Duquesne (frégate)

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Duquesne
Image illustrative de l'article Duquesne (frégate)
Le Duquesne à Toulon en 2007

Type Frégate
Histoire
A servi dans Civil and Naval Ensign of France.svg Marine nationale française
Chantier naval Arsenal de Brest
Quille posée
Lancement
Armé
Statut Bâtiment mis en réserve en juillet 2007
Équipage
Équipage 27 officiers, 220 officiers mariniers, 98 quartiers-maître et matelots
Caractéristiques techniques
Longueur 158 m
Maître-bau 15,5 m
Tirant d'eau 7,25 m
Tirant d'air 40 m
Déplacement 5335 t lège, 6780 t armé
Propulsion 4 chaudières à vapeur, 4 turbines
2 hélices
Puissance 72500 chevaux
Vitesse 34 nœuds
Carrière
Port d'attache Brest (jusqu'en juillet 1977)
Toulon (depuis juillet 1977)
Indicatif D603

Le Duquesne est une frégate lance-missiles de classe Suffren de la Marine nationale française, conçue également pour protéger une flotte de la menace d'attaques aériennes, de navires ennemis, de sous-marins, et, dans une moindre mesure, d'apporter une puissance de feu supplémentaire pour des objectifs terrestres.

Historique[modifier | modifier le code]

La frégate Duquesne est le huitième navire de la Marine française à porter le nom d'Abraham Duquesne et a pour sister-ship le Suffren.

Elle a été la seconde frégate lance-engins de la marine française (FLM -Frégate Lance-Missiles- ou croiseur lance-engins type C 60) et été chargée de protéger les porte-avions Foch et Clemenceau des attaques aériennes et sous-marines.

En juillet 2007, le Duquesne a été mis en réserve et remplacé par une frégate de classe Horizon dans la marine nationale.

Désarmé par la suite, le Duquesne sert de brise-lames pour la protection de l'école de plongée de la Marine nationale à l'entrée du port de Saint-Mandrier depuis le 18 août 2009.

Le Duquesne avait pour ville-marraine Dieppe (ville natale d'Abraham Duquesne) et était jumelé avec le 27e bataillon de chasseur alpin d'Annecy.

Caractéristiques (similaire au Suffren)[modifier | modifier le code]

Production d'électricité : 3 440 kw, 2 turbo-alternateurs et 3 alternateurs diesel.

Radars et sonars :

  • radar tridimentionel DRBI23
  • radar de veille surface et basse altitude DRBV15
  • radar multi-cibles DRBC33
  • radar de navigation DRBN34
  • radar de conduite de tirs DRBR51
  • Sonar remorqué à immersion variable DUBV-43B
  • Sonar de coque DUBV-23D-1

Contre mesure et guerre électronique :

  • 2 lance-leurre « Sagaie »
  • SLQ-25 Nixie
  • jammer ARBR33
  • détecteurs ARBR17

Missiles, artillerie, torpilles :

  • 1 rampe double de missiles mer-air Masurca (guidés par le DRBR51) (48 missiles)
  • 4 lanceurs de missiles MM38 Exocet, (4 missiles)
  • 1 lanceur de Malafon torpilles anti sous-marines (débarqué en 1997)
  • 4 catapultes lance-torpilles anti-sousmarines L5 (10 torpilles)
  • 2 canons de 100 mm (« Messine » et « Palerme »), en tourelles simples
  • 4 canons de 20 mm
  • 4 mitrailleuses de 12,7 mm

Sources[modifier | modifier le code]

  • Bertrand Magueur, La Marine Nationale 2004-2005, tome 1, Hors série n°1 Navires & Histoire, ISSN 1280-4290, p.16-18.

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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