Saint-Sever

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Saint-Sever
Abbaye de Saint-Sever
Abbaye de Saint-Sever
Blason de Saint-Sever
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Landes
Arrondissement Mont-de-Marsan
Canton Chalosse Tursan
Intercommunalité Cap de Gascogne
Maire
Mandat
Arnaud Tauzin
2014-2020
Code postal 40500
Code commune 40282
Démographie
Population
municipale
4 733 hab. (2012)
Géographie
Coordonnées 43° 45′ 27″ N 0° 34′ 23″ O / 43.7575, -0.57305555555643° 45′ 27″ Nord 0° 34′ 23″ Ouest / 43.7575, -0.573055555556
Altitude Min. 26 m – Max. 118 m
Localisation

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Saint-Sever (en gascon : Sent Sever) est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département des Landes (région Aquitaine). Chef-lieu de canton, la cité a eu un temps le statut de sous-préfecture.

Il est d'usage de donner à la commune le nom de « Cap de Gascogne », perpétuant ainsi l'appellation de la localité depuis au moins le Bas Moyen Âge : « Caput Vasconiae » (tête de la Vasconie).

Géographie[modifier | modifier le code]

Saint-Sever se situe à 18 km au sud de Mont-de-Marsan, aux confins de la région agricole de la Chalosse. Le paysage contraste avec le reste des Landes. Les terres restent morcelées et vallonnées.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

L'Adour en amont du pont de Péré

Saint-Sever est bâtie sur une hauteur qui domine la vallée de l'Adour, en rive gauche (côté sud) du fleuve et face à Péré en rive droite (au nord). Le fleuve traverse la commune d'est en ouest sur environ 7,3 km.

En rive gauche à l'entrée du fleuve sur la commune se trouve un ensemble de six plans d'eau totalisant presque 40 hectares, le plus grand portant le nom de Gravière avec 18,5 hectares de surfac, les cinq autres étangs mesurant à peu près 8,4 ha, 3,5 ha, 3,3 ha, 3 ha proche du lieu-dit les Gravières et 2,5 ha dont 50 ares sur Montgaillard à l'est.
Immédiatement en amont et en rive droite se trouve un autre ensemble similaire, essentiellement sur la commune voisine de Montgaillard mais dont l'un des étangs, de environ 18 hectares, est pour moitié sur Saint-Sever. Ces gravières caractéristiques de l'Adour, qui ici se prolongent sur 4 km du lit majeur du fleuve, sont l'objet d'une zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) dans le cadre de Natura 2000.

Passé ces grandes gravières, l'Adour reçoit en rive gauche (côté sud) son affluent le Bahus, qui sur la commune arrose Chantegrit, Nauton, Bourdéou et Lesbarthètes avant de confluer près de Campagne. À l'endroit où il quitte la commune, il reçoit le ruisseau de Saint-Jean, dit aussi « ruisseau du Bos »[1], qui sert de limite de commune avec Aurice sur le dernier km avant sa confluence en rive droite près du Moulin du Bas (moulin situé sur la commune d'Aurice).

Le ruisseau de Pichegarie sert de limite de commune avec Eyres-Moncube sur 2 6 km avant de confluer avec le Gabas sur la limite sud de commune, à 300 m à l'est de la D944.
Le Gabas, affluent en rive gauche de l'Adour et qui coule lui aussi d'est en ouest, prend le relais comme marqueur de limite : d'abord avec Eyres-Moncube sur 650 m, puis avec Audignon sur 4,6 km jusqu'à la confluence du ruisseau d'Audignon, puis Banos sur 2 8 km jusqu'au moulin d'Arcet, enfin avec Montaut sur 1,3 km.

Le ruisseau du Pesqué, qui prend naissance à 2 5 km au sud-est de Benqué, sert de limite de commune avec Saint-Maurice-sur-Adour sur 1 7 km, puis entre Montgaillard et Saint-Maurice-sur-Adour sur 300 m avant de confluer en rive droite de l'Adour et à cheval entre ces deux communes, en amont de la commune de Saint-Sever.

Le ruisseau de Laudon, tributaire du Gabas, traverse également la commune ainsi que de nombreux petits cours d'eau.

Routes[modifier | modifier le code]

La D933s reliant Mont-de-Marsan (18 km au nord) à Orthez (39 km S-S-O) traverse la commune du nord au sud, contournant le centre-ville de Saint-Sever par l'Est. Elle est en mode "voie rapide", à 2x2 voies sans autre accès que par les trois ronds-points sur toute sa traversée de la commune sauf les derniers 770 m avant de passer sur Audignon au sud. Il y a une bretelle de sortie « Saint-Sever - sud » au début de la voie rapide mais seulement en direction de Mont-de-Marsan (direction sud-nord), et sans entrée.

Plus fréquentées par les gens du pays, trois routes départementales locales traversent la commune et trois autres commencent à Saint-Sever :

la D944 va de Saint-Sever à Pau au sud-est. Passant par le centre ville, elle passe le pont de Péré et est prolongée au nord du rond-point de Péré par la D933.
la D924 reliant Tartas (20 km à l'ouest) à Aire-sur-l'Adour (30 km à l'est) passe à Péré au nord de l'Adour.
la D352, la « route de l'Adour », suit la rive gauche du fleuve vers l'ouest jusqu'à Mugron à 16 km et vers l'est jusqu'à Aire-sur-l'Adour.
la D32 relie Saint-Sever à Dax (46 km E-S-E, mais de nos jours il est plus rapide sinon plus long de passer par Tartas puis par la D 824 jusqu'à Dax).
la D25 va de Saint-Sever vers Bahus-Soubiran (22 km au sud-est, les 3 dernier km par la D 11 et la D 62).
la D21 va de Saint-Sever à Amou (28 km au sud-ouest mais le trajet est plus rapide par Hagetmau et Nassiet).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les douze communes limitrophes sont :

Rose des vents Cauna Aurice, Bas-Mauco, Benquet Saint-Maurice-sur-Adour Rose des vents
Toulouzette N Montgaillard
O    '    E
S
Montaut Banos, Eyres-Moncube
Audignon
Montsoué
Saint-Sever et ses communes environnantes

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Les lieux-dits suivis d'une astérisque sont situés à l'écart de la route indiquée.

A

B

  • Barboulet, Chmin de Barboulet
  • Barthé, D408
  • Beau-Séjour*, D25
  • Bel-Air*, D944
  • Bellegarde, Chmin de Soustras
  • Béou de Haut*, Chmin de Soustras
  • Bernède*, D21 (rte d'Amou)
  • Bertauton*, D32
  • Bet Céou, D32
  • Biard*, D352
  • Bonnehé*, D944
  • Bordenave*, D352
  • Bouet*, D32
  • Bouheben*, D924 (rte d'Aire-sur-l'Adour)
  • Bourdéou*, Chmin du Fréron (N. De la D25)
  • Bourrouil*, D924 (rte d'Aire-sur-l'Adour)
  • Bouscat, Chmin du Bouscat

C

  • Cabos, D924 (rte d'Aire-sur-l'Adour)
  • Cadeyré*, D408
  • Cambran*, D924 (rte d'Aire-sur-l'Adour)
  • Campagne, D352
  • Campillo, D352
  • Caouhepé*, D25
  • Cap-dou-Bos, Chmin de Barboulet
  • Castagnet*, Chmin de Barboulet
  • Cataloun*, D924 (rte d'Aire-sur-l'Adour)
  • Cazaque*, D924 (rte d'Aire-sur-l'Adour)
  • Cazenave, D352
  • Chantegrit, D352
  • Charlon, D25
  • Chinche, Chmin de Soustras (O. de St-Sever)
  • Choy*, D352
  • Comte*, D944
  • Cousso, D408
  • Coy, D944
  • Crampot*, D25

E

F

  • Falot*, Chmin de Soustras
  • Fourré, Chmin de Barboulet
  • Frère*, Chmin du Frère (de la D924 - Av. de l'Armagnac)
  • Fréron, Chmin du Fréron (N. De la D25)

G

  • Gabriel, D408
  • Gouaillardet*, Chmin de Barboulet
  • Gourrié*, D352
  • Grand Escoubès*, D924 (rte de Tartas)
  • Grand Lhé*, D352
  • Gravières*, D924 (rte d'Aire-sur-l'Adour)
  • Grit*, Chmin de Soustras
  • Guibert, Rue de Papin (depuis l'av. du Génal de Gaulle - D944)
  • Guilhembos, D924 (rte d'Aire-sur-l'Adour)
  • Guillausse*, Chmin de Soustras
  • Guillon*, D924 (rte de Tartas)
  • Guiron, D352

H

  • Haut*, D25
  • Hazères*, D32
  • Hourné*, D32
  • Housqueyres, D352

J

L

  • Labays, D352
  • Ladou*, D944 (av. du Tursan)
  • Lacabanne*, D352
  • Lacoste*, Chmin de Xaintraille (de la D924 - Av. de l'Armagnac)
  • Lacournère*, D352
  • Lagrange, D32
  • Lahouze*, D924 (rte d'Aire-sur-l'Adour)
  • Langla, D408
  • Lanot, D32
  • Lapaloque, Rue de Papin (depuis l'av. du Génal de Gaulle - D944)
  • Laroch, Chmin de Laroch (N. De la D25)
  • Larrebouille*, D944
  • Larron*, D25
  • Lartigaou*, D944
  • Lartigues*, Chmin de Soustras (O. de St-Sever)
  • Lassalle, D352
  • Lastutes*, D924 (rte d'Aire-sur-l'Adour)
  • Lataste, D408
  • Léonie, D924 (rte d'Aire-sur-l'Adour)
  • Lesbarrères*, D944 (av. du Tursan)
  • Lesbarthètes*, D352
  • Leydou*, D944
  • Liou*, D32
  • Loubart, Chmin du Loubart (N. De la D25)
  • Loueytabé*, D32
  • Louis*, D32
  • Loustalot, D933 (rd-point D944 et D25)

M

  • Magnette, Chmin de Soustras
  • Maisonnave, Rue de Papin (depuis l'av. du Génal de Gaulle - D944)
  • Malaguerre*, D408
  • Marguit, D352
  • Marmounet*, D25
  • Marpaps, Chmin de Barboulet
  • Marquis, Chmin de Soustras (O. de St-Sever)
  • Marroc*, Av. du Génal de Gaulle (D944)
  • Marthe*, D924 (rte d'Aire-sur-l'Adour)
  • Martinon*, D924 - Av. de l'Armagnac
  • Matoch*, D924 (rte d'Aire-sur-l'Adour)
  • Meignon*, Chmin de Xaintraille (de la D924 - av. de l'Armagnac)
  • Meignos, D352
  • Ménaboun*, D924 (rte d'Aire-sur-l'Adour)
  • Métaou*, D21 (rte d'Amou)
  • Miegeborde*, D924 (rte d'Aire-sur-l'Adour)
  • Le moulin d'Arcet*, D32
  • Le Moulin de Papin, Rue de Papin (depuis l'av. du Génal de Gaulle - D944)
  • Mouret*, D924 (rte d'Aire-sur-l'Adour)
  • Mourilloun*, D924 (rte d'Aire-sur-l'Adour)

N

  • Nauton*, Chmin de Nauton à Canère D352
  • Notre-Dame*, D944 (av. du Tursan)

P

  • Pachéras*, D25
  • Pailléou, D408
  • Panchan, D352
  • Pâque*, D944
  • Paris, Chmin du Fréron (N. De la D25)
  • Passatgé*, D352
  • *, D944
  • Péchinan*, D408
  • Péré*, Rte de Mont-de-Marsan
  • Pétrus*, Chmin de Barboulet
  • Péyine*, D924 (rte d'Aire-sur-l'Adour)
  • Peyre*, D944 (av. du Tursan)
  • Pierron, D944
  • Pintesèque, D924 (rte d'Aire-sur-l'Adour)
  • Piré*, D924 (rte d'Aire-sur-l'Adour)
  • Pirotte*, D32
  • Planitou, Chmin de Barboulet
  • Point du Jour*, D25
  • Portets*, D21
  • Pouchiou*, D32
  • Poussé*, D352
  • Pradérot*, D32

Q

  • Quarante*, Chmin de Barboulet

R

  • Ramounet, D408
  • Roux*, D944

S

  • Saint-Sarian*, D924 (rte d'Aire-sur-l'Adour)
  • Sainte-Eulalie*, D924 (rte d'Aire-sur-l'Adour)
  • Sambouès*, D21 (rte d'Amou)
  • Sarrail*, D408
  • Saubières, D25
  • Sensibat, D25
  • Soustras, Chmin de Soustras (O. de St-Sever)

T

  • Talabot*, D944 (av. du Tursan)
  • Tchalot*, D25
  • Téchené, Chmin de Soustras (O. de St-Sever)
  • Tembourré, D408
  • Treytin*, Av. du Béarn (vers le Bouscat)
  • Telli*, D944

U

  • Urgons*, D32

X

  • Xaintraille, Chmin de Xaintraille (de la D924 - Av. de l'Armagnac)

Histoire[modifier | modifier le code]

Époque gallo-romaine[modifier | modifier le code]

Un camp militaire romain est édifié sur la butte de Morlanne vers 56 av. J.-C. Il est fait état dans plusieurs documents anciens de la présence dans ce « Castra romanum » du « Palestrion », une résidence du gouverneur romain.

Haut Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au Ve siècle, Severus est envoyé par le pape pour évangéliser la région de Novempopulanie. Il est martyrisé par les Vandales et, au VIIIe siècle, les bénédictins édifient une chapelle pour recueillir la dépouille du saint.

Le monastère actuel est fondé par Guillaume Sanche, comte de Gascogne, aux alentours de 988. Selon le récit des moines, cette donation comtale serait la concrétisation d'une promesse faite par Guillaume Sanche lors de la bataille de Taller. Les liens entre le comte de Gascogne et le monastère de Saint-Sever sont étroits, Il réunit plusieurs fois à Saint-Sever sa "curia" (conseil comtal à visées politiques et judiciaires).

Article détaillé : Abbaye de Saint-Sever.

À la suite d'un incendie et sous l'impulsion de l'abbé Grégoire de Montaner, l'abbatiale est reconstruite à partir de 1060 sur le modèle de Cluny. C'est également sous l'abbatiat de Grégoire que les copistes travaillent sur le Beatus, manuscrit transcrivant l’apocalypse de saint Jean et enluminé au XIe siècle (conservé aujourd’hui à la Bibliothèque Nationale[2].

Source d’une intense vie spirituelle et religieuse, l’abbaye développe ses possessions jusqu’à Soulac en Médoc et Pampelune, au point de devenir l’une des plus importantes d'Aquitaine. Elle contrôle un important tronçon de la via Lemovicensis, et les pèlerins partis de Vézelay vers Saint-Jacques-de-Compostelle prennent l’habitude de s’y arrêter en grand nombre pour y vénérer les reliques du saint.

Au début du XIIe siècle, l'abbé Suavius accorde une charte qui constitue les prémices d'un statut urbain, tout en conservant pour l'abbé la haute main sur la ville.

Par le second mariage d'Aliénor d'Aquitaine en 1152, la ville passe sous suzeraineté de la famille Plantagenêt, donc du roi d'Angleterre.

Au XIIIe siècle, les habitants cherchent à s'affranchir de la tutelle de l'abbaye. Après une première révolte « communale » en 1208 et l'établissement de liens privilégiés entre les bourgeois et le suzerain anglais allant jusqu'à la création éphémère d'un poste de maire en 1254, l'autorité des moines s'en trouve fort affaiblie. En 1270, l'abbé Garcia Arnaud finit par appeler en paréage le roi d'Angleterre, qui impose la création d'un conseil de jurats. Cette lente construction politique s'accompagne de la mise en place d'une « coutume de Saint-Sever », qui trouvera sa concrétisation par une approbation royale en 1380. Une copie de 1480 en gascon est conservée au archives des Landes (manuscrit E57). Une copie de chancellerie en latin est disponible dans les rôles gascons du public office records de Londres. Ce document juridique présente une compilation de dispositions de droit pénal, de droit privé et d'administration de la cité médiévale de Saint-Sever. Il présente aussi les principes d'un mécanisme de solidarité collective contre multiples risques, le « droit du voisin ».

Bas Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au cours de l'affrontement entre les dynasties Plantagenêt et Capétienne, Saint-Sever est conquise en 1295 par Charles de Valois pour le compte de son frère Philippe le Bel après un siège de 3 mois ; mais le mariage de la fille de Philippe le Bel avec Édouard II d'Angleterre rend la ville aux Anglais. Les Français font des incursions en 1360 et 1380. Puis en 1442,le roi de France Charles VII ramène définitivement la ville dans les possessions françaises. À la fin d'année 1461, le roi Louis XI (1423-1461-1483) confirma sa protection pour l'abbaye de Saint-Sever par les lettres patentes[3].

En 1569, les troupes protestantes de Montgomery détruisent partiellement la ville.

Les temps modernes[modifier | modifier le code]

Elle fut chef-lieu de l'un des quatre districts du département des Landes de 1790 à 1795.

Lors de la création des arrondissements en 1800, Saint-Sever est promu en chef-lieu. Mais l'arrondissement de Saint-Sever est supprimé le 10 Septembre 1926.

Au cours de la période de la Convention nationale (1792-1795), la commune porta le nom révolutionnaire de Mont-Adour[4].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de {{{commune}}} Blason Mi-parti, au premier d'azur aux trois fleurs de lys d'or, au second de gueules aux huit mouchetures d'hermine d'argent ordonnées en orle[5]
Détails Officiel, présenté sur le site internet de la commune

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2014 en cours Arnaud Tauzin UMP Conseiller régional
mars 2001 2014 Jean-Pierre Dalm PS Conseiller général
mars 1989 2001 Jean-Claude Brèthes PS Conseiller général
mars 1965 1989 Jean-Marie Commenay CDP Député
1945 1965 Louis Fournier SFIO Sénateur - Conseiller général
1944 1945 Albert Larrède PRRRS  
1941 1944 Louis Fournier    
1929 1941 Albert Larrède PRRRS  
Les données manquantes sont à compléter.éléments biographiques des maires de Saint-Sever de 1789 à 1929

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Espagne Puente la Reina (Espagne) depuis 1983 [6], en raison des liens du chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 4 733 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5 000 5 844 5 244 5 400 5 494 5 863 5 238 5 010 4 282
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 808 4 818 4 980 4 734 4 917 4 864 4 869 4 805 4 677
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 769 4 644 4 527 3 967 4 022 3 661 3 855 3 727 3 822
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2012
3 983 4 360 4 716 4 716 4 536 4 455 4 625 4 758 4 733
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Principales entreprises en 2014 :

  • Fermiers Landais (Les) : poulets et volailles fermières (385 emplois).
  • Castaing : foie gras et produits du terroir (50 emplois).
  • Delpeyrat : foie gras et produits du terroir (75 emplois).
  • Dubernet : foie gras et produits du terroir (190 emplois).
  • Cazaubon : duvets et couettes (15 emplois).
  • Pyrenex : duvets et couettes, créations textiles bientôt sans couture (140 emplois).
  • Française de Nutrition animale, nutrition, santé et d'hygiène (110 emplois)
  • Valdour (Le) : conserves de maïs doux (30 000 tonnes/an), légumes surgelés (130 emplois).
  • Dupuy & Fils (Ets) : concessionnaire et distributeur de matériel agricole (30 emplois).
  • Feugas : métallerie (50 emplois)
  • Carrefour Market : supermarché (200 emplois)
  • Intermarché : supermarché (70 emplois)
  • Transports Lafitte (50 emplois)
  • Transports Lauqué (40 emplois).
  • TFE : Transports frigorifiques européens
  • Sols-Gascogne : bâtiment (8 emplois).

Un marché animé et diversifié se déroule tous les samedis matins de la place du Tour du Sol à la place du Tribunal, ainsi qu'un marché fermier dans les halles[8].

Des traditions bien ancrées[modifier | modifier le code]

La tradition tauromachique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Arènes de Morlanne.
Les arènes de Morlanne à Saint-Sever
  • Un document juridique de 1457, conservé aux Archives nationales (JJ189,n°VII xx X fol. 69 verso), mis au jour par Charles Samaran, directeur honoraire des Archives de France, fait mention à Saint-Sever d'une tradition taurine pour les fêtes de la Saint-Jean-Baptiste, où l'on fait courir des taureaux dans chaque rue. Ces jeux taurins ancestraux sont une des origines de la course landaise.
  • Au XIXe siècle, les spectacles taurins se fixent aux arènes de Morlanne.
  • À partir de 1861 Saint-Sever découvre la tauromachie espagnole ou provençale avec des spectacles mixtes hispano-landais ou bien provenço-landais.
  • En 1932 les actuelles arènes de Morlanne sont inaugurées, près de la N 944 section « avenue du Général de Gaulle ». Elles sont à la fois adaptées aux courses landaises et aux corridas, ce qui permet depuis lors d'alterner ces spectacles.
  • Le 25 juin 1972, les "toreros français", dont Nimeño I, Nimeño II et Simon Casas, manifestent en piste pour réclamer le droit de toréer au même titre que leur collègues espagnols. Ils font passer un des taureaux sous un drapeau français.
  • Depuis 2004 la ville organise des encierros.
  • En 2011, les arènes de Morlanne ont été baptisées du nom d'Henri Capdeville[9], grand aficionado saint-severin, qui fut président du Cercle Taurin du Cap de Gascogne, mais également président de la Fédération des Sociétés Taurines de France (1979-1999).

La ville est membre du l'Union des villes taurines françaises.

La tradition gasconne[modifier | modifier le code]

  • La ville est dans la zone linguistique occitane (et plus spécifiquement du gascon). Son nom local est Sent Sever (prononcé : Sent Sebé). Elle maintient des fêtes traditionnelles, accompagnées de chants gascons, comme la halha de Nadau (le grand feu de Noël, le pendant du feu de la Saint-Jean-d'Été).
  • En 1981, Saint-Sever a accueilli la grande fête du Félibrige : la Senta Estela.

La tradition agricole et culinaire[modifier | modifier le code]

L'activité agricole assure l'essentiel de la vie économique :

Côté cultures, le maïs reste prépondérant mais les cultures maraichères se diversifient. Pour l'élevage, plusieurs produits font le renom de la région de Saint-Sever :

  • Le foie gras de canard gras et tous les produits dérivés, grande tradition régionale ;
  • Les volailles, dont, en particulier, le poulet jaune des landes, qui a fait l'objet en 1965 de la première attribution d'un label rouge en France[10] ;
  • Le bœuf de Chalosse, élevé pendant trois ans avec une nourriture 100 % naturelle.

Deux grandes manifestations se déroulent à Saint-Sever, centrées sur le cloître des Jacobins :

les Festivolailles le dernier week-end de novembre ou le premier de décembre (voir la section « Événements » plus bas), et
la Fête du foie gras le 14 Juillet.

Un éleveur s'est démarqué dans son choix d'animaux : en plus des oies traditionnelles il élève, façon bio mais sans les « déviances commerciales et industrielles » y rattachées, des porcs de Gascogne et des chèvres des Pyrénées, races locales mieux adaptées à l'environnement, dans une recherche promouvant « la rusticité et l'adaptation des bêtes au milieu naturel »[11].

La tradition du rugby[modifier | modifier le code]

  • Le Sport athlétique saint-séverin, le SASS, est fondé en 1905 autour de la pratique du rugby.
  • Le club est champion de France de promotion en 1926.
  • Les figures de proue du club sont :
    • René Crabos (né et décédé à Saint-Sever, 1899 - 1964), qui fut un des stratèges des lignes arrière de l'équipe de France et qui fut président de la FFR.
    • L'international Roger Brethes (né à Saint-Sever en 1936).

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Abbaye de Saint-Sever

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Vestige du péristyle de la villa du Gleyzia

9 ha des « Vieux quartiers » de Saint-Sever forment un site naturel inscrit par l'arrêté ministériel du 3 novembre 1971[17].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Cygne siffleur
(Cygnus columbianus)
Cochevis huppé
(Galerida cristata)
L'Adour à Saint-Sever

Saint-Sever est concerné par deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) :

La ZNIEFF continentale de type 2 des « Saligues et gravières de l'Adour : tronçon de Saint-Sever à Mugron »[18], soit 846 77 hectares, concerne sept communes landaises[Note 3] dont Saint-Sever. Elle vise environ 18,6 km des eaux courantes de l'Adour, formant un ruban de 600 m de large en moyenne qui inclut aussi des bois, des prairies améliorées et des champs cultivés, riverains de l'Adour. Elle abrite une quantité impressionnante d'espèces protégées, animales et végétales (voir la fiche Natura 2000 indiquée en référence), parmi lesquelles on peut citer la tourterelle des bois (Streptopelia turtur), le martin-pêcheur d'Europe (Alcedo atthis), le cochevis huppé (Galerida cristata), le busard Saint-Martin (Circus cyaneus), le faucon hobereau (Falco subbuteo), le faucon crécerelle (Falco tinnunculus), la buse variable (Buteo buteo), le chevalier guignette (Actitis hypoleucos), le chevalier gambette (Tringa totanus) et la mouette rieuse (Chroicocephalus ridibundus), dix espèces en déclin ou stables mais aux populations très réduites. La sarcelle d'été (Anas querquedula) est une espèce vulnérable en France, et le cygne siffleur (Cygnus columbianus) est une espèce en danger en France.
Sur la commune, cette ZNIEFF suit tout le cours de l'Adour en amont du pont de Péré, soit environ 2,8 km2 le long de la rivière.
La ZNIEFF continentale de type 2 des « Saligues et gravières de l'Adour : tronçon de Mauregard à Saint-Sever »[19], soit 332 3 hectares, concerne les deux communes de Saint-Sever (environ 242 ha) et de Mongaillard (environ 90 hectares). Elle prolonge la ZNIEFF précédente sur environ 3 km du cours de l'Adour en aval du pont de la D933S.

À son passage sur la commune, l'Adour est couvert par la Zone spéciale de conservation (ZSC) de « L'Adour »[20], un site d'intérêt communautaire (SIC) selon la directive Habitat. Cette ZSC commence à l'entrée du fleuve sur la commune d'Aire-sur-l'Adour et continue jusqu'à l'embouchure (la partie précédente en amont est couverte par un autre zone de protection), s'étendant sur les départements des Landes et des Pyrénées-Atlantiques et totalisant 2 100 hectares. Elle est strictement limitée aux lits mineur et moyen de l'Adour qui, sur Saint-Sever comme en de nombreux autres endroits du cours d'eau, comportent des îlots de galets, des étendues d'eau stagnantes, des vasières et des mégaphorbiaies. Elle vise avant tout à préserver le fleuve en tant que chenal pour les poissons migrateurs. Le cours d'eau est également important pour le vison (Mustela lutreola, espèce en danger critique d'extinction[21]), la toxostome (Parachondrostoma toxostoma, espèce vulnérable), trois espèces de lamproie dont l'état de conservation de l'espèce est défavorable (lamproie marine (Petromyzon marinus)[22], lamproie de Planer (Lampetra planeri)[23] et lamproie de rivière (Lampetra fluviatilis)[24]) ; la grande alose (Alosa alosa)[25], l'Alose feinte (Alosa fallax)[26] et le saumon atlantique (Salmo salar)[27], espèces maritimes classées vulnérables, remontent le fleuve pour leur reproduction. Côté végétaux, l'angélique à fruits variés (Angelica heterocarpa) est une espèce menacée en France.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Événements[modifier | modifier le code]

  • Les festivités de la Saint-Jean sont le dernier week-end de juin. Elles débutent avec l’« Immortèla », le chant de la tradition chanté par la chorale, et plusieurs autres moments symboliques dont la remise des clés aux jeunes. Elles se terminent avec l'« l’Encantada », autre pièce de musique exécutée par la banda locale, puis une mascleta (feu d’artifice de jour comme dans les fallas de Valence). Entre-temps se déroulent feria, novillada, encierro, course landaise (l’un des cinq concours officiels), course des cuisinières (initiation des jeunes à la vache landaise)[28].
  • Un spectacle historique son et lumières avec feu d'artifice est organisé début août; il présente mille ans d'histoire de Saint-Sever, avec la participation de 300 acteurs.
  • Une exposition artisanale autour du 15 août se déroule dans le cloître des Jacobins.
  • La fête de Péré, autour du 20 août, offre une novillada.
  • Le festival taurin autour du 11 novembre est une semaine taurino-culturelle.
  • Festivolailles (fin novembre ou début décembre) : exposition de volailles festives par les éleveurs landais, marché médiéval et de produits du terroir, dégustation gratuite de produits du terroir, menus à thème dans les restaurants de la ville.

Autres activités touristiques et de loisirs[modifier | modifier le code]

Saint-Sever se trouve sur la Voie de Vezelay du chemin de Compostelle.

Depuis 2014 il est possible de faire la visite virtuelle de la ville sur tablette numérique[29]. L'office de tourisme a une boutique ouverte toute l'année[30].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Statue du général Lamarque
  • Saint Sever, mort en martyr vers 407 ;
  • Guy VIII de Laval, mortellement blessé en 1295 lors d'un siège de 3 mois de la ville ;
  • Arnaud de Moles (1470-1520), maître verrier ;
  • Paul Cadroy, avocat, député et maire de la commune, mort le 23 novembre 1813 ;
  • Le Général Jean Maximilien Lamarque, né à Saint Sever (1770) et mort à Paris (1832), proche collaborateur de Napoléon Bonaparte ;
  • Le général Antoine Simon Durrieu (1775-1862), général, pair de France, député ;
  • Jean-Marie Léon Dufour (1780-1865), médecin et entomologiste ;
  • Jean-Marie Commenay (1924-1998), avocat, député des Landes de 1958 à 1978, maire de Saint-Sever de 1965 à 1989 ;
  • Albert Larrède, maire de Saint-Sever du 19 mai 1929 au 5 février 1941, président du Comité Municipal provisoire du 21 août 1944 au 19 mai 1945 ;
  • Henri Capdeville (1933-2010), notaire, Conseiller régional d'Aquitaine, Aficionado aussi savant et sensible qu'intègre et exigeant, président de la Fédération des Sociétes Taurines de France (FSTF), en tête du combat pour l'intégrité de la corrida, président de la Commission Taurine ainsi que du Cercle Taurin locaux, Grand-Maître et fondateur de la Confrérie gastronomique des Jacobins et administrateur et animateur de la transpyrénéenne FECOGA, Henri Capdeville (« Mitou ») était également un chaleureux « ambassadeur » de l'Andalousie en France et réciproquement, instillant et partageant d'un ton affable, convivial, un parfum très sévillan de féria : romarin et jasmin, fino et exigeante aficion a los toros. Depuis 2011, les arènes sises à Morlanne portent désormais le nom de cet émérite et authentique promoteur de toutes les traditions et valeurs gasconnes ;
Sportifs

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Saint-Sever Cap de Gascogne. Dominique Page, éditions Ouest-France (1982)
  • La coutume de Saint-Sever. Édité par Michel Maréchal et Jacques Poumarède. éditions du Comité des travaux historiques et scientifiques (1987)
  • Texte de la reconstitution historique de Saint-Sever. Henri Dulas, Francis Rousseau, Jacques Balié.
  • Saint-Sever, ville de haute tradition tauromachique de 1457 à nos jours. Publication de la mairie de Saint-Sever (1986)
  • Les Princes de Gascogne (768-1070). Renée Mussot-Goulard, CTR éditeur(1982)

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  3. Les sept communes de la la ZNIEFF des « Saligues et gravières de l'Adour : tronçon de Saint-Sever à Mugron » sont :
    Aurice, Cauna, Mugron, Nerbis, Saint-Sever, Souprosse et Toulouzette.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau du Bos ou ruisseau de Saint-Jean (Q1250500) ».
  2. Référence du Beatus à la BNF : Ms Lat 8878.
  3. Ordonnances des roys de France de la troisième race: Ordonnances rendues .... p. 278 et p. 283.
  4. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale de Saint-Sever », École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) (consulté le 7 juillet 2012) .
  5. Banque du blason.
  6. Annuaire des villes jumelées
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011, 2012.
  8. Marché traditionnel et fermier de Saint-Sever. Sur tourisme.fr.
  9. Les arènes rebaptisées. 27/06/2011. Sur sudouest.fr.
  10. Les 50 ans du Label rouge. 02/12/2010. Sur alimentation.gouv.fr.
  11. Salon de l'agriculture : il crée un label poétique pour élever ses chèvres. 25 février 2015. Sur actualité.20minutes.fr.
  12. « Ancienne abbaye de Saint-Sever », base Mérimée, ministère français de la Culture
  13. « Église abbatiale », base Mérimée, ministère français de la Culture
  14. « Ancien couvent des Jacobins », base Mérimée, ministère français de la Culture
  15. « Maison du Docteur Sentex », base Mérimée, ministère français de la Culture, 9 place de Verdun.
  16. « Maison du 18e siècle (ancienne sous-préfecture) », base Mérimée, ministère français de la Culture, 8 place du Tour-du-Sol.
  17. « Vieux quartiers de Saint-Sever », fiche sur le site de la DREAL Aquitaine. Sur donnees.aquitaine.developpement-durable.gouv.fr.
  18. « Saligues et gravières de l'Adour : tronçon de Saint-Sever à Mugron » - 720007919. Fiche et cartographie ZNIEFF Natura 2000.
  19. « Saligues et gravières de l'Adour : tronçon de Mauregard à Saint-Sever » - 720007920. Fiche et cartographie ZNIEFF Natura 2000.
  20. « L'Adour » - FR7200724. Fiche et cartographie ZSC Natura 2000.
  21. Le vison - statut. Sur inpn.mnhn.fr.
  22. La lamproie marine - statut. Sur inpn.mnhn.fr.
  23. La lamproie de Planer - statut. Sur inpn.mnhn.fr.
  24. La lamproie de rivière - statut. Sur inpn.mnhn.fr.
  25. La grande alose - statut. Sur inpn.mnhn.fr.
  26. L'alose feinte - statut. Sur inpn.mnhn.fr.
  27. Le saumon atlantique - statut. Sur inpn.mnhn.fr.
  28. Festivités de la Saint-Jean à Saint-Sever. Sur le site du comité des fêtes (fetessaintsever.free.fr). Voir aussi les moments importants des fêtes et le programme 2014 pour plus de détails sur les nombreuses autres activités de ces journées.
  29. Visite virtuelle de la ville sur tablette numérique : « Le Voyage de Guilhem ». Sur saintsever-capdegascogne-tourisme.com.
  30. Boutique de l'office de tourisme. Sur saintsever-capdegascogne-tourisme.com.