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François-Georges Dreyfus

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François-Georges Dreyfus
Fonctions
Directeur
Institut des hautes études européennes
-
Adjoint au maire
Strasbourg
-
Directeur
Centre d'études germaniques de l'université de Strasbourg (d)
-
Directeur
Institut d'études politiques de Strasbourg
-
Biographie
Naissance
Décès
Nationalité
Formation
Activités
Conjoint
Nicole Fourment (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfant
Bernard Dreyfus (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
A travaillé pour
Partis politiques
Membre de
Directeur de thèse
Distinctions

François-Georges Dreyfus, né le à Paris, où il est mort le [1] à l’hôpital Saint-Joseph[2],[3], est un historien et politologue français.

Professeur d'histoire et de science politique à l'université de Strasbourg, puis à l'université Paris IV-Sorbonne, il est l'auteur de nombreux ouvrages sur l'Allemagne contemporaine et sur la France du XXe siècle.

Il a dirigé l'Institut d'études politiques de Strasbourg (1969-1980), le Centre d'études germaniques et l'Institut des hautes études européennes (1980-1992).

Défenseur de l'orthodoxie luthérienne, il a été président du conseil presbytéral de l'église luthérienne des Billettes. Gaulliste depuis son adhésion au RPF en 1947, il était politiquement engagé à droite.

Jeunesse et itinéraire personnel

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Issu d'une famille alsacienne de confession juive, François-Georges Dreyfus avait onze ans quand éclata la Seconde Guerre mondiale. Obligé de se cacher il fut accueilli par une famille qui l'hébergea jusqu'à la fin de la guerre.

Il se convertit au protestantisme après guerre. Cette appartenance religieuse explique en grande partie la double direction donnée à ses recherches, sur l'Allemagne contemporaine et les questions religieuses. Parmi les professeurs qui l´ont marqué, il cite les noms de Pierre Renouvin, Jean-Baptiste Duroselle et André Siegfried. Sous l'impulsion de Fernand Braudel et d'Ernest Labrousse, il oriente sa carrière vers l'étude de l'histoire du monde germanique[4].

Carrière universitaire

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Après la guerre, François-Georges Dreyfus commence ses études en Sorbonne puis à l'université Johannes Gutenberg de Mayence. Agrégé d’histoire en 1953, année de son mariage avec Nicole Fourment, il devient enseignant au Lycée Fustel-de-Coulanges de Strasbourg, poste qu'il occupe jusqu'en 1958. Son passage de trois ans au CNRS le mène ensuite à se spécialiser dans l’histoire du XXe siècle et dans la science politique, et à soutenir deux thèses de doctorat, l'une sur La Société urbaine en Rhénanie et particulièrement à Mayence dans la seconde moitié du XVIIIe siècle[5], et l'autre sur Les Élections législatives en Alsace, 1919-1936 (1968)[6].

Il est ensuite professeur à l'université de Strasbourg puis à la Sorbonne ; à sa retraite il devient professeur émérite de l'université Paris IV-Sorbonne. Il a dirigé l'Institut d'études politiques de Strasbourg, l'Institut des hautes études européennes et le Centre d'études germaniques.

Il est l'auteur de nombreux ouvrages de synthèse, notamment sur l'histoire de l'Allemagne des XIXe et XXe siècles.

Débats sur ses ouvrages

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La publication en 1990 d'une Histoire de Vichy, qui se base en partie sur les travaux de l'historien et écrivain Robert Aron et sur le livre de Gérard Miller Les Pousse-au-jouir du maréchal Pétain (1975)[7], vise à réhabiliter partiellement le rôle joué par l'État français. Sans aller jusqu'à réactiver totalement la thèse d'un « double jeu » de Vichy, François-Georges Dreyfus tend à souligner l'importance et la réalité des forces d'opposition à l'occupant présentes au sein de l'entourage même du maréchal Pétain (Dreyfus s'attache particulièrement au cas de l'amiral François Darlan) et qui constituèrent, selon lui, dès 1940 un frein à l'effort de collaboration. Il estime également que la politique économique de Vichy a préparé l'avènement des Trente Glorieuses.

Si certains critiques trouvent l'ouvrage « stimulant » pour alimenter un débat historiographique non clos, ils n'en pointent pas moins la partialité de l'auteur, ses inexactitudes ainsi que le traitement plus événementiel qu’analytique de l'ouvrage[8].

Divergeant fortement des conclusions de Robert O. Paxton, qui renouvela l'analyse historique de Vichy dans les années 1970 en dénonçant précisément la thèse du « double-jeu », cet ouvrage a été vivement critiqué dès sa publication : Henry Rousso y voit un manque de « rigueur intellectuelle » et de « déontologie universitaire »[9]. François-Georges Dreyfus, exerçant son droit de réponse, lui répondra dans le mensuel L'Histoire de [10].

Paxton écrit à ce sujet en 1997 « Le livre de François-Georges Dreyfus […] est une tentative pour ressusciter la thèse du bouclier et du double jeu développée par Robert Aron dans les années 1950. Quand bien même ce livre n'aurait pas été l'objet d'une condamnation judiciaire pour plagiat, son usage tendancieux des preuves documentaires en fait un ouvrage plus polémique que scientifique[11]. »

L'historienne Michèle Cointet a dressé un compte-rendu de l'ouvrage, indiquant que "Le projet de Fr.-G. Dreyfus était sans doute de jouer les intermédiaires entre (le) public non spécialisé, peu au fait des ouvrages scientifiques et la recherche historique vivante et active, élaborée dans les thèses, les colloques et les ouvrages de recherches originales"[12].

L'historienne et politologue Isabel Boussard, dans son compte rendu de l'ouvrage décrit celui-ci comme "Une somme écrite sans aucun parti pris ni la moindre complaisance". L'idée centrale étant "qu'il n'y a pas un mais plusieurs Vichy dans le temps mais aussi dans la politique en raison même ailleurs des aspirations de la France profonde de 1939 peu favorable à la guerre hostile au parlementarisme et au communisme". [13]

Son Histoire de la Résistance, parue en 1996 et préfacée par l'abbé de Naurois a également été critiquée par certains.

L'historien britannique Julian T. Jackson est allé jusqu'à le qualifier d’« apologie de Vichy »[14].

Pour autant, l'Historien français Olivier Wieviorka est plus nuancé, considérant l'ouvrage comme "un livre hâtif et partisan" tout en soulignant que son auteur est "Désireux de ne pas minimiser le régime vichyste"[15]. L'Express estime également que cet ouvrage « insiste, de manière souvent neuve et avec un grand souci d'objectivité, sur la diversité des idéologies à l'intérieur du mouvement, du marxisme au nationalisme, et sur le rôle fédérateur de De Gaulle »[16].

En outre, certains des livres de François-Georges Dreyfus ont été décriés par Jacques Ridé pour leurs « inexactitudes »[17] (il relève ainsi 258 erreurs sur les titres en allemand dans un seul ouvrage, ainsi que des « chiffres erronés » et des erreurs de dates[18]), et leur biais idéologique[19]. Selon l'historien Henry Rousso, François-Georges Dreyfus est caractéristique des révisions « infondées » de l’Histoire par le courant national-populiste[9]. Pour Vingtième Siècle. Revue d'histoire, il est « parfois plus polémiste qu’historien », et « des erreurs surprenantes traduisent un manque de familiarité avec le sujet traité et une hâte préjudiciable à la qualité de l’ouvrage. »[20] Louis Arenilla estime cependant que son étude sur Le IIIe Reich (1998) constitue « une bonne synthèse » sur le sujet[21].

Condamnation pour plagiat

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François-Georges Dreyfus est condamné en 1992 pour « contrefaçon partielle » de l'historien Pascal Ory. L'accusé avait plaidé la bonne foi et indiqué que « M. Ory m'a largement utilisé, lui aussi, et sans me citer!»[22]

L'historien Henri Ménudier, dans un texte au ton virulent, l'a mis en cause pour avoir "plagié de larges extraits des pages 27 à 41 de mon livre Système politique et élections en République fédérale d' Allemagne (Berne, Peter Lang, 1988). Les pages 476 à 488 de son chapitre sur la RDA plagient partiellement ou en totalité les pages 21 à 58 de mon livre La RDA, 1949-1989. Du stalinisme à la liberté (Asnières, Paris III, Institut d'allemand, 1 990)".

Pour autant il indique que "Vingt années de coopération avec F.- G. Dreyfus, notamment autour de la Revue d' Allemagne, m'empêchent de lui faire un procès", indiquant avoir trouvé un accord avec " Michel Prigent, de la direction éditoriale des PUF, l'auteur et moi-même [...] La seconde édition de L' Allemagne contemporaine 1815- 1990 comportera une note placée en un endroit choisi en commun, indiquant que la lrc édition contenait des citations importantes non référencées" [23].

Plus étonnant cependant, Henri Ménudier a reproché à François-Georges Dreyfus d'avoir abusé de la confiance des lecteurs en s'auto plagiant, concluant : "Par honnêteté intellectuelle, F. -G. Dreyfus aurait dû signa1er qu'il resservait un plat vieux de vingt et un ans !"[24]


L'écrivain Pierre Assouline parlera à ce propos de « cynisme de la photocopie »[25].

François-Georges Dreyfus a pour sa part reconnu des emprunts, qu'il impute, par « maladresse et imprudence », à l'usage de photocopies destinées à des cours[26].

Engagement politique

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Engagé à droite, François-Georges Dreyfus fut adhérent au RPF dès novembre 1947, et ne démentit jamais son attachement aux idées gaullistes. Il fut ainsi secrétaire départemental pour le Bas-Rhin de l’Union démocratique du travail (UDT) en 1958, et à partir de 1961, de l’Union pour la nouvelle République (UNR), puis membre du comité central de l’UDR de 1965 à 1975. À cette date, il devint adjoint au maire de Strasbourg chargé des Affaires culturelles[27].

En , il signe un appel d'universitaires en faveur de la réforme du Code de la nationalité, lancé par Maurice Boudot, Michel Crouzet, Claude Polin, Claude Rousseau et Jacques Robichez[28].

François-Georges Dreyfus a été longtemps membre du Club de l'horloge — cercle de réflexion qui a entretenu des rapports épisodiques avec la « Nouvelle Droite » dans les années 1970 — et militant au RPR. Il a participé à des conférences du Club de l'horloge[29]. Il fut également sympathisant du mouvement royaliste (en particulier de Restauration nationale), au sein duquel il a prononcé des conférences.

Après les élections de 1997, il regrette publiquement que l’« on [ait] diabolisé l'extrême droite », et écrit que « faire élire un socialiste ou un communiste pour barrer la voie au F.N., c'est accélérer la marche de la France vers la soviétisation »[30] reprochant, dans le même texte, à Jacques Chirac son discours de où il reconnaissait le rôle du régime de Vichy dans la rafle du Vélodrome d'Hiver[31].

Autres activités

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François-Georges Dreyfus a présidé le conseil presbytéral des Billettes, à Paris, dans le 4e arrondissement.

Il a collaboré régulièrement à La Nouvelle Revue d'histoire de Dominique Venner et a présenté un Libre Journal sur Radio Courtoisie de 1995 à sa mort. Il participait également à la rédaction d'articles de la revue catholique traditionaliste La Nef[32].

Publications

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  • (avec Aline Coutrot) Les Forces religieuses dans la société française, Paris, 1966, présentation en ligne.
  • Sociétés et Mentalités à Mayence dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle, Paris, 1968.
  • Le Syndicalisme allemand contemporain, Paris, 1968.
  • La Vie politique en Alsace 1919-1936, Éditions Colin, Paris, 1969.
  • Le Temps des révolutions, Livre de poche, 1968 et Éditions Larousse, Paris, 1974.
  • Histoire des Allemagnes, Paris, 1972.
  • « L'Action française en Alsace », Études maurrassiennes, Aix-en-Provence, vol. 3,‎ , p. 55-68
  • Histoire des gauches en France, Paris, 1975.
  • Le Nationalisme allemand 1850-1920, Revue d'Allemagne 1976, Fascicule numéro 1.
  • Histoire de l’Alsace, Éditions Hachette, Paris, 1979.
  • Robert Minder, Revue d’Allemagne XII, 1980, p. 440.
  • De Gaulle et le Gaullisme, Éditions PUF, Paris, 1982.
  • Réformisme et Révisionnisme dans les socialismes français, allemand et autrichien, Paris, 1984.
  • Des évêques contre le pape, Paris, 1985.
  • Les Allemands entre l'Est et l'Ouest, Éditions Albatros, Paris, 1988, présentation en ligne.
  • Histoire de la démocratie chrétienne en France : De Chateaubriand à Raymond Barre, Éditions Albin Michel, Paris, 1988.
  • L’Allemagne contemporaine : 1815-1990, Éditions PUF, Paris, 1991, présentation en ligne.
  • Le Scoutisme : Quel type d’homme ? Quel type de femme ? Quel type de chrétien ?, Témoignages, Édition du Cerf, 1994.
  • L’Unité allemande, Que sais-je ? Éditions PUF, Paris, 1996, présentation en ligne.
  • Histoire de la Résistance, 1940-1945, préface de l’abbé de Naurois, Éditions de Fallois, Paris, 1996, présentation en ligne.
  • Le IIIe Reich, Livre de poche, Éditions LGF - Livre de Poche, Paris, 1998, présentation en ligne.
  • De la révolution au monde contemporain, avec Albert Jourdin et Pierre Thibault, Éditions Larousse, Paris, 1998.
  • Religion, Société et Culture en Allemagne du XIXe siècle - Regards sur l'Histoire, Éditions Sedes, Paris, 2001.
  • 1919-1939 : L’Engrenage, Éditions de Fallois, Paris, 2002.
  • Histoire de Vichy, Éditions de Fallois, Paris, 2004 (première édition en 1990), présentation en ligne.
  • Une histoire de la Russie : Des origines à Vladimir Poutine, Éditions de Fallois, Paris, 2005.
  • Le Patriotisme des Français sous l’Occupation (direction), Éditions de Paris, 2005.

Distinctions

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Décorations

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Dans la fiction

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Dans le roman de Frédéric Deslauriers (sorti en 2011 juste avant la mort de François-Georges Dreyfus), Les Deux-Cents jours de Marine Le Pen, où Marine Le Pen gagne l'élection présidentielle de 2012, il devient Ministre des Affaires étrangères[36].

Notes et références

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  1. « État civil sur le fichier des personnes décédées en France depuis 1970 »
  2. « Relevé des fichiers de l'Insee »
  3. « Décès de François-Georges Dreyfus », sur DNA.fr.
  4. « François-Georges Dreyfus », Entretien, La Nouvelle Revue d'histoire, no 42, mai-juin 2009, p. 10-14
  5. « Sociétés et mentalités à Mayence dans la seconde moitié du XVIIIe siècle », sur sudoc.fr (consulté le ).
  6. « La vie politique en Alsace, 1919-1936 », sur sudoc.fr (consulté le ).
  7. Mensuel L'Histoire n°141, février 1991 , p. 64. François-Georges Dreyfus exerçant son droit de réponse suite aux critiques de son livre "Histoire de Vichy" faites par Henry Rousso, y écrit : "C'est en partant des ouvrages de Paxton (La France de Vichy) et de Miller (Les Pousse-au-jouir du Maréchal) que j'ai tenté de réécrire une histoire de Vichy différente."
  8. Henry Rousso, « Quand Vichy est soumis à "révision" » (controverse), in L'Histoire, no 139, décembre 1990, p. 82-84 ; « Vichy soumis à "révision" (suite) » (controverse), in L'Histoire, no 141, février 1991, p. 64-65. Bruno Modica, recension de l'ouvrage in Les Clionautes, 25 décembre 2004, article en ligne
  9. a et b Henry Rousso, Vichy, l'événement, la mémoire, l'histoire, Paris, Gallimard, coll. « Folio/Histoire » (no 102), , 746 p. (ISBN 978-2-070-41749-0, OCLC 472849444), p. 438.
  10. Mensuel L'Histoire n°141, février 1991 , pages 64 et 65 : "Le livre de François-Georges Dreyfus, "Histoire de Vichy" (Perrin), avait provoqué de vives critiques de la part d'Henry Rousso ("L'Histoire" n°139, p.82). Ce dernier reprochait à l'ouvrage de servir le discours de l'extrême-droite en réhabilitant la thèse du "double jeu" de Pétain. Il constatait aussi que François-Georges Dreyfus ne tenait aucun compte dans sa démonstration, des plus récents résultats de la recherche historique. François-Georges Dreyfus, exerçant ici son droit de réponse, nous a demandé de publier cette mise au point. Nous l'insérons, accompagnés des commentaires d'Henry Rousso"
  11. Robert O. Paxton, Vichy France : Old Guard and New Order, 1940-1944, éd. Columbia University Press, 1997, p. 446
  12. Revue belge de philologie et d'histoire, année 1992, Vol. 70, p. 1142-1143
  13. Isabel Boussard, « F.-G. Dreyfus : Histoire de Vichy . 1991. », Revue française de science politique, no 41ᵉ année, n°3,‎ , p. 415-416 (DOI 10.3917/rfsp.hs1.0157, lire en ligne)
  14. Julian T. Jackson, in La Ligne d'ombre no 2, mai 2007.
  15. Olivier Wieviorka, in Vingtième Siècle. Revue d'histoire, no 52, octobre - décembre, 1996, p. 163
  16. « Littérature 1996 - Au bonheur des idées », L'Express,‎
  17. Revue d'histoire moderne et contemporaine, no 40-4, 1993, p. 674.
  18. Jacques Ridé, « Une bien curieuse Histoire de l’Allemagne contemporaine (1815-1990) », Études germaniques, octobre 1992.
  19. Revue d'histoire moderne et contemporaine, no 40-4, 1993, p. 673-682. Également : « Non seulement bâclé, mais aussi malhonnête » selon Jacques Ridé (Études germaniques, octobre 1992, p. 497).
  20. Vingtième Siècle. Revue d'histoire, no 34, avril 1992, p. 221-222.
  21. Politique étrangère, année 1999, vol.64, p. 172-173.
  22. Un exemple du plagiat, cité par Hélène Maurel-Indart sur son site consacré au plagiat : leplagiat.net, lire en ligne ; Daniel Bermond, « De l'usage du plagiat chez les historiens », L'Histoire, no 163, février 1993, p. 46-49, lire en ligne,
  23. Vingtième Siècle. Revue d'histoire, no 34, avril 1992, p. 221-222.
    Paragraphe « Le plagiaire » dans Jacques Ridé, « Une bien curieuse Histoire de l’Allemagne contemporaine (1815-1990) », Études germaniques, octobre 1992.
  24. Ménudier Henri, « Dreyfus François-Georges, L'Allemagne contemporaine (1815-1990) », Vingtième Siècle. Revue d'histoire, vol. n° 34, no 2,‎ , p. 221–222 (ISSN 0294-1759, DOI 10.3917/ving.p1992.34n1.0221, lire en ligne, consulté le )
  25. cf Pierre Assouline, Troyat avait bien recopié, in La République des livres, 25/11/2004, article en ligne
  26. François-Georges Dreyfus, « Droit de réponse », Vingtième siècle : Revue d'histoire, vol. 36, no 1 « Dossier : Identités d'Europe Centrale après le communisme »,‎ , p. 122 (lire en ligne).
  27. a et b Who's Who France, 2005. En volume ou sur le site d'abonnés
  28. « Cent vingt universitaires lancent un appel en faveur d'un nouveau code de la nationalité », Le Monde,‎ (lire en ligne Accès payant).
  29. « François-Georges Dreyfus est annoncé au club de l'Horloge »(Archive.orgWikiwixGoogleQue faire ?)
  30. « Le mythe de l'"extrême droite" et les dangers du "front républicain" »(Archive.orgWikiwixGoogleQue faire ?), écrit par François-Georges Dreyfus sur le site du Club de l'horloge.
  31. « Allocution de M. Jacques CHIRAC Président de la République prononcée lors des cérémonies commémorant la grande rafle des 16 et 17 juillet 1942 »(Archive.orgWikiwixGoogleQue faire ?), .
  32. [1]
  33. « Prix Marie-Eugène Simon-Henri-Martin », Académie française (consulté le )
  34. « Prix Renaissance (lettres) », sur cerclerenaissance.info.
  35. « Prix Jean Sainteny » [archive du ], ASMP (consulté le )
  36. Frédéric Deslauriers, Les deux cents jours de Marine Le Pen, Paris, Plon, , 171 p. (ISBN 978-2-259-21527-5, OCLC 762890766), p. 20-21.

Bibliographie

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  • Albert Odouard, « François-Georges Dreyfus, professeur et politologue, l'Alsace au fond des yeux », Réalités alsaciennes, p. 5-6, 1986.
  • Henry Rousso, « Quand Vichy est soumis à « révision » (controverse) », L'Histoire, no 139,‎ , p. 82-84.
  • François-Georges Dreyfus et Henry Rousso, « Quand Vichy est soumis à « révision » (suite) », L'Histoire, no 141,‎ , p. 64-65.
  • Jacques Ride, « Une bien curieuse Histoire de l’Allemagne contemporaine (1815-1990) », Études germaniques, 1992.
  • Daniel Bermond, « De l'usage du plagiat chez les historiens », L'Histoire, no 63,‎ , p. 46-49.
  • Klaus-Peter Sick, « Le « totalitarisme » à l'épreuve : de F.A. von Hayek à François-Georges Dreyfus », Revue d'histoire moderne et contemporaine, t. 40, no 4,‎ , p. 673-682 (lire en ligne).
  • Jean-Paul Bled, « Hommages à François-Georges Dreyfus : présentation », Revue d’Allemagne, p. 241-244, 1998.
  • Marcel Thomann, « François Georges Dreyfus », Nouveau dictionnaire de biographie alsacienne, vol. 8, p. 697.
  • Christiane Falbisaner-Weeda, « Dreyfus François-Georges », dans André Encrevé et Patrick Cabanel (dir.), Dictionnaire biographique des protestants français de 1787 à nos jours : D-G, t. II, Paris, Max Chaleil, (ISBN 978-2-8462-1288-5), p. 269-270.

Liens externes

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