Rosa Bonheur

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Rosa Bonheur
Rosa Bonheur, 1865, wearing the Legion of Honour..jpg

Rosa Bonheur en 1865, portant sa médaille de la Légion d'honneur

Naissance
Décès
Nom de naissance
Marie-Rosalie Bonheur
Nationalité
Activités
Formation
auprès de son père Raymond Bonheur
Distinctions
Œuvres réputées

Marie-Rosalie Bonheur[1], dite Rosa Bonheur, née le à Bordeaux en Gironde et morte le à Thomery en Seine-et-Marne, est une artiste peintre et sculptrice française, spécialisée dans les scènes de genre avec des animaux et la peinture animalière.

Éloignée des tendances contemporaines de la peinture, la gloire de Rosa Bonheur connaît une éclipse après sa mort. À partir de 1980, plus que sa peinture, sa vie, que l'on associe désormais aux débuts du féminisme, fait l'objet de publications.

Biographie[modifier | modifier le code]

Édouard Louis Dubufe, Portrait de Rosa Bonheur (1857), château de Versailles.

Famille[modifier | modifier le code]

Marie-Rosalie Bonheur naît au 29, rue Saint-Jean-Saint-Seurin (devenue depuis le 55 rue Duranteau)[2]. Sa mère Sophie Marquis (1797-1828), née de parents inconnus, est adoptée par un riche commerçant bordelais, Jean-Baptiste Dublan de Lahet[3]. Rosa Bonheur se plaira à imaginer que le mystère de ses origines maternelles cache quelque secret d'État et qu'elle est de sang royal, quand elle apprendra que Dublan de Lahet était bien son véritable grand-père. Sophie Marquis épouse son professeur de dessin, le peintre Raimond Bonheur[4] (1796-1849), qui encouragera ses enfants dans cette voie artistique : outre Rosa, Auguste et Juliette (née en 1830, elle épousera le fondeur d'art François Auguste Hippolyte Peyrol) deviendront peintres tandis que son frère Isidore Bonheur sera sculpteur. Influencé par le saint-simonisme, Raymond Bonheur monte à Paris en 1829, où il est rejoint l'année suivante par sa femme et ses enfants. En 1833, la mère de Rosa Bonheur meurt ; son père se remariera quelques années plus tard et aura un dernier enfant, Germain.

Jeunesse et formation[modifier | modifier le code]

La famille vit à Paris dans la gêne. Après la mort de sa mère, Rosa Bonheur reçoit une instruction à l'école élémentaire, puis est mise en apprentissage comme couturière, puis en pension. Son père finit par la prendre dans son atelier, où se révèlent ses aptitudes. En 1839, elle commence à étudier les animaux, qui deviendront sa spécialité[5].

Élève de son père, elle expose pour la première fois à dix-neuf ans au Salon de 1841. Elle obtient une médaille de 3e classe (bronze) au salon de 1845 et une médaille de 1re classe (or) au Salon de 1848 pour Bœufs et Taureaux, race du Cantal. Elle reçoit également une commande de l'État pour réaliser un tableau agraire (pour une somme de 3 000 francs[6]).

Reconnaissance[modifier | modifier le code]

En 1849, ce tableau commandité, intitulé Le Labourage nivernais, obtient un réel succès. La même année, Rosa Bonheur est nommée directrice de l'École gratuite de dessin pour les jeunes filles, en remplacement de son père qui avait obtenu ce poste l'année précédente mais venait de mourir[7].

Le Marché aux chevaux (1853), New York, Metropolitan Museum of Art.

Avec son Marché aux chevaux, remarqué au salon de 1853[8], Rosa Bonheur atteint la notoriété. À une époque où des polémiques opposent sans cesse romantiques et classiques, son tableau « a le rare et singulier privilège de ne soulever que des éloges dans tous les camps. […] C'est vraiment une peinture d'homme, nerveuse, solide, pleine de franchise[9] ». Le tableau n'obtient aucune récompense, mais le jury publie que « Par décision spéciale, Mlle Rosa Bonheur et Mme Herbelin, ayant obtenu toutes les médailles qu'on peut accorder aux artistes, jouiront, à l'avenir, des prérogatives auxquelles leur talent éminent leur donne droit. Leurs ouvrages seront exposés sans être soumis à l'examen du jury ». Son agent et ami Ernest Gambart (en) achète le tableau pour 40 000 francs[10],[11]. Suite à ce succès, elle accède à une reconnaissance internationale qui lui vaut d'effectuer des tournées en Belgique et en Angleterre, organisées par Gambart, au cours desquelles elle est présentée à des personnalités telles que la reine Victoria[12]. Le tableau part ensuite aux États-Unis où il est finalement acquis par un Américain pour l'énorme somme de 268 500 francs-or, avant d'être offert au Metropolitan Museum of Art de New-York.

Après 1855, elle s'abstient de paraître au Salon, toute sa production étant vendue d'avance[13]. « Nous avons toujours professé une sincère estime pour le talent de mademoiselle Rosa Bonheur », écrit Théophile Gautier cette année-là[14], « avec elle, il n'y a pas besoin de galanterie ; elle fait de l'art sérieusement, et on peut la traiter en homme. La peinture n'est pas pour elle une variété de broderie au petit point ».

En 1860, Rosa Bonheur s'installe à By, coteau viticole près du village de Thomery en Seine-et-Marne, où elle fait construire un très grand atelier et aménage des espaces pour ses animaux. En juin 1864, l'impératrice Eugénie vient lui rendre visite. Cette visite a donné lieu à une gravure sur bois d'après un dessin d'Auguste Victor Deroy (1825-1906), conservée au château de Fontainebleau[15]. L'impératrice revient à By l'année suivante, le 10 juin 1865, pour lui remettre elle-même les insignes de chevalier dans l'ordre de la Légion d'honneur[16],[17] — faisant ainsi d'elle la première femme artiste à recevoir cette distinction. Elle est aussi la première femme promue officier dans cet ordre, en avril 1894[18] — soit, selon les termes également en usage dans la presse de l'époque[19], la première officière de la Légion d'honneur[20].

En 1880, Rosa Bonheur s'installe à Nice dans la demeure d'Ernest Gambart, la villa « L'Africaine », et y peint de nombreuses toiles[21].

À l'occasion de l'Exposition universelle de Paris de 1889, elle invite Buffalo Bill dans son domaine où ce dernier lui offre une panoplie de sioux[22].

Ayant contracté une congestion pulmonaire suite à une promenade en forêt, elle meurt le au château de By sans avoir achevé son dernier tableau de grand format, La Foulaison. Elle est inhumée à Paris au cimetière du Père-Lachaise (74e division) dans la concession que la famille Micas lui avait léguée[23].

Rosa Bonheur ayant fait de sa dernière compagne, Anna Klumpke, son héritière (et de fait, déshérité sa famille), un accord permit à Anna Klumpke, après quelques démêlés, de garder sa demeure à By tandis que « l'énorme collection d'études accumulées en soixante années de travail fut vendue pour plus d'un million-or[24] ». Du 30 mai au 8 juin 1900, 2 100 œuvres (tableaux, aquarelles, bronzes et gravures) de son atelier et sa collection particulière furent vendus à la galerie Georges Petit[25] à Paris. Peu avant la Seconde Guerre mondiale, Anna Klumpke regagna les États-Unis et y mourut en février 1942. En 1948, ses cendres furent rapatriées et déposées dans la tombe de Rosa Bonheur.

De nos jours, l'atelier de Rosa Bonheur est ouvert au public dans le musée-château de By, à Thomery, près de la forêt de Fontainebleau.

Tombe de Rosa Bonheur (cimetière du Père Lachaise, division 74)

Orientation sexuelle[modifier | modifier le code]

« Permission de travestissement » obtenue en 1857.

Au cours de ses années de jeunesse à la campagne, au château Grimont à Quinsac[3], Rosa Bonheur a la réputation d'être un garçon manqué, réputation qui la suivra toute sa vie et qu'elle ne cherchera pas à faire mentir, portant les cheveux courts et fumant des havanes. Considérée comme homosexuelle[10] — ce que Rosa Bonheur a toujours réfuté[notes 1] —, elle a vécu avec deux femmes. L'une, Nathalie Micas, rencontrée en 1837 (Rosa avait quatorze ans et Nathalie douze), qui deviendra peintre comme elle et dont elle ne sera séparée qu'à la mort de cette dernière en 1889[26] ; l'autre, après le décès de Nathalie Micas, en la personne de l'Américaine Anna Klumpke, également artiste-peintre qui réalise en 1898 son portrait, « boiteuse, de visage ingrat, lui témoignant une admiration totale qui ne demandait qu'à se muer en affection[24] », qu'elle connut à l'automne 1889 et qu'elle reverra à plusieurs reprises. Elle vint vivre avec elle à By en juin 1898 pour faire son portrait et écrire ses mémoires. À la demande de Rosa Bonheur, elle y restera et deviendra sa légataire universelle.

La vie excentrique que menait Rosa Bonheur n'a pas fait scandale, à une époque pourtant très soucieuse des conventions. Comme toutes les femmes de son temps, depuis une ordonnance datant de novembre 1800, Rosa Bonheur devait demander une permission de travestissement, renouvelable tous les six mois auprès de la préfecture de Paris, pour pouvoir porter des pantalons dans le but de fréquenter les foires aux bestiaux[27].

Réception critique[modifier | modifier le code]

La carrière de Rosa Bonheur s'est déroulée à l'écart des courants artistiques. Ne s'associant à aucun des courants modernes successifs, romantiques, réalistes et impressionnistes, et bénéficiant toujours d'une clientèle fortunée, dont elle ne rechigne pas à faire le portrait des animaux de compagnie, elle a été associée à un courant conservateur, « bourgeois », auquel ces courants se sont tour à tour opposés. Ses positions politiques conservatrices et « agrariennes » ont accentué cette association[28].

Après la chute du Second Empire, alors que son succès commercial la met à l'abri du souci de plaire à la critique, ceux qui restent en contact avec les tendances du moment commencent à douter :

« Les femmes peuvent-elles être de grands peintres? On serait tenté de répondre oui lorsqu'on regarde les bœufs de Rosa Bonheur, et de dire peut-être ou même non lorsqu'on étudie ses figures humaines. »

— Jules Claretie, 1874[29].

Le modernisme répudiera son genre de peinture. D'après Ambroise Vollard, Paul Cézanne la tient pour « un excellent sous-ordre ». « Il me demanda ce que les amateurs pensaient de Rosa Bonheur. Je lui dis qu'on s'accordait généralement à trouver le Labourage nivernais très fort. “Oui, repartit Cézanne, c'est horriblement ressemblant”[30] ».

Le monde de l'art ne l'oublie pas totalement, mais c'est pour dire « Il ne m'échappe certes pas que la littérature bucolique tend à la facilité. Tout l'aspect “Rosa Bonheur” de cet art-là, je le redoute » écrit François Mauriac[31].

À la fin du XXe siècle, la biographie de Rosa Bonheur, plus que ses réalisations artistiques, qu'on juge désormais confiner au kitsch[32] où à l'insipide[33] lui valent un renouveau de notoriété, et une exposition est organisée à Bordeaux, sa ville natale. Elle est désormais considérée comme une artiste représentative du courant de la peinture réaliste[34].

Collections publiques[modifier | modifier le code]

Aux États-Unis
En France
En Pologne

Œuvres référencées[modifier | modifier le code]

  • Portrait de Sultan et Saïda (vers 1888), deux des lions du dompteur François Bidel[35], non localisé

Galerie[modifier | modifier le code]

Prix et distinctions[modifier | modifier le code]

  • Salon de 1845 : médaille de 3e classe (section « Paysage et Animaux ») ;
  • Salon de 1848 : médaille de 1re classe ;
  • Salon de 1853 : ses tableaux sont exemptés de jury d'admission au Salon ;
  • 1863 : membre honoraire de l'Académie des beaux-arts de Pennsylvanie et de la Société des artistes belges ;
  • 1865 : chevalier de la Légion d'honneur : décret en conseil des ministres du 8 juin, signé par l'impératrice-régente[36] ; Croix de San Carlos du Mexique, octroyée par l'empereur Maximilien et l'impératrice Carlotta ;
  • 1868 : membre de l'Académie des beaux-arts d'Anvers ;
  • 1880 : commandeur de l'ordre royal d'Isabelle par Alphonse XII d'Espagne et croix de Léopold de Belgique ;
  • 1885 : membre honoraire de la Royal Academy of Watercolorists de Londres et Mérite des beaux-arts de Saxe-Coburg-Gotha ;
  • 1894 : officier de la Légion d'honneur, première femme dans ce grade.

Notoriété[modifier | modifier le code]

Anna Klumpke, Portrait de Rosa Bonheur (1898), New York, Metropolitan Museum of Art.

Hommages[modifier | modifier le code]

Le Monument à Rosa Bonheur, à Fontainebleau (1901), œuvre détruite.

Iconographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Pour Borin 2011, p. 8 « l'hypothèse de l'homosexualité de Rosa Bonheur […] était, à ses yeux [Rosa Bonheur], le résultat d'une fausse interprétation de sa vie et une incompréhension totale. » Dans son ouvrage, l'auteur ne trouve aucune confirmation de l'homosexualité supposé de Rosa Bonheur dans les publications du XIXe siècle. Par ailleurs, pour Albert Boime, « il n'y a pas d'indices que ses relations intimes avec des femmes aient été consommées sexuellement. La répression de la sexualité avouée, particulièrement pendant l'ère victorienne, dans beaucoup de relations profondément engagées, n'était pas rare, et c'est un choix évident dans une société où l'“amitié romantique” est tolérée si la sexualité est niée » (Boime 1981, p. 386).

Références[modifier | modifier le code]

  1. Marie-Rosalie Bonheur sur le site des Archives départementales de Seine-et-Marne
  2. Communiqué de presse de la mairie de Bordeaux, suite à la pose d'une plaque commémorative sur sa maison natale le 17 février 2009.
  3. a et b Klumpke 2001, p. 83
  4. Raimond Bonheur orthographie son prénom avec un « i » (Borin 2011, p. 10)
  5. Lepelle de Bois-Gallais 1856, p. 12.
  6. Digne 1980, p. 65
  7. Le 24 mars 1849 (Lepelle de Bois-Gallais 1856; Vapereau, Dictionnaire universel des contemporains, 1880, p. 258-259).
  8. Klumpke 2001, p. 275
  9. « Salon de 1853 », in L'éclair ([http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1243012/f319.image en ligne).
  10. a et b Franck Ferrand, « La peintre Rosa Bonheur », émission Au cœur de l'histoire, 8 mars 2012 (en ligne)
  11. Le Figaro, 23 novembre 1856, p. 4, « Causeries » : « M. Gambaert, l'heureux spéculateur qui, en Angleterre, a gagné 400 000 fr. à montrer le Marché aux chevaux de mademoiselle Rosa Bonheur, qu'il avait payé 40 000 francs. »(lire en ligne).
  12. Bernadette Lizet, La Bête noire : à la recherche du cheval parfait, éditions MSH, 1989, p. 123.
  13. Vapereau, ibid.
  14. Les beaux-Arts en Europe, 1855, p. 120
  15. Visite de l'Impératrice à Rosa Bonheur, estampe de Auguste Victor Deroy. Reproduction sur le site de la RMN. La date manuscrite de 1863, apocryphe, est une erreur.
  16. Catherine Granger, L'Empereur et les arts : la liste civile de Napoléon III, Droz, 2005, p. 131, (ISBN 2900791715)
  17. Pierre Milza, Napoléon III, Perrin, 2004, p. 282.
  18. Rosa Bonheur PDF du site officiel de la Légion d'Honneur
  19. « Les femmes décorées », Le Gaulois, no 5515,‎ , p. 1 (lire en ligne)
  20. Borin 2011, p. 9
  21. Didier Gayraud, Belles demeures en Riviera, Éditions Giletta, 2005, p. 127.
  22. Klumpke 2001, p. 23
  23. Paul Bauer, Deux siècles d'histoire au Père Lachaise, Mémoire et Documents,‎ (ISBN 978-2914611480), p. 131
  24. a et b Juliette Benzoni, Cent ans de la vie de château, C. de Bartillat, 1991, p. 207 à 212.
  25. Klumpke 2001, p. 257
  26. (en) Martha Vicinus, Intimate Friends : Women Who Loved Women, 1778-1928, University of Chicago Press, 2004, p. 15-18 et photo du couple.
  27. Michelle Zancarini-Fournel, Histoire des femmes en France : XIXe-XXe siècle, Presses universitaires de Rennes, 2005, p. 192.
  28. Boime 1981.
  29. Jules Claretie, Peintres et sculpteurs contemporains, Paris, Charpentier,‎ (lire en ligne).
  30. Ambroise Vollard, Paul Cézanne, Paris, Georges Crès,‎ (lire en ligne), p. 115, 180
  31. (Mauriac, Mémoires intérieurs, 1959, p. 20) cité dans CNTRL : « Facilité ».
  32. Annick Colonna-Césari, « Mademoiselle Rosa », L'Express, Paris,‎ (lire en ligne) ; (en) « Save the Colombus Circle Two », The Wall Street Journal,‎ (lire en ligne)
  33. « mawkish » (en) Bob Felner, « Sometimes a great painting », New York Magazine,‎ (lire en ligne).
  34. « Rosa Bonheur - Labourage nivernais », notice sur le site du musée d'Orsay.
  35. François Bidel, Les mémoires d'un dompteur, Librairie de l'Art, Paris, 1888, p. 153-154.
  36. La chronique des arts et de la curiosité. Supplément à la Gazette des beaux-arts, tome troisième, numéro 35, 1865, p. 223.
  37. Why Not Productions, les meneurs de jeu du cinéma français dans Télérama no 3207 du 2 juillet 2011
  38. « Le Rosa Bonheur débordé par son succès », sur leparisien.fr,‎
  39. « Monument à Rosa Bonheur – Fontainebleau (fondu) », notice sur e-monumen.net

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Dore Ashton, Denise Browne Hare, Rosa Bonheur : a Life and a Legend, Viking, 1981.
  • (en) Albert Boime, « The case of Rosa Bonheur: Why Should a Woman Want to Be More Like a Man? », Art History, vol. 4, no 4,‎ , p. 384-409 (lire en ligne)
  • Rosa Bonheur, Ceci est mon testament, édition présentée par Suzette Robichon, Éditions iXe, 2012 (ISBN 9791090062047).
  • Marie-Jo Bonnet, Les deux Amies. Le couple de femmes dans l'art, Éditions Blanche, 2000.
  • Marie Borin, Rosa Bonheur : une artiste à l'aube du féminisme, Pygmalion,‎ , 446 p. (ISBN 9782756406626, lire en ligne).
  • Danielle Digne, Rosa Bonheur ou l'insolence : histoire d'une vie 1822-1899, Denoël,‎ .
  • (en) Anna Klumpke, Rosa Bonheur : sa vie son œuvre,‎
  • (en) Anna Klumpke, Rosa Bonheur: The Artist's Autobiography, University of Michigan Press,‎
  • Frédéric Lepelle de Bois-Gallais, Biographie de Mademoiselle Rosa Bonheur, Paris, E. Gambart,‎ (lire en ligne)
  • Eugène de Mirecourt, Rosa Bonheur, G. Havard,‎ , 94 p. (lire en ligne)
  • Eugène de Mirecourt, Rosa Bonheur, Librairie des Contemporains,‎ , 64 p. (lire en ligne)
  • Francis Ribemont, Dominique Cante, Rosa Bonheur (1822-1899), Musée des beaux-arts de Bordeaux, 1997.
  • Léon Roger-Milès, Rosa Bonheur. Sa vie, son œuvre, Société d'édition artistique, 1923. Réédition en 2010
  • Gonzague Saint Bris, Rosa Bonheur - Liberté est son nom, Robert Laffont, 2012.
  • (en) Theodore Stanton, Reminescenses of Rosa Bonheur, Londres, 1910.
  • (en) Montana Turner R., Rosa Bonheur : portraits of women artist for children, Little, 1991.[réf. nécessaire]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]