Verrières-le-Buisson

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48°44′47″N 02°16′01″E / 48.74639, 2.26694

Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Verrières.
Verrières-le-Buisson

L'hôtel de ville.
L'hôtel de ville.

Administration
Pays France
Région Île-de-France
Département Essonne
Arrondissement Palaiseau
Canton Bièvres
Code Insee abr. 91645
Code postal 91370
Maire
Mandat en cours
Bernard Mantienne (UMP)
2008-2014
Intercommunalité Communauté d'agglomération des Hauts-de-Bièvre
Démographie
Population 15 848 hab. (2006)
Densité 1 599 hab./km²
Géographie
Coordonnées
géographiques
48° 44′ 47″ Nord
         2° 16′ 01″ Est
/ 48.7463349, 2.2668421
Altitudes mini. 52 m — maxi. 174 m
Superficie 9,91 km²

Voir la carte physique

Voir la carte administrative

Verrières-le-Buisson (prononcer [ve.ʁiɛʁ lǝ byi.sɔ̃]) est une commune française située à treize kilomètres au sud-ouest de Paris dans le département de l'Essonne et la région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Verriérois[1].

Sommaire

[modifier] Géographie

[modifier] Situation

Position de Verrières-le-Buisson en Essonne.
Verrières-le-Buisson
Position de Verrières-le-Buisson en Essonne.
Occupation des sols en 2003
Type d'occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 33,76 % 338,42
Espace urbain non construit 11,36 % 113,86
Espace rural 54,88 % 550,01
Source : Iaurif[2]

La Forêt domaniale de Verrières occupe une superficie de 556 hectares.

[modifier] Hydrographie

Elle est traversée par la Bièvre.

[modifier] Relief et géologie

[modifier] Communes limitrophes

Rose des vents Bièvres Châtenay-Malabry Antony Rose des vents
Bièvres N Antony
O    Verrières-le-Buisson    E
S
Igny Massy Massy
Enclave: {{{enclave}}}

[modifier] Climat

Verrières-le-Buisson, située en Île-de-France, bénéficie d'un climat océanique dégradé. En moyenne annuelle, la température relevée s'établit à 11,2°C avec une moyenne maximale de 14,8°C et une moyenne minimale de 7,1°C. La température réelle maximale intervient en août avec 24°C et la réelle minimale en janvier avec 1°C. Elle se distingue de Paris par un écart constant négatif de 2°C, qui s'explique notamment par la différence de densité urbaine entre la capitale et sa banlieue. L'influence du climat continental engendre des records extrêmes avec -15,8°C relevés le 17 janvier 1985 et 38,2°C enregistrés le 1er juillet 1952. L'ensoleillement est comparable aux régions du nord de la Loire avec 1 798 heures en moyenne sur l'année, et les précipitations sont également réparties avec une moyenne de cinquante millimètres par mois et un total de 615,4 millimètres de pluie sur l'année. Le record de précipitations a été établi le 17 juin 1970 avec 78,9 millimètres tombés en vingt-quatre heures.

Données climatiques à Verrières-le-Buisson
Mois Janv. Fév. Mars Avr. Mai Juin Juil. Août Sept. Oct. Nov. Déc. Année
Températures maximales moyennes (°C) 6 7 11 14 18 21 24 24 21 15 9 7 14,8
Températures minimales moyennes (°C) 1 1 3 6 9 12 14 14 11 8 4 2 7,1
Températures moyennes (°C) 4 4 7 10 14 17 19 19 16 12 7 5 11,2
Ensoleillement (h) 59 89 134 176 203 221 240 228 183 133 79 53 1798
Moyennes mensuelles de précipitations (mm) 51,9 44,8 50,8 46,6 57,8 50,5 50,1 46,5 52,0 53,2 58,1 53,1 615,4
Source : Climatologie mensuelle à Antony[3].

[modifier] Transports

Verrières-le-Buisson est reliée au réseau RER par l'intermédiaire de la station Massy - Verrières située sur la commune voisine de Massy. Cette station appartient aux lignes des RER B et C.

Quatre lignes de bus relient Verrières-le-Buisson à Paris et aux communes limitrophes, via les réseaux de bus de l'Île-de-France :

[modifier] Lieux-dits, écarts et quartiers

Verrières-le-Buisson a plusieurs hameaux et écarts: Amblainvilliers, Le Salvart, Vaupéreux. Les quartiers de la ville empruntent leur nom à l'ancienne toponymie cadastrale: les Coeurs, le Trésor, la Gravelle, la Noisette, les Graviers, les Gâtines, les Prés Bouchards, etc...L'urbanisation depuis plus d'un siècle recycle dans le nom des lotissements les dénomminations anciennes du parcellaire: Le Parc, correspond à l'ancien Parc d'une propriété des ducs de Cambacérès, Le Clos de Verrières fait référence à l'ancien parc du château d'Estienne-d'Orves. Grais et les Migneaux sont les appellations de deux anciens moulins situés sur le cours de la Bièvre.

[modifier] Toponymie

L'origine du nom de Verrières, auquel s'est ajouté bien plus tard celui de Buisson ( pour des raisons administratives, tant il existait de Verrières en France ), est controversée. Il semble qu'elle se trouverait dans l'existence ancienne d'une verrerie. Celle-ci aurait utilisé une des matières premières constitutives du sous-sol de la butte où se trouve le Bois de Verrières, le sable. Cependant l'appellation latine du domaine sis en ce lieu vers l'an 800, Villa Vedrarias, infirmerait la première hypothèse.

[modifier] Histoire

[modifier] Moyen Âge et temps modernes

La première mention écrite de Verrières daterait de l'an 806. Une Villa Vedrarias était alors attachée à Antony, dont le domaine relevait de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés. 156 ménages vivent sur le terroir dont 300 hectares sont des terres labourables, 40 hectares sont considérés comme des prés, et 35 hectares sont plantés de vignes. Les textes du Moyen Âge mentionnent trois moulins, sur la Bièvre. De l'amont de la rivière à son aval, ces moulins étaient aux lieux-dits d'Amblainvilliers, de Grès (Grais) et de Migneaux. Verrières dépend d'Antony jusqu'à la fin du XIIe siècle: en 1177 elle est érigée en paroisse suite à l'édification de son église, placée sous le patronage de sainte Anne. L'emprise des moines est totale sur les moindres faits et gestes des Verriérois. Cependant en 1248, Thomas de Mauléon, abbé de Saint-Germain, affranchit du servage les habitants de son domaine d'Antony et de Verrières en échange d'un lourd tribut.

L'histoire du village de Verrières suit les aléas de l'histoire de l'Île-de-France. La guerre de Cent Ans lui vaut plusieurs pillages et destructions en 1358, 1411, 1417. Les Guerres de religion occasionnent les mêmes méfaits. En 1562 l'église est incendiée.

La forêt, mentionnée dès les origines de Verrières, est aussi en grande partie propriété de l'abbaye. Elle séduit Louis XIV qui s'y rendait pour la chasse. Il en fait l'acquisition. En 1682, elle rejoint le domaine royal et demeure aujourd'hui forêt domaniale.

[modifier] Révolution et XIXe siècle

Un dénombrement des habitants de la paroisse effectué en 1725 recensait à Verrières 153 « feux » (foyers), soit environ 690 habitants. En 1790, le nombre de ceux-ci serait de 202 feux, et de 913 habitants. 32 d'entre eux signent en 1789 le Cahier des doléances, plaintes et remontrances des habitants de la paroisse de Verrières[4]. Ce cahier, pour sa partie locale, liste quelques griefs et demandes, tels "la clôture en mur du Bois de Verrières" pour éviter les dépradations des animaux "fauves et lapins" sur les récolte, la suppression des "barrières" ( octroi ) grévant la circulation entre Verrières et la route de Paris à Orléans

En 1815, à la tête de la cavalerie, le général Exelmans fait mouvement en bordure du bois de Verrières contre les troupes alliées qui menacent Paris.

En 1815 a lieu le premier achat de terres agricoles par l'entreprise grainetière Vilmorin-Andrieux. Le domaine s'agrandit et la famille Lévêque de Vilmorin s'installe à Verrières. Aux bâtiments résidentiels qu'elle fait construire, s'ajoutent de grands édifices d'exploitation, dont l'horloge règle le travail quotidien des ouvriers agricoles et des employés des services d'expérimentation. La société Vilmorin-Andrieux est, jusqu'aux années 1950 le plus important employeur local. La famille consolide son statut social par la prise de responsabilités au sein de la commune : trois maires de Verrières, en sont issus. Durant la première moitié du vingtième siècle les terrains « Vilmorin », des champs d'exploitation et d'expérimentation forment frontière entre les proches communes du département de la Seine (Châtenay-Malabry, Antony) et préserve le bourg rural de l'urbanisation. Ces terrains sont vendus en 1964.

Un autre événement d'importance intervient en 1854. Le chemin de fer de "Paris à Sceaux" est prolongé entre Bourg-la-Reine et Orsay. Originellement appelé « gare de Massy », la station qui desservait Verrières devient gare de Massy-Verrières[5] en 1900. La gare des voyageurs jouxte une gare de marchandises située sur le Chemin de fer de la « grande ceinture ». Un service de voitures à cheval mène les voyageurs de la gare jusqu'à Verrières.

Après la guerre de 1870-1871, les autorités politiques et militaires décident de construire un dispositif de défense autour de Paris. Entre 1875 et 1879 un ensemble de six "forts" est bâti, desservi par des routes militaires. L'ensemble[6] couvre près du dixième de la superficie totale du Bois de Verrières. En arc de cercle autour d'un Réduit central, cinq forts ou "batteries" furent construits : batterie des Gâtines, d'Igny, de Bièvres, de la Châtaigneraie, du Terrier. Munis d'une garnison, ils ne furent d'aucune utilité militaire ni en 1914, ni en 1940. Tous sont déclassés en 1946 et la plupart, envahis par la végétation, deviennent des terrains d'aventure et de jeu pour les promeneurs. Toutefois deux de ces équipements sont repris par des organismes civils. L'un d'entre eux, le fort des Gâtines avait été utilisé durant la Seconde guerre mondiale par l'armée allemande pour des essais de propulseurs et du stockage de matériels. Après 1945, il va servir aux sociétés aéronautiques françaises pour y expérimenter des matériels. L'usine Sud-Aviation, puis SNIAS, dépendante du centre de recherches de Châtillon[7] succède à l'entreprise Vilmorin-Andrieux comme principal employeur local. Le Réduit, quant à lui est utilisé par des services du CNRS jusqu'à ce jour.

[modifier] Au XXe siècle

L'évolution de la commune de Verrières est celle de toute la région parisienne. Les champs, les vergers (nombreux) et terres de maraîchage, les grandes propriétés ont fait place aux résidences d'une population dont l'emploi est très majoritairement hors de la commune. Depuis les lendemains de la Première Guerre mondiale, les lotissements se sont succédé. Des zones de pavillons jouxtent un habitat de petits immeubles collectifs jusqu'en 1964. Les deux décennies suivantes, la vente de vastes propriétés (Parc du château d'Estienne d'Orves et champs de la société Vilmorin) et la construction de gros ensembles immobiliers, avec des tours élevées, ne fut pas sans conséquence sur l'aspect visuel de la petite ville. Depuis lors, les municipalités se sont attachées à préserver l'espace urbain de l'envahissement de nouvelles constructions massives et à rénover l'ancien tissu villageois en lui gardant certains aspects des anciens villages d'Île-de-France. Les événements de l'histoire nationale ont une répercussion au niveau local.

[modifier] 1914-1918

La Première Guerre mondiale mobilisa, ici comme ailleurs, les hommes en âge de porter les armes. Inauguré en 1922, le monument aux morts de Verrières porte, gravés contre l'oubli, les noms des 85 verriérois morts entre 1914 et 1918.

[modifier] 1936

Ici aussi le Front populaire fut une période d'espoir pour les classes laborieuses. Durant les grèves de 1936, les ouvriers travaillant aux nombreux chantiers de construction firent parfois grève sur le tas. Les élections de mai 1936 avaient eu pour résultat de désigner un député communiste sur la circonscription de Versailles sud. A Verrières même, bien que devancé par le candidat de droite, le futur élu, Jean Duclos, frère du dirigeant national du PCF Jacques Duclos rassemblait au second tour du scrutin plus de 44 % des suffrages. Son électorat était constitué de nombreux ouvriers travaillant dans les usines de la banlieue sud ouest de Paris, et particulièrement par les terrassiers et autre main d'œuvre des métiers du bâtiment des multiples chantiers ouverts du fait de l'urbanisation. Souvent d'origine bretonne, déracinés et durs au mal, jeunes, ceux-ci trouvèrent localement à Verrières et à Igny dans le syndicalisme et le parti communiste, des structures de socialisation. À celles déjà énoncées s'ajoutait une association, importante à Verrières, celle des « Bretons émancipés », dirigée par un ouvrier terrassier-mineur, Eugène Le Foulgocq[8]. Après la guerre de 1939-1945, le groupe des bretons de Verrières fut l'une des plus importantes « sections » de l'association des bretons d'Île-de France.

[modifier] 1939-1945

La Seconde Guerre mondiale eut des conséquences certaines pour la population[9]. Les événements militaires de 1939-1940 puis les combats en 1943-1945 pour la libération du territoire entraînèrent la mort de 12 verriérois. Meurtriers furent en 1944 les bombardements par l'aviation alliée des infrastructures ferroviaires de la gare de triage de Massy-Palaiseau : 8 verriérois y furent tués. 6 autres sont morts en déportation. La défaite militaire entraîna vers les camps de prisonniers en Allemagne plus de 200 hommes. La résistance à l'envahisseur est symbolisée à Verrières par le combat et la mort sous les balles allemandes le 29 août 1941 de Honoré d'Estienne d'Orves, natif de Verrières. Les combats de la Libération furent fatals au jeune neveu de celui-ci, David Regnier, tué le 20 juin 1944.

[modifier] La résistance locale

Difficile à évaluer, l'action résistante à Verrières, où des troupes allemandes stationnèrent jusqu'en 1942, fut multiforme : hébergement d'israélites, diffusion de la presse clandestine, établissement de faux-papiers, sabotages opérés dans la région. L'action la plus notable consista le 14 juillet 1944 en une manifestation préparée et menée par les organisations se situant dans la mouvance du Parti communiste. Selon les témoignages, une petite foule forte de 60 à 80 personnes, encadrée par les FFI, se réunit ce jour là au cimetière de Verrières : la tombe d'Honoré d'Estienne d'Orves fut fleurie et des drapeaux tricolores furent déployés par les participants qui manifestèrent dans quelques rues avant de se disperser[10]. À la fin du mois d'août 1944, la municipalité accueillit en son sein, les représentants de la résistance active dont les président et vice-président du Comité local de Libération, tous deux membres du Parti communiste français Louis Voyer[11] et Marcel Giraud[12]. Les élections municipales d'avril 1945 donnèrent la victoire à ceux-ci, qui avaient constitué une très large coalition politique. Cette municipalité à direction communiste, épisode isolé dans l'histoire locale, fut battue en octobre 1947.

[modifier] Démographie

[modifier] Évolution démographique

De 1 054 habitants en 1800, la population du village s'établissait à 1 406 en 1906. Le village rural se transforme ensuite en bourg, puis en ville.

Au recensement de 2006, Verrières-le-Buisson compte 15 848 habitants.

Évolution démographique de Verrières-le-Buisson
1793 1800 1806 1821 1831 1836
1 054 1 071 1 047 1 009 1 011 1 040
1841 1846 1851 1856 1861 1866
1 087 1 150 1 057 1 080 1 127 1 175
1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 118 1 331 1 169 1 411 1 401 1 462
1901 1906 1911 1921 1926 1931
1 546 1 406 1 553 1 713 2 192 2 591
1936 1946 1954 1962 1968 1975
2 963 3 514 4 464 7 063 9 852 11 400
1982 1990 1999 2006 - -
13 555 15 710 15 923 15 848 - -
(Sources : Cassini[13] et Insee[14])
Histogramme
(élaboration graphique par Wikipédia)

[modifier] Pyramide des âges

Pyramide des âges à Verrières-le-Buisson en 1999 en pourcentage[15].
Hommes Classe d'âge Femmes
0,1  Avant 1904  0,4
4,4  1905-1924  7,8
13,2  1925–1939  13,4
21,5  1940-1954  21,8
21,0  1955-1969  21,0
19,1  1970-1984  17,1
20,6  1985-1999  18,6
Pyramide des âges en Essonne en 1999 en pourcentage[16].
Hommes Classe d'âge Femmes
0,1  Avant 1904  0,2
3,3  1905-1924  6,0
10,3  1925–1939  11,1
19,9  1940-1954  19,4
23,7  1955-1969  23,5
21,7  1970-1984  20,2
21,0  1985-1999  19,5

[modifier] Administration et politique

[modifier] Maires de Verrières-le-Buisson


[modifier] Tendances et résultats politiques

Aux premier et au deuxième tours des élections présidentielles de 2007, Nicolas Sarkozy est arrivé en tête, avec respectivement 38,33 et 58,77 % des voix. Le tableau ci dessous présente les résultats des trois dernières élections présidentielles. Il montre le vote majoritairement à droite de l'électorat verriérois.
Son maire, Bernard Mantienne, fut sénateur du 13 février 2004 au 30 septembre de la même année (non réélu). Il est "sans étiquette" et soutient le député UMP de la circonscription.

Lors des élections municipales des 9 et 16 mars 2008, Bernard Mantienne et son équipe Union pour Verrières sont réélus dès le premier tour. Maire depuis 1983, Bernard Mantienne se situe dans la tradition des maires de Verrières-le-Buisson depuis 1947: les municipalités sont élues sous l'étiquette de l'Union et de l'Action locale, mais les listes de leurs adversaires électoraux se situent elles-mêmes à gauche.
Les résultats[18] du dernier scrutin sont ceux-ci:
Inscrits: 11 648 électeurs; abstentions: 39,95 % ; suffrages exprimés: 6 936;
Liste conduite par Bernard Mantienne: 4 236 voix, soit 61,07 % des suffrages. 27 élus.
Liste conduite par Pierre Guyard (PS): 1 766 voix, soit 25,46 % des suffrages. 4 élus.
Liste conduite par Dominique Grissolange(PCF et divers): 934 voix, soit 13,47 % des suffrages. 2 élus.

Au niveau du département de l'Essonne, le représentant du canton (canton de Bièvres) au Conseil général est Thomas Joly (sans étiquette, divers droite), depuis 2001. Depuis sa création en 1967, le canton de Bièvres dont Verrières-le-Buisson est la commune la plus peuplée, a pour élu un verriérois: Jean Simonin, puis Bernard Mantienne.

Le député (5e circonscription) est Pierre Lasbordes (UMP), élu en 1997, 2002 et réélu en 2007.

En 2007, lors de l'élection législative, la droite l'emportait largement avec en tête L'UMP. À gauche seuls les partis socialistes, verts et communistes dépassèrent le pourcent, l'extrême gauche fit un très mauvais score.

-Les résultats aux élections présidentielles[19]-

-1995-
-1er tour

  • inscrits: 11 061 . abstentions: 24,15 % . suffrages exprimés: 8 198
    • Chirac: 2 271 ( 27,70 %) ; Jospin: 2 010 ( 24,52 % ) ; Balladur: 1 751 ( 21,36 % ) ; Le Pen: 665 ( 8,11 % ) ; Hue: 409 ( 4,99 % ) ; de Villiers: 379 ( 4,62 % ) ; Voynet: 347 ( 4,23 % ) ; Laguiller: 342 ( 4,17 % )...etc...

-2ème tour

  • inscrits: 11 061 . abstentions: 18,10 % . suffrages exprimés: 8 679
    • Chirac: 5 318 ( 61,27 % ) . Jospin: 3 361 ( 38,73 % )


-2002-
-1er tour

  • inscrits: 10 753 . abstentions: 29,45 % . suffrages exprimés: 7 429
    • Chirac: 1 717 ( 23,11 % ) ; Jospin: 1 182 ( 15,91 % ) ; Bayrou: 819 ( 11,02 % ) ; Le Pen: 774 ( 10,42 % ) ; Chevènement: 627 ( 8,44 % ) ; Mamère: 488 ( 6,57 % ) ; Madelin: 479 ( 6,45 % ); Lepage: 285 ( 3,84 % ) ; Laguiller: 224 ( 3,02 % ) ; Taubira: 199 ( 2,68 % ) ; Besancenot: 196 ( 2,64 % ) ; Boutin: 141 ( 1,90 % ) ; Hue: 139 ( 1,87 % ) ...etc...

-2ème tour

  • inscrits: 10 759 . abstentions: 14,49 % . suffrages exprimés: 8 902
    • Chirac: 8 027 ( 90,17 % ) . Le Pen: 875 ( 9,83 % )

-2007-
-1er tour

  • inscrits: 11 617 . abstentions: 9,50 % . suffrages exprimés: 10 432
    • Sarkozy: 3 999 ( 38,33 % ) ; Bayrou: 2 640 ( 25,31 % ) ; Royal: 2 394 ( 22,95 % ) ; Le Pen: 510 ( 4,89 % ) ; Voynet: 215 ( 2,06 % ) ; Besancenot: 211 ( 2,02 % ) ; de Villiers: 170 ( 1, 69 % ) ; Buffet: 117 (1,12 % ) ; Bové: 91 ; Laguiller: 49 ...etc...

-2ème tour

  • inscrits: 11 619 . abstentions: 11,33 % . suffrages exprimés: 9 866
    • Sarkozy: 5 798 ( 58,77 % ) ; Royal: 4 068 ( 41,23 % )

[modifier] Enseignement

Verrières-le-Buisson est située dans l'académie de Versailles. La ville administre 4 écoles maternelles (Bois Loriot, Clos fleuri, Gros Chênes et Prés Bouhards) et 3 écoles élémentaires (Paul Fort, David Régnier, Honoré d'Estienne d'Orves).

Le département gère le collège Jean Moulin.

[modifier] Santé

[modifier] Services publics

[modifier] Jumelages

[modifier] Vie quotidienne à Verrières-le-Buisson

[modifier] Culture

[modifier] Sport

[modifier] Lieux de culte

[modifier] Médias

[modifier] Économie

[modifier] Culture locale et patrimoine

[modifier] Patrimoine environnemental

[modifier] Patrimoine architectural

Des traces de vestiges architecturaux sont visibles par satellite dans le bois de Verrières : une juste en surplomb de Verrières, une autre en surplomb de la Nationale 118 et orientée vers Bièvres et quelques traces derrière la Boursidière.

[modifier] Personnalités

La maison natale (à Antony) de Louise de Vilmorin, officiellement née à Verrières-le-Buisson

[modifier] Héraldique

Armes de Verrières-le-Buisson

Les armes de Verrières-le-Buisson se blasonnent : Coupé : au premier d'argent au chêne arraché de sinople, au second d'azur à l'écusson cousu de sable chargé de trois besants d'argent et accompagné de trois fleurs de lys d'or.

[modifier] Pour approfondir

[modifier] Articles connexes

[modifier] Liens externes

Wikimedia Commons propose des documents multimédia libres sur Verrières-le-Buisson.

[modifier] Bibliographie

  • Georges Trébuchet, Christian Gautier : Images et Mémoire de Verrières-le-Buisson. L'Historique de Verrières, 1992 (ISBN 2-904029-03-6)
  • Georges Trébuchet, Christian Gautier : Occupation, Libération, Verrières-le-Buisson. L'Historique de Verrières, 1984 (ISBN 2-904029-00-2)
  • Georges Trébuchet, Christian Gautier : Une famille, une maison, Vilmorin & Andrieux. L'Historique de Verrières, 1982.
  • Jean-Marie Jacquemin : Verrières vers hier. L'Historique de Verrières, 1991.
  • Jean-Marie Jacquemin : La Ligne de Sceaux au fil du temps. Palaiseau Culturel, 1986.
  • Henriette Colin, Christian Gautier : Connaissance de Verrières, la Révolution française. L'Historique de Verrières, 1989 (ISSN 0757-6633)

[modifier] Notes et références

  1. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 12/04/2009.
  2. Fiche communale d'occupation des sols sur le site de l'Iaurif. Consulté le 07/05/2009.
  3. Climatologie mensuelle sur le site Infoclimat.fr Consulté le 07/05/2009.
  4. Numéro 5 / 6 de la revue Connaissance de Verrières-le-Buisson, de novembre 1989, consacré à la Révolution française, p.55 à 59
  5. La ligne de Sceaux au fil du temps, p.144. voir bibliographie
  6. Connaissance de Verrières, Michel Colonna Ceccaldi: Le Bois de Verrières, N° 21/22, juin 1997, L'Historique de Verrières
  7. Mémoire d'usine, CE de l'Aérospatiale Châtillon-sous-Bagneux, 1985
  8. Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier français, tome 34, notice rédigée par C. Henrisey
  9. Ch. Gautier, G. Trébuchet, Occupation Résistance Verrières-le-Buisson, p.  126-133
  10. témoignages de Louis Voyer, recueilli en 1974, et de Robert Vizet, recueilli en 2006
  11. Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier français, tome 43, notice rédigée par C. Henrisey
  12. Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier français, tome 30
  13. Notice communale sur la base de données Cassini. Consulté le 25/03/2009.
  14. Données démographiques sur le site de l'Insee. Consulté le 25/03/2009.
  15. Pyramide des âges à Verrières-le-Buisson en 1999 sur le site de l'Insee. Consulté le 19/05/2009.
  16. Pyramide des âges de l'Essonne en 1999 sur le site de l'Insee. Consulté le 27/09/2008.
  17. Liste des maires successifs sur la base de données mairesgenweb.org Consulté le 12/06/2009.
  18. Ministère de l'Intérieur
  19. Le Monde
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