Gérard Ducray

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Gérard Ducray
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Parti politique

Gérard Ducray est un homme politique français né le à Villefranche-sur-Saône.

Biographie[modifier | modifier le code]

Formation et carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

Après des études de droit, il a été doctorant en histoire du droit[1].

Il a exercé la profession d'avocat[2].

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Il est élu président de l'Union nationale des étudiants en droit en 1964, puis du Comité franco-allemand des jeunes juristes deux ans après[1].

Il est encore en train d'étudier lorsqu'il est élu député le [1], en battant Joseph Rosselli[3]. L'année suivante, pourtant membre des Républicains indépendants, il soutient le « oui » lors du référendum sur la réforme du Sénat et la régionalisation[1].

Il est secrétaire d'État au Tourisme du 8 juin 1974 au 12 janvier 1976. Il se propose de « vendre la France aux Français »[4].

En , il devient secrétaire national des RI chargé de la préparation des élections municipales[5] mais, battu en novembre aux élections législatives par André Poutissou[6], il abandonne cette fonction la même année, et se retire un temps de la vie politique[7].

Début octobre 2012, il démissionne du conseil municipal de Villefranche-sur-Saône sous la pression du maire Bernard Perrut, du Front de gauche, des écologistes et de l'association Femmes égalité. Il occupait la fonction d'adjoint à la sécurité[8].

Poursuites pénales[modifier | modifier le code]

Il est condamné en 2010 pour harcèlement sexuel[9].

Après un lobbying intense[réf. nécessaire] auprès du conseil, il obtient le 4 mai 2012 que le Conseil constitutionnel, dans le cadre d'une question prioritaire de constitutionnalité[10] formulée devant la Cour de cassation, déclare inconstitutionnel le délit pour lequel il avait été condamné et abroge, avec effet immédiat, l'article 222-33 du code pénal qui traitait ce sujet[11].

Il est condamné 17 novembre 2014 à un mois de prison avec sursis et à une amende de 3.000 euros pour agression sexuelle par la Cour d'appel de Lyon (chambre des appels correctionnels). Les faits ont été requalifiés en agression sexuelle[12].

Liens externes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]