Gare de Marseille-Saint-Charles

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Marseille-Saint-Charles
Image illustrative de l'article Gare de Marseille-Saint-Charles
La façade de la gare.
Localisation
Pays France
Commune Marseille
Quartier Saint-Charles
Adresse Square Narvik
13232 Marseille Cedex 1
Coordonnées géographiques 43° 18′ 13″ N 5° 22′ 47″ E / 43.3034761, 5.379824643° 18′ 13″ Nord 5° 22′ 47″ Est / 43.3034761, 5.3798246
Gestion et exploitation
Propriétaire SNCF
Exploitant SNCF
Services Eurostar, Thalys, TGV Lyria, AVE, TGV, iDTGV, Ouigo, Thello, Intercités de nuit, Intercités, TER, Service auto-train
Fret SNCF
Caractéristiques
Ligne(s) Paris-Lyon à Marseille-Saint-Charles
Marseille-Saint-Charles à Vintimille (frontière)
Lyon-Perrache à Marseille-Saint-Charles (via Grenoble)
Marseille-Saint-Charles à Marseille-Joliette
L'Estaque à Marseille-Saint-Charles
Voies 16
Transit annuel 11,5 millions (2013)[1]
Altitude 49 m
Historique
Mise en service 1848
Protection oui
Correspondances
Métro Métro de MarseilleLigne 1 du métro de MarseilleLigne 2 du métro de Marseille
Autobus Autobus de MarseilleLigne 49 Ligne 52 Ligne 82S 
Bus Transmétropole
Fluobus Bus de nuitBus de nuit 521Bus de nuit 533Bus de nuit 582
Autocar Cartreize
LER Provence-Alpes-Côte d'Azur

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Marseille-Saint-Charles

Géolocalisation sur la carte : Provence-Alpes-Côte d'Azur

(Voir situation sur carte : Provence-Alpes-Côte d'Azur)
Marseille-Saint-Charles

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(Voir situation sur carte : Bouches-du-Rhône)
Marseille-Saint-Charles

Géolocalisation sur la carte : Marseille

(Voir situation sur carte : Marseille)
Marseille-Saint-Charles

La gare de Marseille-Saint-Charles est une gare ferroviaire française, la principale de l'agglomération de Marseille. Cette gare en cul-de-sac a été construite par l'ingénieur Gustave Desplaces[2] sur le rebord d'un plateau proche du centre-ville, antérieurement occupé par des « campagnes » (propriétés rurales). Une première inauguration de bâtiments provisoires eut lieu le pour la Compagnie du chemin de fer d'Avignon à Marseille ; la gare « définitive » ne fut terminée que plusieurs années plus tard[3].

Elle communique avec le centre-ville par un escalier monumental, construit en 1925.

La gare Saint-Charles est, depuis longtemps, un point de passage des voyageurs à destination de la Corse et de l'Afrique, jadis également du Moyen-Orient et de l'Asie. Ils embarquent, soit sur un paquebot de croisière, soit sur un ferry-boat, au bassin de La Joliette. Les voyageurs, arrivant principalement du nord de l'Europe, de Paris et de la Grande-Bretagne, peuvent effectuer une halte d'une nuit dans les nombreux hôtels édifiés sur le boulevard d'Athènes.

Son trafic est passé de 7,1 millions de passagers annuels en 2000 à 11,5 millions en 2013[1] notamment dû à l'effet TGV mettant Marseille à h de Paris, h 40 de Lyon et h 50[4] de Lille.

Situation ferroviaire[modifier | modifier le code]

Gare en impasse et de bifurcation, Marseille-Saint-Charles est située au point kilométrique (PK) 862,125[5] de la ligne de Paris-Lyon à Marseille-Saint-Charles, et au PK 444,084[5] de la ligne de Lyon-Perrache à Marseille-Saint-Charles (via Grenoble). Elle est également l'origine de la ligne de Marseille-Saint-Charles à Vintimille (frontière) et de la courte ligne de Marseille-Saint-Charles à Marseille-Joliette ; cette dernière est désormais officiellement dénommée ligne de L'Estaque à Marseille-Saint-Charles. L'altitude de la gare est de 49 m.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les bâtiments originaux[modifier | modifier le code]

La première gare fut construite en 1848 pour l'ouverture de la ligne PLM (Paris - Lyon - Marseille). La gare actuelle fut bâtie de 1893 à 1896 par l'architecte Joseph-Antoine Bouvard. Sous forme d'un corps de bâtiments en U autour d'une grande verrière, la gare surplombe la ville depuis le plateau Saint-Charles. Le long des quais, les bâtiments au nord accueillaient les arrivées et ceux au sud les départs. En arrière, le long de l'actuel boulevard Voltaire, se situait une gare de marchandises qui fut utilisée jusque dans les années 1990 par le Sernam. L'escalier monumental, reliant mieux la ville à sa gare alors isolée sur un plateau, est projeté en 1911. Réalisé en 1926, il est ornementé de sculptures sur les thèmes de l'Afrique et de l'Orient. À cette époque, un premier entresol fut aménagé sous l'esplanade devant le bâtiment principal.

L'escalier monumental, vu depuis le boulevard d'Athènes.
Vue du nouveau hall de la gare.

Les agrandissements des années 1970 et 1980 : une nouvelle envergure[modifier | modifier le code]

Lors du premier agrandissement réalisé après la Seconde Guerre mondiale, les bâtiments nord furent détruits pour créer de nouveaux quais et un nouvel édifice fut construit abritant la direction régionale de la SNCF. L'entresol est progressivement aménagé pour accueillir, entre autres, la billetterie ; des parkings sont créés contre la butte au sud de la gare. L'esplanade fut transformée en « dépose-minute » pour les bus et les taxis. Jusque dans les années 1990, outre l'étrange bâtiment en « pile d'assiettes » de la direction régionale, la façade principale de la gare était sous un auvent métallique accueillant la sortie du métro.

Les restructurations et requalifications depuis 1990 : une nouvelle gare pour un quartier en mutation[modifier | modifier le code]

À la fin des années 1990, se fit sentir le besoin de restructurer une gare qui avait perdu de sa superbe, rendue non fonctionnelle par des aménagements successifs issus des années 1970 et 1980, et en butte à la saleté et à l'insécurité[6]. Un grand projet de réaménagement est programmé, incluant la gare routière et les quartiers environnants pour l'arrivée du TGV Méditerranée. Par ailleurs, la gare est incluse dans le projet d'aménagement Euroméditerranée. Ce projet de très large envergure vise les secteurs de la ville le long du port de commerce et se prolonge jusqu'aux quartiers jouxtant la gare (la Belle de mai et la Porte d'Aix en particulier). Outre le fait d'améliorer le pôle principal de transport de l'agglomération, le projet vise une requalification des bâtiments et de leurs abords pour une meilleure intégration à un quartier amené à être restructuré. Le projet est signé par l'architecte Jean-Marie Duthilleul, ainsi que Setec Tpi pour la verrière, la façade en pierre précontrainte et la charpente métallique de la toiture[7].

Une première tranche est livrée en juin 2001 incluant le réaménagement des parkings souterrains, d'une partie de l'entresol et de l'ancien hall (dont la billetterie), d'une partie des bâtiments sud (consigne et salles d'attente) et des quais. La restructuration des quartiers environnants est toujours en cours mais une partie de la modification des circulations est faite avec l'ouverture d'un tunnel sous la gare reliant la ville à l'autoroute A 7 et la mise en place d'une dépose minute en cul-de-sac le long des bâtiments sud, libérant l'esplanade devant la gare de toute circulation automobile. La façade principale du bâtiment est rénovée avec la suppression de l'auvent.

Dans sa partie nord, la construction du nouveau hall, la Halle Honnorat, prolongeant l'ancien, à l'aplomb des bâtiments de la direction régionale, inaugurée le [8], a permis d'agrandir l'espace d'accueil des voyageurs et d'ouvrir la gare vers la faculté qui la jouxte et le boulevard Charles Nédélec. Il s'agit d'une verrière de 6 400 m2 (160 m de long, 40 m de large et 15 m de hauteur) agrémentée de 24 pins factices plantés sur deux rangées et soutenue par une imposante colonnade blanche extérieure prolongeant l'ancienne façade. Outre une surface commerciale importante, ce nouveau hall inclut la gare routière désormais de plain-pied avec les quais des trains. Une nouvelle zone dépose minute et taxis est ouverte ainsi que deux niveaux de parking sous ce nouveau hall. Les abords de ce secteur de la gare ont été particulièrement soignés offrant des trottoirs élargis, minimisant l'impact de la circulation automobile, et la gare, précédemment isolée sur une l'esplanade dominant la ville, est alors mieux reliée à un nouveau quartier encore en aménagement autour de la Porte d'Aix, grâce à un nouveau parvis.

La fonction de « buffet de la gare » est assurée par le restaurant-terrasse de l'hôtel Ibis-Saint-Charles, ayant remplacé l'ancien hôtel Terminus.

Personnes clés[modifier | modifier le code]

Historique[modifier | modifier le code]

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  • Le  : inauguration de la gare Saint-Charles, et premier convoi officiel de Marseille à Arles et retour (172 kilomètres en 5 heures, sous la neige et la pluie)[9].
  • Le  : mise en exploitation publique de la ligne entre Marseille et Rognonas (et Avignon par omnibus à chevaux), par la Société anonyme du chemin de fer de Marseille à Avignon[9].
  • Le 20 octobre 1858 : ouverture de la section de ligne entre Marseille et Aubagne, par le PLM.
  • Le 15 octobre 1877 : ouverture de la ligne Marseille - Gardanne - Aix-en-Provence, en connexion avec la ligne existante vers Veynes et Gap.
  • Noël 1925 : mise en service de l'escalier monumental.
  •  : inauguration de l'escalier par le président de la République Gaston Doumergue.
  • Le  : l'électrification en courant continu 1 500 V arrive à Marseille ; inauguration le 26.
  • Le 26 septembre 1981, dernier jour de circulation du Mistral ; à partir du lendemain, des TGV circulent vers Paris, grâce à l'ouverture de la ligne à grande vitesse Sud-Est entre Saint-Florentin et Lyon.

Évolution du trafic[modifier | modifier le code]

  • 2000 : 7,1 millions de voyageurs annuels (14e place nationale)[réf. nécessaire]
  • 2005 : 9,0 millions de voyageurs annuels (13e place nationale)[10]
  • 2007 : 15,0 millions de voyageurs annuels (11e place nationale)[réf. nécessaire]
  • 2008 : 15,5 millions de voyageurs annuels (11e place nationale)[réf. nécessaire]

Elle est également la troisième gare de province derrière la gare de Lyon-Part-Dieu et la gare de Lille-Flandres juste avant la gare de Strasbourg, la gare de Bordeaux-Saint-Jean et la gare de Nantes[réf. nécessaire].

Durant la première année d'ouverture de la liaison entre Marseille et Francfort-sur-le-Main (mars 2012 à mars 2013), 150 000 voyages ont été effectués[11].

Équipements[modifier | modifier le code]

Schéma du nœud ferroviaire marseillais.

La gare Saint-Charles dispose de 16 voies à quai en impasse desservies en entrée et sortie par quatre voies banalisées. Dès la sortie de la gare, une bifurcation sépare les voies qui se dirigent :

Entre ces deux branches, le raccordement des Chartreux, à deux voies, emprunte le tunnel des Chartreux et permet à certains trains d'éviter le rebroussement en gare de Marseille-Saint-Charles.
La ligne de Marseille-Saint-Charles à Marseille-Joliette, à voie unique, relie la gare de Marseille-Saint-Charles à la ligne de L'Estaque à Marseille-Joliette qui dessert toute la zone portuaire ; la création d'un raccordement en lien avec le déclassement de la première ligne et celui de la section terminale de la seconde a entraîné la formation de la ligne de L'Estaque à Marseille-Saint-Charles.

Toutes les installations sont électrifiées en courant continu 1 500 V. La ligne vers Vintimille est électrifiée en 25 kV - 50 Hz à partir du point kilométrique 5,4 peu avant la gare de La Pomme.

Un remisage de rames jouxte les voies à la sortie de la gare du côté nord. Le dépôt est situé à proximité de la gare de Marseille-Blancarde.

Service des voyageurs[modifier | modifier le code]

Accueil[modifier | modifier le code]

La gare dispose de nombreux services destinés aux voyageurs, notamment un bureau d'accueil général, un pour les handicapés et un pour les jeunes voyageurs, deux salles d'attente, un salon « grand voyageur », des consignes automatiques, des bornes en libre-service et un espace de vente des titres de transport, un bureau des objets trouvés, un commissariat de police, un bureau de poste, un distributeur de billets de banque, un laboratoire d'analyses médicales, un piano en libre-service[12].

Desserte[modifier | modifier le code]

La gare Saint-Charles est reliée directement par TGV :

Une rame de TER face à un TGV, en gare.

Des liaisons Intercités relient Marseille à :

Une desserte régionale spécifique Intervilles (1re et 2e classe, contrairement aux TER régionaux, en 2e classe seulement), par voitures Corail rénovées ou par automoteurs, est mise en place entre Marseille et Nice via Toulon, Saint-Raphaël, Cannes et Antibes, ainsi qu'entre Marseille et Lyon, via Arles, Avignon et Valence et enfin entre Marseille et Briançon via Aix-en-Provence, Veynes (correspondance pour Grenoble par la ligne des Alpes) et Gap.

La desserte internationale est assurée par :

La gare est aussi le point de convergence des lignes du réseau de transport express régional (TER) (uniquement en 2e classe) :

Intermodalité[modifier | modifier le code]

La gare routière de la place Victor-Hugo, contiguë à la gare Saint-Charles, était progressivement devenue la principale gare pour les liaisons départementales, les anciens terminus du cours Belsunce et de la Porte d'Aix étant progressivement abandonnés au profit de la place Victor-Hugo avec la disparition des derniers tramways puis trolleybus départementaux et surtout l'ouverture de l'autoroute Nord (A7).

Depuis 2005, une nouvelle gare routière a été aménagée sur la rue Honnorat voisine. Cette gare routière, reliée début 2008 à la gare ferroviaire, est l'un des deux points de convergence du réseau de cars départementaux (Cartreize) mais aussi la principale gare du réseau régional (Ligne express régionale, LER) et le point de départ de la navette vers l'aéroport de Marseille Provence ; elle est aussi desservie par diverses lignes internationales, vers l'Italie, l'Espagne et l'Europe du Nord. La place Victor-Hugo sera réaménagée.

Le square Narvik (esplanade sud de la gare) a été rénové à l'occasion de Marseille-Provence 2013[14] et accueille désormais une partie des lignes urbaines de la ville ainsi que différents espaces (plateforme événementielle, etc.).

Transports urbains[modifier | modifier le code]

La gare est desservie par le réseau de la Régie des transports de Marseille (RTM). Les deux lignes de métro passent sous la gare Saint-Charles, dans la station du même nom :

En outre, six lignes de bus passent également à proximité :

  • la ligne 49, près de la sortie située boulevard Voltaire ;
  • la ligne 52, sur le square Narvik ;
  • la ligne 82S, à la gare routière côté Halle Honnorat (quai no 26) ;
  • trois lignes nocturnes Fluobus : 521, 533 et 582.

Service des marchandises[modifier | modifier le code]

Cette gare est ouverte au service du fret, pour la desserte en wagons isolés d'installations terminales embranchées[15].

Au cinéma et à la télévision[modifier | modifier le code]

En 2012, la façade du bâtiment voyageurs ainsi qu'un quai de la gare, avec une rame TGV Dasye où monte puis redescend François Meynard (Guy Lecluyse), sont visibles dans le téléfilm On se quitte plus.

En 2015, la gare est utilisée pour le tournage d'une partie de la publicité Je chante by TGV et Mika[16].

Projet[modifier | modifier le code]

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La gare de Marseille Saint-Charles connaîtra une profonde mutation, lors de la première phase du projet ligne nouvelle Provence Côte d'Azur (à horizon 2025)[17] : il est prévu de créer une gare souterraine, croisant d’ouest en est les voies existantes, et en correspondance avec les quais actuels, pour accueillir les trains en transit par Marseille-Saint-Charles (exemple : TGV Paris – Nice ou TER Vitrolles – Aubagne) en évitant leur actuel rebroussement en gare de surface.

Cette création sera accompagnée de nouvelles voies par le doublement au nord de la ligne PLM entre le raccordement TGV de Saint-Louis et la nouvelle gare, et le début de construction à l'est de la ligne nouvelle PACA entre Marseille et Aubagne.

Au-delà de la décongestion de la gare de surface par des voies et des quais supplémentaires, cette traversée souterraine évitera aussi le cisaillement de voies pour les trains en transit (cas de la ligne Aix – Marseille pour les Paris – Nice, par exemple), afin d'augmenter significativement les capacités de trafic du nœud ferroviaire marseillais à partir des lignes existantes.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Marseille – Observatoire local du Tourisme – 2013 – CHIFFRES CLÉS » (voir à la p. 28) [PDF], sur marseille-tourisme.com (consulté le 8 septembre 2014).
  2. Lettre électronique (mensuelle) de MIP-Provence, no 3, de février 2004, p. 3 [PDF], consultée le 16 juillet 2011.
  3. Emmanuel Laugier, La gare Saint-Charles de Marseille, article in revue Marseille no 216, pages 26 à 33.
  4. Exemple du train direct de Lille-Europe (départ à 10:26) à Marseille-Saint-Charles (arrivée à 15:16) le 12 décembre 2011, sur horaires2012-sncf.com, consulté le 1er décembre 2011.
  5. a et b Livre : Nouvelle géographie ferroviaire de la France par Gérard Blier, Tome 2, page 226.
  6. Marion Kindermans, La gazette, novembre 2001.
  7. « Setec tpi – Gare Saint-Charles à Marseille » [PDF], sur tpi.setec,‎ (consulté le 4 mars 2016).
  8. Après dix ans de travaux, la gare Saint-Charles est sur les rails et La nouvelle gare Saint-Charles ouvre ses quais et ses commerces, La Provence et Autour de la gare Saint-Charles, agrandie, Marseille se régénère, le Monde, édition du 9 et 10 décembre 2007.
  9. a et b Pierre Échinard, Les débuts du chemin de fer à Marseille, in Marseille sur rail, numéro spécial de la revue Marseille, mars 2007 (ISSN 0995-8703), pages 14 à 16.
  10. Voir rapport SNCF - Gare nouvelle de Marseille - Juin 2008 - Direction de la Stratégie, p. 12
  11. 20 minutes Aix Marseille du 25 mars 2013[réf. insuffisante].
  12. « Marseille-Saint-Charles : Services aux voyageurs », sur gares-sncf.com (consulté le 24 mars 2016).
  13. (fr) Destination: Lyon-Provence », sur eurostar.com (consulté le 1er mai 2015).
  14. « Inauguration du square Narvik, Touche finale à l'aménagement de la gare (de) Marseille-Saint-Charles », sur gares-sncf.com,‎ (consulté le 16 novembre 2015).
  15. Site Fret SNCF : la gare de Marseille-Saint-Charles (archive consultée le 15 décembre 2015).
  16. Martin Werner (Henry) et Mika, « Publicité TGV – "Je chante" by TGV et Mika / 90'' » [vidéo], sur youtube.com,‎ (consulté le 13 février 2016) ; la gare de Marseille-Saint-Charles est visible à partir de min 24 s.
  17. Site officiel Ligne Nouvelle Provence Côte d'Azur (consulté le 12 septembre 2014).

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Maurice Mertens et de Jean-Pierre Malaspina, La légende des Trans-Europ-Express, LR-Presse, 2007.
  • Jacques Defrance, Le matériel moteur de la SNCF, NM, Paris, 1969, réédition 1978.
  • Lucien Maurice Vilain, L'évolution du matériel moteur et roulant de la Cie Paris-Lyon-Méditerranée (PLM), Vincent-Fréal et Cie, 1971.
  • L'Etoile de Veynes, Presses et éditions ferroviaires, 2002.
  • H. Lartilleux, Géographie des Chemins de fer français, Chaix, 1956, pages 66 à 74.
  • Vie du Rail, Escale à Marseille, numéro spécial no 1915, La Vie du Rail, octobre 1983.
  • Jean-Chaintreau, Jean Cuynat et Georges Mathieu, Les Chemins de fer du PLM, La Vie du Rail et La Régordanne, 1993.
  • Patricia et Pierre Laederich, André Jacquot et Marc Gayda, Histoire du réseau ferroviaire français, Ormet, Valignat, 1996.
  • Revue : "Le Train", avec numéro hors série "Les archives du PLM", tome 1 l'histoire de la Compagnie des origines à 1899, par Jean-Marc Dupuy, paru en 2008.
  • Gérard Planchenault, Marseille Saint-Charles, Histoire d'une grande gare, 1847-2007, Alan Sutton, St Cyr-les-Tours, décembre 2008 (NB : ouvrage comportant quelques erreurs à propos des débuts du chemins de fer [voir page discussion]).

Articles[modifier | modifier le code]

  • « La saga des Nez de cochon », par William Lachenal, in revue Voies Ferrées, no 1, septembre-octobre 1980, p. 6–16.
  • « Les débuts du chemin de fer à Marseille », par Pierre Echinard, in revue Marseille, no 169, 1995.
  • « Gare de Marseille », in La France des gares, collection Guides Gallimard, 2001.
  • « Les débuts du chemin de fer à Marseille », par Pierre Echinard, in revue Marseille, no 216, 2007.
  • « La gare Saint-Charles de Marseille, Le dépôt de la gare de Marseille Saint-Charles & L'escalier monumental de la gare Saint-Charles », par Emmanuel Laugier, in revue Marseille, no 216, mars 2007.
  • « Un nom, un train Le Rhodanien », par Jean-Pierre Malaspina, revue Voies Ferrées, no 167, mai-juin 2008.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]


Origine Arrêt précédent Train Arrêt suivant Destination
Londres-Saint-Pancras Avignon-TGV Eurostar Terminus Terminus
Amsterdam-Central
ou Bruxelles-Midi
Aix-en-Provence-TGV Thalys
(Saisonnier l'été)
Terminus Terminus
Genève-Cornavin Avignon-TGV
ou Aix-en-Provence-TGV
TGV Lyria Toulon Nice-Ville
Madrid-Atocha Aix-en-Provence-TGV AVE Terminus Terminus
Paris-Gare-de-Lyon Paris-Gare-de-Lyon TGV Toulon Nice-Ville
Paris-Gare-de-Lyon Aix-en-Provence-TGV TGV Terminus
ou Toulon
Terminus
ou Toulon
ou Hyères
Bruxelles-Midi Aix-en-Provence-TGV TGV Terminus
ou Toulon
Terminus
ou Nice-Ville
Lille-Europe
ou Dijon-Ville
Aix-en-Provence-TGV TGV Terminus
ou Toulon
Terminus
ou Nice-Ville
Metz-Ville Avignon-TGV TGV Toulon Nice-Ville
Lyon-Part-Dieu Aix-en-Provence-TGV TGV Toulon Nice-Ville
Francfort-sur-le-Main-Hbf
ou Strasbourg-Ville
ou Metz-Ville
ou Lille-Flandres
ou Rennes
ou Nantes
ou Le Havre
ou Annecy
Aix-en-Provence-TGV TGV Terminus Terminus
Bâle-SNCF Avignon-TGV TGV Terminus Terminus
Paris-Gare-de-Lyon Paris-Gare-de-Lyon iDTGV Toulon Nice-Ville
Paris-Gare-de-Lyon Aix-en-Provence-TGV iDTGV Terminus Terminus
Marne-la-Vallée - Chessy
ou Lyon-Perrache
Aix-en-Provence-TGV Ouigo Terminus Terminus
Terminus Terminus Thello Toulon Milan-Centrale
Strasbourg-Ville Arles Intercités de nuit
(Week-ends et fériés)
Toulon Nice-Ville
Bordeaux-Saint-Jean Montpellier-Saint-Roch Intercités Toulon Nice-Ville
Bordeaux-Saint-Jean
ou Toulouse-Matabiau
Arles Intercités Terminus Terminus
Lyon-Part-Dieu Miramas TER PACA /
Rhône-Alpes
Terminus Terminus
Narbonne
ou Montpellier-Saint-Roch
Pas-des-Lanciers TER PACA /
Languedoc-Roussillon
Terminus Terminus
Terminus Terminus TER PACA Toulon Nice-Ville
ou Vintimille
Avignon-Centre
via Arles
L'Estaque
ou Pas-des-Lanciers
TER PACA Terminus Terminus
Avignon-Centre
via Salon
Séon-Saint-Henri TER PACA Terminus Terminus
Avignon-TGV
ou Avignon-Centre
ou Miramas
via Port-de-Bouc
L'Estaque
ou Arenc-Euroméditerranée
TER PACA Terminus Terminus
Briançon
ou Gap
Gardanne TER PACA Terminus Terminus
Pertuis
ou Aix-en-Provence
ou Saint-Antoine
Picon-Busserine TER PACA Terminus Terminus
Terminus Terminus TER PACA Marseille-Blancarde Aubagne
ou Toulon
ou Hyères
ou Les Arcs - Draguignan