La Bouille

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La Bouille
La Bouille
Vue du village.
Blason de La Bouille
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Rouen
Intercommunalité Métropole Rouen Normandie
Maire
Mandat
Jacques Meng
2020-2026
Code postal 76530
Code commune 76131
Démographie
Gentilé Bouillais, Bouillaises
Population
municipale
738 hab. (2018 en diminution de 5,14 % par rapport à 2013)
Densité 581 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 21′ 07″ nord, 0° 55′ 57″ est
Altitude Min. 2 m
Max. 133 m
Superficie 1,27 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Saint-Ouen-de-Thouberville
(banlieue)
Aire d'attraction Rouen
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Elbeuf
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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La Bouille
Liens
Site web labouille.fr

La Bouille est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

La Bouille est située sur la rive gauche de la Seine (elle est reliée par un bac à Sahurs, sur la rive droite), à la lisière de la forêt domaniale de La Londe-Rouvray et à la limite du département de l'Eure.

La Bouille appartient aujourd'hui au canton d'Elbeuf, avant la réforme de 2015, elle faisait partie du canton de Grand-Couronne.

Transports[modifier | modifier le code]

En septembre 2009, La Bouille a perdu sa ligne de bus 31 qui effectuait une liaison directe avec le centre-ville de Rouen.

Depuis ce jour, cette ligne a été remplacée par la ligne 39 (mini-bus) avec une fréquence plus importante qui rejoint le centre-ville de Grand-Couronne, ce qui oblige une correspondance avec la ligne 6 pour se rendre à Rouen. De plus, La Bouille dispose d'une ligne régulière 36 avec Elbeuf via Les Essarts.

Passage du bac de Seine de La Bouille.

Le bac de La Bouille permet le passage vers Sahurs.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 11,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 13,4 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 762 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Jumièges », sur la commune de Jumièges, mise en service en 1978[7] et qui se trouve à 12 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 11,6 °C et la hauteur de précipitations de 844,1 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Rouen-Boos », sur la commune de Boos, mise en service en 1968 et à 20 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,1 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,5 °C pour 1981-2010[12], puis à 11 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

La Bouille est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Ouen-de-Thouberville, une agglomération inter-départementale regroupant 4 communes[17] et 4 621 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rouen dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 317 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (52,7 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (48,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (52,7 %), eaux continentales[Note 7] (20,2 %), zones urbanisées (17,7 %), prairies (9,4 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[23].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes La Boille fin du XIIIe siècle; Port de la Bouille entre 1396 et 1421[24]; La bouille en 1629, en 1715 (Frémont), et en 1757 (Cassini)[25].

Une bouille est un bourbier, un marais, lieu marécageux, du latin bau-ucula, dérivé de baua, « boue ».

Toponyme ayant le sens de « Bourbier, marécage »[26],[27].

Le village, construit en bord du fleuve, soumis aux inondations, devait être effectivement fort boueux, comme l'écrit Amélie Bosquet en 1855 dans son ouvrage "La Normandie illustrée".

Histoire[modifier | modifier le code]

Girouette de la mairie 1933.

On note le verguillon (girouette en normand) original de la mairie de La Bouille, rappelle le passage des Vikings sur leurs esnèques (drakkars). La girouette (et verguillon, issus tous deux du vieux norrois viðr-viti mot à mot viti « qui montre » ou « indicateur » du viðr, le vent > vieux normand wirewite) était à l'origine utilisée sur les bateaux vikings.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1955 1959 Paul Gonde    
1959 1962 André Rivière    
1962 1965 Pivain    
mars 1965 mars 1971 Louis Dubos    
mars 1971 mars 1983 Daniel Chevallier[28]   médecin-radiologue
mars 1983 mars 1989 Jean Thomas   Officier
mars 1989 juin 1995 Daniel Chevallier[29]   médecin
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Michel Lennuyeux[29] DVD  
mars 2008 mai 2020[30] Joël Temperton    
mai 2020[31],[32] En cours
(au 10 août 2020)
Jacques Meng   Ingénieur en urbanisme retraité

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[34].

En 2018, la commune comptait 738 habitants[Note 8], en diminution de 5,14 % par rapport à 2013 (Seine-Maritime : +0,1 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9598028771 1821 171796772741745
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
667652625602556562565544536
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
515519502435466444497611618
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
661611661550862791808780750
2018 - - - - - - - -
738--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[35] puis Insee à partir de 2006[36].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Robert Antoine Pinchon, La Bouille sous la Neige, huile sur toile, 90 × 50 cm.

Natifs du lieu[modifier | modifier le code]

  • Charles-Félix Maillet du Boullay (1795-1878), architecte.
  • Michel Joseph Napoléon Liénard (1810-1870), ornemaniste et sculpteur.
  • Hector Malot, écrivain français, né à la Bouille le . Quelques heures après sa naissance, un voilier virant maladroitement, brisa la vitre de la chambre du nouveau-né avec son mât de beaupré : on y voit là bien sûr le présage d'une destinée peu commune… Le petit Hector passa à la Bouille son enfance. Bercé par l'animation qui règne dans le bourg, il observe les navires en partance pour des destinations lointaines, le passage du bac, le départ du bateau pour La Bouille, la clientèle des auberges… Il travaille chez son père, qui est notaire, tout en étudiant le droit. Hector Malot commence aussi à écrire. Son premier livre, Les Amants, paru en 1859, connaît un grand succès. Il persévère dans cette voie et, très prolifique, écrit de plus en plus de romans, qualifiés de « populaires ». Romancier fécond, il rédige quelque soixante-dix ouvrages qui connurent en leur temps un grand succès. L'auteur y développe des situations conventionnelles, héritées du mélodrame. Romain Kalbris (1869) et surtout Sans Famille (1878), auquel fait pendant En Famille (1893), œuvres d'un moralisme discret, véritables témoignages sur la société de la fin du XIXe siècle, sont encore goûtés des enfants. Il meurt à Fontenay-sous-Bois le .
  • André Derocque (1898-1940), chirurgien.

Autres[modifier | modifier le code]

La Seine à la Bouille, coup de vent ou La Seine à Sahurs, coup de vent par Alfred Sisley.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de La Bouille

Les armes de la commune de La Bouille se blasonnent ainsi :

Taillé : au 1er d’or au navire au naturel, habillé d’une voile de gueules chargée de deux léopards d’or l’un au-dessus de l’autre, voguant de face sur une mer isolée d’azur, au 2e de gueules à la plume d’argent posée en bande et passée en sautoir avec un pinceau du même, à la toque de cuisinier d’argent brochant sur le sautoir accostée de deux masques de théâtre d’or.

Blasons des communes de Seine Maritime, D. Joulain, D. Juric et R. Taconet.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Edmond Spalikowski, La Bouille, paradis touristique, Rouen, Éditions Maugard, 1936
  • Anne-Marie Lessertois, Relevé des mariages de la paroisse de la Bouille de 1668 à 1802, Rouen, CGRSM, 1993
  • La Bouille, perle de la Seine, La Bouille, Ass. La Bouillotte, 1995 (ISBN 2901342051)
  • Eugène Lefebvre et Daniel Lemariey (préf. Yvon Pailhès), La Bouille : Moulineaux, Caumont, Sahurs : par les cartes postales, Luneray, Bertout, , 127 p. (ISBN 2867432278, OCLC 464336101)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Jumièges - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre La Bouille et Jumièges », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Jumièges - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre La Bouille et Boos », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Unité urbaine 2020 de Saint-Ouen-de-Thouberville », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  18. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  20. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Rouen », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  24. Archives de Seine-Maritime, Tab. Rouen, reg. 7 f. 120 reg. 19 f. 152.
  25. Dictionnaire topographique de la France comprenant les noms de lieux anciens et modernes, Dictionnaire du département : Seine-Maritime, page 123.
  26. Albert Dauzat - 1940 - Le Français moderne - Volume 8 - Page 312.
  27. Agronymes: mélanges de toponymie et de dialectologie, en hommage à Pierrette Dubuisson - Page 115.
  28. Le Grand Livre des Rouennais : qui est qui dans l'agglomération rouennaise ? (préf. Guy Pessiot), Du P'tit Normand, , 253 p. (OCLC 468723694), p. 51
  29. a et b « Un maire honoraire : LA BOUILLE. La municipalité rend hommage à deux anciens premiers édiles, Daniel Chevalier et Michel Lennuyeux », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  30. « Avec la cérémonie des voeux, le maire de La Bouille lance le clap de fin… : Joël Temperton a présenté une dernière fois ses vœux en tant que maire... sans mâcher ses mots », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ) « « Je suis convaincu que la loi devrait limiter à deux mandats pour tous les élus, donc je m’applique cette règle ! » Le ton doux amer était donné par un maire au franc-parler qui ne mâche pas ses mots, entre froide colère et malicieuse espièglerie. ».
  31. « Municipales à La Bouille : le deuxième adjoint candidat à la succession du maire : Le deuxième adjoint Jacques Meng candidat à la succession du maire avec une liste apolitique et citoyenne », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ) « À 71 ans, cet ancien ingénieur en urbanisme retraité, est conseiller municipal depuis 2008, adjoint depuis 2016, mais surtout Bouillais depuis quarante ans ».
  32. « Municipales 2020. Jacques Meng élu à La Bouille : Deuxième adjoint du maire sortant sous l’ancienne mandature, Jacques Meng vient d’être élu maire de La Bouille », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  33. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  34. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  35. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  36. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  37. Jean Favier, Louis XI, p. 548, Fayard, Paris 2001