Meulan-en-Yvelines

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Meulan-en-Yvelines
Meulan-en-Yvelines
L'hôtel de ville.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Mantes-la-Jolie
Intercommunalité CU Grand Paris Seine et Oise
Maire
Mandat
Cécile Zammit-Popescu
2020-2026
Code postal 78250
Code commune 78401
Démographie
Gentilé Meulanais
Population
municipale
9 005 hab. (2019 en augmentation de 0,14 % par rapport à 2013)
Densité 2 603 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 00′ 18″ nord, 1° 54′ 36″ est
Altitude Min. 18 m
Max. 117 m
Superficie 3,46 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Paris
(banlieue)
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton des Mureaux
Législatives Septième circonscription
Localisation
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Liens
Site web https://www.ville-meulan.fr/

Meulan-en-Yvelines est une commune des Yvelines, dans la région Île-de-France, située dans le Vexin français, au confluent avec l'Aubette, sur la rive droite de la Seine, à 16 km environ à l'est de Mantes-la-Jolie.

Ses habitants sont appelés les Meulanais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Localisation de Meulan-en-Yvelines dans les Yvelines.

Meulan-en-Yvelines est une commune riveraine de la Seine, située sur la rive droite du fleuve dans le nord du département des Yvelines, à 16 km environ à l'est de Mantes-la-Jolie, sous-préfecture, à 33 km environ au nord-ouest de Versailles, préfecture du département, et à 40 km à l'ouest de Paris.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune est limitrophe de Vaux-sur-Seine à l'est, de Mézy-sur-Seine et Hardricourt à l'ouest et de Gaillon-sur-Montcient, Tessancourt-sur-Aubette et Évecquemont au nord. Au sud, elle est séparée des Mureaux par la Seine.

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Un pont routier, le pont Rhin et Danube, reconstruit en 1957, relie Meulan aux Mureaux.

Meulan est desservie par la ligne ferroviaire Paris-Saint-Lazare-Mantes-la-Jolie via Conflans-Sainte-Honorine (gares de Meulan-Hardricourt et Thun-le-Paradis).

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le pont aux Perches donnant accès à l'île du Fort.

Le territoire communal englobe deux îles de la Seine, l'île du Fort et l'île Belle, cette dernière étant prolongée par l'île de Mézy.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Meulan-en-Yvelines est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3]. Elle appartient à l'unité urbaine de Paris, une agglomération inter-départementale regroupant 411 communes[4] et 10 785 092 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[5],[6].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire regroupe 1 929 communes[7],[8].

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 4 503, alors qu'il était de 4 209 en 2013 et de 4 041 en 2008[I 1].

Parmi ces logements, 86,8 % étaient des résidences principales, 1,4 % des résidences secondaires et 11,8 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 29,6 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 69,6 % des appartements[I 2].

La ville respecte ses obligations en matière de logements sociaux prévues par l'article 55 de la Loi SRU. Au sens du recensement, elle est passé de 933 logements HLM en 2008 (24,8 % du parc des résidences secondaires) à 1 000 en 2018 (25,6 %)[I 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Meulan-en-Yvelines en 2018 en comparaison avec celle des Yvelines et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (1,4 %) inférieure à celle du département (2,6 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 43,1 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (45,1 % en 2013), contre 58,6 % pour les Yvelines et 57,5 pour la France entière[I 3].

Le logement à Meulan-en-Yvelines en 2018.
Typologie Meulan-en-Yvelines[I 1] Yvelines[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 86,8 91,1 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 1,4 2,6 9,7
Logements vacants (en %) 11,8 6,3 8,2

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestée sous les formes Mellant en 918 [9], Malletensis en 990, Mellent en 1106, Mellentum et Mullentum en 1226[10], puis Mollentum, Mellento (« ville ou l'on moud le grain ») et Meullan[11].

Le nom de Meulan est issu du gaulois Mediolanum « plaine du milieu, plein-centre » (comme Milan, mais pas comme Melun dont le nom latinisé est Metlosedum ou Melodunum).

Pour éviter les confusions possibles avec Melun, le conseil municipal propose depuis 1965 de rebaptiser « Meulan » en « Meulan-sur-Seine », choix entériné par la population, qui l'a préféré par 58 % des réponses à « Meulan-en-Yvelines », lors d'une enquête organisée en 2003[12]. Après le refus de la commission consultative de révision du nom des communes remarquant que Melun est également situé sur la Seine, et une décision du Conseil d'État[12], le Premier ministre signe le le décret de changement de nom de la commune qui transforme « Meulan » en « Meulan-en-Yvelines »[13].

La pseudo étymologie antique de Meulan dérivant de Locenyus, Locenius aboutissant à Locenes puis Nocennes[14] a été reprise sans vérification chez beaucoup d'auteurs, même contemporains, et n'a jamais été prouvée.

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

À l'origine, Meulan est un port fluvial sur la Seine, et un comptoir commercial gaulois, situé à la frontière entre les Véliocasses au nord et les Carnutes au sud. Ancien lieu de culte et certainement un ancien oppidum gaulois[11], peut-être le peu fiable Locenius[14], qui se trouvait entre le lieu-dit Thun et la berge de la Seine en un lieu nommé la Rive.

L'oppidum appartenait aux Carnutes [réf. nécessaire]auxquels les Romains reconnaissaient toute la rive gauche de la Seine au niveau des Yvelines actuelles. La voie romaine de Beauvais à Orléans passait à Meulan et traversait la Seine aux Mureaux avant de poursuivre vers Flins et Maule. Meulan comprend dans son territoire une île autrefois habitée. Au lieu-dit de L’île Belle ont été retrouvés des milliers d’écailles de poisson mais pas d’arrêtes, suggérant ainsi la présence d’une pêcherie où l’on préparait le poisson avant de l’exporter.

IXe et Xe siècles[modifier | modifier le code]

En 840, on y apporte les reliques de saint Nicaise[Lequel ?].

Devenue le siège du comté de Meulan, la ville est pillée en 878, par les Vikings conduits par Rollon. Les rois de France y ont des biens ; Charles le Simple céde cinq manses à l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés.

Vers le Xe siècle, c'est la capitale des comtes de Meulan. La ville est réunie au domaine royal en 1204 par Philippe Auguste.

XIe et XIIe siècles[modifier | modifier le code]

Donation par Galeran, comte de Meulan, au prieuré Notre-Dame de Gournay d'un muid de sel à prendre à Meulan et de cinq mille harengs à prendre à Pont-Audemer, faite à Beaumont, 1165 (Archives nationales de France).

En 1093, Robert III accorda aux moines de Préau la remise de tous droits sur le vin.

En 1168, Robert IV octroie à Meulan une charte communale, et le bourg est administré par un maire et de douze pairs.

À la Pentecôte 1269, le registre du Parlement de Paris mentionne un différend entre « Jeanne dame de Roulleboise et Amaury de Meullent »

XIIIe siècle - Domaine royal - Occupation anglaise[modifier | modifier le code]

Réunie au domaine royal en 1203, cette ville devient siège d'une prévôté qui figure au compte de 1234, mais est comprise dans le douaire de Blanche de Castille (1240-1253), dans celui de Marguerite de Provence (1260-1285), puis dans l'apanage de la maison d'Évreux (1298-1365).

XIVe siècle[modifier | modifier le code]

De Louis d'Évreux, dernier fils de Philippe III le Hardi, Meulan passe en 1319 à son fils Philippe III, roi de Navarre et comte d'Evreux, puis en 1343, à la mort de ce dernier, à son fils Charles II de Navarre dit Le Mauvais[15].

Les Anglais s'en emparèrent en 1346. Redevenue propriété de Charles le Mauvais, la ville est assiégée par Bertrand Du Guesclin qui la reprend lors du Siège de Meulan, le , pour le compte du roi Charles V le Sage, quatre jours après avoir conquis la ville de Mantes-la-Jolie[16]. Au traité d'Avignon de 1365, Charles II de Navarre doit accepter d'échanger les villes de Meulan et Mantes contre Montpellier[17]. Les conditions financières de cet échange provoquent de nombreux conflits entre le roi de Navarre et Charles V qui durent jusqu'en 1375[18].

XVe siècle[modifier | modifier le code]

Le duc Jean Ier de Bourgogne s'empare de Meulan en 1417,. Au début de l'année 1423, le sire de Graville et les chevaliers partisans de Charles VII prennent Meulan par surprise. La possession de la ville donnant aux dauphinois[19] les moyens d'intercepter toutes les communications par eau entre Paris et la Normandie, les Parisiens s'arment et se joignent aux gens de guerre anglais, normands et picards qui étaient sous les ordres de Jean de Lancastre, duc de Bedford, et mettent le siège de la ville qui se rend au bout de deux mois de siège[20]. En 1435, c'est un parti d'Armagnacs qui s'empare de Meulan.

En 1474, Louis XI donne à son conseiller Olivier De Neckere le surnom d'Olivier Le Daim et lui concède le comté de Meulan[réf. nécessaire].

XVIe et XVIIe siècles[modifier | modifier le code]

Le duc de Mayenne tente vainement, en 1590, de prendre d'assaut le fort situé dans l'île de Meulan.

Meulan était sous l'Ancien Régime un relais pour les diligences sur la route Caen-Paris[21].

En 1638, Louis XIII y autorisa la création d'un monastère d'Annonciades.

XIXe et XXe siècles[modifier | modifier le code]

Lors de la Révolution française l'ancienne église gothique de Saint-Nicolas est convertie en halle au blé.

En 1900, le comité des Jeux olympiques d'été, par l'intermédiaire du Cercle de la voile de Paris, retient le plan d'eau de Meulan pour accueillir les épreuves de nautisme. Ce même plan d'eau accueille de nouveau les épreuves de nautisme des Jeux olympiques d'été de 1924.

Le , les troupes américaines arrivant par Les Mureaux franchissent la Seine sur des pontons, perdent un char à Meulan, puis continuent leur progression en direction de Condécourt et Longuesse[22].

En 1970, création de la cité HLM du Paradis.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs[modifier | modifier le code]

Antérieurement à la loi du 10 juillet 1964[23], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département des Yvelines et à son arrondissement de Mantes-la-Jolie après un transfert administratif effectif au .

Elle était depuis 1793 le chef-lieu du canton de Meulan de Seine-et-Oise puis des Yvelines[24]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux[modifier | modifier le code]

Pour les élections départementales, la commune est membre depuis 2014 du canton des Mureaux

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la septième circonscription des Yvelines.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Meulan était le siège de la communauté de communes Vexin-Seine, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2004 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales. Cette intercommunalité s'élargit en 2014 à 9 communes supplémentaires et devient la communauté d'agglomération Seine et Vexin.

Dans le cadre des dispositions de la loi de modernisation de l'action publique territoriale et d'affirmation des métropoles (loi MAPAM), qui prévoit la création d'intercommunalités de taille importante dans la seconde couronne parisienne, afin de pouvoir dialoguer avec la Métropole du Grand Paris créée par cette même loi cette intercommunalité a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté urbaine Grand Paris Seine et Oise (GPS&O) dont est désormais membre la commune.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Au second tour des élections municipales de 2014 dans les Yvelines, la liste DVD menée Cécile Zammit-Popescu obtient la majorité des suffrages exprimés, avec 1 440 voix (46,33 %, 22 conseillers minicipaux élus dont 3 communautaires), devançant de 112 voix celle DVG du maire sortant Guy Poirier[25] (1 328 voix, 42,72 %, 6 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire).
Une troisième liste, FN, menée par Emmanuel Norbert-Couade, a recueilli 340 voix (10,893 %, 1 conseiller municipal élu).
Lors de ce scrutin, 43,30 % des électeurs se sont abstenus[26],[27].

Au premier tour des élections municipales de 2020 dans les Yvelines, la liste DVD menée par la maire sortante Cécile Zammit-Popescu[28] obtient la majorité absolue des suffrages exprimés,, avec 981 voix (52,94 %, 22 conseillers municipaux élus dont 2 communautaires), devançant très largement celles respectivement menées par[29] :
- Marie Goy[30] (DVG, 623 voix, 33,65 %, 5 conseillers municipaux élus) ;
- Thibault Tournier[31] (DLF - LDP - RN, 248 voix, 13,39 %, 2 conseillers municipaux élus).
Lors de ce scrutin marqué par la pandémie de Covid-19 en France, 61,28 % des électeurs se sont abstenus.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945 mai 1953 Léon Boivin    
mai 1953 mars 1965 Raymond Thiriet    
mars 1965 juin 1966 Jean Sorbier PSU Démissionnaire
juin 1966 mars 1985 Brigitte Gros[34] FGDS puis
UDF-Rad.
Résistante, journaliste et militante féministe
Sénatrice des Yvelines (1973 → 1985)
Conseillère générale d'Aubergenville (1967 → 1973)
Conseillère régionale
Décédée en fonction
mars 1985 février 1994 Marie-Thérèse Pirolli DVD (UDF app.) Mandat écourté par la démission d'une partie du conseil municipal
février 1994[35] mars 2014[36] Guy Poirier[37] PS Président de la CC Vexin-Seine (2006 → 2011[38])
mars 2014[39],[40] En cours
(au 21 janvier 2022)
Cécile Zammit-Popescu DVD Docteur en archéologie, enseignante d'université, collaboratrice d'élus
Conseillère départementale des Mureaux (2015 → )
Vice-présidente (2016 → 2022) puis présidente (2022[41] → ) de la CU Grand Paris Seine et Oise
Réélue pour le mandat 2020-2026

Jumelages[modifier | modifier le code]

Meulan-en-Yvelines est une ville jumelée avec :

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Justice, sécurité, secours et défense[modifier | modifier le code]

Sur le plan judiciaire, Meulan-en-Yvelines fait partie de la juridiction d’instance de Mantes-la-Jolie et, comme toutes les communes des Yvelines, dépend du tribunal de grande instance ainsi que du tribunal de commerce sis à Versailles[42],[43].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[44]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[45].

En 2019, la commune comptait 9 005 habitants[Note 3], en augmentation de 0,14 % par rapport à 2013 (Yvelines : +2,1 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 2541 9261 8391 7491 8501 9411 9011 9071 928
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 0482 1812 3072 3402 3742 5642 7432 7922 728
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 6812 6802 7882 7483 1123 3183 3893 1143 695
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
4 3544 5808 4868 8328 1018 3948 7278 7738 988
2017 2019 - - - - - - -
8 9909 005-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[46].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 39,9 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (38,0 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 19,2 % la même année, alors qu'il est de 21,7 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 4 333 hommes pour 4 672 femmes, soit un taux de 51,88 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,32 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[47]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,5 
4,9 
75-89 ans
7,1 
11,5 
60-74 ans
12,9 
21,1 
45-59 ans
18,6 
21,9 
30-44 ans
20,2 
18,7 
15-29 ans
19,3 
21,4 
0-14 ans
20,4 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2018 en pourcentage[48]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
1,3 
5,7 
75-89 ans
7,7 
13,4 
60-74 ans
14,5 
20,6 
45-59 ans
20,3 
19,8 
30-44 ans
19,9 
18,4 
15-29 ans
17 
21,5 
0-14 ans
19,4 

Économie[modifier | modifier le code]

Meulan-en-Yvelines se caractérise par un tissu économique marchand dense, essentiellement dû à son passé historique de point de passage obligé des itinérants entre le Vexin et la vallée de la Seine. Ainsi, Meulan-en-Yvelines offre une diversité de commerces de bouche, d'artisanat en tout genre et d'enseignes commerciales de plus grande taille implantées en périphérie où l'espace autorise l'implantation de ce type de commerces. Meulan-en-Yvelines développe également une activité tertiaire tournée vers l'hôtellerie et les services.

Son économie est fragile du fait de la faible surface de la commune.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Nicolas.
  • Église Saint-Nicolas, rue de l'Église (classée monument historique par arrêté du [49]) : C'est, depuis la Révolution française, la seule église de la ville. Derrière sa sobre façade néo-classique de 1764, accostée d'un clocher purement fonctionnel de la même année, et derrière ses murs latéraux délabrés sans aucun caractère, se dissimule un édifice gothique édifié en deux campagnes au troisième quart du XIIe siècle et au premier quart du XIIIe siècle, en ce qui concerne les deux premières travées. L'église Saint-Nicolas se distingue surtout par son plan à déambulatoire sans chapelles rayonnantes, et sans transept. Assez curieusement, les quatre piliers cylindriques du rond-point de l'abside portent des chapiteaux à volutes d'angle d'un style roman archaïque. Sinon, l'on trouve des chapiteaux gothiques à feuilles d'eau et à feuilles d'acanthe de bon niveau, et encore sept voûtes d'ogives à grosses nervures subsistant de la première campagne de construction. Cependant, l'église est restée inachevée, et l'étage des fenêtres hautes n'a jamais été construit. Le vaisseau central est donc sombre. Au premier quart du XVIe siècle, l'on s'est résolu à le couvrir de voûtes situées à un niveau inférieur à celui initialement prévu, ce qui a conduit à la condamnation des fenêtres latérales provisoires. En plus, l'église souffre depuis plusieurs siècles de l'instabilité du terrain, et les voûtes des deux premières travées ainsi que le mur du bas-côté sud ont dû être refaits en 1765. Cette campagne a conduit à un appauvrissement de l'architecture, mais a le mérite de ne pas avoir introduit d'éléments de style néo-classique dans l'espace intérieur, qui reste donc entièrement gothique. Les claveaux des anciennes voûtes ont été réemployés. Plus problématiques, sur le plan esthétique, sont les remaniements et ajouts des années 1870. Depuis, le sanctuaire est affublé de balustrades d'un style très lourd plaquées devant les murs hauts, et une chapelle de la Vierge néo-gothique s'ouvre depuis la travée d'axe du déambulatoire[50].
  • Vieux pont sur l'Île-Belle (il date de 1150) dit aussi pont aux Perches (inscrit monument historique par arrêté du [51]) : ce pont, auquel il manque quatre arches, donne accès à une ferme du XIXe siècle; il appartient à la commune.
  • Le pont Saint-Côme qui franchit la Seine sur une longueur de 55 mètres entre l'île Belle et l'île du Fort.

Patrimoine pictural[modifier | modifier le code]

  • Le Pont de Meulan, tableau d'exception visible dans la mairie de Meulan-en-Yvelines par Léon Gustave Ravanne, peintre post-impressionniste.
  • Statue (en square) en l'honneur de Pierre Dac, inaugurés en présence de l'humoriste et de son ami et collègue Francis Blanche.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Olivier le Daim (vers 1428-1484), conseiller du roi de France Louis XI, fut anobli et fait comte de Meulan en récompense des services rendus.
  • Jean-Paul Bignon (1662-1743), abbé, membre de l'Académie française, grand commis de l'État, prédicateur de Louis XIV et bibliothécaire du roi, mort à Meulan où il avait sa résidence dans l'île Belle.
  • Antoine Didier Jean-Baptiste Challan (1754-1831), magistrat et homme politique français des XVIIIe et XIXe siècles, né à Meulan.
  • Sophie de Condorcet (1764-1822), femme de lettres française, née à Meulan
  • Claude Ursule Gency (1765-1845), général français de la Révolution et de l'Empire, né à Meulan, il défendit sa ville natale contre les Cosaques en 1814. Sa tombe se trouve dans le cimetière communal.
  • Pierre Daru (1767-1829), homme de lettres (Académie française) et commissaire général de l'Empire, très proche de Napoléon 1er (son nom est gravé sous l'Arc de Triomphe).
  • Georges Nicolas Marie Létang (1788-1851), général français, né à Meulan. Sa tombe se trouve dans le cimetière communal.
  • Étienne Arnal (1794-1872), comédien français, né à Meulan.
  • Adolphe d'Archiac (1802-1868), géologue et paléontologue français. Son corps fut retrouvé dans la Seine à Meulan en 1869.
  • Michel-Louis Victor Mercier (1810-1891), sculpteur, né à Meulan.
  • Victor Vignon (1847-1909), artiste peintre, mort à Meulan en son domicile au 17, rue de Beaujolais et inhumé au cimetière de Meulan.
  • Yannick Zachée (né en 1986), joueur de basketball de nationalité centrafricaine et française.
  • Victor-Constant Michel (1850-1937), général, chef de l'état-major de 1911 à 1914, a vécu à Meulan de 1919 à sa mort en 1937 ; il est enterré dans le cimetière communal[52].
  • Léon Gustave Ravanne (1854-1904), peintre de la Marine, né à Meulan. Post-impressionniste, élève de Léon Bonnat ; reçu dans l'ordre de la Légion d'honneur en 1900.
  • Paul Valery (1871-1945), écrivain. Berthe Morisot et Eugène Manet achètent la propriété « Le Mesnil », sur les bords de Seine, en aval de Meulan. Leur fille Julie Manet hérite de la propriété en 1895. Les couple Ernest Rouart et Julie Manet, et le couple formé de sa cousine Jeannie Gobillard et son mari Paul Valery (1871-1945) sont très liés. Les deux familles partageront leurs vacances dans cette propriété et Julie Manet laissera les portes du Mesnil ouvertes au couple Valéry-Gobillard jusqu'à ce que la mort les sépare.
  • Robert Jallet (1890-1945), Résistant, né à Meulan.
  • Maurice Thiriet (1906-1972), compositeur de musique, né à Meulan. Son frère, Raymond Thiriet, a été maire de Meulan.
  • Alexandre Gins (1911-1973), résistant français, Compagnon de la Libération, mort à Meulan.
  • Madeleine Lavanture (1913-1940), peintre, prix de Rome en 1938.
  • Brigitte Gros (1925-1985), femme politique et femme de lettres française, ancien maire de Meulan.
  • Marcel Lachiver (1934-2008), professeur d'université, auteur de nombreux ouvrages dont Les années de misère, la famine au temps du Grand Roi, couronné par l'Académie française, et le Dictionnaire du monde rural, riche de 45 000 mots, a écrit plusieurs ouvrages d'histoire locale sur Meulan et sa région.
  • Nelly Olin (1941-2017), femme politique française a résidé Meulan où elle est morte à son domicile.
  • Laurent Romejko animateur de télévision né le à Meulan.
  • Arnaud Boetsch, tennisman, numéro 1 français en 1995, né le à Meulan.
  • David Douillet, né en 1969, judoka, plusieurs fois champion du Monde et champion olympique notamment, s'est marié le à Meulan, où il réside (quartier Paradis). Devenu ministre des Sports en 2011.
  • Bruno Guillon, né en 1971, animateur de la matinale de Fun Radio, habitant de Meulan.
  • Nicolas Fargues, né en 1972 à Meulan, écrivain.
  • Mounir Obbadi, né le à Meulan, footballeur franco-marocain, joue actuellement au Stade Lavallois.
  • Elie Konki, né en 1992 à Meulan, boxeur champion de France des poids coqs en 2018 et 2019.
  • M'Baye Niang, footballeur, né en 1994 à Meulan.
  • Abdoulaye Doucouré, footballeur professionnel, né en 1993 a Meulan et évoluant au club de Watford Football Club.
  • Ferland Mendy, footballeur professionnel, né en 1995 à Meulan et évoluant au Real Madrid.

Les comtes de Meulan[modifier | modifier le code]

  • 1005-1069 : Galéran III († 1068), vicomte puis 1er comte de Meulan, frère du précédent marié à Ode
  • 1069-1077 : Hugues III († 1080), fils du précédent, entre dans les ordres en 1077
  • 1077-1081 : Adeline de Meulan († 1081), sœur du précédent mariée vers 1045 à Roger Ier de Beaumont († 1094), vicomte du Roumois et seigneur de Beaumont. Chargé de la protection de la Normandie pendant la conquête de l'Angleterre.
  • 1081-1118 : Robert Ier de Meulan († 1118), comte de Meulan et comte de Leicester marié à Elisabeth de Vermandois (1085 – 1131), dame d'Elbeuf, fille de Hugues Ier et d'Adélaïde de Vermandois
  • 1118-1166 : Galéran IV de Meulan (1104 – 1166), fils du précédent marié à Agnès de Montfort (1123 – 1181), fille d'Amaury III, comte de Montfort-l'Amaury et d'Agnès de Garlande
  • 1166-1204 : Robert II de Meulan († 1204), fils du précédent marié à Mathilde de Cornouailles
  • 1182-1191 : Galéran V de Meulan († 1191), fils du précédent, co-comte marié à Marguerite de Fougères.

Les comtes de Meulan étant des fidèles partisans du roi d'Angleterre, Philippe II Auguste confisque le comté en 1204. Il est rattaché au Domaine royal, et constitué en douaire puis en apanage royal.
En 1474, Louis XI donne à son conseiller Olivier De Neckere le surnom d'Olivier Le Daim et lui concède le titre de comte de Meulan.

les baillis et capitaines de Meulan[modifier | modifier le code]

1370, P. de Sermoise [53]; <1415, Guillaume le Bouteillier, conseiller et chambellan du roi Charles VI; 1413-1418, Guillaume L'Estendart, seigneur d'Olivet, Panetier du roi[54]; Guillaume de Chaumont, chevalier, capitaine par intérim au même temps que les précédents, vers 1413, ainsi que Louis Waregnier, qui remplit les mêmes fonctions de 1413 à 1419[55]; 1420, Pierre de Véronnet, Gilbert d'Humphreville[56]; 1421-1424, Jehan Falstoff, gouverneur du Maine et de l'Anjou (le "Falstaff" de Shakespeare)[57]; 1427, Thomas Kingston[58]; 1430, Richard Marbury[59]; 1449, Robert de Flocques[60]; 1465, Hector du Sel, chevalier, avait été mariée à la fille de Guillaume le Vicomte, garde et capitaine de Mantes pour Henri V[55]; 1477-1480, Olivier Le Dain[61]; 1499, Philibert de la Plattierre, chevalier, sieur des Bordes[62]; 1498-1518, Jean de Châteaubriant, seigneur d'Espinay[63];

Affaire célèbre[modifier | modifier le code]

La condamnation à mort en 1773 de Catherine Ozanne, pendue[64] sur la place publique de Meulan, pour infanticide à la suite d'un déni de grossesse.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Meulan-en-Yvelines Blason
D'azur semé de fleurs de lys d'or, au chef échiqueté d'or et de gueules de quatre tires
Détails
C'est une composition entre les lys de France, attribués à la ville par Henri IV en 1590, et les armes des anciens comtes de Meulan.
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Edmond Bories, Histoire du canton de Meulan, Paris, , 763 p.
  • Marcel Lachiver, Histoire de Meulan et de sa région, Meulan, Marcel Lachiver, , 431 p..
  • Marcel Lachiver, La population de Meulan du XVIIe au XIXe siècle, Juziers, Sevpen, , 339 p.
  • Victor R. Belot, Coutumes et folklores en Yvelines, Préface de Paul-Louis Tenaillon, président du Conseil général des Yvelines de 1977 à 1994, membre émérite de l'Académie des Sciences morales, des Lettres et des Arts de Versailles, Librairie Guénégaud, 1977 (FRBNF 34588328).
  • Eugène Lefèvre-Pontalis, Monographies des églises de Juziers, Meulan et Triel, Versailles, Cerf et fils, imprimeurs de la Préfecture, , 46 p. (lire en ligne)
  • Bruno Ramirez de Palacios, Charles dit le Mauvais : Roi de Navarre, comte d'Evreux, prétendant au trône de France, Le Chesnay, Bruno Ramirez de Palacios, , 530 p. (ISBN 978-2-9540585-2-8)
  • Émile Réaux, Histoire du comté de Meulan, Meulan, L. Delatour,
  • Madeleine Arnold Tétard, Petite histoire des rues, ruelles, chemins, places de Meulan, éditions du Valhermeil, , 72 p. (ISBN 978-2-905684-81-3)
  • Madeleine Arnold Tétard, L'île du Fort de Meulan : des origines à nos jours, Juziers, éditions MAT, , 192 p. (ISBN 2-9524910-0-3, BNF 40117036)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • « Meulan », Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, .

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Unité urbaine 2020 de Paris », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  5. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  6. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  7. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Paris », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  9. Stéphane Gendron -Les noms des lieux en France: essai de toponymie - Page 90
  10. Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
  11. a et b Victor R. Belot, Coutumes et folklores en Yvelines, Préface de Paul-Louis Tenaillon, président du Conseil général des Yvelines de 1977 à 1994, membre émérite de l'Académie des Sciences morales, des Lettres et des Arts de Versailles, Librairie Guénégaud, 1977 (FRBNF 34588328), Page 240
  12. a et b Actualité, www.ville-meulan.fr consulté le 2 février 2011
  13. « Décret n° 2010-772 du 8 juillet 2010 portant changement du nom de communes », Journal officiel de la République française (consulté le ).
  14. a et b REAUX (Émile) Histoire de Meulan (1868), p. 15.
  15. Ramirez de Palacios 2015, p. 42.
  16. Ramirez de Palacios 2015, p. 223.
  17. Ramirez de Palacios 2015, p. 253.
  18. Ramirez de Palacios 2015, p. 252, 307-308.
  19. partisans du dauphin
  20. Histoire de France par Henri Martin
  21. Bertrand Pâris, « Charlotte Corday », Patrimoine normand, no 119,‎ octobre-novembre-décembre 2021, p. 18 (ISSN 1271-6006).
  22. Guy et Serge Paris, « 1939-1945 De la Vallée de la Seine au Vexin », Le Petit Journal de Sagy, 1994, extrait cité par le bulletin municipal de Tessancourt de décembre 1994 http://www.tessancourt-sur-aubette.com/sections.php?op=viewarticle&artid=12
  23. Loi no 64-707 du 10 juillet 1964 portant réorganisation de la région parisienne, JORF no 162 du 12 juillet 1964, p. 6204–6209, fac-similé sur Légifrance.
  24. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Maxime Fieschi, « Guy Poirier (PS) surprend et se représente à Meulan », Le Parisien,‎ (lire en ligne, consulté le ).
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  49. « Église Saint-Nicolas », notice no PA00087538, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  50. Philippe Oudin, « L'église Saint-Nicolas de Meulan », Mémoires de la Société historique et archéologique de Pontoise, du Val d'Oise et du Vexin, Pontoise, vol. LXIX « 1980 »,‎ , p. 5-38 (ISSN 1148-8107).
  51. « Petit pont », notice no PA00087539, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  52. Fabien Dézé, « Victor-Constant Michel, un général visionnaire mais désavoué », Le Courrier des Yvelines,‎ , p. 31.
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  57. DUPONT-FERRIER (Gustave) Galia regia ou Etat des officiers royaux des bailliages et des sénéchaussées de 1328 à 1515 (1954), t. 4, p. 84.
  58. Société archéologique et historique de l'Orléanais (1892), t. 23, p. 654.
  59. SAINT-ANTOINE (Hippolyte Daniel de) Biographie des hommes remarquables de Seine-et-Oise depuis le commencement ... (1837), p. xxxii.
  60. Notes sur les sceaux parisiens des Archives Nationales, Bulletin de la Société de l'histoire de Paris et de l'Ile-de-France (1874), p. 47.
  61. Bulletin de la Commission royale d'histoire. Académie royale des sciences, des lettres et des beaux-arts de Belgique. (1846), p. 366.
  62. CASTELNAU (Michel de) Mémoires: Illustrez et augmentez de plusieurs commentaires, Bruxelles (1731), t. 2, p. 308.
  63. DUPONT-FERRIER (G.) Gallia Regia, ou État des officiers royaux des bailliages et des sénéchaussées de 1328 à 1515 (1954), t. 4, p. 87.
  64. (fr) « Arrêt de la cour de parlement »: « Arrest de la Cour de Parlement qui condamne Catherine Ozanne à être pendue dans la Place publique de la Ville de Meulan, pour avoir celé sa grossesse et son enfantement, avoir ensuite pris son enfant, l’avoir porté et jetté au bord de la rivière, et par-là occasionné sa mort. Fait en Parlement le vingt-sept août mil sept cent soixante-treize. Collationné, Prot., signé Vandive ». Site=books.google.fr (consulté le 2 juin 2010).