Isneauville

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Isneauville
Isneauville
L'église Saint-Germain et le monument aux morts.
Image illustrative de l’article Isneauville
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Rouen
Intercommunalité Métropole Rouen Normandie
Code postal 76230
Code commune 76377
Démographie
Gentilé Isneauvillais
Population
municipale
3 546 hab. (2019 en augmentation de 36,23 % par rapport à 2013)
Densité 432 hab./km2
Population
agglomération
527 170 hab. (1999)
Géographie
Coordonnées 49° 29′ 58″ nord, 1° 08′ 36″ est
Altitude Min. 164 m
Max. 172 m
Superficie 8,2 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Rouen
(banlieue)
Aire d'attraction Rouen
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Bois-Guillaume
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web isneauville.fr

Isneauville (/is.no.vil/) est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Isneauville est traversée par la route de Neufchâtel et se trouve au kilomètre 7 de la route nationale 28.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Les lignes de bus F1 et 37 desservent Isneauville.

La ligne de bus F1 forme, avec le métro, la principale liaison entre le nord et le sud de l'agglomération. La ligne dessert Isneauville et permet de rejoindre le centre-ville de Rouen en environ 30 minutes ou Bois-Guillaume-Bihorel en une dizaine de minutes.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 875 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Rouen - Jardin », sur la commune de Rouen, mise en service en 1979[7] et qui se trouve à 7 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 12,2 °C et la hauteur de précipitations de 805,2 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Rouen-Boos », sur la commune de Boos, mise en service en 1968 et à 13 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,1 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,5 °C pour 1981-2010[12], puis à 11 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Isneauville est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de Rouen, une agglomération inter-départementale regroupant 50 communes[17] et 467 575 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rouen, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 317 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (62,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (74,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (59,2 %), zones urbanisées (24,2 %), forêts (7,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (5,3 %), prairies (3,7 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[23].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Isnelvilla en 1145; Isniauvilla en 1239[24]; Ysneauvilla en 1247; Iniauville en 1337; Ineauville en 1472; Ineauville en 1518; Isneauville en 1602[25].

La graphie Iniauville témoigne de l'ancienne prononciation : iau forme populaire et dialectale correspondant à eau (cf. normand iau « eau ») et amuïssement régulier de [s] devant une autre consonne. En effet, le -s n'était plus prononcé, malgré sa réintroduction vers le XVIIe siècle à l'écrit. La prononciation actuelle « iss'nôvil' » est moderne et constitue une lecture littérale du toponyme[24].

Il s'agit d'une formation toponymique médiévale en -ville au sens ancien de « domaine rural », appellatif toponymique très fréquent en Normandie, précédé d'un nom de personne comme c'est le plus souvent le cas[24].

En l'occurrence l'anthroponyme qui précède l'appellatif -ville est un surnom : Isnel, qui signifie « le rapide »[24], Marie-Thérèse Morlet le cite sous la forme latinisée Isnellus[24]. Le terme isnel est issu du vieux bas francique *snel (cf. néerlandais snel, allemand schnell « vite, rapide », vieil anglais snell « rapide »). On retrouve cet adjectif par exemple dans ce vers de la Chanson de Roland, texte anglo-normand :

« Devant lu rei est venuz Pinabels. Granz est e forz e vassals e isnel », c'est-à-dire « Pinabel est venu devant le roi; il est à la fois grand, fort, courageux et rapide ». Le surnom a donc une coloration flatteuse et se perpétue dans le nom de famille Ysnel[24].

Remarque : le nom de personne Isnellus / Snellus semble attesté uniquement dans des textes de provenance normande ou anglo-normande, tout comme l'adjectif isnel « rapide »[26]. Isneau- représente donc très probablement le nom de personne [anglo-]scandinave Snjallr / *Snell[26],[27].

Homonymie avec Igneauville (Seine-Maritime, [H]isnelvilla vers 1040)[24].

Histoire[modifier | modifier le code]

Au début du XIXe siècle, on exhume, près de l'école, plusieurs tombeaux de pierre, renfermant des vases et des armes, qui témoignent d'un implantation franque. On estime toutefois que l'occupation du site est bien antérieure à cette époque[28].

Aux XIIe et XIIIe siècles, d'importants travaux d'essartage sont entrepris sous l'autorité des moines de l'abbaye Saint-Ouen de Rouen, qui établissent des colonies de peuplement. Dès lors, l'habitat se densifie[28].

Un retranchement fut commencé à Isneauville en 1870, en vue de protéger Rouen contre les Prussiens. On y amena deux gros canons, qui ne furent même pas mis en batterie[29].

Au XXe siècle, et plus particulièrement depuis 1968, la commune connaît un accroissement démographique spectaculaire. Isneauville reste cependant une commune résidentielle environnée de forêts[28].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1817   Colombel   Instituteur
1851   Duboc    
1864 après 1874 Pierre François Colombel    
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1977 mars 1989 Michel Houssaye[30]    
mars 1989 2014 Gérard Ducable UDF puis UDI-NC Médecin
2014 30 septembre 2022 Pierre Peltier DVD Réélu pour le mandat 2020-2026[31]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[33].

En 2019, la commune comptait 3 546 habitants[Note 8], en augmentation de 36,23 % par rapport à 2013 (Seine-Maritime : +0,08 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0078509009719889821 0241 0411 002
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0181 0231 025855843832836821740
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
733704720703737706693747809
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
7598431 2141 4032 2102 3242 3622 5042 887
2019 - - - - - - - -
3 546--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Germain[36]. Cette église aurait été donnée en 1161 à l'abbaye de Saint-Ouen par Hugues d'Amiens, archevêque de Rouen, pour subvenir aux besoins de l'infirmerie des religieux[29]. Elle est mentionnée dès le XIIe siècle. Quelques fenêtres aujourd'hui murées, rappellent qu'elle était jadis surmontée d'une tour-lanterne. L'édifice actuel conserve les marques des remaniements successifs : le chœur et la nef sont reconstruits au XVIe siècle ; la partie haute est élevée au siècle suivant sur la base de l'ancien clocher (XIIe ou XIVe siècle) par Jean-Baptiste Le Brument, les bas-côtés datent du XIXe siècle. En 1874 et en 1876, la nef devenue trop petite - surtout l'été quand les bourgeois rouennais viennent séjourner dans leurs maisons de plaisance - est doublée de deux imposants bas-côtés. Ces travaux d'agrandissement, menés par l'architecte Jacques-Eugène Barthélémy, entrainent l'édification d'une nouvelle façade[28]. Les belles fenêtres du chœur ont conservé quatre vitraux de 1553. Les peintures murales datent du XVIIe siècle[29].
  • Manoir avec colombier, XVIIe siècle[37],[38].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Rouen - Jardin - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Isneauville et Rouen », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Rouen - Jardin - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Isneauville et Boos », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune urbaine - définition », sur Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Unité urbaine 2020 de Rouen », sur Insee (consulté le ).
  18. « Base des unités urbaines 2020 », sur Insee, (consulté le ).
  19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur Insee, (consulté le ).
  20. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Rouen », sur Insee (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur Insee, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  24. a b c d e f et g François de Beaurepaire, Les noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, éditions Picard 1979, p. 97 - 98.
  25. Charles de Robillard de Beaurepaire et Dom Jean Laporte, Dictionnaire topographique de la Seine-Maritime, 2 t., Paris, 1982 - 1984, p. 541.
  26. a et b Guy Chartier, « Les noms de personne scandinaves dans les chartes des ducs de Normandie entre 911 et 1066 » in Nouvelle revue d'onomastique, Année 1995, 25-26, p. 148 (lire en ligne sur Persée) [1]
  27. Snjallr sur le site de Nordic Names (lire en anglais) [2]
  28. a b c et d « Isneauville », dans Le Patrimoine des communes de la Seine-Maritime, Charenton-le-Pont, Éditions Flohic, coll. « Le Patrimoine des communes de France », , 1389 p. (ISBN 2-84234-017-5) .
  29. a b et c Joseph Bunel et Albert Tougard, Géographie du département de la Seine-Inférieure. Arrondissement de Rouen, E. Cagniard, (ISBN 2-86743-057-7).
  30. « Isneauville : l’espace Michel-Houssaye, du nom de l’ancien maire, a été inauguré », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne).
  31. https://www.paris-normandie.fr/actualites/politique/municipales-2020-pierre-peltier-retrouve-son-fauteuil-de-maire-a-isneauville-MK16857902, « Municipales 2020. Pierre Peltier retrouve son fauteuil de maire à Isneauville : Le conseil municipal s’est réuni le jeudi 25 mai 2020 pour élire le maire et ses adjoints », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Conseiller municipal depuis 1989, premier adjoint depuis 2008, maire depuis 2014, Pierre Peltier a été réélu. Seul candidat aux élections municipales, il présentait une liste largement renouvelée sans étiquette ».
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  36. Notice no IA00019759, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  37. Notice no IA00019758, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  38. Serge Rouverand (préf. Philippe Manneville), Colombiers en Seine-Maritime, Darnétal, Petit à petit, , 130 p. (ISBN 2-914401-54-X), p. 36.
  39. Recueil de notices biographiques et bibliographiques sur les personnages célèbres nés en Normandie et sur ceux qui se sont seulement distingués par leurs actions ou par leurs écrits, Volume 3