Bures-sur-Yvette

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Bures-sur-Yvette
L’hôtel de ville.
L’hôtel de ville.
Blason de Bures-sur-Yvette
Blason
Logo
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Essonne
Arrondissement Palaiseau
Canton Orsay
Intercommunalité Communauté d'agglomération du plateau de Saclay
Maire
Mandat
Jean-François Vigier
2008-2014
Code postal 91440
Code commune 91122
Démographie
Gentilé Buressois
Population
municipale
9 676 hab. (2011)
Densité 2 320 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 41′ 49″ N 2° 09′ 50″ E / 48.696885, 2.163934 ()48° 41′ 49″ Nord 2° 09′ 50″ Est / 48.696885, 2.163934 ()  
Altitude Min. 56 m – Max. 163 m
Superficie 4,17 km2
Localisation

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Liens
Site web www.mairie-bures-sur-yvette.fr

Bures-sur-Yvette[1] (prononcé [byʁ sʏʁ ivɛ] Prononciation du titre dans sa version originale Écouter) est une commune française située à vingt-trois kilomètres au sud-ouest de Paris dans le département de l’Essonne en région Île-de-France.

Bures et ses dépendances fut le domaine de personnages illustres, du croisé Guillaume Ier de Bures à la favorite de François Ier, Anne de Pisseleu. Situé sur le passage de la route de Chartres, le village se modernisa avec l’arrivée au XIXe siècle de la ligne de Sceaux puis de la ligne Paris-Chartres par Gallardon au XXe siècle. Bures-sur-Yvette est aujourd’hui une commune logée aux portes de la verdoyante vallée de Chevreuse, célèbre dans le monde de la recherche scientifique pour accueillir sur son territoire le laboratoire apicole de l’institut national de la recherche agronomique, l’institut des hautes études scientifiques, l’institut d’optométrie et une partie du campus de l’université Paris-Sud 11. Elle est aussi connue dans le département pour avoir, comme sa voisine Orsay, donné naissance en 1977 à la plus jeune commune du département, Les Ulis.

Ses habitants sont appelés les Buressois[2].

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Position de Bures-sur-Yvette en Essonne.
Occupation des sols.
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 58,1 % 265,20
Espace urbain non construit 13,1 % 59,70
Espace rural 28,8 % 131,62
Source : Iaurif[3]

Bures-sur-Yvette est située en Île-de-France, au nord-ouest du département de l’Essonne, totalement intégré à l’agglomération parisienne, dans ce qui était autrefois la région naturelle du Hurepoix. Elle occupe un territoire de quatre cent dix-sept hectares entre la rive gauche de la rivière l’Yvette et le plateau de Courtabœuf au sud, territoire ayant approximativement la forme d’un croissant long de trois kilomètres sept cent mètres et large de deux kilomètres cinq cent mètres. L’Institut national de l'information géographique et forestière donne les coordonnées géographiques 48°41'51" N et 02°09'44" E au point central de ce territoire[4]. Près de 70 % de l’espace communal est aujourd’hui urbanisé, dont seulement 13 % de libre, les 30 % restant, classés comme espaces ruraux constituent en fait une succession de terrains boisés avec le bois de la Guyonnerie au nord, le bois Marie au sud-est, le bois de la Garenne au sud et le vaste bois de la Hacquinière, commun avec Gif-sur-Yvette. Les rives de la rivière l’Yvette sont eux aussi relativement préservés, ils sont par ailleurs complétés par le vaste bassin de retenue des crues et par deux ruisseaux, le Vaularon et celui d’Angoulême. Ces deux ruisseaux coulent depuis le plateau de Courtabœuf, point culminant de la commune à cent soixante-trois mètres d’altitude, tandis que le lit de la rivière marque le point le plus bas à cinquante-six mètres. Comme de nombreuses commune au cœur d’une vallée, Bures-sur-Yvette est traversée par des axes de transports importants, ici la ligne de Sceaux utilisée par la ligne B du RER d'Île-de-France, la route départementale 988 correspondant à l’ancienne route de Chartres et la route départementale 95 qui la prolonge dans la vallée jusqu’à Châteaufort dans les Yvelines. Exclusivement résidentielle, la commune est divisée en plusieurs quartiers, dont les résidences universitaires avec neuf cent logements, la Guyonnerie au nord, la Hacquinière à l’ouest et Montjay au sud, eux-mêmes séparés en résidences collectives ou pavillonnaires.

La commune est cependant relativement excentrée dans le département, elle est ainsi située à vingt-trois kilomètres au sud-ouest de Paris-Notre-Dame[5], point zéro des routes de France, à vingt-deux kilomètres au nord-ouest d’Évry[6], six kilomètres au sud-ouest de Palaiseau[7], vingt-cinq kilomètres au nord-ouest de Corbeil-Essonnes[8], trente kilomètres au nord d’Étampes[9], dix kilomètres au nord-ouest de Montlhéry[10], quatorze kilomètres au nord-ouest d’Arpajon[11], vingt-deux kilomètres au nord-est de Dourdan[12], vingt-sept kilomètres au nord-ouest de La Ferté-Alais[13], quarante kilomètres au nord-ouest de Milly-la-Forêt[14] et seulement douze kilomètres au sud-est de Versailles[15]. Elle est en outre située à cent trente-quatre kilomètres au sud-est de son homonyme seinomarine de Bures-en-Bray[16], cent trente kilomètres de Bures[17] dans l’Orne, deux cent trente kilomètres à l’est de la calvadosienne Bures-les-Monts[18], trois cent vingt-quatre kilomètres à l’ouest de Bures en Meurthe-et-Moselle[19] et trois cent soixante-cinq kilomètres au sud-est de Bures dans le Suffolk au Royaume-Uni.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est implantée dans la vallée de Chevreuse et sur son versant sud, vallée qui est en fait celle de la rivière l’Yvette. La rivière parcourt ainsi le territoire d’ouest en est sur une distance de deux kilomètres six cent mètres au nord de la commune, en majeure partie dans le parc de l’université Paris-Sud. Un vaste bassin de retenue des crues est aménagé en amont d’un kilomètre de long et cent cinquante mètres de large constitue aujourd’hui une plaine humide. La rivière reçoit sur le territoire de Bures-sur-Yvette deux affluents, le ru d’Angoulême depuis l’extrême sud du territoire sur le plateau de Courtabœuf et le Vaularon qui prend sa source à Gometz-le-Châtel.

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Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Bures-sur-Yvette au cœur de la vallée de Chevreuse.

Bures-sur-Yvette est implantée entre le creux de la vallée de l’Yvette et le plateau de Courtabœuf, le territoire s’étage entre une altitude de cinquante-six mètres sur les rives de la rivière et cent soixante-trois mètres à la frontière entre Les Ulis, Saint-Jean-de-Beauregard et Gometz-le-Châtel, où le ruisseau d’Angoulême prend sa source[20]. Au nord, le territoire s’élève relativement rapidement, il n’y a ainsi que cinq cent mètres entre le point bas de la rivière et l’altitude de cent mètres dans le bois de la Guyonnerie, frontière avec Gif-sur-Yvette et contrefort du plateau de Saclay. Le centre-ville est lui aussi implanté sur un terrain pentu, il n’y a que quatre cent mètres entre l’altitude la plus basse de la rivière et la barre des cent mètres au niveau de la route de Chartres, configuration équivalente au quartier de la Hacquinière, séparé par le vallon du Vaularon. Plusieurs repères géodésiques sont implantés sur la commune, dont un à Montjay à cent soixante-trois mètres[21] et un dans le parc de la faculté des Sciences à cinquante-huit mètres[22].

Comme l’ensemble de l’Île-de-France, le terrain est constitué de couches successives caractéristiques du bassin parisien, sur les hauteurs, du sable de Fontainebleau et de la meulière, puis des couches de marne mêlées de gypse, du calcaire et enfin de l’argile, ces strates étant mises à nues dans la vallée par l’érosion de la rivière[23].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune de Bures-sur-Yvette est entourée de l’ouest au nord par Gif-sur-Yvette qui occupe les deux versants de la vallée et dont elle est en partie séparée par la forêt communale de Gif et le bois de la Guyonnerie, au nord-est et à l’est se trouve le chef-lieu du canton, Orsay qui a donné son nom à l’université Paris-Sud. Au sud-est, la commune récente des Ulis occupe les terrains au-delà de la route départementale 988 qui appartenaient avant 1977 à Bures-sur-Yvette, qui avait alors une large frontière avec le village de Saint-Jean-de-Beauregard, frontière inexistante aujourd’hui. Au sud et au sud-ouest, toujours sur le plateau de Courtabœuf se trouve le village de Gometz-le-Châtel.

Rose des vents Gif-sur-Yvette Gif-sur-Yvette Orsay Rose des vents
Gif-sur-Yvette N Orsay
O    Bures-sur-Yvette    E
S
Gometz-le-Châtel Gometz-le-Châtel Les Ulis

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de l'Essonne.

Bures-sur-Yvette, située en Île-de-France, bénéficie d’un climat océanique. En moyenne annuelle, la température relevée s’établit à 10,8 °C avec des moyennes maximales de 15,2 °C et une minimales de 6,4 °C. La température réelle maximale intervient en août avec 24,5 °C et la minimale en janvier avec 0,7 °C. Elles se distinguent de celles relevées Paris par un écart constant négatif de deux degrés Celsius, qui s’explique notamment par la différence de densité urbaine entre la capitale et sa banlieue. L’influence du climat continental engendre des records extrêmes avec -19,6 °C relevés le et 38,2 °C le . L’ensoleillement est comparable aux régions du nord de la Loire avec 1 798 heures en moyenne sur l’année, et les précipitations sont également réparties sur les saisons avec une moyenne mensuelle de cinquante millimètres et un total de 598,3 millimètres de pluie par an. Le record de précipitations a été établi le avec 78,9 millimètres tombés en vingt-quatre heures.

Données climatiques à Bures-sur-Yvette.
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,7 1 2,8 4,8 8,3 11,1 13 12,8 10,4 7,2 3,5 1,7 6,4
Température moyenne (°C) 3,4 4,3 7,1 9,7 13,4 16,4 18,8 18,5 15,6 11,5 6,7 4,3 10,8
Température maximale moyenne (°C) 6,1 7,6 11,4 14,6 18,6 21,8 24,5 24,2 20,8 15,8 9,9 6,8 15,2
Ensoleillement (h) 59 89 134 176 203 221 240 228 183 133 79 53 1 798
Précipitations (mm) 47,6 42,5 44,4 45,6 53,7 51 52,2 48,5 55,6 51,6 54,1 51,5 598,3
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Brétigny-sur-Orge de 1948 à 2002[24],[25].


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La Gare de la Hacquinière.

La vallée de l’Yvette a très tôt accueilli d’importantes voies de communication. Il en subsistent aujourd’hui la route départementale 988, l’ancienne route de Chartres qui passe aujourd’hui à l’extrême sud de la commune et remonte vers Gometz-le-Châtel, complétée ensuite par la route départementale 95 qui poursuit le trajet dans la vallée jusqu’à Châteaufort. Passe aussi dans la vallée l’ancienne ligne de Sceaux, aujourd’hui empruntée par la ligne B du RER d'Île-de-France, la commune dispose ainsi de deux stations sur cette ligne, la gare de Bures-sur-Yvette en centre-ville et la gare de La Hacquinière dans les nouveaux quartiers résidentiels.

S’ajoutent à ces accès routiers et ferroviaires plusieurs lignes d’autobus. La ligne de bus Noctilien N122 assure la continuité de service la nuit avec le RER B avec cependant une seule station à proximité de l’église[26]. S’ajoutent plusieurs lignes du réseau interurbain assurées par le réseau de bus Les Cars d’Orsay avec la ligne 06.01 qui relie les différents quartiers entre la Guyonnerie et la Hacquinière par le centre-ville, la ligne 06.03 qui passe par Montjay depuis la gare d'Orsay - Ville et vers le centre commercial Ulis 2, la ligne 06.04 entre la gare de Bures-sur-Yvette et Les Ulis[27], et celles du réseau de bus SAVAC, la ligne 39.05 - 39.15 entre Orsay et Angervilliers[28] et la ligne 39.07 entre Orsay et Saint-Arnoult-en-Yvelines[29].

La commune est enfin implantée à quinze kilomètres au sud-ouest de l’aéroport Paris-Orly, à quarante-cinq kilomètres au sud-ouest de l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle, l’aviation d'affaires est pour sa part orientée vers l’aéroport de Toussus-le-Noble à sept kilomètres au nord-ouest sur le plateau de Saclay.

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

La commune est aujourd’hui divisée en plusieurs quartiers. Le centre-ville, centre historique, se trouve à l’est du territoire, entre la rivière et l’ancienne route de Chartres, traversé par la ligne de Sceaux. Il est lui-même divisé entre la Croix de Bures, Bures Cottage, le Grand-Mesnil et le lieu-dit « Bois-Marie ». L’autre gare a pris le nom du quartier pavillonnaire de la Hacquinière, partagé avec la commune voisine de Gif-sur-Yvette à l’ouest, qui regroupe les résidences des Tilleuls, de Bures-Royaume, de la Roseraie, de Paris-Chevreuse et des Grands-Prés. Il est prolongé vers le sud par le quartier de Montjay correspondant à l’ancien lieu-dit, qui se poursuit sur la ville nouvelle voisine de Les Ulis, qui jusqu’en 1977 était elle aussi un quartier commun à Bures-sur-Yvette et Orsay. À proximité des Ulis et de Gometz-le-Châtel se trouve aussi le quartier pavillonnaire des Hauts de Bures, parfois appelé le quartier des 4 coins, sur le plateau de Courtabœuf, qui faisait auparavant partie de la zone à urbaniser en priorité (ZUP) et qui accueille en partie le lycée de l’Essouriau. À l’est, à la limite avec Orsay se trouve aussi le quartier de la Petite Corse, et au nord, au-delà de la rivière, les quartiers de la Guyonnerie, du Parc et Léopold Gardey, du Haras, du Vieux-Parc, de la Févrie et du Bas-Moulon à la frontière avec Gif-sur-Yvette. Les résidences universitaires de la faculté d’Orsay constituent elles aussi une sorte de quartier à part dans la commune, avec les six cents chambres de la résidence de Bures[30] et les trois cent studios de la résidence de l’Île[31], toutes deux gérées par le Crous de Versailles. Plusieurs lieux-dits ont conservé des appellations pittoresques, la « Truie Pendue » à proximité de Gometz-le-Châtel, la « Justice », les « Coudrées », l’« Abreuvoir » et les « Sablonnières » dans le bois de la Garenne à Montjay, le « Fond-Garant » en contrebas des Ulis.

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune créée en 1793 prit le nom de « Bures », mais l’orthographe « Bure » apparut dans le Bulletin des lois en 1801. La mention de la rivière l’Yvette fut ajoutée en 1927, donnant « Bures-sur-Yvette ».

La première mention certaine du lieu date de 1205 avec la construction de l’église dédiée à Saint-Matthieu et marquant la réunion de cabanes rustiques, de Bûr en haut-allemand puis buron en ancien français signifiant « cabane » ou « maison ». Le nom de la rivière l’Yvette pourrait être une déformation de l’aequilina, la bordure de la forêt des Yvelines et du territoire des Carnutes au VIIIe siècle devenant equata, la « petite jument » en latin et traduit en ivette en vieux français[32]. Cependant, la première illustration du titre « de Bures » remonte au XIIe siècle avec l’histoire de Guillaume Ier de Bures et Godefroy de Bures lors de la Deuxième Croisade. D’autres prétendent que « Bures » pourrait venir des « bourrées », petites branches que l’on brûlait dans certaines régions le premier dimanche de carême, le « Dimanche des Bures ».

La diversité des villes portant le nom de Bures dans le monde et particulièrement en Europe, est à l’origine d’une manifestation festive et amicale appelée « Europa Bures », qui regroupe de nombreuses communes portant ce même nom, à l’initiative d’une association belge[33]. Bures-sur-Yvette a été hôte de la manifestation en 1999.

Histoire[modifier | modifier le code]

L’histoire de la commune de Bures-sur-Yvette nous est parvenue principalement grâce à Jules Lair, avocat à la cour d’appel de Paris et membre de l’Institut de France, qui publia en 1876 l’Histoire de la Seigneurie de Bures. Ses recherches ont été reprises et poursuivies en 1994 dans une œuvre collective, Bures-sur-Yvette, La mémoire d’une ville[34].

Le territoire de Bures[modifier | modifier le code]

La première mention du nom de Bures remonterait au XIIe siècle. Le croisé Guillaume Ier de Bures et son frère Godefroy, originaires du territoire formant la ville actuelle, participèrent en 1119 à un raid en terre musulmane. Guillaume devint prince de Galilée et de Tibérias, le plus ancien fief du Royaume de Jérusalem, puis vice-roi de Jérusalem durant la captivité de Baudouin II. Guillaume et Godefroy laisseront traces de leurs armoiries dans les armes créées en 1943 et le logo actuels de la ville de Bures. La commune est mentionnée de façon certaine en 1205 à l’occasion de la construction de l’église Saint-Matthieu.

Édification d’un village[modifier | modifier le code]

Carte de la région de Bures par Cassini.

L’étymologie du mot « Bures » laisserait penser que le village s’est développé à partir d’un habitat rustique préexistant. Bures n’apparut comme paroisse qu’au début du XIIIe siècle. La présence d’un monastère désaffecté lors d’un acte de vente de 1402 semble confirmer le rôle de l’Église dans l’édification du village. Cette même année fut mentionnée la présence d’un château féodal sur la rive de l’Yvette. Le développement du village peut également être lié à l’accroissement du trafic sur la route de Chartres par Palaiseau, Orsay et Saint-Clair. Comme tous les villages de la région, il subit successivement la guerre de Cent Ans, notamment avec le passage d’Édouard de Woodstock, la Peste noire et la Fronde.

En 1504, l’église Saint-Matthieu fut agrandie d’une chapelle. En 1630, un château fut édifié au Grand-Mesnil. Il fut racheté en 1734 par Pierre Fauchard. En 1676, le château féodal devint le château Gaillard, il avait été la propriété de la favorite Anne de Pisseleu puis du ministre de la Marine Antoine Louis Rouillé qui le fit raser en 1760. En 1763 fut hissée au sommet du clocher de l’église la croix en fer forgé après la mise en place en 1756 de la cloche Marie-Louise. En 1788, une première assemblée municipale se déroula au Grand-Mesnil. La commune française créée en 1793 prit le nom de Bures.

Modernisation du village[modifier | modifier le code]

Le tunnel de Montjay sur la ligne Paris-Chartres.

En 1868 fut édifié un moulin à eau à la Guyonnerie. En 1891, la ligne de Sceaux prolongée en 1867, permit l’édification de la gare de Bures-sur-Yvette permettant l’acheminement des marchandises vers la capitale et la venue de nouveaux résidents. En 1957, elle fut complétée par la gare de La Hacquinière. En 1899 fut édifiée la première école publique et la mairie. En 1905, l’un de ces parisiens, Charles Comar, acquit le domaine du Bois Marie pour y installer une demeure bourgeoise. En 1931, sa propriété fut traversée par l’éphémère ligne Paris-Chartres par Gallardon, raccordée au viaduc des Fauvettes construit en 1907. En 1917 fut créé par Gérard Norbert Roosen l’Institut d’optométrie. En 1927, la commune adjoint à son nom la mention de la rivière traversant son territoire, devenant Bures-sur-Yvette.

Le , la commune subit de lourd dégâts lors du bombardement par les Alliés de la ligne ferroviaire Paris-Chartres. En 1946, le jeune Institut national de la recherche agronomique acheta l’ancienne propriété Jules Lair pour y installer son centre de recherche apicole.

En 1954 s’installa au Grand-Mesnil un hospice, propriété qui fut ensuite transféré en 1973 au centre hospitalier d’Orsay pour devenir un hôpital psychiatrique. En 1953 fut construite la nouvelle mairie puis en 1964 l’agence postale. En 1962, Léon Motchane installa dans la commune l’Institut des hautes études scientifiques qu’il venait de fonder. En 1965 fut édifiée la MJC de la vallée de Chevreuse qui devint le centre culturel Marcel Pagnol. En 1971 fut entreprise une opération de rénovation de l’église paroissiale et l’implantation de l’Université Paris-Sud 11 sur une large part du territoire municipal[35]. En 1982, la commune acquit la Grande-Maison pour en faire un parc public, un centre de loisirs et des salles de réception[36].

La création de la ville des Ulis[modifier | modifier le code]

Les Ulis en chantier.

Le , un arrêté ministériel a prévu la création d’une zone à urbaniser en priorité (ZUP) de dix mille logements sur une surface initiale de deux cent soixante-cinq hectares à cheval sur les communes de Bures-sur-Yvette et Orsay. Les autorités comptaient ainsi faire face à l’augmentation de la demande de logements engendrée par le développement de la vallée de Chevreuse. Un conseil de district de huit délégués choisis dans les conseils municipaux des communes de Bures-sur-Yvette et d’Orsay administrait la zone, qui ressemblait alors à un chantier immense. Le devenir de la zone soulevait à la fin des années 1960 et au début des années 1970 un certain nombre de questions : la ZUP doit-elle continuer à être une excroissance de Bures-sur-Yvette et d’Orsay ou doit-elle trouver son indépendance ? En 1971, il était question d’opérer une fusion entre Bures-sur-Yvette et Orsay, englobant donc la ZUP dans ce nouvel ensemble communal. La question fut finalement posée aux habitants sous une forme de référendum le . Les Buressois et les Orcéens votèrent respectivement à 52,88 % et 50,28 % pour la création d’une nouvelle commune, tandis que les Ulissiens votaient majoritairement pour la fusion. Les deux conseils municipaux votèrent également de leur côté en faveur de la création d’une nouvelle commune (22 élus sur 33). Le , le préfet de l’Essonne, Paul Cousserand, signa l’arrêté portant sur la création de la commune de Les Ulis. À l’occasion, Bures-sur-Yvette perdit un tiers de sa surface et 60 % de sa population.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Auparavant, le recensement des feux donnait entre 1200 et 1300 approximativement deux cent cinquante personnes, en 1325 trois cent personnes, entre 1400 et 1420 trois cent vingt personnes, en 1440 seulement dix personnes, en 1468 seulement quinze personnes, en 1525 deux cent vingt personnes, en 1600 approximativement trois cent vingt personnes, en 1709 deux cent quatre vingt dix habitants, deux cent neuf en 1726, deux cent cinquante en 1745 et trois cent cinquante en 1782. Le premier recensement des personnes intervenu en 1793 a dénombré à Bures-sur-Yvette cent quatre-vingt-deux personnes, marquant une nette chute au cours de la Révolution. La croissance reprit ensuite avec trois cent soixante-quatre résidents en 1806 avant une nouvelle perte à trois cent deux habitants en 1821. Elle reprit sa croissance jusqu’en 1846 avec quatre cent trente-huit habitants, mais la population décrut à nouveau pour ne plus compter que trois cent quatre-vingt-neuf Buressois en 1861, chiffre égal à celui de 1872 après les pertes de la guerre franco-prussienne de 1870. Elle reprit une lente progression jusqu’à compter quatre cent quarante habitants à la veille du XXe siècle. L’an 1901 marqua une légère chute à quatre cent trente personnes, puis la croissance démographique reprit jusqu’à six cent quarante-et-un résidents en 1921. L’électrification de la ligne de Sceaux et les débuts du pavillon de banlieue marqua une nette évolution du nombre d’habitants, passant à mille cent dix en 1926 et mille neuf cent dix sept au sortir de la Seconde Guerre mondiale en 1946. L’installation du commissariat à l'énergie atomique à Saclay, de l’université Paris-Sud à Orsay amena de nouveau résidents, portant la population de Bures-sur-Yvette à deux mille six cent quarante-trois personnes en 1954 et trois mille six cent quatre-vingt-deux en 1962, au lendemain de la décision de créer une zone à urbaniser en priorité (ZUP) sur le plateau de Courtabœuf. En 1968, la population avait presque doublé, passant à cinq mille sept cent soixante-trois habitants, puis six mille huit cent quatre-vingt-neuf en 1975, sept mille sept cent quatre-vingt-trois en 1982 alors que la ZUP était détachée en 1977, puis neuf mille deux cent quarante-six en 1990. La croissance fut ensuite plus mesurée, portant le nombre d’habitants à neuf mille sept cent treize lors du recensement intervenu en 2006. Entre 1970 et 1977, date de création de la commune voisine Les Ulis, une partie de la population était comptabilisée comme faisant partie de la ZUP, respectivement 1 256 en 1970, 4 014 en 1972, 9 641 en 1974, dépassant la commune d’origine Bures-sur-Yvette, 11 259 en 1975 et 12 084 en 1976, date du dernier recensement partiel commun[37]. L’immigration ne représente qu’une faible part de cette croissance avec seulement 5,7 % de la population d’origine étrangère en 1999[38]. La plus importante communauté est ainsi composée de Portugais pour 1,6 %, suivis par les Italiens à 0,4 %, les Algériens pour 0,2 %, et les Espagnols, Marocains et Tunisiens pour 0,1 % de la population communale[39].


En 2011, la commune comptait 9 676 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
182 338 364 302 340 390 395 438 404
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
400 389 424 389 413 418 420 432 440
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
430 499 586 641 1 110 1 460 1 531 1 917 2 643
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
3 682 5 733 6 889 7 783 9 246 9 679 9 775 9 713 9 535
2011 - - - - - - - -
9 676 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[40] puis Insee à partir de 2004[41])
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

L’analyse de la pyramide des âges municipale montre une nette différence avec celle du département. Ainsi en 2006, deux catégories d’âges étaient très nettement sous-représentées, les personnes nées après 1992 avec pour les hommes comme les femmes quatre points de moins que les pourcentages départementaux, et les résidents nés entre 1962 et 1976 avec là aussi entre quatre et cinq points de moins que pour le reste du département. À l’inverse, deux catégories d’âges sont sur-représentées, d’une part les personnes nées entre 1932 et 1946, correspondant approximativement aux personnes s’étant installées à Bures-sur-Yvette lors des importantes périodes de croissance démographique et de lotissement, et les personnes nées entre 1977 et 1991, donc âgées de vingt-neuf à quinze ans en 2006, correspondant à l’importante population étudiante présente sur la commune et étudiants à l’université Paris-Sud ou dans les grandes écoles environnantes. Ainsi, en 1999, 37,7 % de la population Buressoise était âgées de moins de vingt-cinq ans[42], plus que dans la commune voisine d’Orsay qui accueille les locaux universitaires. La population senior était quant à elle relativement équivalente en proportions à celle du département.

Pyramide des âges à Bures-sur-Yvette en 2009 en pourcentages[43].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,1 
90 ans ou +
0,5 
5,1 
75 à 89 ans
6,4 
15,1 
60 à 74 ans
15,4 
18,9 
45 à 59 ans
20,4 
18,2 
30 à 44 ans
18,2 
24,3 
15 à 29 ans
22,0 
18,3 
0 à 14 ans
17,2 
Pyramide des âges en Essonne en 2009 en pourcentages[44].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
0,8 
4,4 
75 à 89 ans
6,7 
11,3 
60 à 74 ans
11,9 
19,9 
45 à 59 ans
20,0 
21,9 
30 à 44 ans
21,4 
20,6 
15 à 29 ans
19,2 
21,7 
0 à 14 ans
20,0 

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Politique locale[modifier | modifier le code]

La commune de Bures-sur-Yvette est intégrée au canton d'Orsay, représenté par le conseiller général et maire d’Orsay David Ros (PS), canton lui-même intégré à l’arrondissement de Palaiseau et rattaché à la cinquième circonscription de l'Essonne représentée par le député Maud Olivier (PS). Le maire actuel est Jean-François Vigier (UDI), il préside le conseil municipal constitué de vingt-neuf élus dont vingt-deux pour la majorité divers droite et sept pour l’opposition divers gauche, il est assisté par huit adjoints[45]. La commune a en outre mis en place en 2007 trois conseils de quartier pour les quartiers Montjay - 4 Coins, Léopold Gardey et Centre-ville - Guyonnerie - Parc[46], supprimés dès 2008 par l’actuelle majorité. L’Insee attribue à la commune le code 91 3 21 122[47] et la Poste le code postal 91440. La commune de Bures-sur-Yvette est enregistrée au répertoire des entreprises sous le code SIREN 219 101 227. Son activité est enregistrée sous le code APE 8411Z[48].

En 2009, la commune disposait d’un budget de 11 303 000 € dont 9 749 000 € de fonctionnement et 1 554 000 € d’investissement[49], 57,29 % des recettes étant assurées par les impôts locaux[50], la commune était endettée à hauteur de 6 647 000 €[51]. Cette même année, les taux de taxes étaient fixés à 14,50 % pour la taxe d'habitation, 22,53 % et 51,56 % pour la taxe foncière sur le bâti et le non bâti et 16,50 % pour la taxe professionnelle fixée par l’intercommunalité[52]. En 2009, sur les trois mille neuf cent dix-huit logements implantés sur la commune, cinq cent soixante-et-onze étaient des HLM[53], soit 15 % du parc communal, la commune ne respectant ainsi par les préconisations de la loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains.

Dans le cadre de l’intercommunalité, la commune adhère à la communauté d'agglomération du plateau de Saclay qui rassemble dix communes pour le développement économique et l’aménagement du territoire[54], au Syndicat intercommunale d’aménagement hydrologique de la vallée de l’Yvette (Siahvy) pour l’aménagement de la vallée de l’Yvette[55], au Syndicat intercommunal pour l’enfance inadaptée (Siei) pour la prévention de la délinquance et l’éducation[56], au Syndicat intercommunal pour l’aménagement de la coulée verte de l’Yvette (Sicovy), à l’office de tourisme de la vallée de Chevreuse[57], au Syndicat intercommunale d’ordures ménagères (Siom) pour le traitement des ordures ménagères[58]. En 2010 la commune adhéra au syndicat mixte Paris Métropole[59]. Elle a mis en place un centre communal d'action sociale et une caisse des écoles.

Conseil municipal de Bures-sur-Yvette (mandature 2008-2014)[60].
Liste Tendance Président Effectif Statut
« Réussir Bures » Majorité-centristes[Note 3] Jean-François Vigier 22 Majorité
« Bures à gauche, une ville pour tous » Union de la gauche François Legrand 7 Opposition

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Quarante-quatre maires se sont succédé à la tête de la commune depuis l’élection du premier en 1790 :

Liste des maires successifs[63].
Période Identité Étiquette Qualité
2008 en cours Jean-François Vigier MoDem puis UDI[64] Collaborateur de cabinet du maire de Massy
Les données manquantes sont à compléter.

Tendances et résultats politiques[modifier | modifier le code]

L’analyse des derniers résultats aux scrutins nationaux et locaux tend à montrer une certaine tendance au vote de gauche à Bures-sur-Yvette. La commune a ainsi été dirigée par des équipes socialistes ou divers gauche depuis 1977. En 2001, c’est ainsi le candidat divers gauche qui remporta l’élection grâce à une triangulaire favorable face à deux candidats divers droite. L’année 2004 fut aussi marquée par trois nettes victoires de la gauche buressoise avec la large victoire du candidat socialiste aux élections cantonales face à la sortante de droite avec dix-sept points d’écart, chiffre encore supérieur à celui d’Orsay[65], écart équivalent à celui obtenu par le candidat socialiste Jean-Paul Huchon lors de l’élection régionale, résultat très supérieur à celui du département (51,31 %)[66] et de la région (49,16 %)[67], et la très nette victoire du candidat Harlem Désir (PS) aux élections européennes, près de 15 points devant le candidat Patrick Gaubert (UMP), avec là aussi trois points de plus pour la gauche que dans le reste du département (27,26 %)[68] et de la région (25,03 %)[69]. Cette tendance au vote de gauche fut d’ailleurs très favorable au candidat Jacques Chirac au deuxième tour de l’élection présidentielle, enregistrant 91,89 % des suffrages grâce au report massif de voix, six points de plus que dans le reste du département[70] et de la région[71], les électeurs buressois avaient d’ailleurs placé le candidat Lionel Jospin (PS) largement en tête au premier tour avec 21,38 % des voix. Ce choix fut cependant nuancé par le relatif conservatisme traduit par le rejet du candidat « parachuté » Stéphane Pocrain (Les Verts) face au candidat de l’UMP Pierre Lasbordes, toutefois dans une moindre mesure que dans le reste de la cinquième circonscription où ce dernier remportait 53,76 % des suffrages[72]. Ce bon résultat du candidat de droite ne se renouvela pas en 2007 où c’est le maire des Ulis Maud Olivier qui arriva largement en tête à Bures-sur-Yvette, contrairement au reste de la circonscription qui donna 50,25 % des voix pour Pierre Lasbordes (UMP)[73]. De la même façon, et contrairement au reste du pays (53,06 % pour Nicolas Sarkozy (UMP))[74], de la région (52,49 % pour Nicolas Sarkozy)[75] et du département (52,08 % pour Nicolas Sarkozy)[76], les Buressois avaient plébiscité Ségolène Royal (PS) à 53,03 %. Les Buressois apparaissent aussi comme de fervents européiste, approuvant à 68,26 % le traité de Rome de 2004 et à 69,44 % le Traité de Maastricht de 1992[77]. Une section locale du parti socialiste[78] est installée dans la commune.

Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Élections législatives, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores[modifier | modifier le code]

Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores[modifier | modifier le code]

Élections cantonales, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Élections municipales, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Référendums[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les établissements scolaires de Bures-sur-Yvette sont tous rattachés à l’académie de Versailles. La commune dispose sur son territoire de trois écoles primaires, la Guyonnerie, Léopold Gardey et les Quatre Coins[95]. Les élèves poursuivent ensuite leur formation au collège de la Guyonnerie sur la commune puis au lycée de l’Essouriau des Ulis ou Blaise Pascal à Orsay[96]. Les jeunes enfants sont accueillis dans un centre de la petite enfance, hors période scolaire les élèves sont accueillis au centre de loisirs municipal. La PEEP et la FCPE sont présentes dans les établissements de la commune[97]. Les Scouts et Guides de France prennent en charge certains enfants de la commune pour les activités.

Enseignement supérieur[modifier | modifier le code]

Le siège administratif de l’université Paris-Sud 11 se situe à Orsay, mais le campus s’étend en grande partie sur le territoire buressois. L’université dispense des cours essentiellement scientifiques et est particulièrement réputée pour son excellence dans le domaine des sciences physiques. Elle inclut plusieurs laboratoires du CNRS.

La commune accueille sur son territoire l’institut des hautes études scientifiques (IHÉS), un centre de recherche en mathématiques et physique théorique. Il contribue à exporter le nom de Bures-sur-Yvette à l’étranger puisqu’il abrite, dans la résidence du Bois-Marie, un grand nombre de chercheurs de réputation mondiale. L’institut rassemble sept des quarante-deux mathématiciens qui ont été récompensés par la médaille Fields[98] (l’équivalent du prix Nobel pour les mathématiques) depuis la création de l’institut, ce qui constitue une performance mondiale inégalée par aucun autre institut[99]. Enfin, la commune accueille l’Institut et centre d’optométrie (ICO), fondé en 1917, qui est une institution de référence formant des opticiens-lunetiers.

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Santé[modifier | modifier le code]

Le centre psychiatrique du Grand Mesnil.

La commune accueille le domaine du Grand Mesnil, service détaché du centre hospitalier d’Orsay, spécialisé en psychiatrie et pédopsychiatrie, comptant cent cinquante sept lits[100]. Les autres spécialités et les urgences sont traitées par ce même centre hospitalier d’Orsay. En outre, neuf médecins[101], sept chirurgiens-dentistes[102] exercent dans la commune, trois pharmacies[103] y sont installées.

Services publics[modifier | modifier le code]

L’agence postale.

La commune dispose d’une agence postale[104], seule représentation du service public. La sécurité des biens et personne est assurée par la brigade de gendarmerie d’Orsay[105] et le centre de secours mixte de Gif-sur-Yvette[106]. L’organisation juridictionnelle rattache les justiciables buressois au tribunal d’instance de Palaiseau, au conseil de prud’hommes de Longjumeau, aux tribunaux de grande instance et de commerce d’Évry, tous rattachés à la cour d'appel de Paris[107].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Localisation des villes jumelées avec Les Ulis
Localisation de la ville
Bures-sur-Yvette

La commune de Bures-sur-Yvette a développé une association de jumelage avec :

Vie quotidienne à Bures-sur-Yvette[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

Le principal lieu de culture de la commune est son centre culturel Marcel Pagnol qui permet les représentations théâtrales et les concerts. Il est complété sur le même site par la ludothèque « Bur’lututu » et l’école de musique. S’ajoute la bibliothèque municipale qui dispose de 87 000 ouvrages et neuf cent disques compacts[110]. La commune accueille aussi le musée de l’Optométrie dans le cadre de l’Institut d’enseignement.

Sports[modifier | modifier le code]

La commune dispose sur son territoire de plusieurs structures permettant la pratique sportive. La plus importante est le stade Louis Chabrat, équipé d’un gymnase, d’un terrain d’honneur de football, de deux courts de tennis couverts, d’un skatepark et de la salle de judo Marc Depierre. S’ajoute le Cosec Léo Lagrange composé d’un dojo, d’une salle de danse, d’une salle d’agrès et d’une salle polyvalente avec un mur d'escalade. Six courts de tennis sont installés au lieu-dit la Vierge, une salle de tennis de table à proximité du collège et un plateau omnisports avec une piste d'athlétisme et des terrains de football, basket-ball et handball dans le quartier de la Guyonnerie. Une grande partie des activités sportives se regroupent au sein de l’association U.S.B.Y (Union Sportive de Bures-sur-Yvette). Les sports qu’elle propose sont : l’aïkido, le badminton, le basket-ball, l’escalade, l’escrime, la gymnastique, le jōdō, le judo, le ju-jitsu, le karaté, le tennis, le tennis de table, le volley-ball et le yoga. S’ajoutent les club de rugby, de viet vo dao et de jogging.

Chaque année la vie buressoise est ponctuée d’événements sportifs tels que les « 12 heures de Bures », le duathlon de l’Yvette, la fête des arts martiaux ou les marches de nuit dans la Vallée de Chevreuse. Chaque année a également lieu l’ascension du pic de Bure dans les Hautes-Alpes. Ces deux derniers événements ont disparu en 2008 avec le changement de municipalité.

Lieux de culte[modifier | modifier le code]

L’église Saint Matthieu.

La paroisse catholique de Bures-sur-Yvette est rattachée au diocèse d'Évry-Corbeil-Essonnes et au secteur pastoral de l’Yvette-Gif-Orsay. Elle dispose de l’église Saint-Matthieu[111]. La chapelle de Montjay, bien qu’implantée sur le territoire de la commune, est utilisée par la paroisse des Ulis. Une église protestante évangélique est aussi installée dans la commune.

Médias[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le bassin d’émission des chaînes de télévision France 3 Paris Île-de-France Centre, IDF1 et Téléssonne intégré à Télif. L’hebdomadaire Le Républicain relate les informations locales dans son édition Nord-Essonne comme la station de radio EFM.

Économie[modifier | modifier le code]

Bures-sur-Yvette est intégrée par l’Insee au bassin d'emploi d’Orsay qui regroupe vingt-cinq communes et 125 975 habitants en 1999, les Buressois représentant 7,68 % du total[112]. La population active comptait cette même année 4 314 personnes, et seulement 5,7 % d’entre elles étaient au chômage et 1 876 salariés relevaient de la catégorie socioprofessionnelle des cadres et professions intellectuelles supérieures, soit 22,9 %, les ouvriers ne représentant que 3,1 % et les artisans ou commerçant 2,5 %. Plus aucun agriculteur n’exerce dans la commune alors qu’il subsistait encore quatre exploitations sur dix neuf hectares en 1988. De la même façon, aucun hôtel ou camping ne sont implantés dans la commune. Ainsi, la commune ne comptait que deux cent cinquante huit entreprises sur son territoire en 2007[113]. Depuis novembre 2005, la commune est au cœur de l’opération d'Intérêt National de Massy Palaiseau Saclay Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines[114]. Deux marchés sont organisés en centre-ville les mercredis et samedis matins.

Emplois, revenus et niveau de vie[modifier | modifier le code]

Les résidents de Bures-sur-Yvette, s’ils ne travaillent pas dans la commune disposent cependant d’un niveau de vie élevé, avec un revenu net imposable moyen fixé à 40 432 euros et 78,5 % des foyers assujettis à l’impôt sur le revenu[115]. Les résidents sont aussi propriétaires de leur logement pour 65,7 % d’entre eux, logements constitués à 65,1 % de maisons individuelles[116]. En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 54 519 €, ce qui plaçait Bures-sur-Yvette au 117e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[117].

Répartition des emplois par catégorie socioprofessionnelle en 2006.
  Agriculteurs Artisans, commerçants,
chefs d’entreprise
Cadres et professions
intellectuelles supérieures
Professions
intermédiaires
Employés Ouvriers
Bures-sur-Yvette 0,0 % 7,2 % 22,7 % 30,6 % 29,0 % 22,5 %
Zone d’emploi d’Orsay 0,2 % 3,7 % 36,2 % 26,2 % 21,4 % 12,3 %
Moyenne nationale 2,2 % 6,0 % 15,4 % 24,6 % 28,7 % 23,2 %
Répartition des emplois par secteur d'activité en 2006.
  Agriculture Industrie Construction Commerce Services aux
entreprises
Services aux
particuliers
Bures-sur-Yvette 0,1 % 9,3 % 4,0 % 11,5 % 15,1 % 11,6 %
Zone d’emploi d’Orsay 1,0 % 13,4 % 3,8 % 18,1 % 30,5 % 5,4 %
Moyenne nationale 3,5 % 15,2 % 6,4 % 13,3 % 13,3 % 7,6 %
Sources : Insee[118]

Culture locale et Patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Installée dans la vallée de Chevreuse, la commune bénéficie d’un cadre naturel et boisé préservé. La commune dispose depuis 1982 du vaste parc de la Grande Maison en centre-ville, traversé par le Vaularon et agrémenté d’un bassin. Le parc de l’université Paris-Sud constitue le second espace préservé, il a d’ailleurs fait l’objet d’une préemption pour en protéger les essences[119]. Il est complété par le bassin de retenue de crues qui en basses eaux prend la forme d’une vaste prairie humide bordée de peupliers. Plusieurs massifs boisés couvrent en partie le territoire communal, le bois de la Guyonnerie au nord, le bois des Coudraies et le bois de la Hacquinière à l’ouest, le bois de la Garenne au sud, le bois du Fond Garant à proximité des Ulis et le Bois Marie à l’est. Dans le bois du Fond Garant est implanté le chêne du Petit-Launay, remarquable par sa dimension et la répartition de ses branches, qui semble remonter au XVe siècle et inscrit à l’inventaire des arbres remarquables[120]. Au sud de la commune se poursuit la coulée verte du sud parisien vers Gometz-le-Châtel. Le nord du territoire est traversé par le sentier de grande randonnée GR 655 qui suit le court de l’Yvette. Le bassin de rétention des eaux et les bois au nord et au sud du territoire communal ont été recensés au titre des espaces naturels sensibles par le conseil général de l'Essonne[121].

Le parc de la Grande Maison à la fin de l'hiver.
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Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

Le patrimoine architectural de Bures-sur-Yvette est varié des différentes époques d’occupation du territoire. Le plus ancien bâtiment est l’église Saint-Matthieu construite au XIIIe siècle et restaurée en 1971[122]. Le XVIIIe siècle a laissé à la commune le château du Grand-Mesnil[123] et la Grande-Maison[124]. S’ajoutent la Croix-de-Bures, citée dans les « terriers » dès 1402 et qui marquait probablement le croisement entre la route vers Gometz-le-Châtel et le Moulon de Montjay. Le XXe siècle a lui permis la construction du viaduc des Fauvettes, construit en grès et meulière pour le passage de la ligne Paris-Chartres par Gallardon, restauré en 2004 et aujourd’hui intégré à la coulée verte[125], dans le campus d'Orsay de l’accélérateur de particules en 1967, inscrit aux monuments historiques le [126] et de la maison des jeunes et de la culture de la vallée de Chevreuse en 1965 par l’architecte André Wogenscky, devenu le centre culturel Marcel Pagnol. Dans l’église, la cloche en bronze baptisée Marie-Louise en 1756 a été classée monument historique le [127], la statue de la Vierge du XVIIe siècle l’a été le [128] et la dalle funéraire des époux Brémont du XVIe siècle fut classée le [129].

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Différents personnages publics sont nés, décédés ou ont vécu à Bures-sur-Yvette :

Anne de Pisseuleu, dame de Bures.

Héraldique et logotype[modifier | modifier le code]

Blason de Bures-sur-Yvette

Les armes de Bures-sur-Yvette se blasonnent : D’or aux six annelets de gueules ordonnés trois, deux et un.[132]

Il s’agit des armoiries attribuées à Guillaume et à Godefroy de Bures. À l’époque de ces deux croisés, les armoiries n’existaient pas encore et ces armoiries leur ont été attribuées au XIXe siècle sous le règne du roi Louis-Philippe lors de la réalisation des salles des croisades à Versailles. Ces armes ont été proposées par la commission héraldique de Seine-et-Oise au cours de sa réunion du [133].

Le logotype de Bures-sur-Yvette reprend le dessin du blason[134], les annelets sont transformés en cellules hexagonales, celles formées ingénieusement par les abeilles qui ont passionné les scientifiques buressois du laboratoire apicole de l’Inra. Leur précision mathématique nous rappelle également que la ville accueille un des grands centres de recherche en sciences théoriques, l’Ihés. Le ruban bleu se rapporte au principal cours d’eau qui a donné son nom définitif à la ville en 1927, l’Yvette.

Logotype de Bures-sur-Yvette

Bures-sur-Yvette dans les arts et la culture[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Collectif d'auteurs, Bures-sur-Yvette, La mémoire d’une ville, Ahlby, Atelier d’histoire locale de Bures-sur-Yvette,‎ 1994
  • Collectif d'auteurs, Bures-sur-Yvette, An 2000, Ahlby, Atelier d’histoire locale de Bures-sur-Yvette,‎ 2001 (ISBN 9782950866615)
  • Jules Lair, Histoire de la Seigneurie de Bures, Lorisse,‎ 2006 (ISBN 9782843738401)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  3. Le Figaro dans son édition en ligne attribue l’étiquette « Majorité-centristes » à cette liste[61], étiquette confirmée par le répertoire des candidats en Essonne sur le site du ministère de l’Intérieur[62], L’Internaute dans son édition en ligne attribue lui l’étiquette Majorité présidentielle à cette liste[60].

Références[modifier | modifier le code]

  1. Fiche de Bures-sur-Yvette dans le Code officiel géographique sur le site de l’Insee. Consulté le 31/07/2012.
  2. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 02/08/2008.
  3. Mode d’occupation du sol en 2008 sur le site de l'Iaurif. Consulté le 01/11/2010.
  4. Coordonnées géographiques sur le site lion1906.com Consulté le 25/04/2009.
  5. Orthodromie entre Bures-sur-Yvette et Paris sur le site lion1906.com Consulté le 13/08/2012.
  6. Orthodromie entre Bures-sur-Yvette et Évry sur le site lion1906.com Consulté le 13/08/2012.
  7. Orthodromie entre Bures-sur-Yvette et Palaiseau sur le site lion1906.com Consulté le 13/08/2012.
  8. Orthodromie entre Bures-sur-Yvette et Corbeil-Essonnes sur le site lion1906.com Consulté le 13/08/2012.
  9. Orthodromie entre Bures-sur-Yvette et Étampes sur le site lion1906.com Consulté le 13/08/2012.
  10. Orthodromie entre Bures-sur-Yvette et Montlhéry sur le site lion1906.com Consulté le 13/08/2012.
  11. Orthodromie entre Bures-sur-Yvette et Arpajon sur le site lion1906.com Consulté le 13/08/2012.
  12. Orthodromie entre Bures-sur-Yvette et Dourdan sur le site lion1906.com Consulté le 13/08/2012.
  13. Orthodromie entre Bures-sur-Yvette et La Ferté-Alais sur le site lion1906.com Consulté le 13/08/2012.
  14. Orthodromie entre Bures-sur-Yvette et Milly-la-Forêt sur le site lion1906.com Consulté le 13/08/2012.
  15. Orthodromie entre Bures-sur-Yvette et Versailles sur le site lion1906.com Consulté le 13/08/2012.
  16. Orthodromie entre Bures-sur-Yvette et Bures-en-Bray sur le site lion1906.com Consulté le 13/08/2012.
  17. Orthodromie entre Bures-sur-Yvette et Bures sur le site lion1906.com Consulté le 13/08/2012.
  18. Orthodromie entre Bures-sur-Yvette et Bures-les-Monts sur le site lion1906.com Consulté le 13/08/2012.
  19. Orthodromie entre Bures-sur-Yvette et Bures sur le site lion1906.com Consulté le 13/08/2012.
  20. Données géographiques sur Géoportail. Consulté le 19/02/2013..
  21. Fiche du repère géodésique de Montjay sur le site de l’IGN. Consulté le 25/04/2009.
  22. Fiche du repère géodésique de la faculté des Sciences sur le site de l’IGN. Consulté le 25/04/2009.
  23. %2FS2 Fiche géologique de Bures-sur-Yvette sur le site du Brgm. Consulté le 13/08/2012.
  24. (fr) « Climatologie mensuelle à Brétigny-sur-Orge », sur le site de lameteo.org (consulté le 9 août 2009)
  25. (fr) « Climatologie mensuelle à Brétigny-sur-Orge », sur infoclimat.fr (consulté le 18 août 2009)
  26. %20(PARIS%20SAINT-REMY-LES-CHEVREUSES) Carte de la ligne N122 du Noctilien sur son site officiel. Consulté le 25/04/2009.
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