Hautot-sur-Seine

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Hautot-sur-Seine
Hautot-sur-Seine
L'église Saint-Antoine-et-Saint-Thibaud.
Blason de Hautot-sur-Seine
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Rouen
Intercommunalité Métropole Rouen Normandie
Maire
Mandat
Jean-Louis Roussel
2020-2026
Code postal 76113
Code commune 76350
Démographie
Gentilé Hautotais
Population
municipale
399 hab. (2019 en augmentation de 1,53 % par rapport à 2013)
Densité 185 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 21′ 44″ nord, 0° 58′ 47″ est
Altitude Min. 1 m
Max. 58 m
Superficie 2,16 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Rouen
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Canteleu
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Hautot-sur-Seine
Liens
Site web hautot-sur-seine.fr

Hautot-sur-Seine est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie.

Elle fait partie du parc naturel régional des Boucles de la Seine normande.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Le village est situé sur la rive droite de la Seine, au sud de la forêt de Roumare.

Jusqu'en 2015, la commune faisait partie du canton de Grand-Couronne.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Val-de-la-Haye Rose des vents
Sahurs N
O    Hautot-sur-Seine    E
S
Grand-Couronne

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Les ponts les plus proches permettant de traverser la Seine sont, vers l'amont, le pont Gustave-Flaubert à Rouen et, vers l'aval, le pont de Brotonne à Caudebec-en-Caux. Les bacs les plus proches sont ceux du Val-de-la-Haye et de Sahurs.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 12,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 803 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Rouen - Jardin », sur la commune de Rouen, mise en service en 1979[7] et qui se trouve à 13 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 12,2 °C et la hauteur de précipitations de 805,2 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Rouen-Boos », sur la commune de Boos, mise en service en 1968 et à 16 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,1 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,5 °C pour 1981-2010[12], puis à 11 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Hautot-sur-Seine est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rouen, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 317 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (71,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (71,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (35,7 %), zones agricoles hétérogènes (35,5 %), zones urbanisées (17,2 %), forêts (5,8 %), eaux continentales[Note 8] (5,8 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune est d'origine anglo-scandinave ; il est mentionné sous la forme Hotot en 1240[21], Hotot supra Secanam en 1337[22].

Il s'agit d'un composé du vieil anglais hoh « escarpement rocheux, déclivité, rivage » (cf. le Hou) et du norrois topt « emplacement, site constructible » et signifiant « maison sur la pente » ou « sur le rivage escarpé »[21]. La belle maison des Farceaux serait construite sur l'emplacement primitif.

Ce nom est homonyme des innombrables Hautot et Hotot de Normandie. Correspond à Huttoft (en) (Angleterre, Lincolnshire, Hotoft fin XIe siècle).

Le complément -sur-seine apparaît en 1337 sous la forme Hotot supra Secanam[22].

Histoire[modifier | modifier le code]

Cure dépendant directement du roi de France jusqu'à la Révolution ; le curé d'Hautot avait le privilège de célébrer des mariages sans l'autorisation des parents. L'église paroissiale est devenue chapelle du château à la fin de la Révolution.

Un châtelain, sous Louis XVI, tua d'un coup de fusil un couvreur sur le toit de son château ; l'affaire fit grand bruit à la cour de Versailles.

Ces deux légendes rapportées par l'abbé Cochet ne sont pas corroborées par des écrits que ce soit sur les actes de mariage et les biographies des propriétaires du château.

Les curés d'Hautot-sur-Seine sont successivement : François Toustain jusqu'en 1682, Jacques de Conty de 1683 à 1713, Charles de Conty de 1713 à 1740, Pierre Le Cointe de 1740 à 1764, Charles Hue de la Mêlièse de 1765 à 1775 et Nicolas Dominique Dehaye de 1775 à la Révolution.

Sous le mandat du maire Louis Lézurier de La Martel, la commune s'est agrandie en 1822 en annexant, aux dépens de Val-de-la-Haye, le hameau du Rouage, ancienne dépendance de la commanderie de Sainte-Vaubourg.

La commune fait désormais partie du parc naturel régional des Boucles de la Seine normande, ainsi que de la Métropole Rouen Normandie.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1790 1793 Charles Lecomte    
1793 1795 Jean-Antoine Paquet   de 1795 à 1800 administrée au sein du canton de Canteleu
1800 1806 Nicolas Dominique Dehaye   Ancien curé
1806 1808 Adrien Duménil    
1808 1821 Jean Véry Delapierre   chevalier de la Légion d'honneur en 1814
1821 1840 Louis Lézurier de La Martel   Ancien maire de Rouen,
Officier de la Légion d'honneur en 1804
1841 1844 Charles Mazier   Refuse de prêter serment en 1840[réf. nécessaire]
1844 1846 Pierre Lemoine    
1846 1866 Louis Duménil    
1866 1880 Germain Pierre-Séréville   juge honoraire au tribunal civil de première instance de Rouen
1881 1902 Hippolyte Poullard    
1902 mai 1945 Georges Poullard (père)   Chevalier de la Légion d'honneur en 1937
mai 1945 octobre 1947 Adolphe Corbran    
ctobre 1947 mars 1971 Georges Poullard (fils)    
mars 1971 mars 1983 Maurice Brunel    
mars 1983 1997 Jean-Claude Martel-Baussant   Chevalier de la Légion d'honneur en 1995
1997 mars 2001 Louis Thillaye du Boullay    
mars 2001 mars 2008 Bruno Arriaga    
mars 2008 2010[23] Alain Gaudefroy-Demombynes   Démissionnaire, ancien adjoint au Maire de Nantes (77-83)
2010 mai 2020 Jean-Bernard Seille   Fonctionnaire de catégorie A
mai 2020[24],[25] En cours
(au 10 août 2020)
Jean-Louis Roussel   Enseignant à l’université de Rouen

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[27].

En 2019, la commune comptait 399 habitants[Note 9], en augmentation de 1,53 % par rapport à 2013 (Seine-Maritime : +0,08 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
224198193189302265278253251
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
223192187188194197172182181
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
169172164145132137136185220
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
206207223278360352355346364
2014 2019 - - - - - - -
408399-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2006[29].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Hautot, dessin et lavis par Constance de La Martel, 1806 (coll. privée).
Château d'Hautot sur Seine.
  • L’église paroissiale Saint-Antoine-et-Saint-Thibaud, du XVe siècle, possède des fragments des vitraux templiers du XIIIe siècle provenant de la chapelle détruite de la commanderie de Sainte-Vaubourg, au Val-de-la-Haye. Beau mobilier du XVIIIe siècle. Statues de saint Louis et de sainte Constance par Constance de la Martel, fille des châtelains, époque Empire. Ex-voto marin de Maurice Obselin, vers 1910. L'église fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le [30].
  • Le château[31], exemple parfait du classicisme sous Louis XV, a été construit pour les Le Couteulx, puissante famille de finances de Rouen. Le riche mobilier a été transféré au château de Sainte-Vaubourg, voisin, au milieu du XIXe siècle (il a depuis peu été dispersé). Les lucarnes de la façade ont été remaniées au Second Empire. L'édifice a été attribué à la sous-préfecture après la Seconde Guerre mondiale, tandis que les espaces intérieurs étaient profondément modifiés. La commune est désormais propriétaire et loue l'ensemble pour des réceptions. À noter, faisant partie de l'ensemble, un pavillon de musique au bout de la terrasse, mais hélas dans un état de délabrement avancé.
  • Le moulin du Temple, dont l'édifice originel, en bois, a disparu dans un incendie en 1813, a été remplacé vers 1970 par une tour en maçonnerie ; ce moulin appartenait aux templiers de la commanderie de Sainte-Vaubourg, sur la paroisse du Val-de-la-Haye.
  • Le château des Farceaux, sur le coteau dominant la Seine, bel édifice du XIIe siècle, transformé en habitation à la Renaissance, servait de retraite aux religieux de l'Ordre de Malte occupant la commanderie de Sainte-Vaubourg.
  • Le manoir du Lieu-Cadet, édifice composite des XVIIIe et XIXe siècles, domine le vallon où se situe la mairie.
  • La grande maison du Mont Miré, de la fin du XVIIIe siècle, est un exemple de grande demeure bourgeoise.
  • De belles maisons, dont les plus anciennes paraissent du XVIe siècle, sont à remarquer dans le hameau du Rouage.
  • Un puits commun, ou puits banal, est à l'angle de la place de la Mairie.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Les rois de France détenaient directement la cure d'Hautot.
  • Constance de La Pierre, fille des châtelains sous l'Empire, était une remarquable dessinatrice, élève de Jacques-Antoine-Marie Lemoine à Rouen; elle épousa Louis Lézurier, baron de La Martel, maire de Rouen et propriétaire du château de l'ancienne commanderie de Sainte-Vaubourg dans la commune voisine du Val-de-la-Haye. Ce dernier devint maire d'Hautot sous la Restauration.
  • Félicie de Fauveau, artiste romantique au destin politique, était une petite-fille de M. et Mme de La Pierre, châtelains d'Hautot.
  • Au milieu du XIXe siècle, le comte de Bailleul a eu de longs démêlés avec la commune au sujet d'un terrain situé devant le portail de sa propriété du Mont Miré ; la justice lui a donné raison.
  • Le conseiller d'État Martial Bataille a été propriétaire du château d'Hautot de 1866 à sa mort en 1878.
  • Joseph Simon du Perron, président de la Société générale de 1932 à 1940 a été le dernier propriétaire privé du château d'Hautot. Décédé en 1942, il est enterré dans le parc dans une tombe en bordure de l'ancien cimetière.
  • Maurice Gaudefroy-Demombynes, de l'Institut, dont l'œuvre est consacrée à l'islam et à sa civilisation, a écrit nombre de ses ouvrages au château des Farceaux.
  • La comtesse de la Croix-Vaubois a réuni en 1954 au Mont Miré les mères des officiers prisonniers pendant la guerre d'Indochine.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Hautot-sur-Seine

Les armes de la commune de Hautot-sur-Seine se blasonnent ainsi :
de gueules au chevron d’or, accompagné en chef de deux épis de blé du même et en pointe d’un trèfle d’argent.


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Daniel Delattre, La Seine-Maritime, les 745 communes, Grandvilliers, , 344 p. (OCLC 53292170), p. 155

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Rouen - Jardin - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Hautot-sur-Seine et Rouen », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Rouen - Jardin - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Hautot-sur-Seine et Boos », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Rouen », sur insee.fr (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  21. a et b François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard, , 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1, OCLC 6403150), p. 92.
  22. a et b Dictionnaire topographique de la France comprenant les noms de lieux anciens et modernes, Dictionnaire du département : Seine-Maritime, page 498.
  23. « Le maire démissionne : HAUTOT-SUR-SEINE.Alors qu'il a contribué à rétablir l'équilibre financier, Alain Demombynes passe la main », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  24. « Municipales à Hautot-sur-Seine : l’adjoint Jean-Louis Roussel brigue le siège de maire : Jean-Louis Roussel, adjoint aux affaires scolaires, se présente pour succéder au maire qui ne se représente pas », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  25. « Municipales 2020. Jean-Louis Roussel, élu maire d’Hautot-sur-Seine : Jean-Louis Roussel, maire d’Hautot-sur-Seine, et son équipe municipale ont été élus lundi 25 mai 2020 », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Après dix ans à la tête de la plus petite commune de la Métropole, le maire Jean-Bernard Seille ne se représentant pas, Jean-Louis Roussel, adjoint aux affaires scolaires, enseignant à l’université de Rouen, vise la succession » « Jean-Bernard Seille, maire sortant qui ne se représentait pas a effectué, selon l’usage, l’appel des nouveaux élus ».
  26. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  27. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  28. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  29. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  30. Notice no PA00100693, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  31. Notice no IA00021499, base Mérimée, ministère français de la Culture.