Villejust

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Villejust
L’hôtel de ville.
L’hôtel de ville.
Blason de Villejust
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Essonne
Arrondissement Palaiseau
Canton Villebon-sur-Yvette
Intercommunalité Communauté d'agglomération Europ'Essonne
Maire
Mandat
Serge Plumerand (DVD)
2014-2020
Code postal 91140
Code commune 91666
Démographie
Gentilé Villejustiens
Population
municipale
2 252 hab. (2011)
Densité 420 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 40′ 56″ N 2° 14′ 12″ E / 48.6823582, 2.2366297 ()48° 40′ 56″ Nord 2° 14′ 12″ Est / 48.6823582, 2.2366297 ()  
Altitude Min. 121 m – Max. 167 m
Superficie 5,36 km2
Localisation

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Liens
Site web mairie-villejust.fr

Villejust[1] (prononcé [vilʒys ] Prononciation du titre dans sa version originale Écouter) est une commune française située à vingt-et-un kilomètres au sud-ouest de Paris dans le département de l’Essonne en région Île-de-France.

Site dominant deux vallées, occupé des l’âge du bronze puis accueillant une villa gallo-romaine, Villejust fut du Moyen Âge à la Révolution un domaine morcelé entre divers seigneurs, de Montlhéry à Palaiseau, des Condé au roi de Suède et Norvège. Implantée au cœur du Hurepoix, c’est aujourd’hui un village qui mêle agriculture maraîchère sur sept dixième du territoire et haute technologie avec le parc d'activités de Courtabœuf. Plus petite commune du canton, c’est aussi la seule à ne pas avoir rejoint la communauté d'agglomération Europ'Essonne au profit de celle du cœur du Hurepoix. Son sous-sol est traversé par l’un des plus longs tunnels de la LGV Atlantique.

Ses habitants sont appelés les Villejustiens[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Position de Villejust en Essonne.
Occupation des sols.
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 23,2 % 124,78
Espace urbain non construit 6,3 % 33,87
Espace rural 70,5 % 378,32
Source : Iaurif[3]

Villejust est située au sud de l’agglomération parisienne, au nord du département français de l’Essonne, dans la région d’Île-de-France, au cœur de l’ancien pays traditionnel devenu région naturelle du Hurepoix. La commune occupe un territoire à la forme approximative d’une croix de saint André aux bras de quatre et deux kilomètres de longs, qui représente une surface de cinq cent trente six hectares. Plus de 70 % de l’espace a conservé un caractère rural avec de vastes espaces de culture céréalière et maraîchère, les constructions ne représentant que 22 %, principalement concentrées à l’est du domaine dans le village et au nord-ouest dans le parc d'activités de Courtabœuf. L’Institut national de l'information géographique et forestière donne les coordonnées géographiques 48°40'60" N et 02°14'15" E au point central de son territoire[4]. De ce vaste parc d’activités, la commune ne dispose que d’une petite partie, le reste étant réparti sur le territoire du chef-lieu de canton Villebon-sur-Yvette et de la ZUP voisine des Ulis. Le village est placé sur un plateau à une altitude variant entre cent vingt-et-un et cent soixante sept mètres sans dénivellation marquée. Le Rouillon prend sa source au nord-ouest de la commune, c’est le seul cours d’eau de la commune. Depuis les années 1980, le territoire est traversé au nord-ouest par l’autoroute A10, la LGV Atlantique en tunnel et des lignes à haute tension alimentant le poste de transformation et plus loin le sud de la région. Il est en outre situé dans l’axe des pistes de l’aéroport Paris-Orly.

Villejust est située à vingt-et-un kilomètres au sud-ouest de Paris-Notre-Dame[5], point zéro des routes de France, seize kilomètres au nord-ouest d’Évry[6], trois kilomètres au sud de Palaiseau[7], cinq kilomètres au nord-ouest de Montlhéry[8], dix kilomètres au nord d’Arpajon[9], dix-neuf kilomètres au nord-ouest de Corbeil-Essonnes[10], vingt-trois kilomètres au nord-ouest de La Ferté-Alais[11], vingt-quatre kilomètres au nord-est de Dourdan[12], vingt-huit kilomètres au nord-est d’Étampes[13] et trente-six kilomètres au nord-ouest de Milly-la-Forêt[14].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Source du Rouillon.

Situé sur un plateau, le territoire communal aurait pu être peu arrosé. Cependant, le Rouillon prend sa source à l’extrême ouest de la commune où il matérialise la frontière avec Les Ulis et traverse le territoire jusqu’à l’est où il matérialise alors la frontière avec Nozay. Deux lacs sont situés à l’ouest, d’une superficie de quarante cinq et cinquante et un ares, et complétés par un bassin de rétention des crues à la source de Rouillon. S’ajoutent deux mares dans le parc du château du Bois-Courtin. Auparavant, de nombreuses autres mares asséchées étaient réparties sur les terres de culture, dont la mare des Jardins, la mare du Champ à la Poitevine, la mare des Vaches, la mare de l’Échalat, la mare aux Sangliers aux Coudrayes, la mare à Dupont, la mare de la Ruelle, la mare du Lavoir, la mare du Closeau, la mare des Bruyères, la mare du Bois, la mare des Fèves, la mare de la Besace, la mare du Buisson et la mare Claire à Fretay[15].

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

La commune est située en totalité sur le plateau de Courtabœuf, dominant la vallée de l’Yvette, sur un terrain caractéristique du pays Hurepoix, composé de grès et de sable dit de Fontainebleau qui surmonte une épaisse couche de marne[16]. Le territoire s’étage entre cent soixante sept mètres au nord-est de la commune dans le bois Courtin et cent vingt-et-un mètres au sud-ouest à la frontière avec Marcoussis. Ce dénivelé d’à peine quarante mètres s’étend sur près de quatre kilomètres, la pente est ainsi presque imperceptible, le ruisseau le Rouillon ne creusant qu’à peine les sols.

De cette situation géologique découla pendant de nombreuses années l’exploitation de carrières de grès et sable, notamment à proximité du rocher de Saulx-les-Chartreux à l’est du village.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Le territoire de Villejust est relativement étendu, il est limitrophe de diverses communes, Villebon-sur-Yvette au nord et au nord-est, frontière matérialisée en partie par les routes départementales 59 et 118. À l’est se trouve Saulx-les-Chartreux, au sud-est et au sud le village de Nozay séparée en partie par le Rouillon, sur une courte distance matérialisée par les routes départementales 35 et 446 se trouve une frontière avec Marcoussis et depuis 1977, à l’ouest et nord-ouest se trouve la ZUP des Ulis séparée par la source du Rouillon.

Rose des vents Les Ulis Villebon-sur-Yvette Villebon-sur-Yvette Rose des vents
Les Ulis N Saulx-les-Chartreux
O    Villejust    E
S
Marcoussis Nozay Nozay

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de l'Essonne.

Villejust est située en Île-de-France, elle bénéficie d’un climat océanique dégradé aux hivers frais et aux étés doux, et est régulièrement arrosée sur l’ensemble de l’année. En moyenne annuelle, la température s’établit à 10,8 °C, avec une maximale de 15,2 °C et une minimale à 6,4 °C. Les températures réelles relevées sont de 24,5 °C en juillet au maximum et 0,7 °C en janvier au minimum, mais les records enregistrés sont de 38,2 °C le 1er juillet 1952 et --19,6 °C le 17 janvier 1985. Du fait de la moindre densité urbaine entre Paris et sa banlieue, une différence négative de un à deux degrés Celsius se fait sentir. L’ensoleillement est comparable à la moyenne des régions du nord de la Loire avec 1 798 heures par an. Les précipitations sont également réparties sur l’année, avec un total de 598,3 millimètres de pluie et une moyenne approximative de cinquante millimètres par mois.

Données climatiques à Villejust.
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,7 1 2,8 4,8 8,3 11,1 13 12,8 10,4 7,2 3,5 1,7 6,4
Température moyenne (°C) 3,4 4,3 7,1 9,7 13,4 16,4 18,8 18,5 15,6 11,5 6,7 4,3 10,8
Température maximale moyenne (°C) 6,1 7,6 11,4 14,6 18,6 21,8 24,5 24,2 20,8 15,8 9,9 6,8 15,2
Ensoleillement (h) 59 89 134 176 203 221 240 228 183 133 79 53 1 798
Précipitations (mm) 47,6 42,5 44,4 45,6 53,7 51 52,2 48,5 55,6 51,6 54,1 51,5 598,3
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Brétigny-sur-Orge de 1948 à 2002[17],[18].


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Entrée nord du tunnel de la LGV.

La commune est traversée dans sa partie nord-ouest par l’autoroute A10 et sur l’ensemble de son territoire du nord-est ou sud-ouest par le tunnel de la LGV Atlantique long d’approximativement cinq kilomètres à l’issue duquel les trains atteignent la vitesse de 300 km/h. Plusieurs routes départementales sillonnent la commune, la route départementale 118 qui entre à l’est depuis Saulx-les-Chartreux et file vers Les Ulis, ancienne route d’Athis-Mons à Paris par Orsay et la route départementale 59 qui entre au nord-est depuis Villebon-sur-Yvette et plus loin Massy, se dédouble en centre-ville en direction de Marcoussis.

Hormis ces axes routiers et ferrés, la commune est restée à l’écart des réseaux de transport. Elle ne dispose ainsi d’aucune gare, la plus proche étant la gare de Palaiseau - Villebon sur la ligne B du RER. Cependant, deux stations d’autobus sont situées dans le parc d'activités de Courtabœuf sur les lignes 06.02 et 06.05 du réseau de bus Les Cars d'Orsay affilié au réseau Trans'Essonne du conseil général[19], et la ligne 91.03 du réseau de bus Albatrans avec un arrêt aux châteaux d’eau de Courtabœuf. S’ajoutent les arrêts la Brûlerie, Mairie, Clos de Launay, EDF, Poitevine, Fretay et La Folie-Bessin sur les lignes dédoublées DM 10A, 10B, 10S, 11A, 11B, 11C et 11D du réseau de bus Daniel Meyer[20], ces quatre dernières menant directement à la gare de Massy - Palaiseau.

Le territoire de la commune est en outre placé à la verticale du couloir aérien des pistes 3 et 4 de l’aéroport Paris-Orly situé à dix kilomètres au nord-est. Villejust est en outre situé à douze kilomètres au sud-est de l’aéroport de Toussus-le-Noble pour l’aviation de tourisme et d’affaires et quarante-trois kilomètres au sud-ouest de l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle.

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

Le village de Villejust est situé au nord-est du territoire. Il est complété par divers hameaux et lieux-dits, dont le plus important Fretay au centre ouest du domaine était auparavant un fief indépendant, disposant même jusqu’en 1979 de sa propre école. S’ajoutent les lieux-dits la Poitevine au nord, la Folie-Bessin à l’extrême ouest, la Poupardière et les Pavillons à l’extrême est et le parc d'activités de Courtabœuf au nord-ouest.

Toponymie[modifier | modifier le code]

L’étymologie du lieu indique une origine gallo-romaine sous la forme de Villæ Justus qui peut se traduire par la « Villa rustica de Justus », cet homme étant le propriétaire du domaine. Apparaissant ensuite sous la graphie Villa Justa ou Villa Juxta, elle fut un temps attribuée à la traduction de « Ville de Julien », en référence au saint-patron de la paroisse, Julien de Brioude. Le nom fut francisé vers l’an 980 pour devenir Villejust, parfois orthographié comme dans le bulletin des lois de 1801 en Ville-Just. Toutefois, il est fort possible que cette villa rustica était placée au lieu-dit Fretay, forme détournée de l’ancien français farmatare signifiant ferme fortifiée.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les origines[modifier | modifier le code]

La première occupation certifiée du lieu remonte à l’âge du bronze, comme en témoigne la découverte en 1977 d’une hache à talon, conservée au musée d'archéologie nationale de Saint-Germain-en-Laye. La toponymie du lieu indique une origine du peuplement fixe du village remontant à l’époque gallo-romaine où une villa rustica était implantée, très probablement sur le site de l’actuel Fretay. Toutefois, la première mention du nom intervint en mai 1146 dans une bulle du pape Eugène III qui confirmait la possession de la Capella Sancti Juliani de Villa Juxta par l’abbaye Saint-Florent de Saumur.

Domaine partagé[modifier | modifier le code]

Carte de « Villejuſt » d’après Cassini.

Dès le Moyen Âge et le règne de Philippe-Auguste, le domaine fut partagé entre la seigneurie de Montlhéry pour les hameaux de Fretay et La Folie-Bessin, Palaiseau pour les terres de Villejust et le Haut-des-Vignes et La Poitevine dépendante de la cathédrale Saint-Pierre de Poitiers. Cette séparation se retrouvait aussi dans la population puisque le premier domaine où était installé un moulin à vent était occupé par des laboureurs et le second par des viticulteurs. En 1314, La Saussaye appartenait à Enguerrand de Marigny[21]. Au XIVe siècle, le lieu était sous la seigneurie de Renaud de Bussière, chanoine de Paris. Vers 1400, la Poitevine revint au seigneur Louis de Brétigny, la terre de Courtabœuf revint à Guillaume de Harville seigneur de Palaiseau. Le 31 mai 1556, l’autel fut béni et en l’an 1580, le domaine appartenait à Thomas de Balsac. Il passa ensuite à Hubert de Champy en 1696 avec l’ensemble du domaine de Villebon. En 1709, trente-deux feux. Vers 1730, la terre passa à la famille de Louvain puis à Louis Hercule Timoléon de Cossé-Brissac. À la Révolution, Villejust fut intégrée au canton de Palaiseau, on y dénombrait soixante-douze feux soit approximativement trois cent neuf habitants. En 1794, Jean Alexandre Pauquet de Villejust acquit le domaine de Villejust[22]. En 1795, Louis V Joseph de Bourbon-Condé, dernier seigneur de Palaiseau et par conséquent de Courtabœuf vendit ses terres à un négociant versaillais, scellant la réunion complète de la commune. En 1805, Jean-Baptiste Bernadotte et son épouse Désirée Clary acquirent le domaine de Villarceaux[23].

Histoire moderne[modifier | modifier le code]

Au XIXe siècle, des carriers s’installèrent à Villejust pour l’extraction du grès pour les pavés de la capitale. En 1866 fut construite la mairie-école. Ils se révoltèrent en 1880 contre les carriers de Lorraine qui vendaient à bas prix un grès plus friable. En 1881 fut construite l’école de Fretay. En 1932, le château du Bois-Courtin fut agrandi, en 1937 fut construit le château d'eau de Villejust. En 1930, Villejust fut traversée par la ligne de transport d’électricité vers la capitale venant du barrage d’Éguzon.

Le 24 août 1944, un détachement des troupes de la division Leclerc commandé par le colonel Pierre Billotte se heurta à Villejust à un convoi ennemi qui avait installé un barrage sur la route de Longjumeau. Un hôpital de campagne fut ensuite installé à l’emplacement de l’actuel centre EDF. Dans les années 1960, EDF (aujourd’hui RTE) installa le poste de transformation électrique. Le 1er janvier 1968, après le démembrement du département de Seine-et-Oise, la commune fut intégrée au nouveau département de l’Essonne. En 1972 fut implantée l’usine d’incinération des déchets. En 1975, la commune fut rattachée au canton de Villebon-sur-Yvette dès sa création. En 1979, l’école de Fretay ferma ses portes[24].

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 1793 lors du premier recensement des personnes, le village de Villejust ne comptait que trois cent trente et un habitants. Après une croissance lente et continue, il dépassa le seuil de quatre cent habitants en 1831, une accélération soutenue intervint entre 1856 et 1861 où le village gagna soixante-seize résidents en cinq ans avant un accident démographique due au conflit de 1870 qui fit chuter le nombre à quatre cent soixante deux Villejustiens. Après un nouveau gain pour arriver à cinq cent habitants en 1876 et une stabilité à quatre cent quatre-vingt-cinq résidents durant dix ans, le village connut un nouvel accident à l’orée du XXe siècle ou il ne comptait plus que quatre cent cinquante huit personne en 1896 et quatre cent trente trois en 1921 après la Première Guerre mondiale. Dès lors, la population crut à nouveau, jusqu’à la chute au sortir de la Seconde Guerre mondiale où ne restaient plus que cinq cent dix neuf Villejustiens, en partie due aux trente-six victimes des deux conflits mondiaux dans la commune[25]. La croissance perdura ensuite, à un rythme plus soutenu, en atteignant neuf cent dix sept habitants en 1982, mille trois cent vingt-quatre en 1990 et deux mille cinquante-neuf lors du recensement de 2006. Cependant, Villejust reste encore le village le moins peuplé du canton de Villebon-sur-Yvette. En 1999, 6,2 % de la population était d’origine étrangère et seulement 8,6 % des foyers étaient composés de familles monoparentales[26], chiffres bien inférieurs aux autres communes du département.


En 2011, la commune comptait 2 252 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
331 362 384 386 408 399 422 429 427
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
435 511 506 462 500 485 482 485 458
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
490 505 485 433 506 560 531 519 577
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
716 793 889 917 1 324 1 655 2 038 2 059 2 247
2011 - - - - - - - -
2 252 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2004[28].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La pyramide des âges de Villejust se démarque relativement de celle du département[29] ou de celles des autres communes du canton[30] par un déficit de population née avant 1931 et plus encore la quasi absence de résidents nés avant 1917. Cela permet cependant à la commune d’afficher un profil relativement jeune avec pas moins de 36,1 % des habitants âgés de moins de vingt-cinq ans en 1999, chiffre cohérent avec la surreprésentation des personnes nées entre 1962 et 1976. La population villejustienne est ainsi caractérisée par une présence importante de familles avec enfants.

Pyramide des âges à Villejust en 2009 en pourcentages[31].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90 ans ou +
0,2 
2,2 
75 à 89 ans
4,0 
8,0 
60 à 74 ans
7,8 
22,5 
45 à 59 ans
22,7 
24,2 
30 à 44 ans
24,0 
21,0 
15 à 29 ans
19,0 
22,1 
0 à 14 ans
22,4 
Pyramide des âges en Essonne en 2009 en pourcentages[32].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
0,8 
4,4 
75 à 89 ans
6,7 
11,3 
60 à 74 ans
11,9 
19,9 
45 à 59 ans
20,0 
21,9 
30 à 44 ans
21,4 
20,6 
15 à 29 ans
19,2 
21,7 
0 à 14 ans
20,0 

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Politique locale[modifier | modifier le code]

La commune de Villejust est rattachée au canton de Villebon-sur-Yvette représenté par le conseiller général Dominique Fontenaille (DVD), intégré à la quatrième circonscription de l'Essonne représentée par le député Nathalie Kosciusko-Morizet (UMP). Son maire actuel est Serge Plumerand (DVD), élu par le conseil municipal composé de dix-neuf conseillers municipaux élu au scrutin majoritaire plurinominal. L’Insee lui attribue le code 91 3 35 666[33]. La commune de Villejust est enregistrée au répertoire des entreprises sous le code SIREN 219 106 663. Son activité est enregistrée sous le code APE 8411Z[34].

En 2009, la commune disposait d’un budget de 7 696 000 € dont 4 491 000 € de fonctionnement et 3 205 000 € d’investissement[35], financés à seulement 16,35 % par les impôts locaux[36], la dette municipale s’élevait la même année à 3 293 000 €[37]. En 2009, les taux d’imposition s’élevaient à 8,18 % pour la taxe d'habitation, 9,75 % et 43,99 % pour la taxe foncière sur le bâti et le non-bâti et 10,20 % pour la taxe professionnelle fixée par l’intercommunalité[38]. En 2007, la commune ne disposait d’aucun logements sociaux[39], ne respectant ainsi pas la loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains.

La commune adhérait à la communauté de communes Cœur du Hurepoix pour l’aménagement, le développement économique et la voirie[40]. En 2013, la commune intégra la communauté d'agglomération Europ'Essonne[41]. Elle adhère en outre au Siom pour le traitement des ordures ménagères[42], au Siahvy pour l’aménagement de la vallée de l’Yvette et ses affluents[43]. La Poste applique le code postal 91140 correspondant au bureau distributeur de Villebon-sur-Yvette.

Maires de Villejust[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[44].
Période Identité Étiquette Qualité
2001 en cours Serge Plumerand DVD Retraité[45]
Les données manquantes sont à compléter.

Tendances et résultats politiques[modifier | modifier le code]

Les résultats électoraux établis à Villejust sont relativement en conformité avec ceux relevés dans le reste du pays, avec toutefois une tendance à voter majoritairement à droite, comme en témoignent les derniers résultats de l’élection cantonale de 2008 où le candidat divers droite obtint 55,19 % des suffrages dès le premier tour et lors des élections présidentielles et législatives de 2007 où les candidats de la majorité obtinrent respectivement sept points de plus qu’au plan national[46] et deux points de plus que dans le reste de la circonscription[47], les Villejustiens élisant virtuellement Nathalie Kosciusko-Morizet dès le premier tour à 51,59 % des voix. Cette tendance se retrouve aussi lors des élections municipales qui, bien qu’organisées au scrutin majoritaire plurinominal, portent tout de même des équipes de sensibilité divers droite au pouvoir. Comme le reste de la nation, les électeurs ont toutefois privilégiés la gauche lors des élections européennes et régionales de 2004 et rejetés à 53,38 % le traité de Rome de 2004 comme ils l’avaient fait à 57,74 % pour le traité de Maastricht en 1992[48].

Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Élections législatives, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores[modifier | modifier le code]

Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores[modifier | modifier le code]

Élections cantonales, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Élections municipales, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Référendums[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les établissements scolaires de Villejust sont rattachés à l’académie de Versailles. La commune dispose de l’école maternelle des Tilleuls et de l’école élémentaire Jeanne Chanson[63]. Les élèves se rendent ensuite au collège Jules Verne de Villebon-sur-Yvette et aux lycées des Amonts et de l’Essouriau des Ulis[64].

Un centre de loisirs aux Coudrayes accueille les enfants hors périodes scolaires.

Santé[modifier | modifier le code]

La commune dispose d’un centre communal d'action sociale mais d’aucun établissement de santé sur son territoire, le centre hospitalier et le SMUR de Longjumeau traitent les pathologies et les urgences. Un centre médical est installé sur la commune, un médecin[65] et un chirurgien-dentiste[66] sont implantés sur la commune.

Services publics[modifier | modifier le code]

Aucun service public n’est présent à Villejust. La sécurité est assurée par la brigade de gendarmerie de Palaiseau et le centre d’incendie et de secours de Marcoussis. L’organisation judiciaire rattache les justiciables Villejustiens au tribunal d’instance de Palaiseau, au conseil des prud’hommes de Longjumeau aux tribunaux de grande instance et de commerce d’Évry, tous dépendants de la cour d'appel de Paris[67].

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune n’a pas développé d’association de jumelage.

Vie quotidienne à Villejust[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

Une médiathèque est installée à proximité de la mairie, plusieurs salles polyvalentes permettent les représentations, dont le centre culturel des Coudrayes, la salle de la Poitevine et les salles des Deux-Lacs. En 2005, quatre associations participaient à l’animation culturelle[68].

Sports[modifier | modifier le code]

Le sport à Villejust se pratique sur différents sites, le stade municipal constitué de la salle polyvalente de la Poupardière, d’un terrain de football et d’un dojo, l’espace de jeux des Pavillons et les trois courts de tennis. Douze associations enseignent et permettent la pratique du sport sur la commune.

Lieux de culte[modifier | modifier le code]

L’église Saint-Julien.

La paroisse catholique est rattachée au diocèse d'Évry-Corbeil-Essonnes et au doyenné de Palaiseau. Elle accueille les fidèles dans l’église saint-Julien[69].

Médias[modifier | modifier le code]

L’hebdomadaire Le Républicain diffuse une édition pour le Nord-Essonne qui traite en partie des informations du secteur. La chaîne de télévision régionale Télif, qui a repris les programmes de Téléssonne, diffuse des informations locales sur le réseau satellite et ADSL. S’ajoute la chaîne France 3 Paris Île-de-France Centre disponible dans tout le bassin parisien.

Économie[modifier | modifier le code]

Le centre de transformation électrique.

Villejust est intégré par l’Insee au bassin d'emploi d’Orsay qui regroupait en 1999 vingt-cinq communes et 125 975 habitants[70], les Villejustiens ne représentant que 1,31 % de cette population. La commune est aussi intégrée depuis novembre 2005 à l’Opération d'Intérêt National de Massy Palaiseau Saclay Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines[71] qui regroupe quarante-neuf communes. La commune accueille trois secteurs du parc d'activités de Courtabœuf, premier parc tertiaire européen, et notamment sur son territoire le siège social français et européen d’Apple, Inc., qui avec ses deux cents salariés est le premier employeur de la commune. Deuxième site industriel d’importance, le centre de transformation électrique d’EDF-RTE, implanté au début des années 1960 sur seize hectares, dont les 2,4 gigawatts alimentent tous le sud francilien et les installations du CEA et de la DGA Essais propulseurs de Saclay, Alcatel à Nozay et la LGV Atlantique[72]. Troisième employeur important, l’usine d’incinération des déchets implantée en 1972 qui a traité en 2006 73 048 tonnes de déchets. En 1999, la population active comptait 903 personnes dont 5,2 % étaient au chômage, chiffre porté à 7,6 % en 2005[73]. Deux hôtels dont un deux étoiles sont implantés sur la commune totalisant cent cinquante six chambres. Un incinérateur de déchets est installé à l’ouest de la commune pour traiter les ordures ménagères de la vallée de Chevreuse, il est classé comme installation polluante au registre français des émissions polluantes pour ses rejets de dioxyde de carbone[74].

Emplois, revenus et niveau de vie[modifier | modifier le code]

Près du tiers de cette population active ayant un emploi relevait du statut d’employé et seulement dix pour cent de cadres. Douze personnes étaient encore agriculteurs ou ouvriers agricoles sur la commune, répartis sur cinq exploitations, deux céréalières, deux d’horticulture et de maraîchage et l’une d’élevage bovin. En 2004, le revenu moyen par ménage s’établissait à 21 487 euros[75], 75 % des habitants étaient propriétaires de leur habitation, parc constitué à 78 % de maisons individuelles[76]. Le revenu fiscal médian par ménage était en 2006 de 22 864 euros, ce qui plaçait Villejust au millième rang parmi les 30 687 communes de plus de cinquante ménages en métropole et au quatre-vingt dixième rang départemental[77].

Répartition des emplois par catégorie socioprofessionnelle en 2006.
  Agriculteurs Artisans, commerçants,
chefs d’entreprise
Cadres et professions
intellectuelles supérieures
Professions
intermédiaires
Employés Ouvriers
Villejust 0,5 % 8,7 % 19,2 % 27,6 % 21,1 % 22,9 %
Zone d’emploi d’Orsay 0,2 % 3,7 % 36,2 % 26,2 % 21,4 % 12,3 %
Moyenne nationale 2,2 % 6,0 % 15,4 % 24,6 % 28,7 % 23,2 %
Répartition des emplois par secteur d'activité en 2006.
  Agriculture Industrie Construction Commerce Services aux
entreprises
Services aux
particuliers
Villejust 3,0 % 19,6 % 4,5 % 19,2 % 21,7 % 8,8 %
Zone d’emploi d’Orsay 1,0 % 13,4 % 3,8 % 18,1 % 30,5 % 5,4 %
Moyenne nationale 3,5 % 15,2 % 6,4 % 13,3 % 13,3 % 7,6 %
Sources : Insee[78]

Parc d’activité de Courtabœuf[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Parc d'activités de Courtabœuf.

En 1960 fut décidée l’implantation d’un parc d’activité sur le plateau de Courtabœuf. La commune comme ses voisines dut céder des espaces de culture pour accueillir en 1967 la première structure : Atochem. Ce parc d’activité, aujourd’hui premier parc tertiaire d’Europe[79], est connu sous le nom de Parc d'activités de Courtabœuf.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Plus de sept dixièmes du territoire de la commune est encore vierge de construction, en grande majorité constitué d’espaces de cultures céréalières et maraîchères. Des bois occupent toute une partie du territoire au nord-est. À l’ouest de la commune, le parc des Deux-Lacs occupe huit hectares, il est complété par le bassin de rétention des crues de la source du Rouillon constitue une réserve pour la faune sauvage. Gage d’un environnement préservé et mis en valeur, la commune arbore deux fleurs au concours des villes et villages fleuris[80]. Le bois et la carrière géologique au sud-est du territoire ont été recensés au titre des espaces naturels sensibles par le conseil général de l'Essonne[81].

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

Aucune construction du village n’est recensée sur la base Mérimée du ministère de la Culture. La cloche de l’église nommée Gabrielle-Jeanne, en bronze datant de 1749, est elle classée au titre des objets depuis le 27 avril 1944[82].

L’église Saint Julien, construite aux alentours de 1520 presque en totalité détruite par un incendie en 1796 fut reconstruite à cette époque en pierre meulière[83], le clocher étant reconstruit à nouveau en 1900. La mairie et l’école de Fretay construites au XIXe siècle utilisent ce même matériau. Le château du Bois-Courtin date lui du milieu du XIXe siècle, il fut modifié en 1932.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Différents personnages publics sont nés, décédés ou ont vécu à Villejust :

Blason de Jean-Philippe Lambert de Villejust.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Villejust

Les armes de Villejust se blasonnent : De gueules à la porte de ville d’or ouverte du champ et ajourée de sable, mouvant de la pointe, à l’épée haute d’argent garnie aussi d’or brochant sur le tout.[84]

Il représente la porte d’une ville fortifiée, qu’était Fretay, protégée par une épée, symbole de justice. La porte d’une ville et l’épée de la justice rappelle alors le nom de Villejust et en font des armes parlantes[85]. Le blason municipal apparaît sur la motrice du TGV 334 au titre du parrainage du matériel SNCF par les communes[86].

Villejust dans les arts et la culture[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Gabriel B., Villejust Album 1989, Éd. municipale

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Fiche de Villejust dans le Code officiel géographique sur le site de l’Insee. Consulté le 08/08/2012.
  2. Gentilé sur habitants.fr Consulté le 09/08/2008.
  3. Répartition de l’occupation du territoire en 2008 sur le site du Iaurif. Consulté le 01/11/2010.
  4. Fiche de Villejust sur le site de l’IGN. Consulté le 06/09/2008.
  5. Orthodromie entre Villejust et Paris sur le site lion1906.com Consulté le 12/08/2012.
  6. Orthodromie entre Villejust et Évry sur le site lion1906.com Consulté le 12/08/2012.
  7. Orthodromie entre Villejust et Palaiseau sur le site lion1906.com Consulté le 12/08/2012.
  8. Orthodromie entre Villejust et Montlhéry sur le site lion1906.com Consulté le 12/08/2012.
  9. Orthodromie entre Villejust et Arpajon sur le site lion1906.com Consulté le 12/08/2012.
  10. Orthodromie entre Villejust et Corbeil-Essonnes sur le site lion1906.com Consulté le 12/08/2012.
  11. Orthodromie entre Villejust et La Ferté-Alais sur le site lion1906.com Consulté le 12/08/2012.
  12. Orthodromie entre Villejust et Dourdan sur le site lion1906.com Consulté le 12/08/2012.
  13. Orthodromie entre Villejust et Étampes sur le site lion1906.com Consulté le 12/08/2012.
  14. Orthodromie entre Villejust et Milly-la-Forêt sur le site lion1906.com Consulté le 12/08/2012.
  15. Plan terrier de Villejust en 1780 sur le site de l’association Regards en arrière. Consulté le 10/08/2008.
  16. %2FOR0040 Fiche géologique de Villejust sur le site du BRGM. Consulté le 12/08/2012.
  17. (fr) « Climatologie mensuelle à Brétigny-sur-Orge », sur le site de lameteo.org (consulté le 9 août 2009)
  18. (fr) « Climatologie mensuelle à Brétigny-sur-Orge », sur infoclimat.fr (consulté le 18 août 2009)
  19. Plan de ligne d’autobus sur le site de la mairie des Ulis. Consulté le 10/08/2008.
  20. Plan du réseau Daniel Meyer sur le site de la compagnie. Consulté le 10/08/2008.
  21. Le fief de la Saussaye sur le site vieux-marcoussis Consulté le 31/08/2008.
  22. Jean Alexandre Pauquet de Villejust sur le site vieux-marcoussis Consulté le 31/08/2008.
  23. Le roi de Suède à Villejust sur le site vieux-marcoussis Consulté le 31/08/2008.
  24. Histoire de Villejust sur le site de l’association Regard en arrière. Consulté le 31/08/2008.
  25. Liste des morts pour la France de VIllejust sur le site memorial-genweb.org Consulté le 21/03/2009.
  26. Chiffre démographique sur le site de la mission interministérielle à la politique de la ville. Consulté le 10/08/2008.
  27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  29. Pyramide des âges en Essonne sur le site de l’Insee. Consulté le 10/08/2008.
  30. Pyramide des âges dans le canton de Villebon-sur-Yvette sur le site de l’Insee. Consulté le 10/08/2008.
  31. Pyramide des âges à Villejust en 2009 sur le site de l’Insee. Consulté le 08/08/2012.
  32. Pyramide des âges de l’Essonne en 2009 sur le site de l’Insee. Consulté le 07/07/2012.
  33. Villejust sur le site de l’Insee. Consulté le 19/09/2009.
  34. Fiche entreprise de la commune de Villejust sur le site verif.com Consulté le 08/03/2011.
  35. Comptes municipaux sur la base Alize du ministère des Finances. Consulté le 08/12/2010.
  36. Analyse détaillée des comptes municipaux sur la base Alize du ministère des Finances. Consulté le 08/12/2010.
  37. Endettement municipal sur la base Alize du ministère des Finances. Consulté le 08/12/2010.
  38. Taux d’imposition sur le site taxe.com Consulté le 08/12/2010.
  39. Répartition du parc par ville et bailleur social sur le site de l’aorif. Consulté le 30/08/2008.
  40. Présentation de la CC Cœur du Hurepoix sur le site de la commune. Consulté le 30/08/2008.
  41. Arrêté préfectoral n°2012248-0004 du 4 septembre 2012 paru sur le recueil des actes administratifs de la préfecture de l'Essonne. Consulté le 19/12/2012.
  42. Carte des communes adhérents sur le site du SIOM. Consulté le 30/08/2008.
  43. Liste des communes adhérentes sur le site du SIAHVY. Consulté le 30/08/2008.
  44. Liste des maires sur mairesgenweb.org Consulté le 09/08/2008.
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  46. Résultats de l’élection présidentielle 2007 en France sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 30/08/2008.
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  48. Résultats du référendum de 1992 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 30/08/2008.
  49. Résultats de l’élection présidentielle 2002 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 09/08/2008.
  50. Résultats de l’élection présidentielle 2007 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 09/08/2008.
  51. Résultats de l’élection présidentielle 2012 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 07/05/2012.
  52. Résultats de l’élection législative 2002 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 09/08/2008.
  53. Résultats de l’élection législative 2007 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 09/08/2008.
  54. Résultats de l’élection législative 2012 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 24/06/2012.
  55. Résultats de l’élection européenne 2004 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 09/08/2008.
  56. Résultats de l’élection européenne 2009 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 11/06/2009.
  57. Résultats de l’élection régionale 2004 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 09/08/2008.
  58. Résultats de l’élection régionale 2010 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 22/03/2010.
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  79. Récapitulatif des activités sur le site de Courtabœuf. Consulté le 12/04/2009
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  81. Carte des ENS de Villejust sur le site du conseil général de l’Essonne. Consulté le 16/02/2013.
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  84. Gaso, la banque du blason. Consulté le 09/08/2008.
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  86. Liste des communes marraines du matériel SNCF. Consulté le 07/02/2009.