Ballainvilliers

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Ballainvilliers
L’hôtel de ville.
L’hôtel de ville.
Blason de Ballainvilliers
Blason
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Essonne
Arrondissement Palaiseau
Canton Villebon-sur-Yvette
Intercommunalité Communauté d'agglomération Europ'Essonne
Maire
Mandat
Brigitte Puech (NC)
2014-2020
Code postal 91160
Code commune 91044
Démographie
Gentilé Ballainvillois
Population
municipale
3 779 hab. (2011)
Densité 942 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 40′ 34″ N 2° 17′ 24″ E / 48.6761703, 2.290113 ()48° 40′ 34″ Nord 2° 17′ 24″ Est / 48.6761703, 2.290113 ()  
Altitude Min. 60 m – Max. 106 m
Superficie 4,01 km2
Localisation

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Liens
Site web mairie-ballainvilliers.fr

Ballainvilliers[1] (prononcé [balɛ̃vilie ] Prononciation du titre dans sa version originale Écouter) est une commune française située à vingt et un kilomètres au sud-ouest de Paris dans le département de l’Essonne en région Île-de-France.

Hameau dépendant de Longjumeau jusqu’en 1265, élevé au rang de baronnie en 1661, domaine viticole devenue plaine de maraîchage au XIXe siècle, Ballainvilliers est aujourd’hui un village aux portes de la capitale mêlant vastes espaces de culture au sud et village résidentiel récent au nord. C’est aussi le premier territoire rural préservé rencontré sur la route nationale 20 au sortir de l’agglomération parisienne. Son château construit au XVIIe siècle est aujourd’hui devenu le centre culturel municipal.

Ses habitants sont appelés les Ballainvillois[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Position de Ballainvilliers en Essonne.
Occupation des sols.
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 34,8 % 139,53
Espace urbain non construit 4,9 % 19,74
Espace rural 60,2 % 241,38
Source : Iaurif[3]

Ballainvilliers est située dans la grande agglomération parisienne, au nord du département français de l’Essonne, au cœur de la région naturelle du Hurepoix. Le territoire communal occupe quatre cent un hectares au sud du pays de Longjumeau sur un espace relativement plat du plateau surplombant les vallées de l’Yvette au nord et de l’Orge à l’est. Le terrain s’étage entre cent six mètres au sud-ouest et soixante mètres au nord-est. Le ruisseau le Rouillon suit cette déclivité en traversant la commune du sud-ouest au nord-est avant d’entrer sur le territoire de Longjumeau pour se jeter dans l’Yvette. Une grosse majorité de ce territoire se compose de terres rurales (60 %), seulement un tiers de la commune est encore occupé par l’espace urbain. L’Institut national de l'information géographique et forestière donne les coordonnées géographiques 48°40'34" N et 02°17'50" E au point central de son territoire[4].

La route nationale 20 matérialise la frontière sur la quasi-totalité du côté ouest de la commune, avec Saulx-les-Chartreux au nord et La Ville-du-Bois au sud. Axe important pour la région, c’est le seul qui traverse la commune, restée à l’écart des voies ferrées ou axes routiers principaux.

Ballainvilliers est située à vingt et un kilomètres au sud-ouest de Paris-Notre-Dame[5], point zéro des routes de France, douze kilomètres au nord-ouest d’Évry[6], six kilomètres au sud-est de Palaiseau[7], quatre kilomètres au nord-est de Montlhéry[8], dix kilomètres au nord-est d’Arpajon[9], quinze kilomètres au nord-ouest de Corbeil-Essonnes[10], vingt-deux kilomètres au nord-ouest de La Ferté-Alais[11], vingt-six kilomètres au nord-est de Dourdan[12], vingt-neuf kilomètres au nord-est d’Étampes[13] et trente-trois kilomètres au nord-ouest de Milly-la-Forêt[14].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Rouillon à Ballainvilliers.

Le territoire de la commune est arrosé par le ruisseau le Rouillon, qui entre par l’ouest de la commune venant de La Ville-du-Bois et traverse vers le nord-est pour se jeter dans l’Yvette à Longjumeau.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Le territoire s’étage de cent six mètres au sud-ouest dans le hameau de Villebouzin et soixante mètres au nord-est dans le bois des Daunettes[15], suivant une pente douce empruntée par le ruisseau du Rouillon. La partie urbanisée occupe en majeure partie le bas de ce territoire, dominé à l’ouest par le massif du rocher de Saulx-les-Chartreux. Situé dans le bassin parisien, le sous-sol de la commune est composé de couches successives de sable et de meulière, de marne, gypse et calcaire[16].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune est limitrophe au nord et nord-est de son ancienne ville de rattachement, Longjumeau. À l’est se trouve Épinay-sur-Orge, au sud-est, la plus petite commune du département, Villiers-sur-Orge, au sud, Longpont-sur-Orge, au sud-ouest, la route nationale 20 forme une frontière avec La Ville-du-Bois. Enfin, à l’ouest et nord-ouest, le territoire du village de Saulx-les-Chartreux poursuit les espaces agricoles.

Rose des vents Saulx-les-Chartreux Longjumeau Longjumeau Rose des vents
Saulx-les-Chartreux N Épinay-sur-Orge
O    Ballainvilliers    E
S
La Ville-du-Bois Longpont-sur-Orge Villiers-sur-Orge

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de l'Essonne.

Ballainvilliers est située en Île-de-France, elle bénéficie d’un climat océanique dégradé aux hivers frais et aux étés doux, et est régulièrement arrosée sur l’ensemble de l’année. En moyenne annuelle, la température s’établit à 10,8 °C, avec une maximale de 15,2 °C et une minimale à 6,4 °C. Les températures réelles relevées sont de 24,5 °C en juillet au maximum et 0,7 °C en janvier au minimum, mais les records enregistrés sont de 38,2 °C le 1er juillet 1952 et -19,6 °C le 17 janvier 1985. Du fait de la moindre densité urbaine entre Paris et sa banlieue, une différence négative de un à deux degrés Celsius se fait sentir. L’ensoleillement est comparable à la moyenne des régions du nord de la Loire avec 1 798 heures par an. Les précipitations sont également réparties sur l’année, avec un total de 598,3 millimètres de pluie et une moyenne approximative de cinquante millimètres par mois.

Données climatiques à Ballainvilliers.
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,7 1 2,8 4,8 8,3 11,1 13 12,8 10,4 7,2 3,5 1,7 6,4
Température moyenne (°C) 3,4 4,3 7,1 9,7 13,4 16,4 18,8 18,5 15,6 11,5 6,7 4,3 10,8
Température maximale moyenne (°C) 6,1 7,6 11,4 14,6 18,6 21,8 24,5 24,2 20,8 15,8 9,9 6,8 15,2
Ensoleillement (h) 59 89 134 176 203 221 240 228 183 133 79 53 1 798
Précipitations (mm) 47,6 42,5 44,4 45,6 53,7 51 52,2 48,5 55,6 51,6 54,1 51,5 598,3
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Brétigny-sur-Orge de 1948 à 2002[17],[18].


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Ballainvilliers fut desservie par un chemin de fer secondaire, l’Arpajonnais, de 1894 à 1937.

Le seul et plus important axe de communication est la route nationale 20 qui traverse la partie ouest du territoire du nord au sud et draine soixante mille véhicules par jour. Elle est complétée en centre-bourg par la route départementale 35 de moindre importance et la route départementale 186 qui coupe d’ouest en est. Sur la commune voisine de Longjumeau passent deux axes majeurs, la route départementale 117, dite « Route de Corbeil » et la ligne de Grande Ceinture utilisée par la ligne C du RER d'Île-de-France avec les gares de Gravigny-Balizy, Chilly-Mazarin et Longjumeau. Toutefois, la commune n’est située qu’à quatre kilomètres au sud de l’échangeur entre les autoroutes A6 et A10 et six kilomètres au nord de la Francilienne.

Les lignes DM153[19], DM151, DM17A et B et DM6B[20] du réseau départemental Daniel Meyer et les lignes 10.20 et 10.21 du réseau de bus CEAT desservent la commune.

La communauté d'agglomération Europ'Essonne et la RATP ont mis en place 4 navettes circulaires en 2007 a direction de Morangis, Longjumeau, Chilly-Mazarin et passent par la Mairie de Ballainvilliers et le Stade

L’aéroport Paris-Orly est situé à seulement huit kilomètres au nord-est, directement accessible par la route nationale 20, l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle est lui situé à quarante-deux kilomètres au nord-est. L’aviation de tourisme se pratique à l’aéroport de Toussus-le-Noble situé à seize kilomètres au nord-ouest.

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

Le territoire de Ballainvilliers, pourtant totalement indépendant, est parfois considéré comme un quartier huppé de la ville voisine de Longjumeau. De fait, la petite taille du village ne permet pas de découper la commune en quartier. On peut néanmoins distinguer le secteur pavillonnaire au nord de la récente zone commerciale des Berges du Rouillon et le parc industriel des Tuileries à la limite avec La Ville-du-Bois.

À l’extrême sud, un hameau commun avec Longpont-sur-Orge porte le nom de Villebouzin. Au centre, à la limite avec La Ville-du-Bois se trouve le lieu-dit La Bâte et tout au nord le lieu-dit Beaulieu.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le domaine apparaît pour la première fois au XIIe siècle sous le nom de Berlenviller, du nom d’un propriétaire des lieux, nommé Bellenus. Plus tard, le nom évolua vers Ballanviller[21].

En 1747, la carte établie par César-François Cassini décrivait le lieu sous le nom de Balain villiers. Jusqu’en 1801, le nom de la commune était orthographié Ballain Villers, comme lors de la création de la commune après le décret de la Convention nationale du 31 octobre 1793.

Histoire[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune semble provenir de l’anthroponyme latin Bellenus qui permet d’imaginer la présence d’un propriétaire terrien sur le territoire à l’époque de la Gaule romaine ou du Haut Moyen Âge. La première mention de Berlenviller comme hameau de Longjumeau remonte au XIIe siècle. Ce n’est qu’en 1265 que Renaud III Mignon de Corbeil, évêque de Paris constitua la paroisse indépendante, sous le titre de Saint Jacques, à la demande des seigneurs du lieu, Pierre et Ansel de Ballainvilliers[22].

Ballainvilliers seigneurie[modifier | modifier le code]

Carte de « Balain villiers » selon Cassini.

En 1539 fut érigée l’église dédiée alors à saint Jacques le Majeur et saint Christophe. En 1661, le domaine fut érigé en baronnie au profit de Nicolas Lepagnol de Fontenoy qui ajouta le bas-côté de l’église et la meubla d’un autel, d’une chaire et de bancs tous classés monuments historiques depuis 1984. Il fit aussi construire par Antoine Matthieu Le Carpentier le château de Ballainvilliers. En 1699 fut aussi ajoutée une première cloche et l’église fut consacrée à l’apôtre Philippe. Le domaine passa en 1714 à Jules de la Planche puis, en 1736 par mariage avec Anne-Marie Labbé de Villebouzin, à Simon Bernard. À la Révolution, en 1791, cette famille émigra en laissant sa fille en garde à l’intendant, qui la maria à son propre fils. Revenu en France, Charles Bernard perdît sa fille et ce gendre involontaire et mourut en 1835, sans héritier. De fait, le domaine était déjà passé en 1811 dans les mains de Charles Vauquelin, fils du pharmacien Louis-Nicolas Vauquelin. En 1793, la commune fut créée sous le nom de Ballain Viller. Ce n’est qu’en 1801 qu’elle apparut sous son nom actuel.

Histoire moderne[modifier | modifier le code]

L’église en 1925.

Il fallut attendre 1856 pour que la restauration des dégâts de la Révolution sur l’église soit entamée. Durant la guerre de 1870, la commune fut occupée par les Prussiens jusqu’en mars 1871. Au mois de mai suivant, Catherine Labouré vécut un temps dans la commune. À cette époque, le phylloxéra et le mildiou ravagèrent le vignoble, obligeant les ballainvillois à se tourner vers le maraîchage. La mise en service de l’Arpajonnais leur offrit la possibilité de vendre leur production aux Halles de Paris dès 1893. En 1877, le château fut donné à la congrégation de Saint-Vincent-de-Paul. Puis en 1888, les sœurs du Sacré-Cœur de Jésus y fondirent un orphelinat. Le 1er janvier 1968, après le démembrement de la Seine-et-Oise, Ballainvilliers fut intégrée au nouveau département français de l’Essonne et abandonna son ancien code postal, le 78044. En 1970, l’Agirc implanta à Villebouzin l’hôpital privé gériatrique. En 1975, la commune fut définitivement détachée de Longjumeau en étant rattachée au canton de Villebon-sur-Yvette. En 1979 furent découverts les vestiges d’une villa gallo-romaine. Ce n’est qu’en 1994 que la municipalité l’acquit pour en faire la bibliothèque municipale.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 1793, date du premier recensement des personnes, le village ne comptait que quatre cent deux âmes. Il conserva cette relative faible population, le chiffre évoluant lentement, pour atteindre cinq cent quarante sept ballainvillois en 1851, six cent quarante deux en 1901 et sept cent neuf en 1954, progression continue malgré les vingt-huit victimes des trois conflits militaires de cette période[23]. De cette date, la progression fut plus rapide, passant à neuf cent trente cinq habitants en 1968, mille cinq cent quatre-vingt neuf en 1975, deux mille deux cent dix-huit en 1982 et dernièrement, trois mille cinq cent quatre-vingt neuf personnes lors du recensement de 2006. La proximité de centres urbains saturés et les vastes espaces encore disponibles laissent présagés d’une poursuite de cet accroissement soutenu de la population. En 1999, 3,3 % de la population communale était étrangère et 10,3 % des foyers étaient composés de familles monoparentales[24].


En 2011, la commune comptait 3 779 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
402 430 436 375 473 439 470 544 547
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
504 554 552 563 568 561 605 612 603
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
642 657 538 626 599 665 688 680 709
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
890 935 1 589 2 218 2 531 2 749 3 589 3 779 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2004[26].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La pyramide des âges de Ballainvilliers présente un déficit de jeunes habitants moins important que le département puisque 28,8 % avait moins de vingt-cinq ans en 1999[27] chiffres à nuancer par la forte disparité entre les enfants et les jeunes adultes, ces derniers largement moins présents dans la commune. On remarque aussi un léger déficit de population féminine née entre 1932 et 1946 qui ne représente que 10,1 % contre 11,2 % pour la même population masculine ou la même population féminine dans le département, et à l’inverse, une grande disparité entre hommes et femmes nés entre 1917 et 1931 (respectivement seulement 4,0 et 8,0 %). Néanmoins, la population ballainvilloise est relativement jeune puisque seuls 20,4 % étaient âgés de plus de soixante ans et 22,5 % de moins de vingt ans en 1999[28].

Pyramide des âges à Ballainvilliers en 2009 en pourcentages[29].
Hommes Classe d’âge Femmes
1,0 
90 ans ou +
2,6 
4,0 
75 à 89 ans
8,2 
13,2 
60 à 74 ans
13,1 
19,7 
45 à 59 ans
16,1 
21,6 
30 à 44 ans
24,0 
16,4 
15 à 29 ans
14,5 
24,1 
0 à 14 ans
21,5 
Pyramide des âges en Essonne en 2009 en pourcentages[30].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
0,8 
4,4 
75 à 89 ans
6,7 
11,3 
60 à 74 ans
11,9 
19,9 
45 à 59 ans
20,0 
21,9 
30 à 44 ans
21,4 
20,6 
15 à 29 ans
19,2 
21,7 
0 à 14 ans
20,0 

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Politique locale[modifier | modifier le code]

La commune de Ballainvilliers est rattachée au canton de Villebon-sur-Yvette représenté par le conseiller général Dominique Fontenaille (DVD), à la quatrième circonscription de l'Essonne représentée par le député Nathalie Kosciusko-Morizet (UMP). Son maire actuel est Brigitte Puech (NC), élue par le conseil municipal composé de vingt-trois conseillers, elle est assistée de six adjoints[31]. L’Insee lui attribue le code 91 3 35 044[32]. La commune de Ballainvilliers est enregistrée au répertoire des entreprises sous le code SIREN 219 100 443. Son activité est enregistrée sous le code APE 8411Z[33].

La commune disposait en 2009 d’un budget de 5 310 000 €, répartis en 4 790 000 € de fonctionnement et 520 000 € d’investissement[34], financés pour 32,49 % par les impôts locaux[35], la dette municipale s’élevait la même année à 3 583 000 €[36]. En 2009, les taux d’imposition s’élevaient à 12,90 % pour la taxe d'habitation, 12,16 % et 66,01 % pour la taxe foncière sur le bâti et le non-bâti et 14,18 % pour la taxe professionnelle fixée par l’intercommunalité[37]. En 2009, la commune ne disposait que de quatre-vingt-douze HLM[38] soit 9 % de logements sociaux, loin des 20 % exigés par la Loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains[39].

La commune adhère à la communauté d'agglomération Europ'Essonne[40] pour le développement économique, au SIAHVY[41] pour l’aménagement de la vallée de l’Yvette voisine. La Poste applique le code postal 91160 correspondant au bureau distributeur de Longjumeau.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[42],[43].
Période Identité Étiquette Qualité
2008 en cours Brigitte Puech NC Ingénieur[44]
Les données manquantes sont à compléter.

Tendances et résultats politiques[modifier | modifier le code]

Politiquement, Ballainvilliers est fortement ancrée à droite, les électeurs donnant à chaque scrutin une majorité de voix aux représentants de la droite parlementaire, sans toutefois verser dans le vote d’extrême droite, comme en témoigne le résultat du scrutin présidentiel de 2002, où Jean-Marie Le Pen n’obtint que 17,11 % des suffrages, à comparer aux 17,79 % obtenus à l’échelle nationale[45]. Cette tendance à voter à droite s’est confirmée en 2008 où les électeurs ont accordé une confortable avance à Nicolas Sarkozy dès le premier tour avec 40,70 % des voix contre seulement 20,71 % à Ségolène Royal, mais surtout lors de l’élection législative où Nathalie Kosciusko-Morizet était virtuellement élue dans la commune avec 55 % des voix dès le premier tour, score près de dix points supérieur à celui de l’ensemble de la circonsription[46]. Confirmation toujours lorsque la commune plaçait en tête Jean-François Copé lors de l’élection régionale 2004 avec 45,86 % des voix contre seulement 40,72 % sur la région[47] et 37,78 % en Essonne[48]. Enfin, les électeurs de la commune sont parmi les rares à avoir approuvé le Traité de Rome de 2004 à 56,09 % contre 53,99 % en Île-de-France[49] et surtout 49,29 % seulement en Essonne[50]. La commune ne totalisant pas officiellement 3 500 habitants en 2008, l’élection municipale s’est déroulée, pour la dernière fois probablement, avec un scrutin majoritaire plurinominal, à tour unique puisque l’ensemble du conseil municipal fut élu dès le 9 mars.

Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Élections législatives, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores[modifier | modifier le code]

Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores[modifier | modifier le code]

Élections cantonales, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Élections municipales, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Référendums[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Ballainvilliers est rattachée à l’académie de Versailles, elle dispose sur son territoire de l’école primaire Les Marais[65] et le l'école primaire des Hauts-Fresnais. Les élèves doivent ensuite se rendre au collège de Saulx-les-Chartreux et aux lycées de Longjumeau[66]. Des centres de loisirs maternelles et élémentaires accueillent les élèves en dehors des périodes scolaires. Une crèche accueille les jeunes enfants. Depuis 2008, les assistantes maternelles bénéficient d'animations hebdomadaires, dans le cadre du Relais d'Assistantes maternelles. Les enfants qui sont gardés par leur parent ou leurs grands-parents peuvent participer à un atelier hebdomadaire : une façon de rompre l'isolement des parents et de se préparer à la vie en collectivité pour les enfants. La FCPE est présente dans l’école de la commune. L'AIPEB (Association Indépendante des Parents d'Eleves de Ballainvilliers) a également été créée en 2008.

Santé[modifier | modifier le code]

Le centre hospitalier de Longjumeau traite les urgences et les pathologies graves. Six médecins[67], deux chirurgiens-dentistes[68] et une pharmacie[69] sont installés sur la commune. Un hôpital privé gériatrique fondé en 1970 par l’Agirc est installé dans le hameau de Villebouzin, il dispose de deux cent soixante deux lits[70].

Services publics[modifier | modifier le code]

La commune dispose sur son territoire d’un centre de première intervention des sapeurs-pompiers[71] qui représentent les seuls services publics hors services communaux. La sécurité de la commune est assurée par la brigade de gendarmerie de Longjumeau. L’organisation judiciaire rattache la commune aux tribunal d’instance et conseil de prud’hommes de Longjumeau, aux tribunaux de commerce et de grande instance d’Évry, tous rattachés à la cour d'appel de Paris.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Depuis 2012, la commune est jumelée avec Basdorf, commune située à un vingtaine de kilomètres de Berlin. Basdorf accueille chaque année le festival Brassens, en souvenir du chanteur et poète qui y séjourna pendant la 2ème guerre mondiale dans le cadre du STO.

Vie quotidienne à Ballainvilliers[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

La commune dispose d’une bibliothèque municipale et d’un conservatoire de musique et de danse. Vingt-deux associations participent à la vie culturelle de la commune dont deux compagnies théâtrales.

Sports[modifier | modifier le code]

La commune dispose sur son territoire d’un stade équipé d’un terrain de football et de quatre courts de tennis en terre battue et d’un gymnase. Vingt-deux associations animent et enseignent le sport dans la commune.

Lieux de culte[modifier | modifier le code]

L’église Saint-Jacques et Saint-Philippe.

La paroisse catholique dépend du diocèse d'Évry-Corbeil-Essonnes et du doyenné de Longjumeau, elle dispose de l’église dédiée aux apôtres Philippe et Jacques le Mineur[72].

Les saints patrons de la commune sont Jacques le Mineur, l’apôtre Jacques, Christophe de Lycie et l’apôtre Philippe. Ils sont fêtés dans la commune le premier dimanche de mai.

Médias[modifier | modifier le code]

L’hebdomadaire Le Républicain diffuse une édition pour le Nord-Essonne qui traîte en partie des informations du secteur. La chaîne de télévision régionale Télif, qui a repris les programmes de Téléssonne, diffuse des informations locales sur le réseau satellite et ADSL. S’ajoute la chaîne France 3 Paris Île-de-France Centre disponible dans tout le bassin parisien.

Économie[modifier | modifier le code]

La zone d’activités des Berges du Rouillon.

Ballaivillliers est intégrée par l’Insee au bassin d'emploi d’Orly[73] qui regroupe trente communes et 446 024 habitants, les ballainvillois ne représentant que 0,62 %.

Deux zones d’activités commerciales sont implantées dans la commune : les Berges du Rouillon en bordure de la route nationale 20 - dont l’enseigne Castorama est le premier employeur de la commune - et les Tuileries. Quatorze entreprises ont été créées sur le territoire en 2004[74]. Depuis novembre 2005, la commune est au cœur de l’opération d'Intérêt National de Massy Palaiseau Saclay Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines[75].

Emplois, revenus et niveau de vie[modifier | modifier le code]

En 1999, la population active de Ballainvilliers s’élevait à 1 351 personnes ; seulement 6,9 % de la population était au chômage, quatre agriculteurs exerçaient dans la commune, 36,2 % des ballainvillois étaient ouvriers, 25,3 % de la population appartenait à la catégorie des professions intermédiaires, contre seulement 8,8 % de cadres. En 2005, le revenu net moyen des ménages ballainvillois s’élevait à 27 023 euros par an, revenus salariaux à 73,9 %[76]. En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 49 377 €, ce qui plaçait Ballainvilliers au 336e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[77].

Répartition des emplois par catégorie socioprofessionnelle en 2006.
  Agriculteurs Artisans, commerçants,
chefs d’entreprise
Cadres et professions
intellectuelles supérieures
Professions
intermédiaires
Employés Ouvriers
Ballainvilliers 0,5 % 7,0 % 11,2 % 21,2 % 31,7 % 28,4 %
Zone d’emploi d’Orly 0,1 % 4,6 % 15,2 % 27,8 % 30,3 % 22,1 %
Moyenne nationale 2,2 % 6,0 % 15,4 % 24,6 % 28,7 % 23,2 %
Répartition des emplois par secteur d'activité en 2006.
  Agriculture Industrie Construction Commerce Services aux
entreprises
Services aux
particuliers
Ballainvilliers 1,8 % 9,4 % 12,4 % 20,5 % 16,9 % 5,7 %
Zone d’emploi d’Orly 0,5 % 8,1 % 7,2 % 15,0 % 14,3 % 6,3 %
Moyenne nationale 3,5 % 15,2 % 6,4 % 13,3 % 13,3 % 7,6 %
Sources : Insee[78]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Un tiers du territoire de la commune était encore constitué en 1999 d’espaces agricoles ou ruraux préservés, notamment au sud du village. Dans le village, les berges du Rouillon ont conservé un aspect naturel. Au nord-est, le bois des Daunettes, prolongé dans la commune voisine d’Épinay-sur-Orge par le parc des Templiers, occupe près de dix-huit hectares. À proximité du centre-ville, le parc du château, devenu bibliothèque et école de musique municipale s’étend sur près de trois hectares. Les espaces boisés du parc du château et du bois des Templiers au nord-est de la commune ont été recensés au titre des espaces naturels sensibles par le conseil général de l'Essonne[79].

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

Le patrimoine du village se compose de l’église paroissiale construite en 1539, agrandie du bas-côté au XVIIe siècle et agrémentée de l’autel en menuiserie en 1683 classé aux monuments historiques depuis 1984[80], comme la chaire[81], le confessionnal[82] et le banc[83]. La cloche de l’église, fondue en 1776 est elle aussi classée depuis 1944[84].

Du château originel construit au XVIIe siècle ne subsistent que l’aile gauche au nord et la chapelle.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Plusieurs personnages publics sont nés, décédés ou ont vécu à Ballainvilliers :

Héraldique et logotype[modifier | modifier le code]

Blason de Ballainvilliers

Les armes de Ballainvilliers se blasonnent : D’azur à la gerbe d’or soutenue d’un croissant d’argent, au chef cousu de gueules chargé de trois étoiles d’argent.[85]

Ce blason est celui du baron Simon Charles Bernard de Ballainvilliers, écuyer du roi au début du XVIIIe siècle et dernier seigneur du lieu.

La commune s'est en outre dotée d'un logotype.

Logotype de Ballainvilliers

Ballainvilliers dans les arts et la culture[modifier | modifier le code]

  • En 1767, c’est Monsieur de Ballainvilliers, alors intendant d’Auvergne qui rapporta dans une lettre que le 19 juin « Jean Chastel, un enfant du pays, a tué une bête qui parut être un loup, mais un loup extraordinaire et bien différent par sa figure et ses proportions des loups que l’on voit dans ce pays. » Cette « bête » était considérée être la mythique Bête du Gévaudan[86].
  • Souvenir de cet intendant, Ballainvilliers est le nom d’une rue et d’un quartier central de Clermont-Ferrand.
  • La concession BMW de Ballainvilliers apparaît dans le film Quelqu’un de bien de Patrick Timsit sorti en 2002[87].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Fiche de Ballainvilliers dans le Code officiel géographique sur le site de l’Insee. Consulté le 31/07/2012.
  2. Nom des habitants sur habitants.fr Consulté le 31/05/2008.
  3. Mode d’occupation du sol en 2008 sur le site de l'Iaurif. Consulté le 01/11/2010.
  4. Fiche de Ballainvilliers sur le site de l’IGN. Consulté le 06/09/2008.
  5. Orthodromie entre Ballainvilliers et Paris sur le site lion1906.com Consulté le 11/08/2012.
  6. Orthodromie entre Ballainvilliers et Évry sur le site lion1906.com Consulté le 11/08/2012.
  7. Orthodromie entre Ballainvilliers et Palaiseau sur le site lion1906.com Consulté le 11/08/2012.
  8. Orthodromie entre Ballainvilliers et Montlhéry sur le site lion1906.com Consulté le 11/08/2012.
  9. Orthodromie entre Ballainvilliers et Arpajon sur le site lion1906.com Consulté le 11/08/2012.
  10. Orthodromie entre Ballainvilliers et Corbeil-Essonnes sur le site lion1906.com Consulté le 11/08/2012.
  11. Orthodromie entre Ballainvilliers et La Ferté-Alais sur le site lion1906.com Consulté le 11/08/2012.
  12. Orthodromie entre Ballainvilliers et Dourdan sur le site lion1906.com Consulté le 11/08/2012.
  13. Orthodromie entre Ballainvilliers et Étampes sur le site lion1906.com Consulté le 11/08/2012.
  14. Orthodromie entre Ballainvilliers et Milly-la-Forêt sur le site lion1906.com Consulté le 11/08/2012.
  15. Données géographiques sur Géoportail. Consulté le 19/02/2013..
  16. %2FORG008 Fiche géologique de Ballainvilliers sur le site du BRGM. Consulté le 12/08/2012.
  17. (fr) « Climatologie mensuelle à Brétigny-sur-Orge », sur le site de lameteo.org (consulté en 9 août 2009)
  18. (fr) « Climatologie mensuelle à Brétigny-sur-Orge », sur infoclimat.fr (consulté en 18 août 2009)
  19. Fiche de la ligne DM153 sur le site officiel de la compagnie. Consulté le 05/09/2010.
  20. Fiche des lignes DM6 et DM17 sur le site officiel de la compagnie. Consulté le 05/09/2010.
  21. « Fiche de Ballainvilliers sur le site du Quid. » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?) Consulté le 31/05/2008.
  22. Histoire de la commune sur le site officiel. Consulté le 07/06/2008.
  23. Liste des morts pour la France de Ballainvilliers sur le site memorial-genweb.org Consulté le 21/03/2009.
  24. Données démographiques sur le site de la mission interministérielle à la ville. Consulté le 01/06/2008.
  25. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  27. Données démographiques sur le site de la mission interministérielle à la Ville. Consulté le 31/05/2008.
  28. Répartition de la population par tranches d’âges sur le site de l’INSEE. Consulté le 31/05/2008.
  29. Pyramide des âges à Ballainvilliers en 2009 sur le site de l’Insee. Consulté le 09/07/2012.
  30. Pyramide des âges de l’Essonne en 2008 sur le site de l’Insee. Consulté le 07/07/2012.
  31. Présentation des élus sur le site officiel de la commune. Consulté le 01/06/2008.
  32. Ballainvilliers sur le site de l’Insee. Consulté le 19/09/2009.
  33. Fiche entreprise de la commune de Ballainvilliers sur le site verif.com Consulté le 08/03/2011.
  34. Comptes municipaux sur la base Alize du ministère des Finances. Consulté le 07/12/2010.
  35. Analyse détaillée des comptes municipaux sur la base Alize du ministère des Finances. Consulté le 07/12/2010.
  36. Endettement municipal sur la base Alize du ministère des Finances. Consulté le 07/12/2010.
  37. Taux d’imposition sur le site taxe.com Consulté le 07/12/2010.
  38. Répartition du patrimoine de logements sociaux par communes et par bailleur sur le site de l'Aorif. Consulté le 15/05/2010.
  39. Taux de logements sociaux en Île-de-France sur le site du PCF d’Évry. Consulté le 01/06/2008.
  40. Liste des communes adhérentes sur le site officiel d’Europ’Essonne. Consulté le 01/06/2008.
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  42. Liste des maires sur francegenweb.org Consulté le 31/05/2008.
  43. Courrier du 04/04/2009 adressé par la mairie.
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  45. Résultats français de l’élection présidentielle 2002 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 01/06/2008.
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  47. Résultats de l’élection régionale 2004 en Île-de-France sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 01/06/2008.
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  49. Résultats du référendum 2005 en Île-de-France sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 01/06/2008.
  50. Résultats du référendum 2005 en Essonne sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 01/06/2008.
  51. Résultats de l’élection présidentielle 2002 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 01/06/2008.
  52. Résultats de l’élection présidentielle 2007 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 01/06/2008.
  53. Résultats de l’élection présidentielle 2012 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 07/05/2012.
  54. Résultats de l’élection législative 2002 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 01/06/2008.
  55. Résultats de l’élection législative 2007 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 01/06/2008.
  56. Résultats de l’élection législative 2012 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 20/06/2012.
  57. Résultats de l’élection européenne 2004 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 01/06/2008.
  58. Résultats de l’élection européenne 2009 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 11/06/2009.
  59. Résultats de l’élection régionale 2004 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulte le 01/06/2008.
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  63. Résultats du référendum 2000 sur le site politiquemania.com Consulté le 09/05/2009.
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  65. Annuaire des écoles de l’Essonne sur le site de l’Inspection académique. Consulté le 01/09/2010.
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  67. Liste des médecins sur l’annuaire du Conseil national de l’Ordre. Consulté le 01/06/2008.
  68. Liste des dentistes sur l’annuaire du site de l’Ordre national. Consulté le 01/06/2008.
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  71. Carte des groupements de sapeurs-pompiers de l'Essonne sur le site du SDIS91. Consulté le 05/09/2010.
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  82. « Notice no PM91000032 », base Palissy, ministère français de la Culture. Consulté le 31 mars 2013
  83. « Notice no PM91000034 », base Palissy, ministère français de la Culture. Consulté le 31 mars 2013
  84. « Notice no PM91000025 », base Palissy, ministère français de la Culture. Consulté le 31 mars 2013
  85. Gaso, la banque du blason.
  86. Le mystère de la bête du Gévaudan sur le forum malefique.leforum.eu Consulté le 31/05/2008.
  87. Liste des films tournés à Ballainvilliers sur le site L2TC.com Consulté le 24/08/2012.