Sotteville-sous-le-Val

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Sotteville-sous-le-Val
Sotteville-sous-le-Val
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Rouen
Intercommunalité Métropole Rouen Normandie
Maire
Mandat
Franck Meyer
2020-2026
Code postal 76410
Code commune 76682
Démographie
Gentilé Sottevillais
Population
municipale
758 hab. (2019 en diminution de 3,19 % par rapport à 2013)
Densité 144 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 19′ 17″ nord, 1° 07′ 33″ est
Altitude Min. 4 m
Max. 84 m
Superficie 5,27 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Rouen
(banlieue)
Aire d'attraction Rouen
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Caudebec-lès-Elbeuf
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Sotteville-sous-le-Val

Sotteville-sous-le-Val est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune se situe à environ 18 km au sud de Rouen et à une dizaine de kilomètres à l'est d'Elbeuf.

Elle est limitrophe d'Igoville, dans le département de l'Eure.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune se situe sur la rive droite de la Seine.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 776 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,2 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Rouen-Boos », sur la commune de Boos, mise en service en 1968[7] et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle évolue de 10,1 °C pour la période 1971-2000[9] à 10,5 °C pour 1981-2010[10], puis à 11 °C pour 1991-2020[11].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Sotteville-sous-le-Val est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[12],[13],[14]. Elle appartient à l'unité urbaine de Rouen, une agglomération inter-départementale regroupant 50 communes[15] et 467 575 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rouen dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 317 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (70,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (75,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (41,1 %), terres arables (29,3 %), zones urbanisées (9,8 %), forêts (7,4 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (5,8 %), eaux continentales[Note 7] (4,3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,1 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[21].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Sotevilla vers 1240, In parrochia de Sotteville en 1251, Apud Sotevillam en 1253 et 1258, In parrochia de Sotevilla en 1259, Soteville en 1319[22], In parrochia de Sottevilla en 1327, Soteville en 1337, Soteville en 1431, Sotteville près Pont de l'Arche en 1551[23], Saint Baudel de Sotteville sous le Val en 1728[24], Sotteville en 1715, Sotteville sous le Val en 1757[25].

De Soti, nom de personne scandinave, qui désigne “celui qui est noir comme de la suie” et ville, domaine rural, en ancien français, d'origine latine villa (rustica). Sotivilla fait donc partie de ces nombreuses communautés de colons anglo-scandinaves. On retrouve plusieurs communes de ce nom en Normandie : Sotteville-sur-Mer, Sotteville (Manche), Sotteville-lès-Rouen.

L’appellation « sous-le-Val », pour le "Val-Renoux", qui provient de la légère dépression de la presqu’île de Freneuse, au niveau de la commune.
La paroisse de Sotteville-sous-le val était bien plus étendue que la commune qui lui a succédé à partir de 1790. Elle occupait une partie du "val des Authieux", ancien méandre de Seine. Il semble donc que Sotteville-sous-le-val désigne ce val particulier et non les vallons directs du coteau tels que le "Val-Renoux" et la côte de la Moulinière.

Un ancien lieu-dit de cette commune prouve aussi la présence normande : Houlegate (passage profond, en norrois, synonyme des Houlgate rencontrés ailleurs), nom donné à une ancienne ferme des bords de Seine.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le site de la commune de Sotteville était habité dès la fin de la Préhistoire comme le montre l’établissement de quelques maisons sur le léger rebord jouxtant un bras de Seine aujourd’hui asséché. Non soumis au rythme des inondations, ce léger rebord, placé au-dessous d’un vallon, offrait l’avantage de se trouver entre les ressources du fleuve et celles du plateau. C’est ainsi qu’une petite communauté a occupé cet espace durant toute l’Histoire. Les activités fluviales ont apporté leur écot de poissons et le plateau a, lui, servi de lieu de culture, d’élevage. Les terrains communaux s’y sont d’ailleurs retrouvés. Du fait de la proximité de la Seine, Sotteville-sous-le-Val fut colonisée par les Normands, auxquels la commune doit son nom (cf. Origine du nom). Fort de ces richesses, le territoire qui devint celui de Sotteville-sous-le-Val fut en partie une propriété de la très puissante abbaye Saint-Ouen de Rouen. C’est ainsi que les moines possédaient des droits sur la ferme de Houlegate, notamment.

Entre 1843 et 1847 fut creusé un tunnel ferroviaire à Sotteville-sous-le-Val afin de faire passer la ligne Paris-Rouen, puis Paris-Le Havre, à travers l’obstacle naturel que constitue la presqu’île de Freneuse.

En 1914, deux automobiles de l’armée allemande furent interceptées nuitamment par des soldats en poste à Sotteville-sous-le-Val et Oissel. Ces automobiles, appartenant au génie allemand, avaient passé le front et pénétré, à travers le pays de Bray et le plateau de Boos, les postes de surveillance afin de venir dynamiter les viaducs d'Oissel et de Tourville.

En 1967, l’autoroute de Normandie fut construite sur le terrain communal et passe désormais par un des vallons de Sotteville-sous-le-Val. Une sculpture en métal de Georges Saulterre fut déposée, au bord de l’autoroute, qui représente l’expansion des Vikings dans l’espace et l’histoire.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Politique locale[modifier | modifier le code]

En 2014, le maire UDI Franck Meyer, à la tête d'un collectif de treize maires opposé au Mariage homosexuel, a saisi la Cour européenne des droits de l'homme afin de leur voir reconnaitre "une clause de conscience" pour ne pas célébrer de telles unions autorisées une loi du [26].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1902 1922 Freret    
1938   Caille    
1962   Groenwout    
1974   E. Merrau    
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 en cours Franck Meyer UDF, MoDem puis UDI, NC Enseignant
Porte-parole du collectif des maires pour l'enfance
Président du Comité protestant évangélique pour la dignité humaine
Ancien porte-parole de La Manif pour tous[27]
Réélu pour le mandat 2020-2026[28],[29]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[31].

En 2019, la commune comptait 758 habitants[Note 8], en diminution de 3,19 % par rapport à 2013 (Seine-Maritime : +0,08 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
380360370359343376350351371
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
329315283314319288291261258
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
269266236218229232237247229
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
260297316470524577650663757
2014 2019 - - - - - - -
794758-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le château dit de Val Freneuse, Logo monument historique Inscrit MH par arrêté du [34],[35] : construit au XVIIe siècle pour les parlementaires Le Cornier ; la chapelle a été aménagée au XIXe siècle dans les communs. Construction en brique et pierre calcaire.
  • La croix hosannière : croix du XIIe siècle ou du XIIIe siècle : se trouve dans l'enclos de l'église Saint-Baudille. Classée Monument historique en 1913[36]
  • L'église Saint-Baudille[37] : propriété communale, cette église fut construite en 1880 afin de remplacer l'église paroissiale (du XIe siècle ou du XIIe siècle) qui, malgré des travaux de rénovation en 1862, tombait en ruines.
  • Le manoir Saint-Ouen[38] : cette propriété de l'abbaye rouennaise du même nom date du XVIIIe siècle. Elle est construite en calcaire, pierre de taille, bois, pan de bois, enduit partiel et ardoise.
  • Plusieurs colonnes provenant de la vente des pierres de l'ancienne abbaye Notre-Dame de Bonport ont été réutilisées en tant que colonnes de soutènement ou dans des portails d'exploitations agricoles. On peut ainsi, comme à Alizay et Criquebeuf-sur-Seine, découvrir en proche campagne des colonnes surmontées de chapiteaux sculptés en feuilles de roseau (marque toute cistercienne).
  • Sur la trace des Vikings : sculpture monumentale (22 tonnes, 20 mètres) en inox réalisée par Georges Saulterre, dressée au bord de l'autoroute.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Léonid Stjernvall [39] (accompagné de son épouse Elizabetha) réside entre 1932 et 1938 dans la commune. Il a été un disciple du maître spirituel arménien Georges Ivanovitch Gurdjieff et y est décédé.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station météofrance Rouen-Boos - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Sotteville-sous-le-Val et Boos », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  10. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  11. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  13. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  14. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Unité urbaine 2020 de Rouen », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  16. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  17. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  18. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Rouen », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  22. Archives départementales de la Seine-Maritime, G 3267.
  23. Archives départementales de la Seine-Maritime, G 3448.
  24. Archives départementales de la Seine-Maritime, G 5571.
  25. Dictionnaire topographique de la France comprenant les noms de lieux anciens et modernes, Dictionnaire du département : Seine-Maritime, page 960.
  26. C. B., AFP, « Mariage gay: le maire de Sotteville-sous-le-Val saisit la Cour européenne des droits de l'homme : Le maire est à la tête d'un collectif de treize maires qui réclament "une clause de conscience" pour ne pas célébrer un mariage entre deux personnes homosexuelles », France 3 Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  27. Marie Malzac, « "Je suis très attaché à la liberté de conscience" : Franck Meyer, maire de Sotteville-sous-le-Val (Seine-Maritime), président du Comité protestant évangélique pour la dignité humaine, ancien porte-parole de La Manif pour tous », La Croix,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  28. Thomas Rideau, « Municipales 2020. Franck Meyer et ses colistiers veulent miser sur la famille à Sotteville-sous-le-Val : Le maire de Sotteville-sous-le-Val, Franck Meyer et ses colistiers sont prêts pour les élections municipales. Le premier a déjà étayé un bon nombre de projets à venir », Le Journal d'Elbeuf,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  29. « Liste des maires » [PDF], Listes des élus, Préfecture de la Seine-Maritime, (consulté le ).
  30. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  31. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  32. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  33. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  34. « Château de Val-freneuse », notice no PA00100667, base Mérimée, ministère français de la Culture, sur la commune de Sotteville.
  35. « Château de Val-Freneuse », notice no PA00101061, base Mérimée, ministère français de la Culture, sur la commune de Freneuse.
  36. « Croix de cimetière », notice no PA00101062, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  37. Notice no IA00020828, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  38. Notice no IA00020814, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  39. Guide internet Gurdjieff