Decazeville

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Decazeville
Élie Decazes
Élie Decazes
Blason de Decazeville
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées
Département Aveyron
Arrondissement Villefranche-de-Rouergue
Canton Lot et Dourdou
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Communauté de communes du Bassin de Decazeville Aubin
(siège)
Maire
Mandat
François Marty
2014-2020
Code postal 12300
Code commune 12089
Démographie
Gentilé Decazevillois(e)
Population
municipale
5 911 hab. (2013)
Densité 426 hab./km2
Population
aire urbaine
18 792 hab.
Géographie
Coordonnées 44° 33′ 35″ N 2° 15′ 23″ E / 44.5597222222, 2.2563888888944° 33′ 35″ Nord 2° 15′ 23″ Est / 44.5597222222, 2.25638888889
Altitude Min. 163 m – Max. 454 m
Superficie 13,88 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Aveyron

Voir sur la carte administrative d'Aveyron
City locator 14.svg
Decazeville

Géolocalisation sur la carte : Aveyron

Voir sur la carte topographique d'Aveyron
City locator 14.svg
Decazeville

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Decazeville

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Decazeville
Liens
Site web Site officiel

Decazeville, en occitan La Sala[1], est une ville du département français de l'Aveyron et de la nouvelle région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées.

Elle a été créée au XIXe siècle en raison de la présence d'un gisement de houille, et dans le contexte de la révolution industrielle. C'est le charbon qui a causé le développement de la commune, faisant (selon les Charbonnages de France CdF) de Decazeville (qui a produit de 1966 à l'arrêt de l'exploitation à ciel ouvert en juin 2001) un point majeur de la production charbonnière dans le département avec plus de 10 millions de tonnes de charbon produites.

Elle doit son nom au duc Élie Decazes (1780-1860), homme politique et fondateur de l'usine à l'origine de la ville.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents Boisse-Penchot Livinhac-le-Haut / Flagnac Almont-les-Junies Rose des vents
Viviez N Firmi
O    Decazeville    E
S
Les Albres Aubin Cransac

Site[modifier | modifier le code]

La commune de Decazeville se trouve dans la vallée d'un ruisseau affluent du Lot appelé riou mort (forme occitane du mot ruisseau) à environ 200 m d’altitude.

Hydrographie et relief[modifier | modifier le code]

Ces composantes du paysage ont été fortement marquées et modifiées par l'industrie minière qui a laissé un énorme trou dit fosse de la découverte de Lassalle, correspondant à l'extraction de millions de tonnes de charbon, mis en sécurité et repaysagé sous l'égide de CdF entre 2001 et 2007 (pour un coût d'environ 30 millions d'euros). Selon CdF, « 110 millions de tonnes de charbon ont été extraites dans l'Aveyron, 200 millions de tonnes de stériles ont été déplacées sur les découvertes (...) Les travaux de réhabilitation ont nécessité de déplacer 6 millions de m3 de terres,construire 10 km d'ouvrages hydrauliques enrochés, reboiser 40 hectares et enrocher sur un kilomètre, le tour du lac de 8 hectares en fond de fosse de la découverte de Lassalle »[2]

À côté de cette découverte se trouve un terril appelé crassier localement, composé de minéraux non intéressants : du grès, de l'argile, de la rhyolite, ... Ce crassier culminait à plus de 400 m d'altitude puis il s'est légèrement affaissé avec le temps.

Climat[modifier | modifier le code]

La ville de Decazeville a un climat plûtot tempéré chaud. De grosses averses s'abattent toute l'année sur Decazeville. Même lors des mois d'été (juin, juillet, août) les précipitations sont assez importantes. Decazeville affiche une température annuelle moyenne de 12.8 °C. Il tombe en moyenne 721 mm de pluie par an. Pour conclure, le climat est humide avec peu de sécheresse.

Transports[modifier | modifier le code]

Les autobus du Transport Urbain du Bassin (TUB) reliant les communes et villes autour de Decazeville, c’est-à-dire Viviez, Aubin, Cransac et Firmi, permettent un déplacement aisé dans l’agglomération. La société s'occupant de ce transport urbain est : Cars Sauterel à Aubin.

Axes ferroviaires[modifier | modifier le code]

Il n'y a actuellement aucune gare dans la ville. La gare la plus proche se situe à Viviez, ville voisine. Cette dernière dessert Paris via Brive, ou Toulouse. Cependant, des navettes de la SNCF et le TUB permettent d'envisager le Bassin comme une seule entité.

Axes routiers[modifier | modifier le code]

La commune de Decazeville est traversée par une route départementale reliant le nord de Martel (presque de Cressensac) à Rodez. (RD 840 - anciennement RN 140)

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

La ville et le nom sont récents : le lieu s'appelait auparavant "La Salle" ou "Lasalle" (La Sala en occitan), qui désignait au Moyen Âge une maison forte de petite noblesse.

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de la commune de Decazeville

Les armes de la commune de Decazeville se blasonnent ainsi :
De gueules à deux hauts fourneaux d’or, accouplés, les récupérateurs au centre, leur tuyauterie de sinople, accompagnés en pointe d’une foi d'argent parée d'or, au chef d’argent chargé de trois lampes anciennes de mineur de sable allumées de gueules.

Moyen Âge et époque moderne[modifier | modifier le code]

La Salle produisait du charbon dès le XVIe siècle, exporté par le Lot vers Bordeaux, mais en petites quantités. Louis XIV et ses successeurs, malgré les protestations de la paroisse, dotèrent leurs maîtresses de mines.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Houillères de Decazeville.
Statue de François Cabrol.

Le duc Decazes (1780-1860) qui hérita des mines, créa en 1826, avec l’aide du polytechnicien François Gracchus Cabrol, les Houillères et Fonderies de l'Aveyron qui allaient faire de ce village-rue un grand centre sidérurgique[1]. Au début de la Monarchie de Juillet, la cité prit le nom de Decazeville[3]. Les actes d'état civil de cette commune commencent en 1835. L'apogée fut atteinte au début du XXe siècle avec une population active de 9 000 travailleurs et une production d'un million de tonnes de fonte par an. Cette activité, aujourd'hui déclinante, a amené Decazeville à se diversifier et a développer d'autres industries : métallurgie, sidérurgie, industrie du bois, chaudronnerie, production de tubes en acier.

S'il n'y avait eu que du charbon autour de La Sala, peut-être bien que personne ne s'y serait intéressé. C'est parce qu'il y avait (et il y a toujours) du minerai de fer dans le vallon de St-Christophe-Vallon, Valady et Marcillac-Vallon que l'industrialisation sur le bassin sidéro-métallurgique de Decazeville fut possible. C'est sur le causse comtal que se trouvaient les extractions de minerai de fer ; ramené ensuite sur Decazeville et Firmi, dans les hauts-fourneaux (des fours à coke, des fours à griller pour faire couler de la fonte.) par le biais d'un transport aérien par pylônes puis par une voie de chemin de fer à voie étroite (66 cm) réalisée par François Cabrol de 1854 à 1856. Cette voie est composée de 10 tunnels maçonnés et travaillés esthétiquement et de trois ponts dont un viaduc appelé par trois noms différents : viaduc de l'ady, pont de Malakoff et pont Cabrol. De nos jours, ces ouvrages sont devenus des vestiges perdus dans des parcelles privées et / ou en ruines. Le viaduc de l'ady a été malheureusement détruit petit à petit entre 1945 et 1965. Le pont rouge, par contre à Marcillac-Vallon, a été restauré dans les années 1990 et est devenu un symbole de l'industrialisation localement.

Le bassin minier est connu pour la grève des mineurs decazevillois qui eut lieu de 1961 à 1962 et où plus de 1 500 mineurs restèrent 66 jours au fond de la mine entre le et le [4]. La dernière mine a définitivement fermé en juin 2001.

Ayant subi de plein fouet le déclin de l'industrie minière, cette ville comporte désormais de nombreuses friches industrielles tout en gardant un caractère populaire lié à son passé minier et industriel.

Petit récapitulatif :

Arrêt des exploitations minières souterraines avec puits et galeries : 1966.

Arrêt de l'exploitation minière en découverte à ciel ouvert : 2001.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1919 1959 Paul Ramadier SFIO Président du Conseil
1965 1971 René Rouquette PSU  
1971 1977 Yves Roques PS  
1977 1995 Pierre Delpech app. PCF puis DVG  
1995 2010 Pierre Gadea PS Président de la communauté de communes
2010 2014 Jean Reuilles PS  
2014 en cours François Marty SE  
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 5 911 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1836. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1836 1841 1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876
2 715 4 154 6 323 5 938 8 842 8 620 7 106 8 710 9 547
1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926
9 625 10 702 8 871 9 634 11 536 12 961 14 144 14 089 14 261
1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990
15 210 12 365 12 138 11 510 11 855 10 532 10 231 8 804 7 754
1999 2006 2008 2011 2013 - - - -
6 805 6 294 6 164 5 917 5 911 - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Au début du XXe siècle, Decazeville comptait 11 536 habitants[7].

Enseignement[modifier | modifier le code]

La ville dispose de plusieurs établissements d'enseignement disposant de services de restauration scolaire.

Écoles publiques[modifier | modifier le code]

Écoles privées[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

La ville de Decazeville dispose d'un hôpital, le centre hospitalier Pierre Delpech (anciennement Hospice Tinel), sis 60, avenue Prosper Alfaric.

Une nouvelle maison de santé a été inaugurée en 2014, permettant de regrouper sur un même site différents praticiens afin d'obtenir une collaboration transverse[16]. Outre l'aspect purement sanitaire, la construction de cette entité juxtaposant la pépinière d'entreprise se veut le symbole du renouveau de la zone centrale.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Un festival intercontinental de feux d'artifice est organisé fin juillet sur le site de l'ancienne mine à ciel ouvert : La Découverte.

Ce festival très connu fait participer plusieurs nations de plusieurs continents. C'est un concours avec jury qui se déroule pendant plusieurs heures. Ils sont notés sur plusieurs aspects dont des caractéristiques parfois exigées : les couleurs, la musique, le rythme, ... À la fin du spectacle, le pays gagnant de l'année précédente réalise et tire un feu à sa manière, sans exigences ni contraintes.

Depuis peu, avec la crise économique et une succession de petits problèmes, ce festival est menacé de disparaître. En 2015, nouveau coup dur : le service de La Poste en grève pendant deux mois. Le président de l'association Jean-Claude Granier avait répondu aux journalistes à dix jours du tir : « On ne reçoit pas de courrier, et comme on ne reçoit pas les chèques, on ne peut pas envoyer les réservations. À l’heure actuelle, nous avons enregistré à peine 10 % du niveau des réservations habituellement recueillies. Il en va de même bien évidemment pour la partie restauration. Sur ce seul poste-là, on sait d’ores et déjà que plusieurs milliers d’euros manqueront à l’appel. Ajoutez à cela le grand nombre de nos interlocuteurs téléphoniques qui nous houspillent à longueur de journée car ils ne comprennent pas ce qui se passe et pensent qu’on les mène en bateau… [...] La coupe est pleine... »

Ce festival pourtant grandiose ne s'est finalement pas réalisé en 2015 pour cause d'une annulation à la dernière minute liée à la météo qui prévoyait une alerte orange avec des orages et des pluies critiques entre 22 h 00 et 3 h 00 du matin. En fin de compte, pas une goutte de pluie n'est tombée, le temps était même idéal, ce qui est bien lourd a digérer moralement et financièrement pour les organisateurs.

Le pèlerinage de Compostelle[modifier | modifier le code]

Decazeville est située sur la Via Podiensis du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle. On vient de Noailhac et de sa chapelle Saint-Roch. La commune suivante est Livinhac-le-Haut où l'on trouve, à nouveau, une chapelle Saint Roch. Bien sûr, l'étape de Decazeville (fondée au XIXe siècle) portait un autre nom dans le Guide du Pèlerin d'Aymeri Picaud (XIIe siècle).

Sports[modifier | modifier le code]

Club de rugby à XV, le Sporting club decazevillois évolue en Fédérale 2 pour la saison 2015 / 2016[17].

Médias[modifier | modifier le code]

Trois journaux quotidiens couvrent l'actualité locale : Centre Presse (Aveyron), La Dépêche du Midi et Midi libre.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

La ville est dotée d'une Maison commune emploi formation et d'une pépinière d'entreprises.

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

Entreprises de l'agglomération[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Dans l'église moderne du XIXe siècle Notre-Dame, on peut admirer un chemin de croix du XIXe siècle (1863) du peintre Gustave Moreau.
  • Toujours dans l'église, se trouve un somptueux orgue à tuyaux Cavaillé-Coll de 1874, fait rare en Aveyron. Situé en tribune au dessus du portail d'entrée, il possède deux claviers de 54 notes chacun avec un pédalier de 20 notes et 12 jeux. C'est un orgue en très bon état, il est plutôt dédié à de la musique romantique et symphonique.
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

Édifices civils[modifier | modifier le code]

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

  • La ville abrite le musée régional de géologie « Pierre Vetter » (du nom de son fondateur), consacré surtout aux gisements de la période du carbonifère.
  • À Aubin, se trouve le Musée de la mine Lucien Mazars destiné à garder en mémoire tout le patrimoine issue de la mine sur le bassin houiller.
  • Site de La Découverte, ancienne mine à ciel ouvert accompagné du chevalement du puits Central. (Seul chevalement restant.)
  • Peintures murales de la Société de secours minière de Decazeville, réalisées en 1940 par un couple d'artistes belges en exode, Auguste et Constance Equeter[18].
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Élie Decazes (1780-1860) : fondateur de la ville, président du conseil des ministres sous Louis XVIII ;
  • François Gracchus Cabrol (1793-1882) : capitaine de l'armée napoléonienne à 21 ans, directeur de la Société des houillères et fonderies de l'Aveyron créée par Decazes, inhumé à Decazeville ;
  • Emma Calvé : cantatrice de célébrité internationale pendant la Belle Époque, née à Decazeville en 1858 ;
  • Jean-Pierre Timbaud (1904-1941) : syndicaliste et résistant, fusillé par les Allemands (pendant la première guerre mondiale, il a fait avec sa famille un bref séjour à Decazeville où il a travaillé, comme son père, dans une usine de fonderie, il avait alors 13 ans D'après biographie de J-P Timbaud consultée le 13 mars 2008 sur le site Les Communistes) ;
  • Paul Ramadier : maire de Decazeville de 1919 à 1959, conseiller général du canton de Decazeville de 1928 à 1961, plusieurs fois député de l'Aveyron de 1928 à 1958, plusieurs fois ministre de 1938 à 1949, président du conseil des ministres en 1947, président du bureau international du travail (BIT) en 1951 ;
  • Jacques Monfrin (1924-1998) philologue) né à Decazeville;
  • Serge Mesonès (1948-2001) : footballeur de niveau national ;
  • Jean-Claude Berejnoï : joueur international de rugby à XV, né à Decazeville en 1939 ;
  • Lilian Bathelot : romancier, auteur, né à Aubin en 1959, il vécut ses années de jeunesse à Decazeville.
  • Henri Agel (1911-2008), critique de cinéma et philosophe adopta Decazeville et y acheva sa vie;
  • Maurice Frot (1928-2004) : écrivain, également un des fondateurs du Printemps de Bourges.
  • Pierre Baudis : né le 11 mai 1916 à Decazeville et mort le 5 janvier 1997 à Toulouse, a été maire de Toulouse de 1971 à 1983. Il était le père de Dominique Baudis, lui-même maire de Toulouse de 1983 à 2001, président du CSA de 2001 à 2007.
  • Pierre Delpech : né le 16 août 1922 à Salvagnac-Cajarc et mort début octobre 1994, étudiant à Toulouse puis docteur généraliste à Decazeville, résistant et militant communiste. Conseiller municipal (1953), maire (1977) et conseiller général (1976) communiste puis divers gauche (1979). Le Centre hospitalier de la commune porte son nom.
  • Christian Da Silva (1937-1994) : écrivain, poète et éditeur.
  • Christian Viguié (né en 1960) : écrivain et poète.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Document utilisé pour la rédaction de l’articleBénédicte Boyrie-Fénié et Jean-Jacques Fénié (ill. Patrick Mérienne), Toponymie des pays occitans : Gascogne, Languedoc, Provence, domaine nord-occitan, Bordeaux, Éd. "Sud-Ouest", coll. « Sud-Ouest université »,‎ , 479 p., cartes, couv. ill. en coul. ; 23 cm (ISBN 978-2-87901-808-9, ISSN 1242-6334, notice BnF no FRBNF41181230), p. 302
  • Gilbert Bou, Gustave Moreau à Decazeville : 14 tableaux dans l'église Notre-Dame, Rodez, Ed. du Rouergue,‎ , 75 p., ill. en coul., couv. ill. en coul. ; 28 cm (ISBN 978-2-8126-0136-1, notice BnF no FRBNF42217784)
  • (oc+fr) Christian-Pierre Bedel, La Sala : Boissa, Flanhac, Las Juniás, Livinhac, Sent-Antin, Sent-Partem / Christian-Pierre Bedel et les habitants del canton de La Sala, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton »,‎ , 231 p., ill., couv. ill. ; 28 cm (ISBN 2-907279-05-X, ISSN 1151-8375, notice BnF no FRBNF36652253)
  • (oc) Joan Bodon, Andrieu Pradèl et Sèrgi Mallet (préf. Ives Roqueta), Los carbonièrs de La Sala, Enèrgas (81350 Valdériès), Vent terral, coll. « Viure al païs » (no 1),‎ , 181 p., couv. ill. ; 23 cm (ISSN 0338-8859, notice BnF no FRBNF34576196)
  • Factum (Faillite). Decazeville. Aveyron. 1866 : Procès-verbal de la séance de l'Association des créanciers aveyronnais de la faillite de Decazeville, Rodez, E. Carrère,‎ , 2 p. (notice BnF no FRBNF36791736)
  • Alain Boscus (préf. Rolande Trempé), Économie et société dans le bassin industriel nord-aveyronnais : 1900-1950, Montreuil, Institut CGT d'histoire sociale : Centre confédéral d'études économiques et sociales de la CGT,‎ , 722 p., ill., couv. ill. ; 24 cm (ISBN 2-904728-05-8, notice BnF no FRBNF37066368)
  • Franc Chirac, Le Bassin houiller de l'Aveyron illustré : Nouv. éd. - Reproduit avec une graphie moderne l'éd. de 1907 parue sous la forme de 5 fascicules entre le 1er mars et le 1er juin 1907, Brive-la-Gaillarde, Éd. du Ver luisant,‎ , 175 p., ill., couv. ill. ; 20 cm (ISBN 2-84701-039-4, notice BnF no FRBNF38946402)
  • Jean Costumero, Decazeville : promenade historique, 1800-1940, Albi, Association Guérilleros y reconquista,‎ , 472 p., ill. en noir et en coul., couv. et jaquette ill. en coul. ; 31 cm (ISBN 978-2-9540741-1-5, notice BnF no FRBNF43551625)
  • Jean Costumero, De Decazeville au Val d'Aran : dans les pas d'un guérillero espagnol combattant pour la France 39-45, chemin des guérilleros FFI, 9e brigade MOI, Albi, Association Guérilleros y reconquista,‎ , 519 p., ill. en noir et en coul., couv. et étui ill. en coul. ; 31 cm (ISBN 978-2-9540741-0-8, notice BnF no FRBNF42587254)
  • Roger Lajoie-Mazenc, Déracinés et proscrits : le nouveau destin des mineurs de Decazeville, Villefranche-de-Rouergue, Salingardes,‎ , 217 p., In-16 (notice BnF no FRBNF36273021)
  • Louis Lévêque (industriel), Historique des forges de Decazeville, 1826-1914 : Nouv. éd. - Reproduit l'éd. de 1916 "Historique des forges de Decazeville" avec une graphie moderne, Brive-la-Gaillarde, Éd. du Ver luisant,‎ , 217 p., ill., couv. ill. en coul. ; 20 cm (ISBN 2-912497-07-8, notice BnF no FRBNF38888779)
  • Lucien Mazars, Terre de mine : bassin d'Aubin-Decazeville, Rodez, Fil d'Ariane éd.,‎ , 285 p., ill., couv. ill. ; 22 cm (ISBN 2-912470-16-1, notice BnF no FRBNF36978991)
  • Lucien Mazars et Francis Mazars, Terre de mine en images : bassin de Decazeville-Aubin, Aubin, Association des amis du Musée de la mine Lucien Mazars,‎ , 265 p., ill. en noir et en coul., couv. ill. ; 24 cm (ISBN 978-2-7466-0685-2, notice BnF no FRBNF41491412)
  • Lucien Mazars (photogr. André Kumurdjian), Le bassin Decazeville-Aubin : géologie, histoire, petit guide du bassin, Millau, Éd. du Beffroi,‎ , 47 p., ill. en noir et en coul., couv. ill. en coul. ; 22 cm (ISBN 2-908123-22-3, notice BnF no FRBNF41347673)
  • Pierre Poujol, Decazeville : une histoire d'hommes. I, Des origines à 1940, Treignac, Éd. les Monédières,‎ , 240 p., ill., couv. ill. ; 24 cm (ISBN 978-2-36340-016-1, notice BnF no FRBNF42536067)
  • Pierre Vetter, Géologie et paléontologie des bassins houillers de Decazeville, de Figeac et du détroit de Rodez : Tome I, Description géologique ; Tome II, Étude paléontologique, Albi, Houillères du Bassin d'Aquitaine,‎ , ill. ; 32 cm + tableaux dépliants (notice BnF no FRBNF37315318)
  • Donald Reid (trad. Robert Laumon et Michel Delagnes), Les mineurs de Decazeville : historique de la désindustrialisation : Traduction de : The miners of Decazeville : a genealogy of deindustrialisation, Decazeville, ASPIBD,‎ , 365 p., ill., couv. ill. en coul. ; 21 cm (ISBN 978-2-9531052-2-3, notice BnF no FRBNF42071117)
  • Madeleine Raygade-Panassié, Souvenirs de Combes : pays de charbon et de flammes, Rodez, Association des amis du Musée du Rouergue, coll. « Témoignages » (no 3),‎ , 99 p., ill., couv. ill. ; 24 cm (ISSN 1245-1096, notice BnF no FRBNF36692146)
  • Marie-Line Montbroussous, Histoire d'une intégration réussie : les Espagnols dans le bassin de Decazeville, Rodez, Ed. du Rouergue,‎ , 199 p., ill., couv. ill. ; 23 cm (ISBN 2-905209-99-2, notice BnF no FRBNF36685891)
  • Gérard Pertus et Michel Herranz, Bassin de Decazeville, Aubin, Cransac, Firmi, Viviez : usines et métallos. Tome 1, Decazeville, Association de sauvegarde du patrimoine industriel du Bassin de Decazeville,‎ , 238 p., ill., couv. ill. ; 31 cm (ISBN 978-2-9531052-3-0, notice BnF no FRBNF42307098)
  • Gérard Pertus et Michel Herranz, Bassin de Decazeville, Aubin, Cransac, Firmi, Viviez : usines et métallos. Tome 2, Decazeville, Association de sauvegarde du patrimoine industriel du Bassin de Decazeville,‎ , 237 p., ill., couv. ill. ; 31 cm (ISBN 978-2-9531052-4-7, notice BnF no FRBNF43520392)
  • Gérard Pertus et Michel Herranz, Mines et mineurs : Bassin de Decazeville : Aubin, Cransac, Firmi, Viviez, Decazeville, Association de sauvegarde du patrimoine industriel du Bassin de Decazeville,‎ , 211 p., ill., couv. ill. ; 31 cm (ISBN 978-2-9531052-1-6, notice BnF no FRBNF41420313)
  • Gérard Pertus et Michel Herranz, Puits de mines : Bassin de Decazeville : Aubin, Cransac, Firmi, Viviez, Decazeville, Association de sauvegarde du patrimoine industriel du Bassin de Decazeville,‎ , 117 p., ill., couv. ill. ; 31 cm (ISBN 978-2-9531052-0-9, notice BnF no FRBNF41184324)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Bénédicte Boyrie-Fénié et Jean-Jacques Fénié, Toponymie des pays occitans, Éditions Sud Ouest,‎ , 480 p. (ISBN 978-2-87901-808-9), p. 302
  2. Bulletin de CdF CdF Mag n° 188, juin-juillet 2007
  3. Decazeville livre.
  4. Philippe Marcy, Une grève peu ordinaire : Decazeville 1961-1962, Montauban, revue Arkheia, 2008.
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011, 2013.
  7. Le Lot partie Centres d'excursions p.261 - Armand Viré - Réédition de l'ouvrage de 1907 - ISBN 2-7455-0049-X
  8. « École maternelle publique François Fabié », sur education.gouv.fr (consulté le 27 août 2014)
  9. « École maternelle publique Jean Moulin », sur education.gouv.fr (consulté le 27 août 2014)
  10. « École maternelle publique Le Sailhenc », sur education.gouv.fr (consulté le 27 août 2014)
  11. « École élémentaire publique Jean Macé », sur education.gouv.fr (consulté le 27 août 2014)
  12. « Collège Paul Ramadier », sur education.gouv.fr (consulté le 28 août 2014)
  13. « Collège Paul Ramadier et annexe de Firmi », sur paul-ramadier.entmip.fr (consulté le 28 août 2014)
  14. « Lycées La Découverte - Decazeville - Nos filières », sur decouverte.entmip.fr (consulté le 27 août 2014)
  15. « Écoles et Collèges Sainte-Foye - Decazeville », sur saintefoy12.fr (consulté le 28 août 2014)
  16. [1]
  17. « Sporting Club Decazevillois » (consulté le 9 février 2016).
  18. Bertrand Ducourau, Delphine Christophe, « Les peintures murales de la Société de secours minière de Decazeville, un art social », Monumental, no Semestriel 2,‎ , p. 110-111 (ISSN 1168-4534)