Cuy-Saint-Fiacre

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Cuy-Saint-Fiacre
Image illustrative de l'article Cuy-Saint-Fiacre
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Dieppe
Canton Gournay-en-Bray
Intercommunalité Le Bray-Normand
Maire
Mandat
Nadine Lamulle
2014-2020
Code postal 76220
Code commune 76208
Démographie
Population
municipale
649 hab. (2014)
Densité 67 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 30′ 48″ nord, 1° 41′ 55″ est
Altitude Min. 93 m – Max. 160 m
Superficie 9,63 km2
Localisation

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Cuy-Saint-Fiacre est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime, en Normandie (anc. Haute-Normandie).

Géographie[modifier | modifier le code]

Située dans le pays de Bray, Cuy-Saint-Fiacre est entourée des villages de Molagnies (la rivière de l'Epte marque la frontière entre les deux villages), Dampierre-en-Bray, Elbeuf-en-Bray et de la ville de Gournay-en-Bray.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

La commune est ainsi nommée, à cause de l'ancien prieuré bénédictin de Saint-Fiacre qui existait encore au XVIIIe siècle sur son territoire. Au milieu du XIIe siècle, il y avait à Cuy un plein fief de haubert dont le chef manage était assis au hameau du Quesnoy et dépendait de la châtellenie de Gournay. Ce hameau existe encore aujourd'hui. L'église paroissiale date de la même période.

Les seigneurs de ce fief furent :

Raoul de Belleville, au milieu du XIIe siècle ;

Hugues de Belleville, fils du précédent ;

Guillaume de Cuy, en 1202 ;

Hugues de Mainemare, en 1220 ;

Philippe de Harcourt, en 1391 ;

Jeanne de Monsures, en 1417 ;

Le chapitre de Notre-Dame de Paris en 1434 ;

Jacques de Buisy, en 1466 ;

Jean des Courtils, fils en seconde noce de Jeanne de Canny, veuve du précédent, en 1481.

Le fief du Quesnoy demeura dans la famille des Courtils jusqu'en 1655, année de la mort de la dernière héritière, Louise des Courtils[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1793 1813 Georges Richebourg    
 ?  ? Charles Xavier Foulon    
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Charles Rouault    
mars 2008 en cours
(au avril 2014)
Nadine Lamulle   Vice-présidente de la CC du Bray-Normand (2014 → )
Réélue pour le mandat 2014-2020[2]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[4],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 649 habitants, en augmentation de 2,69 % par rapport à 2009 (Seine-Maritime : 0,48 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
282 267 327 362 382 362 377 381 387
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
426 410 456 472 482 433 416 423 407
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
365 388 400 340 383 344 404 354 359
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2013
373 381 352 436 535 531 623 656 641
2014 - - - - - - - -
649 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006 [6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église romane Saint-Martin est entourée d'un petit cimetière remarquable par la présence de tombes très anciennes et d'un monument aux morts réalisé par l'artiste François Pompon.

De nombreuses promenades par les chemins de campagne permettent de découvrir d'autres monuments tels que la chapelle du Beuvreuil, la ferme du Quesnoy et le moulin à eau.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. J. E. Decorde, Essai historique et archéologique sur le canton de Gournay (1861, Paris), p.66 et suivantes.
  2. « Liste des maires élus en 2014 » [PDF], Liste des élus, Préfecture de Seine-Maritime,‎ (consulté le 2 décembre 2015).
  3. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .