Joséphine de Beauharnais

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Joséphine de Beauharnais
L’impératrice Joséphine
L’impératrice Joséphine
Titre
Impératrice consort des Français

&&&&&&&&&&&020385 ans, 6 mois et 28 jours
Prédécesseur Marie-Antoinette d'Autriche (Reine des Français)
Successeur Marie-Louise d'Autriche
Reine consort d'Italie

&&&&&&&&&&&017354 ans, 8 mois et 29 jours
Prédécesseur Création du titre
Successeur Marie-Louise d'Autriche
Duchesse de Navarre

&&&&&&&&&&&015124 ans, 1 mois et 21 jours
Prédécesseur Création du titre
Successeur Auguste de Leuchtenberg
Biographie
Dynastie Maison de Tascher
Date de naissance
Lieu de naissance Les Trois-Îlets (Martinique, France)
Date de décès (à 50 ans)
Lieu de décès Château de Malmaison (France)
Sépulture Église Saint-Pierre-Saint-Paul (Rueil-Malmaison)
Père Joseph-Gaspard Tascher de La Pagerie
Mère Rose Claire des Vergers de Sannois
Conjoint Alexandre de Beauharnais
Napoléon Ier
Enfant(s) Eugène de Beauharnais
Hortense de Beauharnais
Religion Catholicisme

Joséphine de Beauharnais
Impératrices des Français

Marie Josèphe Rose Tascher de La Pagerie, dite Joséphine de Beauharnais, née le 23 juin 1763 aux Trois-Îlets en Martinique et décédée le au château de Malmaison à Rueil-Malmaison, fut la première épouse de l’empereur Napoléon Ier de 1796 à 1809 et impératrice consort des Français de 1804 à 1809 et reine consort d'Italie de 1805 à 1809 .

L'appellation « Joséphine de Beauharnais » est incorrecte. En effet, elle n'a jamais été appelée ainsi de son vivant : du temps de son mariage avec Alexandre de Beauharnais, elle se prénomme Marie Josèphe Rose. C'est Napoléon qui lui donnera le nom de Joséphine. On doit donc parler de « Joséphine Bonaparte », « Rose de Tascher », « Rose Tascher de La Pagerie »,ou « Rose de Beauharnais »[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Fille aînée de Joseph-Gaspard Tascher de La Pagerie (1735-1791), chevalier, seigneur de La Pagerie, et de Rose Claire des Vergers de Sannois (1736-1807), elle est issue d'une famille de riches colons martiniquais, dont la famille paternelle était originaire du Thymerais (plus spécialement de Marchenoir dans le Loir-et-Cher)[2], qui exploitent une plantation de cannes à sucre sur laquelle travaillent plus de trois cents esclaves africains[3].

Marie-Josèphe-Rose est née, près de Fort-Royal (plus tard Fort-de-France) à la Martinique. Elle est baptisée le 27 juillet 1763 en l'église Notre-Dame de la Bonne-Délivrance aux Trois-Îlets. Suivant une tradition bien établie en France, elle reçoit le prénom de Marie de sa marraine Marie Françoise Boureau de la Chevalerie, sa grand mère paternelle, et le prénom Josèphe de son parrain Joseph des Vergers de Sannois son grand père maternel[4]. Son troisième prénom, Rose, qui sera son prénom usuel jusqu'à son union avec Napoléon Bonaparte, est également un des prénoms de sa mère. Elle trichera toute sa vie sur la date de sa naissance pour se rajeunir. Les Almanachs impériaux indiqueront tous les ans la date du 24 juin 1768. Sa fille, la reine Hortense continuera à maintenir cette fiction[5].

Au cours de l'année 1777, François de Beauharnais (1714-1800), qui vit avec Désirée[réf. nécessaire], la sœur de Joseph-Gaspard Tascher de La Pagerie, propose à ce dernier d'unir son fils cadet, le vicomte Alexandre de Beauharnais avec sa fille Catherine-Désirée Tascher de La Pagerie. Malheureusement, lorsque cette demande parvient aux La Pagerie, la jeune fille souhaitée vient de mourir, emportée par la tuberculose. Alexandre accepte alors la main de l'aînée Rose qui quitte son île natale pour l'épouser le à Noisy-le-Grand.

Le mariage de Rose et d'Alexandre ne sera pas heureux, Alexandre multiplie les liaisons et dilapide sa fortune (trois grandes habitations à Saint-Domingue employant des centaines d'esclaves). Le couple se sépara dans des conditions difficiles en décembre 1785. Rose ira alors trouver refuge à l'abbaye de Penthemont où elle va parfaire son éducation au contact des nombreuses jeunes femmes de très bonne famille (Louise d'Esparbès, Bathilde d'Orléans, Louise de Condé, etc.) que leurs familles ont placées ici. Quand elle en sortira, elle ira s'installer chez son beau-père, le marquis de La Ferté-Beauharnais, à Fontainebleau où l'on prétend qu'elle suivra les chasses du roi Louis XVI et les beaux cavaliers qui y participent : le comte de Crenay, le duc de Lorge ou le chevalier de Coigny. En 1788, elle retournera à la Martinique voir si elle peut améliorer sa situation qui reste très préoccupante[6]. Mais la Révolution qui éclate en 1789, et touche l'île à partir de 1790, l'incite à regagner la France fin 1790 et Paris où son mari occupe maintenant la situation très en vue mais dangereuse de président de l'Assemblée constituante.

Cependant, le couple donna naissance à deux enfants :

La Révolution[modifier | modifier le code]

Son mari est élu député aux États généraux en 1789, et ensuite président de l'Assemblée constituante (Révolution française), le 18 juin 1791, au moment de la fuite à Varennes, où il joue un rôle de premier plan. En septembre, la Constituante se dissout et Alexandre doit regagner les rangs de l'armée du Rhin où il ne manifestera pas de grandes capacités. Après la chute de Mayence en juillet 1793, chute qu'on lui attribue, il regagne son fief de la Ferté-Aurain avant d'être arrêté en mars 1794 sur l'ordre du Comité de sûreté générale et emprisonné à la prison des Carmes. Il sera guillotiné le 23 juillet 1794 peu avant la chute de Robespierre (Thermidor), une légende voulant que face au geolier qui annonce dans la liste des condamnés qui doivent être envoyés dans la charrette qui conduit à l'échafaud, le nom de Beauharnais, il se sacrifie en disant à sa femme « Permettez, Madame, que pour une fois je passe le premier ». C'est presque par miracle que sa femme évitera l'échafaud tant elle s'était (assez naïvement) exposée pour sauver des royalistes, bien qu'elle ait mis son fils Eugène en apprentissage chez un menuisier pour faire peuple. Emprisonnée elle aussi à la prison des Carmes[7] le 21 avril (2 floréal), Joséphine en sortit le 6 août 1794 (19 thermidor an II)[8], peut-être grâce à l'intervention de Thérésa Cabarrus, marquise de Fontenay et pour l'heure épouse de Tallien ou du scribe du Comité de sûreté générale, Charles La Bussière qui, amoureux d'elle, fait disparaître son acte d'accusation[9].

À sa sortie de prison, sa beauté et ses amitiés lui ouvrent les portes des salons à la mode. Elle est alors tellement pauvre qu'on la dispense, comme les autres, lors des soirées, d'apporter son pain comme cela se faisait alors. Malgré sa pauvreté, la citoyenne Beauharnais s'arrange toujours pour être bien mise, contractant des dettes dont elle règle les plus criantes en jouant probablement de ses charmes. Au fil des mois, elle s'arrange aussi pour récupérer les biens d'Alexandre grâce à Barras. À l'été 1795, elle va louer un petit hôtel particulier, rue Chantereine, à Paris, qui va lui permettre de mieux vivre « selon son rang ».

Nouant une grande amitié avec Thérésa Tallien, elle passe pour être une des « reines » du Directoire, et devient la maîtresse de Barras dont elle était éprise mais qui était déjà marié. Elle est alors une femme entretenue par ses nombreux amants. Mais Barras, se détachant d'elle, cherche à s'en débarrasser et lui présente dans son propre hôtel lors d'un dîner en janvier 1796 un officier en disponibilité, Napoléon Bonaparte, censé lui apporter une certaine stabilité financière et une position convenable dans le monde. La veuve Beauharnais accepte ce mariage sans amour de sa part, mais convaincue des capacités de son époux à se tailler une place dans les sphères les plus hautes du pouvoir. Celui-ci, très épris, jaloux et possessif, transforme le deuxième prénom de sa promise, Josèphe, en Joséphine pour ne pas avoir à prononcer un prénom déjà susurré par trop d'amants[10].

Joséphine épouse civilement Napoléon Bonaparte le à Paris, ce dernier lui donnant pour cadeau de noces une bague en émail noir avec cette légende : « Au destin »[11]. Il a vingt-sept ans, elle en a officiellement six de plus. Les deux époux trichent tous les deux sur leur âge, Joséphine se rajeunissant de quatre ans et Napoléon se vieillissant de deux ans[12]. Le surlendemain, Bonaparte, qui a été nommé par Barras général en chef de l'armée d'Italie, part prendre son commandement. Joséphine, qui reste à Paris quelques mois, va traficoter en tirant de substantiels revenus sur des marchés de fournitures plutôt douteux avec l'armée, afin de subvenir à ses goûts luxueux. L'entente avec sa belle-famille est des plus mauvaises ; la sœur préférée de Napoléon, Pauline, qui a le même âge qu'Hortense, l'appelle « la vieille ». Mais surtout Napoléon ne l'a pas encore présentée à sa mère, qui, pour le moment, habite Marseille[13].

Leur vie de couple sera orageuse sous le Directoire, à cause des infidélités chroniques de Joséphine (surtout avec le capitaine de hussards Hippolyte Charles (en)). Pendant plusieurs mois elle refuse de quitter Paris pour suivre Napoléon, qui a entrepris la première campagne d'Italie. Napoléon, très amoureux de sa femme qui prétend être enceinte et Barras, inquiet de son moral, ont du mal à la décider de le rejoindre en Italie. Elle s'y résout le 27 juin 1796, accompagnée d'amis désireux de faire des affaires en Italie, dont son amant Hippolyte Charles[14].

Par la suite, la situation s’inversera, Napoléon ne répugnant pas à prendre des maîtresses dans l'entourage de son épouse, et Joséphine, qui ne l'ignorait pas, devant subir la présence de ses rivales.

Épouse du Premier Consul puis impératrice[modifier | modifier le code]

Le couronnement de Joséphine

C'est dans la maison de Joséphine, rue Chantereine, qu'après la campagne d'Égypte, se prépara le coup d'État du 18 brumaire qui mena au Consulat. Joséphine y aura une part prépondérante, au même titre que Lucien Bonaparte et Joachim Murat. Napoléon sera nommé Premier Consul en décembre 1799, Cambacérès sera le second (chargé du juridique) et Lebrun le troisième (les finances). Mais c'est à la Malmaison, domaine qu'elle avait acheté pendant la campagne d'Égypte que Bonaparte va rapidement remettre la France dans le « droit chemin » : créant la Banque de France, rétablissant l'esclavage dans les colonies (en 1802), instaurant l'ordre de la Légion d'honneur, avant d'être nommé consul à vie.

L'Empire s'annonce et, dès lors, Joséphine, qui ne peut avoir d'enfant, va tenter de régler le problème dynastique qui va se poser en mariant sa fille Hortense à son beau-frère Louis Bonaparte. Effectivement, en 1802, Hortense aura un premier fils, mais Louis refusera avec obstination que son frère ainé l'adopte, conduisant ainsi à la répudiation de sa belle-mère quelques années plus tard. En tant qu'épouse du Premier Consul puis impératrice, elle assume ses fonctions de « première dame » avec une aisance qui charme ses invités, appréciant peu le titre de « consulesse »[15].

Le , le Sénat vote à l’unanimité l’instauration du gouvernement impérial, proclamant Napoléon empereur héréditaire des Français. Royaliste dans l'âme, Joséphine suppliera Napoléon de renoncer au trône (« Je t'en prie, Napoléon, ne te fais pas roi ! »), paroles peut-être aussi motivées par sa stérilité supposée. Après avoir épousé religieusement et discrètement (mariage validé à minuit par le cardinal Fesch) Joséphine le 30 octobre dans la chapelle du palais des Tuileries (Joséphine avait habilement profité de la présence du pape Pie VII pour glisser qu'ils n'étaient pas mariés religieusement), celui qui va s’appeler désormais Napoléon Ier est - le - sacré empereur en présence du pape Pie VII à Notre-Dame de Paris. C’est lui-même qui posa la couronne impériale sur la tête de son épouse Joséphine et qui la proclama impératrice[16].

Le divorce[modifier | modifier le code]

Le divorce de l'Impératrice Joséphine, 15 décembre 1809, par Henri-Frédéric Schopin.

Joséphine ayant déjà deux enfants, Napoléon croyait être stérile, jusqu’au jour où une dame du palais de sa femme lui donna un fils, le comte Léon, et sa jolie maîtresse polonaise, la comtesse Marie Walewska, un autre. Son frère refusant de lui laisser adopter ses fils, il se décida alors à répudier son épouse pour asseoir son pouvoir en fondant une dynastie. Le divorce fut signé le 15 décembre et prononcé par un sénatus-consulte le , et le mariage religieux fut annulé début 1810, par l'Officialité de Paris. Napoléon permit néanmoins à Joséphine de conserver le titre d’impératrice douairière en lui donnant l'Élysée, le château de la Malmaison et son domaine de 800 hectares, ainsi que le château de Navarre (faisant Joséphine duchesse de Navarre) près d'Évreux.

Joséphine se retira au château de Navarre pendant deux ans puis au château de Malmaison qu'elle avait acheté en 1799 et où toutes les têtes couronnées d'Europe, vainqueurs, défilèrent au printemps 1814. La veille de sa mort, elle faisait encore visiter son beau domaine à l'empereur de Russie, Alexandre Ier. Elle meurt des suites d'un refroidissement attrapé sur l'étang de Saint-Cucufa[17].

Dépensière, toujours endettée, extrêmement coquette (elle possédait des centaines de robes), elle continua après son divorce à bénéficier des largesses de Napoléon. En dix ans il lui donna plus de trente millions. Malgré cela, elle fut en quasi faillite cinq ou six fois et Napoléon, chaque fois, contribua en rechignant à apurer ses comptes[18].

L'impératrice et la botanique[modifier | modifier le code]

Passionnée de botanique, elle contribua à introduire de nombreuses espèces florales en France, notamment des plantes d'origine subtropicale dans ses serres chaudes du château de la Petite Malmaison[19]. L'impératrice est à l'origine de la première impulsion quant à l'acclimatation de végétaux exotiques sur la Côte d'Azur. Elle entreprend une correspondance suivie avec le préfet des Alpes-Maritimes, M.J. Dubouchage et envoie sur la riviera française de nombreuses plantes en provenance de La Malmaison[20].

Bénéficiant de l’aide de l’État, et étant nostalgique des végétaux exotiques de La Martinique, elle réunit dans les serres de son château de la Malmaison de nombreuses plantes étrangères remarquables. Joséphine est ainsi à l’origine de l’introduction d’espèces nouvelles dans les Alpes-Maritimes, plantées dans le jardin botanique créé en septembre 1801 dans l’enceinte de l’École centrale du département, quartier Saint-Jean-Baptiste à Nice, sous l’égide de la Société d’agriculture des Alpes-Maritimes. Ce jardin botanique comprend deux parties dont l’une, d’une surface de 30 perches est destinée « à cultiver et à acclimater des plantes exotiques » et l’autre, d’une surface de 25 perches, comprend une grande serre.

C’est pour avoir souhaité montrer au tsar Alexandre Ier son jardin, vêtue d’une simple robe d’été, qu’elle prit froid et contracta une pneumonie qui devait l’emporter, le . Elle est inhumée dans l'église Saint-Pierre-Saint-Paul de Rueil-Malmaison[3].

Hommage des rosiéristes[modifier | modifier le code]

Postérité[modifier | modifier le code]

Le tombeau de Joséphine à l'église Saint-Pierre-Saint-Paul de Rueil-Malmaison

Si les Bonaparte n'ont jamais été vraiment admis dans le cercle restreint des maisons souveraines, les Beauharnais, par les origines aristocratiques de l'ex-impératrice, mais aussi par leur charme, leur conduite et leur tenue sont, à l'instar d'autres souverains européens, les ancêtres des dynasties actuellement régnantes.

Parmi les petits-enfants de Joséphine, on compte nombre de souverains.

Par sa fille Hortense, elle est la grand-mère de l'empereur Napoléon III et du duc de Morny.

Par son fils Eugène, marié à la fille du roi de Bavière, ( ce qui eut été impensable sans l'empire napoléonien), elle est la grand-mère d'une impératrice du Brésil (l'impératrice Amélie), d'une reine de Suède la reine Joséphine), d'un prince consort de Portugal (le prince Auguste), d'un grand-duc de Russie (le grand-duc Maximilien) et l'ancêtre par voie féminine de beaucoup de têtes couronnées européennes actuelles (familles royales de Norvège, Suède, Belgique, Luxembourg, Danemark et Grèce).

Nous pouvons également nommer la grande-duchesse de Bade, née Stéphanie de Beauharnais, nièce de son premier mari et adoptée par Napoléon. Mariée au grand-duc Charles II de Bade en 1806, elle est l'ancêtre des maisons royales de Roumanie et de Belgique, de Yougoslavie, de Grèce, d'Italie et de la maison grand-ducale de Luxembourg.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Gérard Miège, La Suisse des Bonaparte: terre convoitée, pays d'agrément, lieu d'exil, Editions Cabedita,‎ 2007, p. 39
  2. Article sur Maurice de Tascher par Jean-Claude Colrat.
  3. a et b Franck Ferrand, « Napoléon et Joséphine », émission Au cœur de l'histoire sur Europe 1, 11 mai 2012
  4. Registre des baptêmes (1763) de la paroisse Notre-Dame de la Bonne-Délivrance aux Trois-Îlets, Archives nationales d'outre-mer
  5. Jean-Claude Fauveau, Joséphine l'impératrice créole : L'esclavage aux Antilles et la traite pendant la Révolution française, Éditions L'Harmattan,‎ 2010, p. 69
  6. Dion A, Joséphine, femme et impératrice, Dossier de l'art n° 216, mars 2014, 14-27
  7. Érick Noël, Les Beauharnais - Une fortune antillaise, 1756-1796, Librairie Droz, 2003, p. 359
  8. Frédéric Masson, Joséphine de Beauharnais, 1763-1796, Librairie Albin Michel, 1925, p. 226
  9. Gilbert Schlogel, Emilie de Lavalette (de Beauharnais) - Une légende blessée, Fayard,‎ 2000, 352 p.
  10. Edouard Driault, L'impératrice Joséphine, A. Morancé,‎ 1930, p. 60
  11. Augustin Cabanès, Le cabinet secret de l'histoire, Albin Michel,‎ 1913, p. 252
  12. Louis Virlogeux, Si Gannat m'était conté : Profils et silhouettes, Éditions Créer,‎ 2005, p. 54
  13. (en) Flora Fraser, Venus of Empire : The Life of Pauline Bonaparte, Bloomsbury Publishing,‎ 2012, p. 127
  14. Joséphine (impératrice des Français), Napoléon & Joséphine : correspondance, lettres intimes, Editions L'Harmattan,‎ 2012, p. 47-48
  15. « L’impératrice Joséphine, veuve de Beauharnais », Extrait du dictionnaire Larousse du dix-neuvième siècle
  16. Dimitri Sorokine, Épisodes et récits du Premier Empire, F. Nathan,‎ 1967, p. 73
  17. Rapport de police du 31 mai 1814 par Monsieur le comte Beugnot
  18. Frédéric Masson, Joséphine répudiée (1809-1814), P. Ollendorff,‎ 1911, p. 245-246
  19. L'impératrice Joséphine et les sciences naturelles, Réunion des musées nationaux, 1997.
  20. G.Mauguin, Une impératrice botaniste, Revue des études napoléoniennes, 1933, p.234.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • Site officiel de la famille Tascher de la Pagerie
  • Charles Lambolez, Saint-Pierre -Martinique 1635-1902 : Annales des Antilles françaises – Journal et album de la Martinique, naissance, vie et mort de la cité créole – livre d’or de la charité, Paris-Nancy, Berger-Levrault & cie,‎ 1905, 509 p. (lire en ligne), p. 105 et 112
  • (en) Lafcadio Hearn, Two years in the French West-Indies, New-York and London, Harper and Brothers,‎ 1890, 384 p. (lire en ligne), p. 66
  • Roland Pichevin, L’impératrice Joséphine, Paris, 244 p. (lire en ligne)

Filmographie[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • André Castelot, Joséphine, Librairie Académique Perrin, 1964
  • Bernard Chevallier Bernard et Christophe Pincemaille, L'impératrice Joséphine. Presses de la Renaissance, Paris, 1988., 466 p.,(ISBN 978-2-85616-485-3)
  • Bernard Chevallier, Douce et incomparable Joséphine (en collaboration avec Christophe Pincemaille ; préface de la princesse Napoléon), éd. Payot & Rivages, coll. « Petite bibliothèque Payot », Paris, no 571, 253 p., 17 cm (ISBN 2-228-90029-X)
  • Françoise Wagener, L'Impératrice Joséphine (1763-1814). Flammarion; Paris, 1999, 504 p.
  • Liesel Schiffer, Femmes remarquables au XIX siècle (préface de Jean Tulard), éd. Vuibert, Paris, 2008, 305 p. (ISBN 2711744426 et 9782711744428)
  • Jean-Claude Fauveau, Joséphine l'impératrice créole. L'esclavage aux Antilles et la traite pendant la Révolution française Éditions L'Harmattan 2010. 390 p. (ISBN 978-2-296-11293-3).
  • Philippe de Montjouvent, Joséphine : Une impératrice de légendes. Timée-éditions; 2010, 141 p.,(ISBN 978-2-35401-233-5)