Elbeuf-en-Bray

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Elbeuf-en-Bray
Elbeuf-en-Bray
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Dieppe
Intercommunalité Communauté de communes des 4 rivières
Maire
Mandat
Gérard Fleury
2020-2026
Code postal 76220
Code commune 76229
Démographie
Gentilé Elbeuviens
Population
municipale
406 hab. (2019 en diminution de 2,17 % par rapport à 2013)
Densité 38 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 29′ 17″ nord, 1° 38′ 38″ est
Altitude Min. 98 m
Max. 220 m
Superficie 10,65 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Gournay-en-Bray
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Gournay-en-Bray
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Elbeuf-en-Bray

Elbeuf-en-Bray est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le pays de Bray.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 814 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,4 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Forges », sur la commune de Forges-les-Eaux, mise en service en 1959[7] et qui se trouve à 16 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,5 °C et la hauteur de précipitations de 827,2 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Rouen-Boos », sur la commune de Boos, mise en service en 1968 et à 34 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,1 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,5 °C pour 1981-2010[12], puis à 11 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Elbeuf-en-Bray est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Gournay-en-Bray, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 21 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (96,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (96,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (62,2 %), terres arables (28,6 %), zones agricoles hétérogènes (5,6 %), forêts (3,7 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Wellebof en 1046 et 1048[21].

Il s'agit d'un type toponymique médiéval fréquent en Haute-Normandie, où l'on trouve aussi deux autres communes portant ce nom : Elbeuf (Wellebou à la fin du Xe siècle) et Elbeuf-sur-Andelle (Wellebotum en 1218).

Le premier élément représente l'ancien scandinave vella ou son correspondant anglo-saxon wella « fontaine, source, cours d'eau »[21].

Le second élément -beuf est issu de l'ancien scandinave (cf. vieux danois) both « campement, baraquement »[22], « cabane, baraque », danois bod, anglais booth, d'origine scandinave). En Normandie, il a généralement pris la forme -beuf ou -bot et est souvent noté -b(u)oth ou -bod dans les attestations les plus anciennes, exemple : Daubeuf-la-Campagne (Eure, Dalbuoth en 1011). François de Beaurepaire donne à both le sens de « village »[21].

Le sens global est donc celui de « cabane au bord du cours d'eau » ou « village au bord du cours d'eau ». Au bord d'un petit affluent de l'Epte[21].

Le pays de Bray est une région naturelle de France du Nord-Ouest de la France. À cheval sur les départements de Seine-Maritime et de l'Oise.

Histoire[modifier | modifier le code]

Une présence humaine ancienne sur ce territoire est attestée car on a découvert en 1831 une hache en silex, de l'époque gauloise entre Elbeuf-en-Bray et Brémontier[23].

Des groupements d'habitations existent à Elbeuf-en-Bray lors de la conquête des Gaules par Jules César, tout comme à Alges, à Gournay-en-Bray, à Saint-Clair-sur-Epte, à Ferrières, à Dampierre-en-Bray, à Avesnes-en-Bray, à Neuf-Marché...

Les nombreuses sources qui se jettent dans le ruisseau La Morette, permettaient, en 1200, de faire tourner 3 moulins.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
  02/1832 Jean Etienne Letailleur    
03/1832 05/1838 Louis Joachim Hardivillé    
06/1838 07/1859 Achille De Laporte    
08/1860 03/1861 Eugène Renault    
03/1861 08/1865 Pierre Denis Thibaut    
09/1865 05/1888     Chevalier de la Légion d'honneur
06/1888 1932 Jules Gervais Républicain Député puis sénateur
    Daniel Albert    
    Eugène Bance    
1965 1969 Roland Haudiquert    
    Patrice Vermander    
    Pierre Boquet    
    René Bance    
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 7 juillet 2011[24] Guy Bance   Agriculteur
Décédé en fonction
septembre 2011[25] mars 2014 Jacky Guichot    
mars 2014 mai 2020 Robert Langlois   Retraité
mai 2020[26],[27] En cours
(au 10 août 2020)
Gérard Fleury   Boucger à la retraite

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[29].

En 2019, la commune comptait 406 habitants[Note 8], en diminution de 2,17 % par rapport à 2013 (Seine-Maritime : +0,08 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
538442445436456462449466495
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
435433421414387409406423390
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
375375383319324358341358365
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
313277240259314359386394415
2018 2019 - - - - - - -
412406-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune compte ne compte aucun lieu ni monument répertorié à l'inventaire des monuments historiques[32] et à l'inventaire général du patrimoine culturel[33] mais elle compte deux retables « classés » à l'inventaire des monuments historiques[34].

On peut toutefois citer l'église paroissiale Saint-Pierre-et-Saint-Paul, le château[35] et une chapelle (la Route-de-Forges).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Forges - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Elbeuf-en-Bray et Forges-les-Eaux », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Forges - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Elbeuf-en-Bray et Boos », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Gournay-en-Bray », sur insee.fr (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  21. a b c et d François de Beaurepaire - 1979 - Les noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime - Page 70
  22. Nouvelle revue d'onomastique - Numéros 35 à 36 - Page 228
  23. Jean Benoît Désiré Cochet, La Seine-Inférieure historique et archéologique, époques gauloise, romaine et franque, Librairie historique et archéologique de Derache, Paris, 1864.
  24. décédé en cours de mandat, L'Éclaireur brayon N° 6033 du 13 juillet 2011.
  25. Jacky Guichot nouveau maire, La Dépêche du Pays de Bray N° 1285 du 21 septembre 2011.
  26. « Municipales 2020. À Elbeuf-en-Bray, Gérard Fleury conduit la liste « Bien vivre à Elbeuf » : Conseiller sortant, Gérard Fleury conduira la liste « Bien vivre à Elbeuf », liste composée de 8 conseillers municipaux actuels dont le maire, et de trois nouveaux visages », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Boucher à la retraite, le candidat souhaite poursuivre ce qui a été entrepris lors de la mandature qui se termine, mais aussi entre autres, de revoir la carte communale afin de se donner les moyens d’accueillir de nouveaux habitants. Un point important pour le devenir de la commune. « Par le passé, j’ai déjà été élu dans l’Oise, mais aussi à Ferrières-en-Bray et bien sûr à Elbeuf-en-Bray. Étant retraité, je peux consacrer mon temps à la commune avec une équipe soudée » explique celui qui porte donc la liste ».
  27. Sébastien Aliome, « Autour de Gournay-en-Bray, plusieurs maires ont été élus : Plusieurs maires des environs de Gournay-en-Bray ont été élus ce week-end. On fait le point sur les nouveaux élus et ceux pour qui l'aventure continue », L'Éclaireur - La Dépêche,‎ (Plusieurs maires des environs de Gournay-en-Bray ont été élus ce week-end. On fait le point sur les nouveaux élus et ceux pour qui l'aventure continue, consulté le ) « À Elbeuf-en-Bray, Gérard Fleury a revêtu l’écharpe de maire pour la première fois à la suite de son élection par le conseil municipal réuni ce week-end. Il succède ainsi à Robert Langlois qui n’avait pas souhaité reprendre du service mais avait tout de même voulu rester au service de la commune ».
  28. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  30. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  32. « Liste des monuments historiques de la commune d'Elbeuf-en-Bray », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  33. « Liste des lieux et monuments de la commune d'Elbeuf-en-Brayà l'inventaire général du patrimoine culturel », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  34. « Liste des objets historiques de la commune d'Elbeuf-en-Bray », base Palissy, ministère français de la Culture.
  35. Photo du château.
  36. Cf., notamment : Philippe de Gaulle, Mémoires accessoires 1921-1946, Paris, Plon, 1997 (ISBN 225918586X) ; http://www.charles-de-gaulle.org/pages/l-homme/dossiers-thematiques/1890-1940-la-genese/jeunesse-et-formation/documents/la-genealogie-du-general-de-gaulle.php