Michel Pacha

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Marius Michel de Pierredon
Michel Pacha
Image illustrative de l’article Michel Pacha
Marius Michel de Pierredon, dit Michel Pacha,
et sa seconde épouse Jeanne Déprat.

Titre Comte Michel de Pierredon (pontifical)
Biographie
Nom de naissance Blaise Jean Marius Michel
Naissance
Sanary-sur-Mer (France)
Décès (à 87 ans)
La Seyne-sur-Mer (France)
Père Jean-Antoine Michel
Mère Joséphine Lautier
Conjoint 1) Marie-Louise Séris
2) Jeanne Déprat (décédée en 1921)
Enfants Du premier lit :
Amélie Michel
Alfred Michel de Pierredon

Marius Michel, comte Michel de Pierredon (1882)[1],[2],[3], dit Michel Pacha[4] (né le 16 juillet 1819 à Sanary-sur-Mer et mort le 6 janvier 1907 à La Seyne-sur-Mer) est un marin et homme d'affaires français, au destin exceptionnel : son œuvre principale fut la modernisation des phares et balises d'une grande partie des côtes de l'Empire ottoman. Il fut aussi un grand bâtisseur, ainsi qu'un mécène.

Biographie[modifier | modifier le code]

Marius Michel est né le 16 Juillet 1819, à Sanary, alors appelée Saint-Nazaire : il est un fils de Jean-Antoine Michel, capitaine de la Marine Royale[5] et petit fils de marins.

Son père espérait pour son fils une carrière d'officier et comptait que Marius prépare l'entrée à l'Ecole Navale de Brest que le roi Louis-Philippe Ier venait d'officialiser. A cette fin, il inscrivit Marius en internat catholique à Marseille , mais le retire du collège avant la fin de sa scolarité lorsqu'une épidémie de choléra frappe la ville, fin 1834[6]. Empêché de se présenter au concours d'entrée de l'Ecole Navale, Michel Pacha s'engage comme mousse dans la Marine nationale à l'âge de 16 ans, puis devient fourrier sur un navire de guerre. A l'âge de 20 ans, il s'illustre dans la prise de Jijel : nageant jusqu'au rivage, il plante le drapeau tricolore sur le minaret de la mosquée surplombant la ville, durant la nuit du 12 au 13 mai 1839, nuit qui précède le débarquement officiel des troupes françaises. Cet acte, jugé héroïque par sa hiérarchie, lui donne l'occasion de reprendre ses études pour devenir officier. Toutefois, ses origines modestes (il n'est pas passé par une prestigieuse école navale) bloquent ses possibilités d'avancement au sein de la hiérarchie militaire.

En 1843, nommé capitaine au long-cours, il rejoint la marine marchande et est affecté comme officier sur les paquebots-poste de la ligne du Levant des Messageries nationales (devenues Compagnie des messageries maritimes en 1871), qui faisait partie des lignes exploitées contractuellement avec l'État pour le service des postes et des liaisons avec des pays ou territoires coloniaux. Ayant beaucoup navigué, il connait parfaitement le bassin méditerranéen et achemine régulièrement des troupes et matériels lors de la guerre opposant en Crimée la Russie et l'empire Ottoman soutenu par l'Angleterre et la France. Lors de ce conflit, il rencontre le général Gustave Olivier Lannes de Montebello, auquel il expose son souci d'améliorer la navigation en Méditerranée.

Le 1er août 1855, suite aux projets qu'il a soumis avec succès, il est nommé vice-amiral par l'empereur Napoléon III et directeur général des Phares et Balises de l'Empire ottoman par le sultan Abdülmecid Ier. Il fait construire par le biais d'une société française cent onze phares sur les côtes, les détroits et les îles de la mer Noire, de la mer Égée et de la Méditerranée orientale (à ce moment, les côtes turques vont de l'actuelle Albanie à l'actuelle Libye incluses). Il obtient du Sultan un pourcentage sur les droits de navigation dans ces eaux.

Marius Michel fut maire de Sanary de 1865 à 1871, puis de 1892 à 1894, et un généreux donateur pour les communes de Sanary et de La Seyne.

En 1879 il obtient la concession des quais des ports d'Istanbul; sur chaque marchandise des bateaux touchant ce port, il perçoit un pourcentage, accumulant ainsi une fortune colossale pour l'époque.

Dès lors, les honneurs suivent. Le sultan Abdulhamid II lui confère le titre honorifique de pacha en 1879 ; en France, il est fait chevalier de la Légion d'honneur par la République en 1880. En 1882, son fils Alfred est fiancé à une demoiselle de la Maison de Briey. Pour éviter une mésalliance, la famille de la promise use de son influence et de sa parenté avec l'évêque de Saint-Dié (Camille Albert de Biey) pour obtenir du Pape Léon XIII le titre de comte héréditaire (comte romain) pour le futur Michel de Pierredon[7]. Par la suite, Marius Michel est élevé à la dignité de beyler bey en 1893 par le sultan avant d'être décoré du grand cordon de l'ordre du Médjidié en 1895 puis de celui de l'ordre de l'Osmanié en 1899.

Par ailleurs, Marius Michel a été administrateur des biens de Victor Hugo de 1851 à 1870, alors que le poète vivait exilé en Belgique puis dans les îles anglo-normandes.

La vie familiale de Marius Michel s'avère mouvementée. Sa fille (Amélie) dépressive décède à l'âge de 25 ans, son fils Alfred est assassiné à 39 ans laissant une veuve et deux enfants, dont l'aîné a une adolescence difficile, ce qui oblige son grand-père à le faire placer provisoirement sous tutelle. Sa première épouse Augustine-Elodie de Séris est assassinée par son neveu dans le cimetière de Sanary à 68 ans. Par la suite, Marius Michel épouse en 1895 Marie Rose Déprat, une camarade d'école de sa fille alors âgée de 38 ans. il ne naît pas d'enfant de ce second mariage[7].

Tamaris[modifier | modifier le code]

Le manoir de Michel Pacha à Tamaris en 1920.
Le parc exotique du Manteau.

Bien que natif de Saint-Nazaire (ancien nom de Sanary), où il avait déjà une résidence : le château de Pierredon[8], c'est à Tamaris, à La Seyne (Var), qu'il décide de se retirer. Le nouveau comte de Pierredon s’y fera construire un manoir (en fait, une grande maison à étages au toit tuilé) au cœur des 60 hectares de terrain qu’il acquiert le long du littoral de Tamaris.

De cette pinède encore vierge, Michel Pacha fera une station touristique à la mode, une étape obligée pour la haute société de l’époque (dont George Sand et Frédéric Chopin). Il crée à partir du port du Manteau une navette maritime reliant Toulon par Saint Mandrier, dont les bateaux sont copiés sur ceux du détroit du Bosphore, lieu qu'il aimait tant. Puis tout cela va retomber dans l'oubli après la Seconde Guerre mondiale.

Parmi les villas célèbres de Tamaris on note[9] :

  • la villa Tamaris-Pacha, grande maison ocre souvent appelée à tort « château de Michel Pacha », construite à partir de 1890 à flanc de colline au-dessus du port du Manteau, que la tradition orale appelle aussi « la Grande Maison » et qui est restée inachevée jusqu'en 1991, date de sa réhabilitation. Son plan cubique, les guirlandes décorant ses frontons et ses terrasses avec balustres, la distinguent des autres constructions et évoquent plutôt un palais toscan. Ses grandes dimensions ont laissé supposer qu'il s'agissait d'un complexe hôtelier, mais la tradition veut qu'elle ait été construite pour Augustine Séris dite Elodie[10], première épouse de Michel Pacha. Son assassinat, en 1893, interrompit les travaux.
  • la villa George Sand et son parc d'acclimatation, détruite et lotie en 1975[11].
  • Le manoir du Manteau[12], construit vers 1880 sur les plans de l'architecte Paul Page et d'inspiration orientale[13] a été détruit, mais le parc botanique existe toujours. On y remarque notamment des éléments d'architecture rocaille remarquables comme un moulin ou une barque de pêcheur en ciment armé signée V.Picasse et datant de 1892[14]. Une paire de sphinges en pierre du début du XIXe siècle provenant de cette propriété figure dans une vente aux enchères au château de Sanilhac à Sanilhac-Sagriès (30) le 15 avril 2018[15]. Le parc exotique accueille des arbres remarquables à grand développement (araucarias, cocotiers du Chili) ainsi que de nombreux palmiers rares (caryotas, Kentias) et tropicaux qui sont encore cultivés dans ce jardin devenu le parc d'une résidence privée, lotie en copropriété[16] et fermée au public.

Sur le littoral de Tamaris bordant la baie du Lazaret, aux pieds de son manoir situé sur le flanc de la colline, au-dessus du petit port du Manteau, Michel Pacha finança la construction de deux bâtiments de style mauresque, qui furent achevés après sa mort : l'ex-Institut Michel-Pacha, de couleur blanche, œuvre de l'architecte suisse Paul Page[17], et une autre construction de couleur ocre. L'université de Lyon, dont il dépendait, n'ayant plus les moyens de faire fonctionner l'institut Michel-Pacha, et aucun des projets de maintien d'une activité océanographique en ce lieu n'ayant trouvé de financements, le bâtiment est abandonné et devrait, conformément au testament de Marius Michel, revenir à sa descendance[18].

Entre l'institut Michel-Pacha et l'autre bâtiment mauresque se trouve le luxueux Grand Hôtel construit près de la mer en 1888. Cet établissement a ré-ouvert ses portes en juin 2017 sous le nom de Grand Hôtel des Sablettes-Plage[19].

Décorations[modifier | modifier le code]

Décorations françaises[modifier | modifier le code]

Legion Honneur Chevalier ribbon.svg Chevalier de l'ordre national de la Légion d'honneur (1880)
Palmes academiques Officier ribbon.svg Officier de l'Instruction publique

Décorations étrangères[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Empire ottoman Empire ottoman
Order of the Medjidie lenta.png Grand-croix de l'ordre du Médjidié avec grand cordon (1895)
Order of the Osmanie lenta.png Grand-croix de l'ordre de l'Osmanié avec grand cordon (1899)

Héraldique[modifier | modifier le code]

Les armes de la famille Michel de Pierredon se blasonnent ainsi : « Écartelé, aux I et IV, d'azur à trois tours d'or, posées 2 et 1 ; aux II et III, d'argent au lion de gueules surmonté de trois tourteaux du même rangés en chef. »[20]

Descendance[modifier | modifier le code]

Marius Michel[21] (1819-1907), dit Marius Pacha (1879), comte Michel de Pierredon (1882). Fils de Jean-Antoine Michel et Joséphine Lautier. Épouse en premières noces Augustine Séris (Marseille, 16 février 1825 - Saint-Nazaire, 25 juin 1893), petite-fille de Jean de Séris (Artez de Béarn, 1749 - Marseille, 2 octobre 1810), dont 2 enfants ; en deuxièmes noces, Jeanne Déprat (1857-1921)

  1. Amélie Michel (21 janvier 1857 - 19 juin 1872)
  2. Alfred Michel de Pierredon (29 février 1860 - 10 novembre 1889), comte Michel de Pierredon. Épouse Jeanne de Briey de Landres (23 avril 1862 - 6 juin 1945), dont 2 enfants :
    1. Thierry Michel de Pierredon (11 septembre 1883 - 8 juillet 1955), bailli comte Michel de Pierredon[22]. Épouse la princesse Mabel de Polignac (29 janvier 1884 - 28 mars 1973), dont 6 enfants :
      1. Ghislaine Michel de Pierredon (8 septembre 1907 - 29 janvier 1972). Épouse le comte Geoffroy d'Aspremont Lynden (10 janvier 1904 - 24 septembre 1976), dont 5 enfants :
        1. Jacques d'Aspremont Lynden (né le 29 avril 1929), comte d'Aspremont Lynden. Épouse Anne François.
        2. Diane d'Aspremont Lynden (née le 11 décembre 1930), comtesse d'Aspremont Lynden. Épouse Henri Aboussouan (23 octobre 1922), dont 6 enfants :
          1. Monique Aboussouan. Épouse Marcel Habis, dont 3 enfants :
            1. Cyrille Habis
            2. Sandrine Habis
            3. Cédric Habis
          2. Chantal Aboussouan. Épouse Hani Khouzam, dont 2 filles :
            1. Nathalie Khouzam
            2. Valérie Khouzam
          3. Bernard Aboussouan. Épouse Marie Somma, dont 4 enfants :
            1. Eric Aboussouan
            2. Marc Aboussouan
            3. Stéphanie Aboussouan
            4. Bruno Aboussouan
          4. Patrick Aboussouan. Épouse Priscila Castillo Ruiz, dont 2 garçons :
            1. Thierry Aboussouan
            2. Philippe Aboussouan
          5. Nadine Aboussouan. Épouse Gregory Patience, dont 4 garçons :
            1. Paul Patience
            2. Christian Patience
            3. Nicolas Patience
            4. Brendan Alexander Patience
          6. Christine Aboussouan. Épouse Jad Hanania, dont 2 enfants :
            1. Chloé Hanania
            2. Matthieu Hanania
        3. Hedwige d'Aspremont Lynden (née le 23 janvier 1932), comtesse d'Aspremont Lynden. Épouse Patrick del Marmol (18 avril 1930), dont 4 enfants :
          1. Mary-Ann del Marmol (née le 12 janvier 1956). Épouse Jean-Paul Malingreau, dont 2 filles :
            1. Astrid Malingreau
            2. Olivia Malingreau
          2. Muriel del Marmol. Épouse Philippe de Peñaranda de Franchimont, dont 6 enfants :
            1. Julie de Peñaranda de Franchimont. Épouse François de Woot de Trixhe, dont 1 fille :
              1. Aliénor de Woot de Trixhe
              2. Theodore de Woot de Trixhe
            2. Antoine de Peñaranda de Franchimont
            3. Laurent de Peñaranda de Franchimont
            4. Pierre de Peñaranda de Franchimont
          3. Geoffroy del Marmol. Épouse Sybille van Zuylen van Nyevelt, dont 4 enfants :
            1. Mathilde del Marmol. Épouse Arthur Limpens.
            2. Harold del Marmol
            3. Héloïse del Marmol
            4. Eugénie del Marmol
          4. Véronique del Marmol. Épouse Alexander de Vos van Steenwijk.
            1. Eduard de Vos van Steenwijk
            2. Ariane de Vos van Steenwijk
        4. Claude d'Aspremont Lynden (né le 8 avril 1946), comte d'Aspremont Lynden. Épouse la princesse Antoinette de Mérode (24 octobre 1949).
          1. Alexandre d'Aspremont Lynden (20 juin 1974), comte d'Aspremont Lynden. Épouse Valentine Menayas.
          2. Constance d'Aspremont Lynden (née en 1976), comtesse d'Aspremont Lynden. Épouse Emmanuel Thaller, dont 2 enfants :
            1. Gustave Thaller
            2. Melchior Thaller
          3. Géraud d'Aspremont Lynden (né en 1988), comte d'Aspremont Lynden
        5. Armand d'Aspremont Lynden (né le 8 avril 1946), comte d'Aspremont Lynden. Épouse Marie-Louise del Marmol, dont 3 enfants :
          1. Jean d'Aspremont Lynden. Épouse Donatienne Rigaux, dont 2 enfants :
            1. Gemina d'Aspremont Lynden
            2. Kerene d'Aspremont Lynden
          2. Quentin d'Aspremont Lynden. Épouse Valérie Logé, dont 1 fils :
            1. Maximilien d'Aspremont Lynden
          3. Geoffroy d'Aspremont Lynden. Épouse Céline Pâque, dont 2 filles :
            1. Alexandra d'Aspremont Lynden
            2. Louise d'Aspremont Lynden
      2. Claude Michel de Pierredon (15 janvier 1913 - 1972), comte Michel de Pierredon. Épouse Micheline Martinet, dont 1 enfant :
        1. Jean-Yves Michel de Pierredon (né en 1947), comte Michel de Pierredon. 3 enfants :
          1. Marion Michel de Pierredon (née le 13 octobre 1974)[réf. nécessaire]
          2. Morgan Michel de Pierredon (né le 10 mai 1979)[réf. nécessaire]
          3. Paul Michel de Pierredon (né le 7 août 1981)[réf. nécessaire]
      3. Géraud Michel de Pierredon (22 avril 1916 - 17 novembre 2006), bailli comte Michel de Pierredon[23]. Épouse Adeline du Val d'Espremesnil, dont 3 enfants :
        1. Dominique Michel de Pierredon (décédé)
        2. Marie-Ange Michel de Pierredon (née le 8 décembre 1953). Épouse en premières noces Edward Foljambe (1944), comte de Liverpool ; en deuxièmes noces, Pierre-Olivier Callaud, dont 1 enfant :
          1. Marie-Adeline Callaud Michel de Pierredon.
        3. Liliane Michel de Pierredon (née le 4 janvier 1956). Épouse Christopher Fawcett, dont 2 enfants :
          1. Camilla Fawcett
          2. Rita Fawcett
      4. Armelle Michel de Pierredon (né le 18 octobre 1917). Épouse Guy Joret des Closières
      5. Yolande Michel de Pierredon (1919-1919).
      6. Yves Michel de Pierredon (janvier 1922), comte Michel de Pierredon. Épouse Reine de Mévolhon, dont 3 enfants :
        1. Joseph Michel de Pierredon (né en 1958), comte Michel de Pierredon.
    2. Hubert Michel de Pierredon (6 juillet 1885 - 6 décembre 1960), comte Michel de Pierredon. Épouse en premières noces Henriette de Villèle ; en deuxièmes noces Anne de La Béraudière (1900-1993).


Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Pierre Renau, Marius Michel Pacha 1818-1907, le bâtisseur, L'Harmattan,
  • Jacques Thobie, L’administration générale des phares de l’Empire ottoman et la société Collas et Michel (1860-1960) – Un siècle de coopération économique et financière entre la France, l’Empire ottoman et les États successeurs, Paris, L’Harmattan, 2004.
  • Nathalie Bertrand, Tamaris, entre Orient et Occident, Actes Sud, 2003.
  • Érik Bullot, Jardins-rébus, Actes Sud, 1999.
  • Izzeddin Çalislar, Mon Bosphore à moi / Hususi Bogaziçim, Les Cahiers de l'Égaré, 2014.
  • Yves Stalloni, L'homme des phares : la vie très riche et très romanesque de Michel Pacha, éd. Sudarène 2017.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. "Dictionnaire de la noblesse française", volume 2 (supplément) 1977, page 504.
  2. Comte romain, titre de noblesse pontificale, octroyé par le pape Léon XIII (bref pontifical du 12 décembre 1882).
  3. D'après La Ménagerie du Vatican ou le livre de la Noblesse pontificale avec la liste des laïcs, clercs, moines, nés français, et pourvus de titres, prélatures...' page 62, écrit par Jean de Bonnefon, édition de 1906.
  4. pacha : titre honorifique de l'Empire ottoman.
  5. Archives départementales du Var - registre numérisé (cote 7E130/5 page 202)
  6. Stalloni, Yves, 1944- ..., L'homme des phares : la vie très riche et très romanesque de Michel Pacha : roman, Sudarènes éditions, dl 2017 (ISBN 9782374640532 et 2374640531, OCLC 989689893, lire en ligne)
  7. a et b Stalloni, Yves, 1944- ..., L'homme des phares : la vie très riche et très romanesque de Michel Pacha : roman, Sudarènes éditions, dl 2017 (ISBN 9782374640532 et 2374640531, OCLC 989689893, lire en ligne)
  8. [www.culture.gouv.fr/content/download/154336/.../sanary_domaine_pierredon.pdf]
  9. [1]
  10. Stalloni, Yves, 1944- ..., L'homme des phares : la vie très riche et très romanesque de Michel Pacha : roman, Sudarènes éditions, dl 2017 (ISBN 9782374640532 et 2374640531, OCLC 989689893, lire en ligne)
  11. A. Robertson – Proschowsky, G. Roster et B. Chabaud, La résistance au froid des palmiers, Champflour, (ISBN 2-87655-039-3), p. 233.
  12. Histoire du château du Manteau et de son parc botanique.
  13. Georges Ortolan, « Michel Pacha, enfant de Sanary, créateur de Tamaris », éditions Graichs, 57 p., 1984.
  14. La barque, principal élément d'architecture rocaille du parc de Michel Pacha.
  15. reprod. coul. dans "La Gazette Drouot" n°14 - 6/04/2018, p.171
  16. Le parc exotique du Manteau.
  17. L'Institut Michel Pacha sur le site officiel de la ville.
  18. « Institut Pacha : la justice donne raison aux héritiers », sur varmatin.com (consulté le 23 avril 2013)
  19. Site du Grand Hôtel des Sablettes-Plages
  20. Blason de la famille Michel de Pierredon, FranceGenWeb
  21. Michel Pacha (13 juillet 1819 - 6 janvier 1907)
  22. Biographie de Thierry Michel de Pierredon sur le site de Desarnaud, antiquaire.
  23. Biographie de Géraud Michel de Pierredon sur le site du Who's Who in France.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]