalité. », sur le site de l'Insee (consulté le 16 septembre 2019)
  4. a et b Rapport de la Chambre régionale des comptes 2019, document mentionné en Liens externes, p. 4.
  5. Rapport de la Chambre régionale des comptes 2019, document mentionné en Liens externes, p. 5.
  6. Rapport d'activité et de développement durable 2018, doument mentionné en Liens externes, p. 13.
  7. a b et c « Métropole Rouen Normandie (N° SIREN : 200023414) », Fiche signalétique BANATIC, Ministère de l'intérieur - DGCL, (consulté le 21 juin 2020).
  8. INSEE, Recensement général de la population 2016, Document mentionné en liens externes.
  9. . Conseil de la Métropole, consulté le 21 juin 2020.
  10. a et b CL/MR, « Yvon Robert, nouveau président de la Métropole Rouen Normandie : Il a été élu comme prévu, ce lundi soir 9 septembre, nouveau président de la grande Métropole rouennaise avec 120 voix sur 149. Yvon Robert, l'actuel maire socialiste de Rouen, a choisi Luce Pane, la maire de Sotteville-lès-Rouen, pour lui succéder à la première vice-présidente », France 3 Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le 21 juin 2020).
  11. Thierry Delacourt, « Le maire de Rouen, Yvon Robert, 70 ans le 10 novembre : entretien à cœur ouvert : Le maire de Rouen et président de sa Métropole, Yvon Robert, fête dimanche 10 novembre 2019 ses 70 ans. Une étape symbolique avant sa retraite politique en mars prochain », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le 21 juin 2020).
  12. « Bureau de la Métropole », Instances, sur https://www.metropole-rouen-normandie.fr (consulté le 21 juin 2020).
  13. Fabius cède son fauteuil de président de l'agglomération de Rouen, Libération, 23 juin 2012
  14. Raphaël Tual, « Frédéric Sanchez sur le départ ? À Rouen, sa succession déjà dans toutes les têtes : Le président de la Métropole de Rouen va-t-il quitter le 108 pour rejoindre le Quai d'Orsay ? Frédéric Sanchez laisse planer le doute sur un possible départ en septembre 2019 », 76 actu,‎ (lire en ligne, consulté le 21 juin 2020) « Si Frédéric Sanchez venait à partir, qui pourrait le remplacer à la tête de la collectivité locale ? « Sanchez essaie de caser Laurent Bonnaterre », croit savoir un socialiste actif ».
  15. Thierry Rabiller, « Qui pour remplacer Sanchez à la Métropole Rouen Normandie ? Le PS lance un appel à candidatures : L’officialisation du départ de Frédéric Sanchez de la présidence de la Métropole Rouen Nomandie pose la question de sa succession. Le PS lance vendredi 5 juillet 2019 un appel à candidatures en interne. Explications », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le 21 juin 2020) « Nicolas Rouly brosse le portrait-robot de ce président intérimaire. Il élimine d’emblée les camarades socialistes qui seront ou sont déjà en campagne pour être réélus en mars 2020. Il coupe l’herbe sous le pied de Laurent Bonnaterre (maire de Caudebec-lès-Elbeuf). David Lamiray (maire de Maromme) qui a quitté le PS en 2017 pour créer son propre micro parti qui se nomme Ensemble ».
  16. Adrien Beria, « Frédéric Sanchez, président de la métropole Rouen Normandie, nommé consul général à Québec : Frédéric Sanchez est nommé consul général à Québec, annonce vendredi 5 juillet au Journal officiel. Le président de la Métropole Rouen Normandie était en poste depuis 2015 », France Bleu Normandie (Seine-Maritime - Eure),‎ (lire en ligne, consulté le 21 juin 2020).
  17. Sandrine Grosjean, « Yvon Robert, maire de Rouen et président de la Métropole : « Je serai disponible tant que nécessaire » : Yvon Robert. Le maire de Rouen, qui a remplacé, au pied levé, en septembre 2019, le président de la Métropole Frédéric Sanchez, voit s’éloigner l’heure de sa retraite politique. Lui qui devait passer la main à l’issue des élections municipales devra attendre l’organisation du second tour de scrutin », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le 21 juin 2020).
  18. Début de l'article L. 5217-1 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
  19. Rapport d'activité 2017, document mentionné en Liens externes, p. 207.
  20. « Dossier de Presse »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?) du 23/03/2009 sur agglo-rouennaise.fr
  21. (fr)Le Bureau de la CREA
  22. (fr)Capital - Impôts : gaspille-t-on votre argent ?
  23. (fr)76actu La gestion de Rouen épinglée par l'émission Capital
  24. Patrick Pellerin, « À qui profite le crime », Le journal d'Elbeuf, no M 9903,‎ , p. 5
  25. http://www.normandie3000.com/normandy/communauté-dagglomération-rouen-elbeuf-austreberthe

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]