Jacques Blanc

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Jacques Blanc
Jacques Blanc, en 2011.
Jacques Blanc, en 2011.
Fonctions
Maire de La Canourgue
En fonction depuis le
(9 ans, 5 mois et 10 jours)
Réélection 23 mars 2014
Prédécesseur Henri Blanc

(29 ans, 11 mois et 25 jours)
Élection 14 mars 1971
Successeur Henri Blanc
Sénateur de la Lozère

(10 ans et 7 jours)
Prédécesseur Janine Bardou
Successeur Alain Bertrand
Président du Conseil régional
de Languedoc-Roussillon

(18 ans, 1 mois et 3 jours)
Élection 16 mars 1986
Prédécesseur Robert Capdeville
Successeur Georges Frêche
Secrétaire d'État auprès du
Ministre de l'Agriculture

(1 an et 2 jours)
Président Valéry Giscard d'Estaing
Gouvernement Raymond Barre II
Prédécesseur Pierre Méhaignerie
Successeur Jacques Fouchier
Député de la Lozère
Élu dans la 2e circonscription

(23 ans, 6 mois et 18 jours)
Prédécesseur Denis Salaville

(4 ans, 1 mois et 27 jours)
Prédécesseur Charles de Chambrun
Successeur Denis Salaville
Conseiller général de la Lozère
Élu dans le canton de La Canourgue

(18 ans, 6 mois et 17 jours)
Prédécesseur Jean-François de Chambrun
Successeur Henri Blanc
Biographie
Date de naissance (77 ans)
Lieu de naissance Rodez (Aveyron)
Nationalité française
Parti politique RI, UDF, PR, DL, UMP, LR
Profession Médecin neuropsychiatre

Jacques Blanc, né le à Rodez (Aveyron), est un homme politique français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Après des études à Toulouse et une formation de neuropsychiatre, Jacques Blanc est médecin généraliste entre 1966 et 1973 à La Canourgue. Il est élu conseiller général de la Lozère en 1970, maire de La Canourgue en 1971, puis député en 1973.

Il est appelé dans le gouvernement Raymond Barre II en 1977 en tant que secrétaire d'État auprès du ministre de l'Agriculture Pierre Méhaignerie. À la suite des élections législatives de 1978, il redevient député.

Il est président du conseil régional de Languedoc-Roussillon de 1986 à 2004. Cette présidence est marquée par de nombreuses oppositions avec Georges Frêche, alors maire de Montpellier, qu'il a battu une première fois en 1986, puis une seconde fois en 1998 grâce aux voix des élus du Front national[1], malgré un nombre d'élus inférieurs à ceux du Parti socialiste (qui ne disposait pas non plus de la majorité absolue au conseil régional). Comme Charles Millon et Charles Baur, il sera exclu de l'UDF pour avoir passé cette alliance avec l'extrême-droite, avant d'y être ré-intégré par la suite.

Il est en effet élu sénateur UDF de la Lozère le 23 septembre 2001, il intègre le groupe des Républicains et indépendants, puis le groupe UMP dès sa création, en 2002. Au cours de son mandat au Sénat, il devient Vice-président de la Commission des Affaires étrangères et Président du groupe Montagne, amicale qui rassemble les élus de tous bords politique pour la défense des intérêts des zones de montagne en France.

En 2009, il est mis en examen pour détournement de fonds publics et prise illégale d’intérêt[réf. nécessaire].

À la surprise générale[2], Jacques Blanc est battu par le socialiste Alain Bertrand lors du renouvellement sénatorial de 2011.

Il devient chevalier de la Légion d'honneur dans la promotion du 1er janvier 2012 et est décoré par Valéry Giscard d'Estaing le 5 juillet 2013[3].

Détail des fonctions et des mandats[modifier | modifier le code]

Fonctions politiques
Mandats locaux
Mandats parlementaires
Fonction ministérielle
Autre fonction

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Michel Renouleaud, Jacques Blanc sans frontières, éditions Les Presses du Languedoc, 1994.
  • Jacques Blanc, La France dans le bon sens, éditions du Rocher, 2003 ; Revenant sur ses premières années de vie politique et au travers de son expérience de Président du Comité des Régions d'Europe, de Président de Région, de Député, Jacques Blanc plaide pour un nouvel élan de décentralisation libérant les énergies locales et régionales, seules à même de remettre la France sur ses rails.
  • Yves Pourcher, Votez pour moi ! Les campagnes électorales de Jacques Blanc en Languedoc-Roussillon (1986-2004), éditions Presses de Sciences Po, 2005 ; ce professeur de l'université de Toulouse-Le Mirail a suivi Jacques Blanc pendant ses campagnes pendant 18 ans, et essaie d'en tirer des conclusions sur le « métier » d'homme politique.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]