Philippe de Gaulle

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Philippe de Gaulle
Illustration.
Philippe de Gaulle.
Fonctions
Sénateur français

(17 ans, 11 mois et 28 jours)
Élection 28 septembre 1986
Réélection 24 septembre 1995
Circonscription Paris
Groupe politique RPR (1986-2002)
UMP (2002-2004)
Biographie
Nom de naissance Philippe Henri Xavier Antoine de Gaulle
Date de naissance (98 ans)
Lieu de naissance Paris 7e (France)
Nationalité Français
Parti politique RPR
UMP
Père Charles de Gaulle
Mère Yvonne Vendroux
Fratrie Élisabeth de Gaulle
Anne de Gaulle
Conjoint Henriette de Montalembert de Cers
Enfants Charles de Gaulle
Yves de Gaulle
Jean de Gaulle
Pierre de Gaulle
Diplômé de École navale
Royal Naval College
École supérieure de Guerre navale
Centre des hautes études militaires
Institut des hautes études de Défense nationale
Profession Officier général de la Marine
Religion Catholicisme
Résidence Paris

Philippe de Gaulle, né le à Paris, est un officier général de la Marine et homme politique français.

Fils de Charles et Yvonne de Gaulle, issu de l'École navale (promotion 1940) et passé par l'Aéronautique navale, il est sénateur de Paris de 1986 à 2004.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance[modifier | modifier le code]

Philippe Henri Xavier Antoine de Gaulle est baptisé le en l'église Saint-François-Xavier dans le 7e arrondissement de Paris ; il a pour marraine Marguerite Vendroux, sa grand-mère maternelle, et pour parrain son oncle paternel, Xavier de Gaulle[1].

Enfant, il suit ses parents en Allemagne et au Liban, au gré des garnisons de son père, et fait ses études au collège Saint-Nicolas à Paris. Très tôt il se reconnaît une vocation de marin. Il est élevé en vertu des principes de l'éducation d'alors : « Chez nous, on ne parlait jamais d'argent… Un jour, j'ai osé demander à table : « Combien papa gagne-t-il ? » Je devais avoir huit ans ou dix ans. On m'a immédiatement rétorqué : « On ne parle pas d'argent à table, et de toute façon, les enfants n'ont rien à en dire car, n'en gagnant pas, ça ne les regarde pas »[2].

Carrière militaire[modifier | modifier le code]

Officier général francais 5 etoiles.svg Philippe de Gaulle
Philippe de Gaulle
Philippe de Gaulle pendant la Seconde Guerre mondiale.

Surnom « Sosthène » (par Le Canard enchaîné)
Nom de naissance Philippe Henri Xavier Antoine de Gaulle
Naissance (98 ans)
Paris
Origine Drapeau de la France France
Allégeance Drapeau de la France France libre
Drapeau de la France France
Arme Marine Naval Jack of Free France.svg Logo of the French Navy (Marine Nationale).svg
Grade Amiral
Années de service 19401982
Commandement Flottille 6F
Suffren (D602)
Escadre de l'Atlantique
Inspecteur général de la marine
Conflits Seconde Guerre mondiale
Guerre d'Indochine
Faits d'armes Bataille de l'Atlantique
Libération de la France
Libération de Paris
Campagne de Lorraine
Bataille des Vosges
Bataille d'Alsace
Poche de Colmar
Poche de Royan et de la pointe de Grave
Distinctions Grand-croix de la Légion d'honneur Grand-croix de la Légion d'honneur
Grand-croix de l'ordre national du Mérite Grand-croix de l'ordre national du Mérite
Commandeur de l'ordre du Mérite maritime‎ Commandeur de l'ordre du Mérite maritime
Ruban de la croix de guerre 1939-1945.PNG Croix de guerre 1939-1945
Médaille de l'Aéronautique Médaille de l'Aéronautique
Autres fonctions Sénateur français
Famille De Gaulle :
Charles de Gaulle (père)
Yvonne de Gaulle (mère)
Henriette de Montalembert (épouse)
Jean de Gaulle (fils)
Charles de Gaulle (fils)

Philippe de Gaulle est élève du Collège Stanislas en 1939. Se destinant à l'École navale, il suit la préparation militaire supérieure. Le concours d’admission à l’École navale de 1940 est interrompu par l’avancée des Allemands en France et de ce fait non validé. Il quitte Brest le sur un cargo-transport avec sa famille. Il n'entend pas l'appel du 18 Juin lancé par son père, mais en a connaissance le lendemain à son arrivée à Falmouth en Grande-Bretagne.

Il s'engage le dans les Forces navales françaises libres (FNFL). Il sert comme matelot sans spécialité, et comme pompier auxiliaire à Londres pendant la bataille d'Angleterre. Ayant été reçu comme élève au concours d'admission de l'École navale (promotion 1940), il embarque à bord du cuirassé Courbet en , à Portsmouth. Il y sert avec la compagnie des futurs élèves-aspirants dans l’artillerie contre-avions, et y suit six mois de cours[3] dont un mois de formation militaire au camp britannique de Camberley ( - ) puis cinq mois à bord du Président Théodore Tissier à Portsmouth ( - ). Il en sort second maître-élève aspirant à l'examen de sortie, en .

Après avoir participé à de nombreuses sorties le long des côtes anglaises, sur les goélettes Belle Poule et Étoile, annexes de l'École navale, il est nommé aspirant en . Il suit divers stages d'armes dans les écoles britanniques dont le Royal Naval College de Dartmouth. Il est nommé enseigne de vaisseau de 2e classe en .

Embarqué sur la corvette Roselys, de février à (bataille de l'Atlantique), il est affecté successivement sur le chasseur CH.11 (effectuant escortes et patrouilles en Manche) puis à la 23e flottille de Motor Torpedo Boat (MTB) de à où il assume les fonctions de second de la vedette lance-torpilles MTB.96 (vingt patrouilles en Manche, trois engagements à l'ennemi). Il est promu enseigne de vaisseau de 1re classe en , puis embarque sur la frégate La Découverte, de à (bataille de l'Atlantique).

Il participe ensuite à la Libération de la France (1944-1945) comme commandant d'un peloton du régiment blindé de fusiliers-marins[4] de la 2e DB et combat à Alençon, Argentan et Antony. Le , il participe à la libération de Paris, de la porte d'Orléans en passant par l’École militaire, la rue Royale, le palais du Luxembourg, la gare du Nord, la gare de l’Est, Saint-Denis, Le Bourget et Stains. Il est envoyé depuis la gare Montparnasse pour porter l'ordre de reddition aux Allemands retranchés au Palais Bourbon dans les locaux de l'Assemblée nationale[5]. Il doit négocier seul et désarmé, au milieu d'eux, au risque de se faire abattre si les choses tournent mal. Il participe ensuite à la campagne de Lorraine, la Bataille des Vosges, la bataille d'Alsace, la poche de Colmar, la poche de Royan et de la pointe de Grave pour terminer au Berghof à Berchtesgaden pendant l'hiver 1944-1945.

Durant la Seconde Guerre mondiale, il a reçu six blessures légères. Pour avoir été combattant pendant l'ensemble du conflit, notamment la bataille de l'Atlantique et la campagne de la Manche, il reçoit au début d' à Argenton-sur-Creuse la Croix de guerre 1939-1945 avec trois citations, des mains du général Leclerc. En , comme les deux tiers de ses camarades anciens élèves de l’École navale en Grande-Bretagne, il poursuit sa carrière dans la Marine nationale française. Il reçoit la croix de chevalier de la Légion d'honneur à la fin de l'année 1946.

Déjà breveté fusilier à la fin des hostilités, il suit (de à l'automne 1946), à la base aéronavale de Chapel Hill[6] (Caroline du nord - États-Unis) les cours de pilotage et en sort breveté pilote. Après un stage à l'école de l'aviation embarquée de la BAN Cuers en , il est breveté d'aéronautique et poursuit une carrière aéronavale. D'abord affecté à la BAN Hyères (Le Palyvestre), à la flottille 4 F puis à la flottille 3 F, dotées de Douglas SBD-5 il effectue (en 1946-1948 et en 1952-1954) deux campagnes de guerre en Indochine dans l'aéronautique navale embarquée, avec appontages sur porte-avions, de jour comme de nuit, durant deux ans et demi.

Promu au grade de lieutenant de vaisseau le , il est affecté à l'escadrille d'instruction de l'École navale (basée à Lanvéoc) puis à Port-Lyautey, comme officier en second de la 2 F, équipée de patrouilleurs maritimes Lancaster.

De 1952 à , il est officier en second puis commandant de la flottille 6 F, affectée à la BAN de Lartigue (Oranie) et équipée de bombardiers-torpilleurs TBM[7]. D' à il sert à bord du porte-avions La Fayette en tant que chef du service pont d'envol-hangar (PEH).

Promu capitaine de corvette le , il est breveté de l'enseignement militaire supérieur (du 2e degré) après avoir été admis comme stagiaire à l'École supérieure de guerre navale (1957-1958).

Après avoir servi comme adjudant de division (de la 2e DEE) - à bord de l'escorteur d'escadre Duperré - il prend, le , le commandement de l'escorteur rapide Le Picard. Il assume brièvement (du 7 au ) le commandement (par intérim) de la division d'escorteurs rapides à laquelle appartient son bâtiment. Promu capitaine de frégate le , il en débarque le . En 1962-1964, il est affecté à la division études générales de l'État-Major des armées, puis commande (de 1964 à 1966) l'aéronautique navale de Dugny-Le Bourget (en région parisienne).

Promu capitaine de vaisseau le , il commande la frégate lance-missiles Suffren de à . Il fait ensuite partie du groupe de travail sur l'avenir de la Marine (1968), puis devient auditeur au Centre des hautes études militaires (CHEM) et à l'Institut des hautes études de Défense nationale (IHEDN) en 1968-1969. Il commande ensuite l'aéronautique navale de la 2e région maritime (1969-1971).

Il est nommé au grade de contre-amiral le et commande le Groupe naval d'essais et de mesures (GROUPEM) (1973-1974), mettant alors sa marque sur le bâtiment réceptacle Henri Poincaré. Il commande ensuite l'aviation de patrouille maritime (ALPATMAR) (1974-1975).

Promu au grade de vice-amiral le , il devient commandant de l'escadre de l'Atlantique (1976-1977) puis, élevé au rang et appellation de vice-amiral d'escadre le , président de la commission permanente des essais en 1977-1980. Élevé le au rang et appellation d'amiral, Philippe de Gaulle termine sa carrière au poste d'inspecteur général de la Marine, avant d'être admis en deuxième section, le .

Parcours politique[modifier | modifier le code]

Certains écrits de Charles de Gaulle évoquent la possibilité d'une carrière politique pour son fils. Il écrit le  : « Je sais qu'à Port-Lyautey, comme ailleurs, tu feras honneur à tout ce que, désormais, notre famille représente et qui sera un jour sans doute ta propre charge » ; puis, le  : « Si je suis mort ou hors de course lors de l'éruption du volcan, c'est toi, mon fils, qui devras devenir le De Gaulle du nouveau drame ». Dans une lettre du , on trouve : « Les événements m'amènent à réfléchir à ce qui pourra peut-être prolonger ou reprendre ce que j'ai entrepris à la tête de notre pays et, par là même, Philippe de Gaulle ne manque pas de m'occuper ». Le , le général donne à son fils ces instructions :

« S'il devait arriver que je disparaisse prochainement sans avoir directement fait connaître qui, dans les circonstances présentes, je souhaite que le peuple français élise pour mon successeur immédiat comme Président de la République, je te confie le soin de publier aussitôt la déclaration ci-jointe. Je dis : mon successeur immédiat, parce que j'espère qu'ensuite c'est toi-même qui voudras et pourras assumer à ton tour la charge de conduire la France[8]. »

À la fin des années 1960, un parti gaulliste « légitimiste », le Centre des républicains libres se constitue. Mené par Joseph Bozzi, cousin du député Jean Bozzi, il préconisait le recours à l'amiral Philippe de Gaulle comme seul héritier possible du gaullisme. Son influence demeura néanmoins très faible.

Philippe de Gaulle est élu sénateur à Paris le 28 septembre 1986 puis réélu le 24 septembre 1995.

En 2006, il devient membre du comité d'honneur du Mouvement initiative et liberté.

Philippe de Gaulle est également Président honoraire du Comité d'honneur du syndicat étudiant UNI[9].

Mariage[modifier | modifier le code]

Le , Philippe de Gaulle épouse à Poncin (Ain) Henriette de Montalembert de Cers (née le et morte le ), filleule du comte de Paris[8]. Le mariage religieux est béni par l'amiral Georges Thierry d'Argenlieu (en religion : père Louis de la Trinité, carme déchaux) en la chapelle du Château d'Épierre (Ain) à Cerdon le [10]. Son épouse appartient à la famille de Montalembert. L'amiral de Gaulle dit d'elle : « Elle est le contraire de ces femmes sophistiquées et artificielles dont le genre ne me séduit guère ».

Le couple a eu quatre fils, et en novembre 2020, six petits-enfants et deux arrière-petits-enfants[11] :

Mémoires[modifier | modifier le code]

Philippe de Gaulle est l'auteur de Mémoires accessoires (2001) et d'un ouvrage intitulé De Gaulle, mon père, publiés sous la forme d'entretiens avec l'écrivain Michel Tauriac. Cet ouvrage, qui a obtenu un succès en librairie et bénéficié d'une couverture médiatique, est sujet à de nombreuses controverses, notamment en ce qui concerne la guerre d'Algérie. Philippe de Gaulle a ainsi été condamné le par la cour d'appel de Montpellier à verser un euro de dommages et intérêts ainsi que 1 500 € de frais de justice à chacun des trois harkis plaignants, pour « diffamation envers des agents de l'autorité publique ». Il avait en effet écrit : « Et puis, tout le monde ne voulait pas partir comme ces 100 000 harkis qui ont rejoint l'armée algérienne ». La cour a estimé qu'il insinuait par là que les harkis assassinés étaient morts par leur propre faute ou leur erreur de choix. Dans un arrêt du , la Cour de cassation a annulé cette condamnation au motif que « les propos en cause ne visaient pas des personnes formant un groupe suffisamment restreint pour qu'un soupçon plane sur chacun de ses membres et leur donne le droit de demander réparation du préjudice résultant de l'infraction dénoncée »[14].

D'autres passages ont été également dénoncés, tel celui attribuant les événements de Mai 68 à l'action occulte de services secrets étrangers. Lorsqu'il évoque les propos de son père sur le peuple juif, on a pu noter qu'il n'emploie pas une seule fois le terme de génocide. Quant à certains défenseurs de la mémoire du maréchal Pétain ou du général Giraud, dont le petit-fils de ce dernier Henri-Christian Giraud, ils ont évidemment peu goûté les propos sévères de Philippe de Gaulle sur Pétain qui a plongé la France dans la collaboration active avec l'Occupant, sur le régime de Vichy ou sur Giraud, qui fut un temps le rival de son père.

Certains historiens ont également été critiques à son égard. Pierre Nora par exemple, a écrit que l'amiral avait « maréchalisé » et « pétainisé » le Général. Il a fait relever par Jean Lacouture et Éric Roussel les grossières erreurs factuelles commises par Philippe de Gaulle[15]. Néanmoins, l'ouvrage De Gaulle, mon père reste une source d'informations de première main sur le Général, dans sa vie privée et dans sa vie politique. L'amiral relate les entretiens qu'il a eus avec son père tout au long de sa vie, tant sur les actions que celui-ci a menées que sur les raisons de ses prises de décisions. L'intérêt de ces entretiens entre père et fils est que, pour chacun d'eux, Philippe de Gaulle en retrace les lieux, les dates et les circonstances, souvent par rapport à ses permissions militaires ou ses congés, ne rencontrant généralement son père que quelques fois par an.

L'amiral a également été longtemps critiqué pour son refus d'ouvrir les archives de son père (à la disposition du public depuis peu). On peut y voir une certaine pudeur du fils envers son père qui n'aurait certainement pas voulu que fût livrée au public la totalité de ses archives telles que des brouillons de discours, les fréquentes notes de réflexion pesant le pour et le contre avant une prise de décision, ainsi que des documents d'ordre privé tels des actes notariés, de la correspondance privée. Il publia les Lettres, Notes et Carnets de Charles de Gaulle en 13 tomes entre 1980 et 1997.

Publications[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Le général de Gaulle n'a jamais fait son fils compagnon de la Libération, sans doute par refus de prêter le flanc à d'éventuelles accusations de népotisme. Philippe de Gaulle ne se vit pourtant même pas remettre la médaille de la Résistance, son père lui ayant dit incidemment qu'au comité chargé de l'attribution de cette distinction : « on ne t'a pas proposé »[21].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Michel Tauriac, De Gaulle avant de Gaulle – La construction d'un homme, ¨Paris, Plon, 2013, 471 p., chap. 16.
  2. Philippe de Gaulle, De Gaulle mon père, Plon, 2004.
  3. « histoire de l’École navale des Forces navales françaises libres », sur École navale (consulté le 2 octobre 2017).
  4. « régiment blindé de fusiliers marins », sur rbfm-leclerc.com (consulté le 2 octobre 2017).
  5. Stéphane Hoffmann, « Sept morts oubliés. Un épisode peu connu de la guerre 39-45 », Le Figaro Magazine, semaine du 15 novembre 2019, p. 106.
  6. U.S. Navy Pre-Flight School, Chapel Hill, N.C.
  7. « flottille 6 F », sur enpa-capmatifou.org (consulté le 22 mars 2020).
  8. a et b Joseph Valynseele en collaboration avec Nicole Dreneau, préface d'Alain Peyrefitte, La Parentèle de Charles et Yvonne de Gaulle, éditions de L'Intermédiaire des chercheurs et curieux, 1990.
  9. « Présentation », sur UNI (consulté le 16 septembre 2020)
  10. « Carnet de l'Association », Revue de la France libre, no 5,‎ , p. 29.
  11. Caroline Pigozzi, « De Gaulle : Le dernier adieu de son fils », sur parismatch.com, .
  12. 53 membres de la famille de Gaulle rédigeront un article dans Le Monde intitulé « Non », sous l'impulsion de Rémi de Gaulle.
  13. Décret du 15 septembre 2016 portant nomination d'un conseiller d'État en service extraordinaire.
  14. Cour de cassation, criminelle, Chambre criminelle, 29 janvier 2008, 06-86.474, Publié au bulletin, (lire en ligne).
  15. « Dossier : Qui était Charles de Gaulle ? », Le Débat, 2005.
  16. « prix d’académie », sur académie-française.fr (consulté le 2 octobre 2017).
  17. « prix M. et Mme Louis-Marin 1998 pour les Mémoires accessoires de l’Amiral Philippe de Gaulle », sur www.lesecrivainscombattants.fr (consulté le 5 avril 2018).
  18. « prix honneur et patrie », sur Jacques Chiracasso.fr (consulté le 2 octobre 2017).
  19. « laureats du prix Saint Simon », sur saint-simon-la-ferte-vidame.fr (consulté le 15 février 2018).
  20. Solenn de Royer, « L'amiral de Gaulle enfin honoré à l'Assemblée nationale », sur lemonde.fr, (consulté le 26 novembre 2019).
  21. « Naturellement, je ne pouvais pas, toi mon fils, te faire compagnon de la Libération. Sinon à titre posthume ou si tu étais revenu gravement mutilé, et encore ! D'ailleurs, j'ai nommé un conseil de l'Ordre qui ne me l'a pas proposé et maintenant c'est terminé… sauf pour la Croix qu'on réserve à Churchill »

    — Philippe de Gaulle, Mémoires accessoires (1947-1979), Paris, Plon, , 329 p. (ISBN 2-259-18587-8, lire en ligne), p. 37.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie sur Charles de Gaulle[modifier | modifier le code]

Éditeur scientifique
Avant-propos, préfaces, introductions et postfaces
  • Luc-Marie Bayle (capitaine de frégate), Les corvettes FNFL, de leur armement au , Paris, Service Historique de la Marine, 1966.
  • La 23e flottille de MTB FNFL 1942-1945, Témoignages des officiers, Paris, Service Historique de la Marine, 1967.
  • Les opérations des sous-marins FNFL, Paris, Service Historique de la Marine, 1967.
  • Marie-Agnès Cailliau-de Gaulle, Souvenirs personnels, Les Plans-sur-Bex (Suisse)/Paris, Plon, , 131 p. (ISBN 2-84573-516-2).
  • Edmond Michelet, La querelle de la fidélité. Peut-on être gaulliste aujourd'hui ? Entretiens avec Alain Duhamel, Fayard, 1971
  • Muracciole (capitaine de frégate), Historique de la combattante, torpilleur des FNFL, Paris, Service Historique de la Marine, 1971.
  • Christian Fouchet, Au service du général de Gaulle, Plon, 1971.
  • Léon Noël, Comprendre de Gaulle, Plon, 1972
  • Christian Fouchet, Les lauriers sont coupés, Plon, 1973.
  • Jacques Vendroux , Cette chance que j'ai eue (1920-1957), Plon,
  • Jacques Vendroux , Ces grandes années que j'ai connues (1958-1970), Plon, .
  • Pierre Lefranc (en collaboration avec Paul Durand), De Gaulle raconté aux jeunes, Éditions G.P, .
  • Pierre Messmer, Le Service militaire, débat avec Jean-Pierre Chevènement, Balland, 1977.
  • Michel Debré, Le Gaullisme, avec Jean-Louis Debré, Plon (Tribune libre), Paris, 1977. (ISBN 2259003303).
  • Jacques Debû-Bridel, De Gaulle et le CNR, Éditions France-Empire, 1978.
  • François Flohic (préf. Philippe de Gaulle), Souvenirs d'outre-Gaulle, Paris, Plon, , 245 p.
  • Olivier Guichard, Mon Général, 1980.
  • Maurice Schumann, Un certain , Plon, 1980 – Prix Aujourd'hui.
  • Jacques Vendroux , Yvonne de Gaulle, ma sœur, Plon, .
  • Louis Joxe, Victoires sur la nuit mémoires 1940-1946, Flammarion, (ISBN 2-08-064390-8).
  • Michel Bertrand, La Marine française au combat : 1939-1945, Paris-Limoges, Charles-Lavauzelle, 1982.
  • Michel Debré, Trois républiques pour une France. Mémoires, avec la collaboration d'Odile Rudelle, Albin Michel, Paris, 1984–1994, 5 volumes : Combattre, 1984 (ISBN 2226020667) ; Agir (1946–1958), 1988 (ISBN 2226033424) ; Gouverner (1958-1962), 1988 (ISBN 2226034579) ; Gouverner autrement (1962–1970), 1993 (ISBN 2226062076) ; Combattre toujours (1969-1993), 1994 (ISBN 2226075364).
  • Pierre Messmer, Les Écrits militaires de Charles de Gaulle : essai d'analyse thématique, Presses universitaires de France, 1985 (en collaboration avec le professeur Alain Larcan).
  • François Flohic, Ni chagrin ni pitié, Paris, Plon, , 263 p. (ISBN 2-259-01289-2)
  • Gaston Palewski, Mémoires d'action 1924-1974, Paris, Plon, 1988.
  • Pierre Louis Blanc, Charles de Gaulle au soir de sa vie, Fayard, .
  • Vice-amiral d'escadre Émile Chaline et Capitaine de vaisseau Pierre Santarelli (tomes 1 à 5), Historique des Forces Navales Françaises Libres, Service historique de la marine :
    • Historique des Forces Navales Françaises Libres, t. 1 : du 18 juin 1940 au 3 août 1943, , 461 p. (ISBN 978-2-11-096321-5).
    • Historique des Forces Navales Françaises Libres, t. 2 : du 4 août 1943 au 7 mai 1945, , 580 p.
    • Historique des Forces Navales Françaises Libres, t. 3 : annuaire biographique des officiers des FNFL, , 640 p. (ISBN 2-11-091147-8 (édité erroné), notice BnF no FRBNF37087891).
    • Historique des Forces Navales Françaises Libres, t. 4 : la flotte française de la liberté ; la marine marchande FNFL, Vincennes, Service historique de la marine, , 221 p. (ISBN 2-11-091851-9).
    • Capitaine de vaisseau André Bouchi-Lamontagne, Historique des Forces Navales Françaises Libres, t. 5 : mémorial, , 1094 p. (ISBN 978-2-11-128957-4).
  • Pierre Lefranc, De Gaulle, un portrait, Flammarion, .
  • Michel Debré, Entretiens avec le général de Gaulle (1961-1969), Albin Michel, Paris, 1993 (ISBN 2226066608)
  • Pierre Lefranc, De Gaulle à Londres, éditions Lie Ernest Flam, .
  • Pierre Lefranc, La tentation de Charles de Gaulle, Flammarion, .
  • Pierre Messmer, Après tant de batailles : mémoires, Albin Michel, 1992 (18e Prix Fondation Pierre-Lafue 1994).
  • Bernard Le Marec, Les Français libres et leurs emblèmes, éditions Lavauzelle, .
  • Philippe Ragueneau et Guy Sabatier, Dictionnaire du Gaullisme, Albin Michel, .
  • Jean Meyer et Martine Acerra, Histoire de la marine française : des origines à nos jours, Rennes, éditions Ouest-France, , 428 p. (ISBN 2-7373-1129-2).
  • Alain Peyrefitte (3 volumes), C'était de gaulle, éditions de Fallois-Fayard, 1994-2000.
  • Pierre Maillard, De Gaulle et l'Europe : entre la nation et Maastricht, Paris, Tallandier, coll. « Approches » (no 22), 1995, 370 p. (ISBN 2-235-02131-X) (notice BnF no FRBNF37481255).
  • Claude Guy, En écoutant de Gaulle. Journal. 1946-1949, Paris, Grasset, .
  • Jean-Louis Crémieux-Brilhac, La France libre : de l'appel du 18 juin à la Libération, Paris, Gallimard, , 969 p. (ISBN 978-2-07-073032-2, OCLC 36062471).
  • Jacques Foccart, Journal de l'Élysée, Fayard-Jeune Afrique :
    • Tome 1 : Tous les soirs avec De Gaulle (1965-1967), 1997, 813 p. (ISBN 2-213-59565-8).
    • Tome 2 : Le Général en mai (1968-1969), 1998 (ISBN 2-213-60057-0).
    • Tome 3 : Dans les bottes du Général, (1969-1971), 1999, 787 p. (ISBN 2-213-60316-2).
    • Tome 4 : La France pompidolienne (1971-1972), 2000 (ISBN 2-213-60580-7).
    • Tome 5 : La fin du gaullisme (1973-1974), 2001.
  • Jacques Chaban-Delmas, Mémoires pour Demain, Flammarion, 1997.
  • Olivier Guichard, Vingt ans en 40, Fayard, 1999.
  • Jacques Baumel, Résister, Histoire secrète des années d'occupation, éditions Albin Michel, 1999.
  • Geneviève de Gaulle Anthonioz, La Traversée de la nuit, Seuil, coll. « Points », (ISBN 978-2-02-051654-9).
  • Pierre De Morsier, Les corvettes de la France libre, Paris, Service Historique de la Marine, 2002.
  • Michel Vergé-Franceschi (dir.), Dictionnaire d’Histoire maritime, Paris, éditions Robert Laffont, coll. « Bouquins », , 1508 p. (ISBN 2-221-08751-8 et 2-221-09744-0).
  • Jean-Luc Barré (d'après les archives inédites de Charles de Gaulle), Devenir de Gaulle, Paris, Perrin, , 432 p. (ISBN 2-262-01586-4).
  • Jacques Baumel, La Liberté guidait nos pas, Plon, 2004
  • Jacques Baumel (avec François Delpla), La Libération de la France, édition l'Archipel, 2004.
  • Pierre Louis Blanc, Valise Diplomatique, Éditions du Rocher, .
  • Pierre Lefranc, D'une Résistance l'autre : 1940-1947, Éditions François-Xavier de Guibert-Œil, .
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  • Jean Foyer, Sur les chemins du droit avec le Général : mémoires de ma vie politique — 1944-1988, avec la collaboration de Sabine Jansen, Fayard, 2006.
  • Claire Andrieu, Philippe Braud et Guillaume Piketty, Dictionnaire de Gaulle, Paris, Robert Laffont, coll. « Bouquins », , 1265 p. (ISBN 2-221-10280-0).
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  • Yves Guéna, De Gaulle, Gründ, coll. « Histoire sur le vif », , 64 pages p., illustrations couleurs, plus de 60 fac-similés (ISBN 978-2-7000-1696-3 et 2-7000-1696-3).
  • François Broche, Georges Caïtucoli et Jean-François Muracciole, La France au combat : de l'Appel du 18 juin à la victoire, Paris, Perrin & scérÉn (CNDP), , 848 p. (ISBN 978-2-262-02530-4).
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  • Yves Guéna, Mémoires d'Outre-Gaulle, 2010.
  • François Flohic, De Gaulle intime : un aide de camp raconte, Paris, l'archipel, , 156 p. (ISBN 978-2-8098-0385-3).
  • François Broche, Georges Caïtucoli et Jean-François Muracciole (dir.) ((avant-propos de Philippe de Gaulle, introduction de Max Gallo, et préface de Jean-Louis Crémieux-Brilhac, postface de Jean-François Sirinelli)), Dictionnaire de la France libre, Paris, Robert Laffont, coll. « Bouquins », , XXV-1606 p. (ISBN 978-2-221-11202-1).
  • Pierre Louis Blanc, Retour à Colombey, Éditions Pierre Guillaume de Roux, .
  • Alain Boulaire, La Marine française : De la Royale de Richelieu aux missions d'aujourd'hui, Quimper, éditions Palantines, , 383 p. (ISBN 978-2-35678-056-0).
  • Michel Tauriac (préf. Philippe de Gaulle), De gaulle avant de gaulle : la construction d'un homme, Paris, Plon, , 505 p. (ISBN 978-2-259-21657-9).
  • Patrick Harismendy et Erwan Le Gall (dir.), Pour une histoire de la France Libre, Presses Universitaires de Rennes, .
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  • Étienne Taillemite, Dictionnaire des marins français, Paris, Tallandier, (ISBN 978-2-84734-008-2).
  • Rémi Monaque, Une histoire de la marine de guerre française, Paris, éditions Perrin, , 526 p. (ISBN 978-2-262-03715-4).

Bibliographie sur Philippe de Gaulle[modifier | modifier le code]

Filmographie[modifier | modifier le code]

Discographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]