Gif-sur-Yvette
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| Gif-sur-Yvette | |
|---|---|
| Administration | |
| Pays | France |
| Région | Île-de-France |
| Département | Essonne |
| Arrondissement | Palaiseau |
| Canton | Gif-sur-Yvette (chef-lieu) |
| Code Insee abr. | 91272 |
| Code postal | 91190 |
| Maire Mandat en cours |
Michel Bournat (UMP) 2008-2014 |
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération du plateau de Saclay |
| Démographie | |
| Population | 21 816 hab. (2006) |
| Densité | 1 881 hab./km² |
| Géographie | |
| Coordonnées géographiques |
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| Altitudes | mini. 57 m — maxi. 172 m |
| Superficie | 11,60 km² |
Gif-sur-Yvette (prononcer [ʒif syʁ i.vɛt̪]) est une commune française située à vingt-trois kilomètres au sud-ouest de Paris dans le département de l'Essonne et la région Île-de-France. Elle est le chef-lieu du canton de Gif-sur-Yvette.
Ses habitants sont appelés les Giffois[1].
Sommaire |
[modifier] Géographie
[modifier] Situation
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Position de Gif-sur-Yvette en Essonne.
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| Type d'occupation | Pourcentage | Superficie (en hectares) |
|---|---|---|
| Espace urbain construit | 44,16 % | 522,29 |
| Espace urbain non construit | 16,77 % | 198,34 |
| Espace rural | 39,07 % | 462 |
| Source : Iaurif[2] | ||
[modifier] Hydrographie
La ville est traversée par la rivière l'Yvette et son affluent la Mérantaise. Sur les 1 160 hectares de superficie totale, 407 hectares sont constitués d'espaces verts et boisés. En outre, le territoire communal comprend plusieurs forêts dont le bois de la Hacquinière et le bois d'Aigrefoin.
[modifier] Relief et géologie
[modifier] Communes limitrophes
Les communes limitrophes de Gif-sur-Yvette sont : Villiers-le-Bâcle, Saint-Aubin, Saclay, Orsay, Bures-sur-Yvette, Gometz-le-Châtel, Gometz-la-Ville, Saint-Rémy-lès-Chevreuse.
[modifier] Climat
Gif-sur-Yvette est située en Île-de-France et bénéficie d'un climat océanique. En moyenne annuelle, la température relevée s'établit à 11,2°C avec des moyennes maximales de 14,8°C et une minimales de 7,1°C. La température réelle maximale intervient en août avec 24°C et la minimale en janvier avec 1°C. Elles se distinguent de celles relevées Paris par un écart constant négatif de deux degrés celsius, qui s'explique notamment par la différence de densité urbaine entre la capitale et sa banlieue. L'influence du climat continental engendre des records extrêmes avec -15,8°C relevés le 17 janvier 1985 et 38,2°C le 1er juillet 1952. L'ensoleillement est comparable aux régions du nord de la Loire avec 1 798 heures en moyenne sur l'année, et les précipitations sont également réparties sur les saisons avec une moyenne mensuelle de cinquante millimètres et un total de 615,4 millimètres de pluie par an. Le record de précipitations a été établi le 17 juin 1970 avec 78,9 millimètres tombés en vingt-quatre heures.
| Mois | Janv | Fév | Mars | Avr | Mai | Juin | Juil | Août | Sept | Oct | Nov | Déc | Année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Températures maximales moyennes (°C) | 6 | 7 | 11 | 14 | 18 | 21 | 24 | 24 | 21 | 15 | 9 | 7 | 14,8 |
| Températures minimales moyennes (°C) | 1 | 1 | 3 | 6 | 9 | 12 | 14 | 14 | 11 | 8 | 4 | 2 | 7,1 |
| Températures moyennes (°C) | 4 | 4 | 7 | 10 | 14 | 17 | 19 | 19 | 16 | 12 | 7 | 5 | 11,2 |
| Ensoleillement (h) | 59 | 89 | 134 | 176 | 203 | 221 | 240 | 228 | 183 | 133 | 79 | 53 | 1798 |
| Moyennes mensuelles de précipitations (mm) | 51,9 | 44,8 | 50,8 | 46,6 | 57,8 | 50,5 | 50,1 | 46,5 | 52,0 | 53,2 | 58,1 | 53,1 | 615,4 |
| Source : Climatologie mensuelle à Antony[3]. | |||||||||||||
[modifier] Transports
La ville est traversée par le RER B (branche B5) avec deux gares:
Il y a aussi plusieurs lignes de bus. La ligne 39-08 (Gif-RER/Chevry), la ligne 39-04 (Gif-RER/St-Aubin/Buc), la ligne 39-19 (Lycée de Courcelle/Les Ulis Centre Commercial), la ligne 39-32 (Collège Juliette Adam/11 Novembre), la ligne 39-02 (Lycée de Courcelle/St-Rémy RER), la ligne 39-03 (Lycée de Courcelle/Rambouillet), la ligne 91-06 (Massy/Moulon/St-Quentin), la ligne 91-08 (Les Ulis/Vélizy), la ligne 269-02 (Les Ulis/Orsay/Moulon/Saclay).
[modifier] Lieux-dits, écarts et quartiers
La ville de Gif-sur-Yvette est composée de quartiers :
- dans la vallée : les Rougemonts, la Mérantaise, la Mairie, la Févrie, Coupières, Damiette, Courcelle, l'Abbaye, les Coudraies ;
- sur le plateau de Moulon : le Moulon (pas d'habitations, mais instituts de recherche et de formation, dont Supélec, l'IUT d'Orsay et le CEA) ;
- sur le plateau de Hurepoix : la Hacquinière, Belleville (créé avant-guerre) et Chevry (créé dans les années 1970, et équipé de nombreuses infrastructures).
[modifier] Toponymie
[modifier] Histoire
La présence humaine est attestée sur le plateau de Moulon dès le néolithique. Par la suite, l'agriculture se développe, notamment à l'époque romaine.
A la faveur d'une fouille archéologique préventive[4], les restes d'un village celtique (fin VIe siècle av. J.-C. — début Ve siècle av. J.-C.) sont découverts sur le territoire communal en février 2006 (une première dans le nord de la France).
Il s'agit d'un assez gros village composé d'une quinzaine de bâtiments construits en bois, sur poteaux, avec des murs en torchis.
Des bâtiments secondaires à vocation agricoles (grange, étable, grenier) et peut-être artisanales ont été découverts à proximité de ces maisons.
Ce village s'inscrit dans un paléopaysage agricole et possède peut-être une capacité défensive grâce à son implantation en rebord de plateau.
Entre le XIIe et le XVIIIe siècle, une importante abbaye bénédictine est installée à Gif.
Seigneurie des Méraut, elle passe par héritage aux Débonnaire de forges de gif qui habitent le château de Button
Au XIXe siècle, Gif reste très agricole (en particulier, culture de la fraise).
En 1867, Gif est reliée à la ligne de chemin de fer de Sceaux (la future branche sud du RER B).
Après la Première Guerre mondiale, la commune de Gif connaît une importante croissance démographique. La ville prend le nom de Gif-sur-Yvette en 1930.
Juste après la Seconde Guerre mondiale, Gif-sur-Yvette acquiert une dimension scientifique internationale, avec l'implantation du CNRS et du CEA.
La ville s'étend en 1975, avec la création du quartier de Chevry, à partir de terrains cédés par les communes de Gometz-la-Ville et Gometz-le-Châtel.
Le 29 avril 2007, la ville subit un très fort orage, nécessitant l'évacuation de 100 à 200 personnes. Le quartier de la mairie, où coule la Mérantaise est inondé. L'eau y atteint 2 mètres par endroits.
[modifier] Démographie
[modifier] Évolution démographique
(élaboration graphique par Wikipédia)

[modifier] Pyramide des âges
[modifier] Administration et politique
[modifier] Maires de Gif-sur-Yvette
| ' | ||||
| Période | Identité | Parti | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| 1935 | 1944 | Arthur Levasseur | ancien député de la Seine, conseiller du commerce extérieur, directeur du comité de législation économique | |
| 1944 | 1947 | Léon Joubert | Président du comité de libération | |
| 1947 | 1955 | Arthur Levasseur | ||
| 1955 | 1959 | Édouard Desor | instituteur, commandeur des Palmes académiques | |
| 1959 | 2001 | Robert Trimbach | DVD | Banquier |
| 2001 | en cours | Michel Bournat | UMP | Conseiller général, directeur des ressources humaines |
| Toutes les données ne sont pas encore connues. | ||||
[modifier] Résultats politiques
Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours :
- élection présidentielle de 2007 : - % pour - (-), - % pour - (-), - % de participation.
- élection présidentielle de 2002 : - % pour - (-), - % pour - (-), - % de participation.
Élections législatives, résultats des deuxièmes tours :
- élections législatives de 2007 : - % pour - (-), - % pour - ([-), - % de participation.
- élections législatives de 2002 : - % pour - (-), - % pour - (-), - % de participation.
Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores :
- élections européennes de 2004 : - % pour - (-), - % pour - (-), - % de participation.
Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores :
- élections régionales de 2004 : - % pour - (-), - % pour - (-), - % de participation.
Élections cantonales, résultats des deuxièmes tours :
- élections cantonales de 2004 :[10] 50,87 % pour Michel Bournat (UMP) élu au premier tour, 37,10 % pour Frédéric Trouttet (PS), 66,82 % de participation.
Élections municipales, résultats des deuxièmes tours :
- élections municipales de 2008 :[11] 55,36 % pour Michel Bournat (UMP) élu au premier tour, 35,49 % pour Élodie Guérin (PS), 58,72 % de participation.
- élections municipales de 2001 : 57,65 % pour Michel Bournat (RPR), 42,35 % pour Louis Sangouard (PS), ? % de participation.
Élections référendaires :
- Référendum de 2005 relatif au traité établissant une Constitution pour l'Europe : - % pour le Oui, - % pour le Non, - % de participation.
[modifier] Enseignement
On compte à Gif, huit écoles maternelles et primaires : les groupes scolaires de Courcelle (Courcelle), du Centre et des Sablons (Vallée), de l'Abbaye (Abbaye), de la Feuillarde, de la Plaine et des Neuvries (Chevry) et de Belleville (Belleville); deux collèges : Collège des Goussons (Plateau) et Collège Juliette Adam (Vallée) ; et un lycée : Lycée de la Vallée de Chevreuse.
[modifier] Santé
[modifier] Services Publics
[modifier] Jumelages
Gif-sur-Yvette est jumélée avec la ville d'Olpe en
Allemagne.
[modifier] Vie quotidienne à Gif-sur-Yvette
[modifier] Culture
[modifier] Sport
- Gothics de Gif-sur-Yvette (équipe de baseball)
[modifier] Lieux de cultes
Gif compte deux églises, l'une sur le plateau à Chevry, l'église Saint-Paul, et l'autre dans la vallée, l'église Saint Rémy.
[modifier] Économie
Gif-sur-Yvette est située dans la vallée scientifique de l'Yvette. De nombreux établissements à vocation d'enseignement et de recherche y sont implantés, par exemple: le Centre national de la recherche scientifique (CNRS), le Commissariat à l'énergie atomique (CEA), l'École supérieure d'électricité (Supélec), le Laboratoire de génie électrique de Paris (LGEP, associé à Supélec) et l'Institut de biotechnologie des plantes. S'y trouve également le Centre national d'études et de formation de la Police nationale.
La CGT possède depuis 1950 son école centrale permanente à Gif-sur-Yvette (quartier Courcelle), le centre Benoît Frachon, situé au bord de l'Yvette.
[modifier] Culture et Patrimoine
[modifier] Patrimoine environnemental
[modifier] Patrimoine architectural
L'église Saint-Rémi, construite au XIIe siècle et remaniée au XVe siècle, mêle le roman et le gothique. Elle est classée depuis 1938.
Il reste quelques ruines d'une abbaye bénédictine qui remonte au moins au XIIe siècle, mais dont les biens furent mis à disposition de la nation en 1789. Ce monument est inscrit depuis 1963.
Le château de Button (aujourd'hui propriété du CNRS), bâti par Desmaisons, architecte de Louis XV
[modifier] Personnalités
- Juliette Adam (1836-1936), fondatrice de la Nouvelle Revue (1879) et animatrice d'un salon littéraire réputé sous la Troisième République acheta en 1882 le domaine de l'Abbaye où elle vécut de 1904 jusqu'à sa mort.
- Le duc de Windsor a résidé pendant vingt ans au moulin de la Tuilerie.
- L'artiste Fernand Léger est décédé le 17 août 1955 dans la maison où, en 1972, se sont tenues des négociations entre Henry Kissinger et Le Duc Tho qui ont permis d'obtenir la fin de la guerre du Viêt Nam. Il repose au cimetière de la ville
- L'acteur Richard Bohringer a compté parmi les habitants de la ville. Sa fille l'actrice Romane Bohringer y a suivi ses études secondaires et également vécu.
- L'actrice et top-model Noémie Lenoir a vécu à Gif-sur-Yvette, dans le quartier de l'Abbaye.
- Antoine Bagady, détenteur du record du monde de marche sur le feu : 60 m[réf. nécessaire].
- L'actrice Sylvia Kristel a résidé à Gif[réf. nécessaire].
- L'acteur Jean-Claude Bouillon réside à Gif[réf. nécessaire].
[modifier] Héraldique
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Les armes de Gif-sur-Yvette se blasonnent : D'azur à la tête de femme d'argent couronnée d'or, accompagnée de trois fleurs de lys du même. Le visage féminin rappellerait Isabelle de Giffa, 1er seigneur de Gif. En 1230, un document précise qu'elle tenait la Seigneurie de Gif de l’évêque de Paris dont elle était vassale.[12] |
[modifier] Pour approfondir
[modifier] Articles connexes
- Communes de l'Essonne
- Canton de Gif-sur-Yvette
- Église Saint-Rémi (Gif-sur-Yvette)
- Château de l'Ermitage (Gif-sur-Yvette)
[modifier] Liens externes
- (fr)Site officiel
- (fr)Office de tourisme de la vallée de Chevreuse.
- (fr)Gif-sur-Yvette sur le site de l'Institut géographique national.
- (fr)Gif-sur-Yvette sur le site de l'INSEE.
- (fr)Vue satellite générale sur Wikimapia
[modifier] Bibliographie
[modifier] Notes et références
- ↑ Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 02/04/2009.
- ↑ Fiche communale d'occupation des sols sur le site de l'Iaurif. Consulté le 22/04/2009.
- ↑ Climatologie mensuelle sur le site Infoclimat.fr Consulté le 22/04/2009.
- ↑ (fr) INRAP, « Un village gaulois mis au jour à Gif-sur-Yvette (Essonne) » sur http://www.inrap.fr. Mis en ligne le 24 février 2006
- ↑ Notice communale sur la base de données Cassini. Consulté le 11/03/2009.
- ↑ Données démographiques sur le site de l'Insee. Consulté le 11/03/2009.
- ↑ Pyramide des âges à Gif-sur-Yvette sur le site de l'Insee. Consulté le 24/02/2008.
- ↑ Pyramide des âges de l'Essonne en 1999 sur le site de l'Insee. Consulté le 27/09/2008.
- ↑ Liste des maires successif sur la base de données mairesgenweb.org Consulté le 27/05/2009.
- ↑ Résultats de l'élection cantonale 2004 sur le site du Ministère de l'Intérieur. Consulté le 19/03/2008.
- ↑ Résultats de l'élection municipale 2008 sur le site du Ministère de l'Intérieur. Consulté le 10/03/2008.
- ↑ http://www.mairie-gif.fr/article.php3?id_article=2542

